posté le 14-08-2013 à 11:43:04

La Jeunesse Chrétienne se dote d’un budget de 96.000.000 FCFA

Vente saly

Le Mouvement de jeunesse chrétienne YMCA a doté son projet « Agir pour vivre’’ ou « Act2live’’ d’un budget de 96 millions de francs CFA afin de soutenir de jeunes vulnérables et marginalisés dans les régions de Ziguinchor, Kaolack et Thiès, a indiqué mardi son chargé du plaidoyer, Joseph Bernard Coly.A travers ce projet, YMCA multipliera ses activités d’éducation par les pairs, de plaidoyer, de réseautage, de sensibilisation et de référence à Kaolack, Ziguinchor et Thiès, a annoncé M. Coly.

 

Il intervenait à l’issue d’un atelier de formation de trois jours destiné à 70 agents de plaidoyer dont 24 venant de Kaolack.

 

Financé par l’Agence suédoise de développement à hauteur de 96 millions de francs CFA, le projet « Agir pour vivre’’ va faciliter la mission de soutien aux jeunes vulnérables et marginalisés identifiés et suivis par les jeunes formés, a indiqué le chargé de plaidoyer de YMCA Sénégal.

 

Ce projet, qui s’étend de 2012 à 2015, est destiné aux enfants de la rue, aux jeunes en conflit avec la loi et aux jeunes handicapés, a précisé M. Coly. Le mouvement YMCA, présent dans 124 pays, a ouvert son bureau dakarois en 1982.

 

Pour participer aux ateliers de formation de YMCA, il faut être âgé entre 15 et 24 ans, être leader dans sa communauté, avoir un bon niveau d’étude, habiter dans la région de mise en œuvre du projet et être membre d’une association de jeunesse, a expliqué M. Coly.

 

Le mouvement YMCA Sénégal veut atteindre son objectif d’amener les jeunes en situation difficile à bénéficier de meilleurs soins de santé mais aussi à gagner la confiance des bailleurs de fonds.

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Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 14 août 2013 08:04

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posté le 14-08-2013 à 11:41:24

Fortes pluies à Dakar et sa région: encore deux morts et plusieurs dégâts

Vente saly

Les pluies diluviennes qui se sont abattues hier, mardi, dans la capitale et à l’intérieur du pays ont fait deux morts aux parcelles assainies et à Guédiawaye, ainsi que des bâtiments effondrés. Plusieurs quartiers des départements de Pikine et de Guédiawaye sont sous les eaux.
Deux morts, des maisons inondées, des dalles effondrées, des routes sous les eaux. C’est le triste bilan que les pluies diluviennes ont enregistré hier dans la région de Dakar. Aux parcelles Assainies, les populations pleurent l’enfant de 6 ans, mort électrocuté.

 

La situation est pire également dans le département de Guédiawaye où un ex militaire du nom de Ousmane Touré est décédé suite à une chute dans les escaliers d’une maison à étage où il est locataire.

 

En voulant voler au secours de ceux qui sont sous les eaux, le militaire à la retraite ne savait pas qu’il avait rendez avec la mort. Alerté, les sapeurs pompiers de Guédiawaye et les forces de l’ordre du Commissariat de Guédiawaye sont descendus sur les lieux du drame.

 

Après le constat du décès, le corps de la victime sera évacué sous les coups de 20 heures dans un hôpital de la Place.

 

Dans ce même quartier de Fith Mith, la dalle d’une maison s’est effondrée mais n’a pas fait de victime. Pendant ce temps, les habitants de la cité des enseignants déplorent de nombreuses maisons inondées.

 

Une situation qui est due, selon des témoins rencontrés sur place, aux nouvelles constructions de logements empêchant le passage des eaux de pluies d’être déversées.

 

Les automobilistes et passagers ont été bloqués dans les torrents d’eaux au niveau de différents artères et tronçons qu’ils empruntaient pour rejoindre leurs domiciles.

