posté le 17-08-2013 à 11:32:18

Mariama-Bâ, une école prestigieuse en décrépitude

Vente saly

Créée sous l´égide de Léopold Sédar Senghor, la maison d´éducation pour filles Mariama-Bâ tombe en décrépitude…

 Mais, étonnamment, le niveau d´excellence se maintient.Elles seront femmes politiques, ingénieures, chefs d´entreprise, médecins ou juristes. Certaines passeront par les plus grandes écoles étrangères, comme l´Ivy League aux États-Unis ou Sciences-Po Paris en France, afin de parfaire leur formation.

 

Elles marcheront probablement sur les traces de la députée Aminata Diallo Thior, chef de cabinet du maire de Dakar, de Mariam Selly Kane, directrice de la Sn2 (deuxième chaîne de télévision de la RTS), de l´écrivaine Sokhna Benga ou du Dr Amy Ndao Fall, directrice du développement du laboratoire Sanofi Afrique de l´Ouest et présidente de l´Association des femmes médecins du Sénégal.

 

Leur point commun ? Elles ont fait leur scolarité, de la sixième au baccalauréat, à l´école Mariama-Bâ, sur l´île de Gorée.
L´école existe depuis près de trente-six ans. D´abord appelée Maison d´éducation de l´Ordre national du Lion et située au Cap Manuel à Dakar, elle est réservée, à l´époque, aux filles de personnalités décorées de cette distinction – équivalente à la Légion d´honneur en France.

 

En 1984, Abou Diouf, le successeur du président Senghor, décide de délocaliser l´école sur l´île de Gorée et d´ouvrir l´internat aux 25 meilleures élèves du concours d´entrée, quels que soient leur niveau social et leur région d´origine.

 

L´établissement, dont les droits d´inscription ne sont que de 10 000 F CFA (15 euros) par an, est alors baptisé Maison d´éducation de Gorée, avant de prendre le nom de Maison d´éducation Mariama-Bâ.
Mais voilà le hic. À l´image de la plupart des bâtiments de l´île, connue pour sa Maison des esclaves, l´école tombe en décrépitude.

 

Murs fissurés, installations électriques détériorées, salles de classe vétustes, cages d´escalier jonchées de blocs de béton, plafonds éventrés… Des dégâts qui posent des problèmes de sécurité et qui s´ajoutent aux risques liés à l´érosion marine des côtes de l´île.

 

« Le budget alloué par l´État, de 65,4 millions de F CFA – inchangé depuis dix ans -, ne suffit pas à financer les rénovations », souligne Catherine Sarr, la directrice, en fonction depuis 2009.

 

Le délabrement de l´établissement est dans tous les esprits. Seules les 201 élèves semblent y être hermétiques. Elles déambulent tranquillement au milieu des gravats, en robe bleu indigo sur chemisier blanc.

 

«Quand il y a un problème, on trouve toujours une solution », explique Siga, qui, du haut de ses 17 ans, aspire à devenir « une architecte visionnaire ».

 

Avec Jeune Afrique

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Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 16 août 2013 18:06

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posté le 17-08-2013 à 11:30:23

Babacar Touré rejoint Pape Badji et Jules Aw à l’Union de Neuchâtel

 

Vente saly

Union Neuchâtel annonce l’arrivée de l’intérieur sénégalais Babacar Touré en provenance des Lions de Genève, et le renouvellement du contrat de Tresor Quidome.Le contingent d’Union Neuchâtel s’étoffe peu à peu. Le club a annoncé hier l’engagement pour une saison du Sénégalais Babacar Touré (27 ans) – qui a joué les deux dernières saisons avec les Lions de Genève – et le renouvellement de l’entente avec Tresor Quidome (33 ans), pour un an également.

 

 

Babacar Touré (2m05) évoluait au poste 4/5. La saison dernière, en 36 matches disputés avec le champion de Suisse, il a tourné avec 16,1 minutes de jeu en moyenne, 9,7 points et 6,4 rebonds. En 2012 (29 matches), sa fiche indiquait 23,2 minutes de jeu, 10,5 points et 9 rebonds.

 

De nationalité suisse et angolaise, Tresor Quidome (1m93) évolue pour sa part au poste 2. Pour la saison dernière (33 matches), sa feuille de «stats» indique 28,4 minutes de jeu, 7,5 points,1,5 rebonds et 1,8 assist.

 

Union dispose désormais de huit joueurs sous contrat, avec encore l’Américain Quinton Day, le Sénégalais Pape Badji, le Sénégalais Jules Aw (considéré comme un joueur formé en Suisse) et les Suisses Gardner Louissaint, Brian Savoy et Federico Fridel.

