posté le 13-08-2013 à 12:32:53

Alerte aux Piranhas mangeur de couilles en Suède

Vente saly

 

Les scientifiques ont mis en garde les baigneurs masculins après la découverte il y a quelques jours d’un pacu, un poisson proche du piranha, connu pour attaquer les parties intimes des hommes, au large de la Suède.

« Gardez vos maillots de bain sur vous si vous vous baignez ces jours-ci ». Cette alerte n’est pas destinée aux naturistes du nord de l’Europe mais vise à mettre en garde les baigneurs de cette zone contre d’éventuelles morsures de pacu.

 

Ce poisson de la famille du piranha marivaudant d’habitude dans la région amazonienne a été retrouvé il y a quelques jours, et pour la première fois, au large de la Suède. Poisson d’eau douce, il peut mesurer jusqu’à 90 centimètres et peser jusqu’à 25 kilos, et a sympathiquement été affublé du surnom de « coupeur de testicules » du fait de ses attaques répétées des parties intimes de la gente masculine.

 

Noix, fruits et testicules

Au-delà d’être douloureuse, l’attaque peut dans certains cas entraîner des hémorragies et s’avérer mortelle. « Le pacu n’est normalement pas dangereux pour l’homme mais sa morsure demeure douloureuse, explique Henrik Carl, un expert travaillant au musée du Danemark.

 

Ils mordent parce qu’ils ont faim et les testicules se trouvent pile à leur portée » a-t-il expliqué à The Local. Avant de décrire : « Leur bouche n’est pas très grande donc ils mangent normalement des noix, fruits et des petits poissons mais les testicules sont des cibles naturelles.

 

Ce n’est pas normal d’avoir ses testicules arrachés, bien entendu, mais cela peut vite arriver, surtout en ce moment, en Suède ».

L’expert précise que ce qui différencie le pacu du piranha est sa « dentition plus plate et plus large, parfaite pour écraser ».

 

Des tests ADN sont en cours et permettront de déterminer s’agit bien de cette espèce friande de testicules. Si à l’heure actuelle uniquement un seul pacu a été trouvé, il pourrait y’en avoir d’autres. Et l’expert de s’inquiéter : « Cela pourrait avoir de graves conséquences ».

- See more at: http://dakar-echo.com/politique/item/2612-piranhas-mangeur-de-testicules.html#sthash.CyT989xd.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 12 août 2013 20:30

Liens
Site

 


 
 
posté le 13-08-2013 à 12:28:58

Mali, vers un plébiscite pour IBK

Vente saly

L’ancien Premier ministre Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) arrivait «très largement en tête» du second tour de la présidentielle de dimanche au Mali après dépouillement de deux tiers des bulletins, a affirmé lundi à l’AFP une source électorale malienne.Après «près des deux tiers des bulletins dépouillés, IBK arrive très largement en tête», a affirmé cette source proche de la Commission nationale de dépouillement, qui centralise les votes de l’ensemble du territoire malien au ministère de l’Administration territoriale (Intérieur) à Bamako. Des estimations non officielles, établies de sources sécuritaires maliennes, avaient donné auparavant Ibrahim Boubacar Keïta largement en tête face à son rival du second tour, Soumaïla Cissé.

 

Appels au calme

Mais Gouagnon Coulibaly, directeur de campagne de Soumaïla Cissé, a dénoncé des «fraudes massives» et accusé l’Administration du régime de transition d’être «partisane».

 

Ibrahim Boubacar Keïta, 68 ans, et Soumaïla Cissé, 63 ans, deux vétérans de la vie politique malienne qui ont occupé de hautes fonctions -KeÏta comme Premier ministre, Cissé comme ministre des Finances- ont appelé dimanche leurs partisans au «calme et à la sérénité» dans l’attente de la publication des résultats provisoires.

 

Cinq jours pour publier les résutats provisoires

Le ministère de l’Administration territoriale a cinq jours à compter de la date du scrutin pour publier ces résultats provisoires, mais le processus devrait être plus rapide qu’au premier tour du 28 juillet, puisque seuls deux candidats étaient en lice, contre 27 il y a deux semaines.