 

D’autres localités des départements de Guédiawaye, de Pikine notamment de la Cité Icotaf, entres autres, n’ont pas été épargnées par les fortes pluies.

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posté le 14-08-2013 à 11:39:53

Egypte: la police tente de disperser les pro-Morsi, le bilan oscille entre 17 et 100 morts.

Vente saly

La police tente de disperser les pro-Morsi, au moins 17 morts

Au moins 17 personnes (15 parmi les manifestants, 2 parmi les forces de l’ordre) ont été tuées et plusieurs autres blessées par balles mercredi matin dans l’opération de police qui a commencé à disperser les deux rassemblements de partisans du président islamiste déchu Mohamed Morsi au Caire.

 

Les 15 cadavres de manifestants ont été alignés dans une morgue de fortune sur la place Rabaa al-Adawiya, que les manifestants occupent depuis plus d’un mois pour réclamer le retour de M. Morsi, destitué et arrêté par l’armée le 3 juillet.

 

Mardi des affrontements entre pro et anti-Morsi ont déjà fait un mort. Deux membres des forces de sécurité ont également été tués, a annoncé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué, affirmant que les manifestants avaient ouvert le feu sur la police. Dans la foulée, les Frères musulmans ont appelé à descendre dans la rue contre le «massacre».
La police égyptienne a commencé mercredi à disperser par la force les manifestations des partisans du président islamiste déchu Mohamed Morsi en tirant des grenades lacrymogènes sur les deux places qu’ils occupent au Caire.

 

«C’est le début de l’opération pour déloger les manifestants», a confirmé un haut responsable des forces de sécurité, sous couvert de l’anonymat. Un haut responsable de la police a confirmé qu’il y avait des blessés mais sans préciser la nature des blessures.

 

Des partisans du président égyptien destitué, Mohamed Morsi, avaient déjà manifesté mardi, réclamant le retour au pouvoir de Mohamed Morsi . Plusieurs marches avaient été organisées devant des ministères du centre du Caire, où des forces de l’ordre étaient déployées en masse.

 

 

Les bilans restent contradictoires, notamment en raison de l’interdiction faite aux journalistes de pénétrer dans la zone. L’AFP a pu comptabliser 43 cadavres après cette opération militaire.

 

Les Frères musulmans, qui parlent de « massacre », évoquent le chiffre de 250 morts et plus de 5 000 blessés. Le gouvernement égyptien a assuré à CNN qu’il n’y avait que 26 blessés, et aucun mort chez les protestataires. En revanche, deux policiers auraient été tués.
Snipers et bulldozers

 

Sur le plus grand campement, situé près de la mosquée Rabiya Al-Adawiya, la police a d’abord bouclé plusieurs rues avant de tirer des cartouches de gaz lacrymogène sur la foule, pendant que des hélicoptères survolaient la place en diffusant des messages par haut-parleur.

 

Des images de télévision montrent des bulldozers enfoncer ces barrières de fortunes faites de pavés et de sacs de sable. Des snipers étaient également placés sur les toits autour de la place, enveloppée de volutes de fumée. Selon l’AFP, plusieurs des manifestants ont pu être tués par balle.

 

 

Le ministère de l’intérieur affirme que la place Nahda, la plus petite, est désormais « totalement sous contrôle », et des dizaines de manifestants y ont été arrêtés. Selon l’agence Associated Press, des camps érigés à Nasr City, dans la banlieue est de la capitale, et devant l’université du Caire ont également été évacués.

 

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Écrit par  Jean Louis Verdier Publié dans International mercredi, 14 août 2013 08:18

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posté le 14-08-2013 à 11:38:21

Envoi de fonds: un frein pour l’économie

Vente saly

Une aubaine pour les ménages mais aussi pour le gouvernement, les envois de fonds représentent une manne importante dans l’économie mondiale.

Sauf que, jetant un pavé dans la marre, l’économiste du Fmi Ralph Shami du département pour le moyen Orient et Asie centrale du FMI, estime que ces fonds qui arrivent « gratuitement » au gouvernement sont susceptibles d’alimenter la corruption. Ce ne sont pas tant les envois de fonds qu’il met en cause mais plutôt leur nature.

La pratique des envois de fonds qui consiste à envoyer de l’argent au pays quand on est à l’étranger joue un rôle important dans l’économie mondiale. Les envois de fonds à travers le monde dépasseraient de loin les montants de l’Aide publique au développement(Apd).

 

Ils ont en tout cas dépassé 400 milliards de dollars, l’année dernière, selon la Banque mondiale. Et pour plus de 60 pays, ils contribueraient au moins pour 5% dans le PIB. En Afrique et particulièrement au Sénégal qui dispose d’une forte colonie à l’extérieur, les envois de fonds évalués à quelque 700 milliards de FCfa environs, sont une source importante pour l’économie sénégalaise et bien souvent, ils sont d’un grand secours pour les familles des travailleurs émigrés.

 

Mais selon Ralph Shami du département pour le moyen Orient et Asie centrale du FMI (Fonds monétaire international), qui intervenait dans un bulletin du Fmi, au début du mois en cours, ces flux internationaux de liquidité peuvent être un frein pour l’économie du pays bénéficiaire.

 

Selon l’économiste du Fmi, lorsqu’on envoie des fonds à sa mère, par exemple, ce n’est pas pour qu’elle investisse mais pour qu’elle puisse consommer. Il attire cependant l’attention sur le fait que lorsque nous consommons, ce n’est pas seulement des marchandises locales mais aussi étrangères. D’où beaucoup de déperditions. Les dollars qui arrivent dans le pays en ressortent, ce qui, selon lui, ne profite pas nécessairement à l’économie locale.

 

Ces fonds, les destinataires peuvent les utiliser pour envoyer leurs enfants à l’école voire à l’université. Si c’est une bonne chose, un grand nombre de ces bénéficiaires les investissent toutefois dans leur propre éducation dont ils se servent par la suite pour quitter leur pays. Toute chose qui, selon l’économiste, contribue à l’exode des cerveaux qui est ainsi aggravé par les envois de fonds parce que, dit-il, « Vous avez une meilleure éducation, de meilleurs soins de santé et en général, le membre de la famille qui part à l’étranger est celui qui, aux yeux de ses proches, est le plus capable de vivre dans un autre pays pour pouvoir leur envoyer de l’argent. »

 

Pourtant au plan macro, les envois de fonds augmentent certes les recettes fiscales du fait qu’ils alimentent la consommation voire l’investissement, agrandissant ainsi la base d’imposition et créant ainsi un espace budgétaire qui peut être utile au gouvernement. Sauf qu’à ce niveau, la véritable question pour l’économiste est : que fait le gouvernement ?
Evoquant « certains travaux », l’économiste parle d’espace budgétaire ainsi créé par les envois de fonds et qui, accentue la corruption du fait que certains gouvernements estiment que cet argent qui leur arrive par les envois de fonds est tout bonnement gratuit.

 

Ce qui se passe, selon les explications de l’économiste, c’est que des recettes fiscales arrivent à l’Etat, diminuent le coût de l’action publique et le gouvernement se sent moins obligé d’expliquer ce qu’il fait avec cet argent. Ce qui lui donne la latitude de s’en servir à bon escient ou d’utiliser ces fonds à d’autres fins peu avouables. Autrement dit, ces fonds peuvent alimenter d’autres types de comportements improductifs de la part du gouvernement.

 

En tout état de cause, il existerait une dynamique en vertu de laquelle l’argent ne sert guère à améliorer les services sociaux importants. Le gouvernement considérant que, si votre famille peut vous aider à financer votre éducation, vous donner accès à de meilleurs soins de santé, pourquoi devrait-il (le gouvernement) le faire ?