 

A l’issue du premier tour, Ibrahim Boubacar Keïta a obtenu 39,79% des voix, contre 19,70% à son adversaire et partait largement favori au second tour. Il a obtenu le ralliement de 22 des 25 candidats éliminés, dont la majorité avait obtenu moins de 1% des suffrages.

 

La présidentielle au Mali doit rétablir l’ordre constitutionnel interrompu par un coup d’Etat le 22 mars 2012 qui a précipité la chute du nord du pays aux mains de groupes jihadistes et criminels, chassés en 2013 par une intervention armée internationale initiée par la France.

 

Avec AFP

- See more at: http://dakar-echo.com/international/item/2610-ke%C3%AFta-largement-en-t%C3%AAte-sur-deux-tiers-des-bulletins-d%C3%A9pouill%C3%A9s.html#sthash.4n8hp1Pm.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier Publié dans International lundi, 12 août 2013 20:14

Liens
Site

 


 
 
posté le 13-08-2013 à 12:25:25

Le Sénégal est très liquide: 912 milliards à l’extérieur et 572 milliards en circulation

Grâce aux actions de la Banque centrale et des banques primaires, les avoirs extérieurs nets du Sénégal ont augmenté de 24,5 milliards de FCfa à fin mai 2013 alors que la masse monétaire enregistre une hausse de 75,9 milliards de FCfa ou 2,6 %, à fin mai, indique la Direction de la prévision et des études économiques.

 

Les avoirs extérieurs nets du Sénégal ont haussé à fin mai dernier, le crédit intérieur a connu un renforcement et la masse monétaire, en contrepartie, s’est caractérisée par une expansion, indique le « Point de conjoncture » du mois de juin de la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee), à la rubrique « Monnaie et crédit ».

 

Selon le document, les avoirs extérieurs nets des institutions monétaires sénégalaises s’établissent à 912,3 milliards de FCfa à fin mai 2013, ce qui correspond à une hausse de 24,5 milliards de FCfa par rapport au mois précédent. « Cette situation est attribuable aussi bien à la Banque centrale qu’aux banques primaires », explique la Dpee.

 

La position extérieure nette de la Bceao ressortirait à 729,8 milliards de FCfa à fin mai 2013 soit une progression de 7,7 milliards de FCfa par rapport à fin avril 2013. Alors que celle des banques primaires est de 182,5 milliards de FCfa à fin mai contre 165,7 milliards de FCfa au mois précédent. Les avoirs extérieurs nets des institutions monétaires s’accroîtraient de 10,4 milliards de FCfa ou 1,1 % relativement à fin mai 2012.

 

Quant à l’encours du crédit intérieur, il ressort à 2383 milliards de FCfa à fin mai 2013, soit un renforcement de 51,4 milliards de FCfa par rapport à la fin du mois précédent, en liaison avec les crédits au secteur privé et les créances nettes du système bancaire à l’Etat.

 

Ces créances ont connu une progression de 8,4 milliards de FCfa sur une base mensuelle pour se hisser à 185,4 milliards de FCfa à fin mai 2013. Les crédits bancaires au secteur privé sont estimés à 2197,6 milliards de FCfa à fin mai 2013 contre 2154,6 milliards un mois auparavant, ce qui constitue une progression de 43 milliards de FCfa. A l’origine de cette situation, il y a les crédits ordinaires qui se sont établis à 2188,3 milliards de FCfa à fin mai 2013.

 

 

Vente saly

En glissement annuel, poursuit la Dpee, l’encours du crédit intérieur est en progression de 191,9 milliards de FCfa à fin mai 2013.

 

 

La masse monétaire qui a reflété l’évolution de ces contreparties, s’établit à 2966,6 milliards de FCfa, soit une hausse de 75,9 milliards de FCfa ou 2,6 % par rapport à fin avril. « Cette situation est perceptible à travers les billets et pièces hors banques et les dépôts privés.

 

En effet, la circulation fiduciaire (billets et pièces hors banques) se positionne à 572,3 milliards de FCfa à fin mai contre 570,8 milliards de FCfa, un mois plus tôt, soit une progression de 1,5 milliard », explique la Dpee.

 

Les dépôts du secteur privé, de leur côté, augmentent de 74,4 milliards de FCfa en rythme mensuel pour s’inscrire à 2394,3 milliards de FCfa à fin mai 2013. En glissement annuel, la liquidité globale de l’économie connaît une expansion de 189,2 milliards de FCfa, soit 6,8 %.

 

M. CISS

- See more at: http://dakar-echo.com/economie/item/2603-monnaie-et-cr%C3%A9dit-en-fin-mai-2013-augmentation-des-avoirs-ext%C3%A9rieurs-nets-et-expansion-de-la-masse-mon%C3%A9taire.html#sthash.cszfaLf8.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 12 août 2013 15:33

Liens
Site

 


 
 
posté le 13-08-2013 à 12:16:51

Sur les inondations à Dakar, la situation s’est-elle améliorée ?

Vente saly

Il y a exactement un an, l’un de nos Observateurs et un journaliste de FRANCE 24 ont tourné un reportage sur les inondations qui paralysent une partie de la capitale sénégalaise. Ils avaient alors rencontré les autorités sénégalaises pour leur faire part du désespoir des sinistrés. Alors que la saison des pluies reprend, la situation s’est-elle améliorée dans les quartiers populaires de la capitale ?

Fraîchement élu à la tête du pays, le président Macky Sall avait fait adopter en septembre dernier un « plan décennal de lutte contre les inondations », financé à hauteur de 767 milliards de francs CFA (plus de 1 milliard d’euros). Il prévoit la construction de réseaux de canalisations supplémentaires, de pompes à eau, de bassins de rétention et de dispositifs de drainage et d’infiltration. Mais les travaux, qui devaient commencer en janvier 2013, n’ont démarré que début juin.

Conséquence, depuis mercredi, les eaux s’accumulent dans plusieurs quartiers de la ville, notamment les moins aisés comme Castors, Dieuppeul, Scat Urbam ou Grand Yoff. Des marres d’eau se forment comme chaque année dans les rez-de-chaussée, des routes deviennent impraticables et des embouteillages se forment un peu partout dans la capitale.

 

En septembre 2012, FRANCE 24 avait consacré une émission des Observateurs aux inondations récurrentes que connaît Dakar. Notre Observateur Samba Gnane nous avait servi de guide dans le quartier populaire de Pikine, à l’est de la ville, particulièrement touché par la montée des eaux. Les autorités nous avaient assuré que des infrastructures seraient construites sous peu afin d’éviter que le phénomène ne se reproduise en 2013.

 

« Certaines parties du quartier restent inondées toute l’année »

Samba Gnane vit à Dakar. Il avait été notre guide lors de notre reportage, en septembre 2012, sur les inondations.

 

« Je suis retourné dans le quartier de Pikine ce week-end. Il y a de l’eau qui stagne. Ce n’est pas encore aux niveaux de l’an dernier, mais je crains que ça ne soit qu’une question de temps, les pluies n’ont fait que commencer et vont durer encore plusieurs semaines.

Ce qui me frappé, c’est que certaines parties du quartier restent inondées toute l’année. On m’a montré plusieurs maisons où des fonctionnaires sont passés depuis les dernières inondations, qui ont été listées comme des habitations que l’État dit vouloir évacuer. Mais au final, les habitants y vivent toujours, parfois avec de l’eau jusqu’aux mollets. J’ai vu de mes yeux, un an après, la même personne, vivant dans la même maison avec le même niveau d’eau.

Très peu a été fait à Pikine, malgré les promesses du gouvernement. Le seul début de réalisation concret, ce sont des murs de protection qui ont commencé à être construits autour du bassin d’extension. Ce bassin a été creusé dans le quartier pour stocker l’eau des pluies, mais il n’est pas assez profond et déborde souvent, aggravant encore les inondations. De plus, des enfants sont tentés d’y jouer et certains s’y sont noyés. Les murs doivent résoudre ces problèmes, mais ils ne seront achevés que dans trois mois, ça sera trop tard pour parer aux inondations de cette année.