 

Les envois de fonds créeraient ainsi un aléa moral au profit du gouvernement du pays bénéficiaire qui peut ainsi s’affranchir et à peu de frais de la fourniture de ce qui devrait être des biens publics. Un aléa moral doublement néfaste, l’individu étant conscient que le gouvernement ne lui fournira sans doute pas ces services, mais il ressent moins le besoin de lui demander des comptes parce qu’il bénéficie en quelque sorte d’une assurance fournie par quelqu’un à l’étranger.

 

De son côté, le gouvernement sachant que les individus reçoivent des fonds, se sent moins obligé de fournir des services qu’il ne le serait si ces fonds n’existaient pas.
Pas une histoire de pauvreté

Au Sénégal, en tout cas, les flux financiers vers le Sénégal par les migrants sont mal connus du fait des canaux formels et informels qui sont utilisés. Aussi, l’urgence d’apporter des mesures correctives passant nécessairement par une maîtrise et une meilleure connaissance des flux générés par ces envois, a justifié une étude notamment de la Direction de la Monnaie et du Crédit/MEF.

 

Une étude qui s’est déroulée dans un contexte où des réflexions sont engagées pour l’amélioration du solde des transactions courantes nécessitant une analyse des différents postes le composant dont celui des transferts courants. Sans nier le rôle d’atténuateur de la pauvreté, l’économiste regrette que les envois de fonds ne soient pas, dans la pratique, une source de capital pour le développement.

 

L’idée ici, serait de modifier la nature de ces fonds. Alors qu’aujourd’hui ils atténuent la pauvreté en servant de tampon en cas de choc, il serait plus judicieux d’en faire une sorte de capital privé.

L’hypothèse émise serait de trouver le moyen de canaliser les envois de fonds vers l’épargne. Etant donné que les envois de fonds sont désormais effectués par voie électronique au moyen de téléphones portables, les gens ont, quelque part, un solde électronique et l’utilisent peu à peu pour acheter des marchandises. Mais cela, selon M. Shami, veut dire qu’il y a toujours un certain montant résiduel, le résultat est qu’on a instantanément de l’argent en banque. Ainsi, dans un certain sens, une nouvelle culture est entrain de se mettre en place. Une culture davantage axée sur l’épargne que sur la consommation.

 

Peut-être que si les gens ont de l’argent en banque plutôt que directement dans leurs poches, ils apprendront à en épargner une partie et cela alimenterait l’investissement. Toute la question est comment changer la nature des envois de fonds

 

Malick NDAW

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posté le 13-08-2013 à 12:37:24

Les intellectuels de l’APR veulent un 2e mandat pour Macky

Vente saly

Le Comité des intellectuels républicains pour le suivi des engagements et de la massification de l’Alliance pour la République (CIRSEM), dans l’optique d’assurer la systématisation du « Yoonu Yokkuté » (la voie du progrès), a exhorté le président Macky Sall à procéder à l’institutionnalisation du suivi de ce programme.

 

Le CIRSEM se dit en effet « conscient » que le programme de gouvernement du président Sall « est un programme très ambitieux, aux objectifs atteignables ».

 

Il souligne que « sa réalisation à 50% serait pourvoyeuse sans aucun doute d’un second mandat présidentiel de cinq autres années » pour Macky Sall.

 

Par conséquent, le CIRSEM se dit convaincu qu’ »une institutionnalisation du suivi du programme et des engagements est plus qu’irréversible dans la mise en œuvre concrète de la vision du président de la République ».

 

L’institutionnalisation du « Yoonu Yokkuté » devrait « favoriser davantage une communication objective sur les réalisations du gouvernement, par l’ensemble des acteurs de la mouvance présidentielle selon des indicateurs bien appropriés ».

 

Cela « permettrait d’abord de rationaliser les actions du gouvernement dans un contexte de gestion de plus en plus axée sur les résultats, ensuite de circonscrire le débat politique autour de la forte demande sociale, fondement dudit programme », déclare encore le comité.
ASG/ESF

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