Ce qui inquiète surtout les habitants de Pikine, ce sont les conditions sanitaires qu’engendre cette stagnation permanente d’une eau pleine de bactéries. Cela fait courir un risque pour la santé. Et puis lorsque les gens de Pikine vont au centre de Dakar ou passent par des quartiers plus aisés, elles ont vraiment l’impression d’être des laissées pour compte. Cette situation doit cesser, mais comment croire l’État ? L’an dernier, on nous a promis que des dispositifs seraient mis en place pour 2013 et au final les travaux sont très en retard, quelle garantie peut-on avoir pour l’an prochain ? »

 

« Touchées par des inondations à répétition, des maisons sont devenues irrécupérables »

 

Omar Ndour est ingénieur et vit dans le quartier de Yeumbeul-Sud à Dakar, particulièrement touché par les inondations chaque année.

Pour l’instant, nous avons de l’eau jusqu’aux genoux. En outre, notre quartier n’est desservi que par une grande route, qui est inondée. Du coup, pour rejoindre le centre de Dakar, au lieu des 20 minutes habituelles, il faut presque deux heures.

L’an dernier, on a été très touchés et l’État a promis d’aider notre quartier. Il y a un mois et demi, des ouvriers sont arrivés et ont déposé du matériel pour construire de nouvelles canalisations. Mais tout est resté là et les travaux n’ont pas commencé… Du coup, même s’ils démarraient demain, ils ne seraient pas finis à temps pour 2013, il faudra donc attendre l’année prochaine au mieux.

La construction de canalisations est une solution, mais l’État doit aussi se rendre compte que certaines maisons, touchées par des inondations à répétition, sont devenues irrécupérables. Il faut selon moi doubler la politique de travaux d’une politique de relogement, en déplaçant les familles vers des quartiers qui sont mieux équipés en système d’évacuation. C’est d’autant plus nécessaire que certains quartiers touchés sont habités par des gens très pauvres, qui n’ont même pas les moyens d’acheter des sacs de sable pour tenter de limiter eux-mêmes les dégâts.

Contacté par FRANCE 24, l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas) reconnaît des retards dans le démarrage de travaux dans certains quartiers, mais assure que des pompes de grande capcaité ont été installées dans plusieurs secteurs de la capitale, notamment au centre-ville et à Grand Yoff.

 


 

Liens
Site

 


 
 
posté le 13-08-2013 à 12:08:03

Exclusivité xibaaru: Entre le fils de Macky et le petit de Idy, c’est la guerre des voitures, du chic et du choc !!!

Vente saly

par Xibaaru le 13 Aug 2013 • 07:20

Pendant que leurs parents se battent sur le terrain politique, les enfants de Idy et de Macky rivalisent aussi entre eux à Washington et Dakar en passant par Dubaï et Londres. Footballeurs, mannequins, jet setteurs et fils à papa ont tous perdu leur popularité depuis l’arrivée de Macky junior et Abdoulaye, le fils aîné de Idy.Ils ont volé la vedette à El Hadji Diouf le footballeur. Les deux nouvelles coqueluches des gonzesses et courtisans  font la pluie et le beau temps partout où ils passent et ont droit à tous les honneurs dans les lieux chics et chocs de Dakar by night. Avant leur arrivée dans une place huppée la nuit, le tapis rouge est étalé, l’endroit climatisé à fond et les serveurs au garde à vous. Notre reporter de choc a déniché pour vous des photos inédites
Sidy Niang/Dakar.xibaaru.com. Entre les deux, il y a un bon et un moins bon. A vous de juger par les images…

Liens
Site

 


 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article
 
 
Conseils pratiques expatriation- Agence immobiliere - Locations de Villas - Tourisme - Hôtellerie - Vacances - Excursions