 

Les Neuchâtelois reprendront l’entraînement en salle le lundi 28 août, sous la conduite de leur nouvel entraîneur français Emmanuel Schmidt.

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Écrit par  Jean Louis Verdier Publié dans Sport vendredi, 16 août 2013 18:37

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posté le 16-08-2013 à 11:34:24

L’avocat Jacques Vergès est mort…Il défendait les dictateurs et bandits.

Vente saly

par Xibaaru le 16 Aug 2013 • 07:22

Celui qui aimait à se qualifier de «salaud lumineux» s’est éteint ce jeudi 15 août 2013 à l’âge de 88 ans. Animal médiatique, passé maître dans l’art de la provocation, Jacques Vergès était sans doute l’un des avocats français les plus connus mais aussi les plus controversés. Au fil de procès retentissants, cultivant ambiguïté et mystères, il avait su se tailler un personnage à sa mesure et à sa démesure.
Dans une interview au journal Sud Ouest en février 2013, « l’avocat de la terreur » -c’est le titre du documentaire que lui a consacré Barbet Schroeder- disait : « J’aurais dû crever cent fois, mais on m’a raté : un poursuivant qui tombe en panne de voiture, une bombe dans mon appartement alors que je n’y étais pas… ». Jacques Vergès a finalement succombé à l’âge de 88 ans. Sans doute aurait-il rêvé d’une sortie plus éclatante.

Mais qu’importe, Jacques Vergès a passé sa vie à construire sa légende. Sherlock Holmes avait sa pipe, Vergès c’était le cigare, qu’il ne daignait quitter que pour entrer dans les prétoires pour y plaider la cause de dictateurs sanguinaires, de militants de l’action violente, plus rarement de la veuve et l’orphelin, mais toujours des causes perdues. « Une habitude depuis le jour où le Che m’a envoyé les meilleurs Havane », expliquait-il, un sourire satisfait aux lèvres.

 

Car le roman Jacques Vergès est aussi une fresque historique. Derrière ses choix d’avocat, c’est toute l’histoire, avec sa grande H, comme dirait Georges Pérec, qui se déroule. Pol Pot, le chef des Khmers rouges, le Palestinien Waddi Haddad, dirigeant de la « première multinationale de la terreur », Georges Ibrahim Abdallah, le chef présumé des Fractions armées révolutionnaires libanaise, Carlos, le terroriste vénézuélien, François Genoud, le milliardaire suisse nazi.

« Je suis double »

Comme les héros de roman, Jacques Vergès aimait à rappeler sa dualité. « Je suis double parce que je suis métis », disait-il pour rappeler ses origines : père réunionnais et consul de France en Thaïlande, mère vietnamienne. Double aussi peut-être en raison d’un frère jumeau, Paul. Ou plutôt, un frère jumeau supposé. On ne sait pas vraiment. Et peu importe sans doute, si ce n’est que le flou des origines confère déjà une tournure romanesque aux prémisses de son existence.

Jacques Vergès a passé son enfance et son adolescence à La Réunion. En 1942, il n’a pas encore 18 ans lorsqu’il s’engage dans la résistance. Membre du Parti communiste, il passe ensuite quelques années à Prague à l’époque où la Tchécoslovaquie est l’une des dictatures les plus dures de l’URSS. A son retour, il prête serment et devient avocat en 1955. A la conférence du stage, un exercice destiné à récompenser les jeunes avocats, son éloquence fait mouche, il gagne le concours.

La disparition

C’est en Algérie que son personnage va prendre de l’ampleur. Il défend des membres du FLN et notamment une militante condamnée à mort qu’il parvient à faire gracier Djamila Bouhireb. Converti à l’islam, il épouse la jeune femme devenue l’égérie de la lutte pour l’indépendance et finit même par prendre la nationalité algérienne. Il va ensuite défendre des fedayins palestiniens qui viennent d’attaquer des avions d’une compagnie israélienne.

Et puis un beau jour de 1970, il disparaît, abandonnant femme et enfants. Il ne reparaîtra qu’en mars 1979 à Paris. Où était-il ? Qu’a-t-il fait ? Toujours heureux d’intriguer, il a jalousement gardé le mystère sur cette ellipse, expliquant seulement en guise d’indice qu’il se trouvait alors « très à l’est de la France »…

Comme les héros de roman en quête de grandeur, il aura parfois frayé avec l’ignominie. Et à l’image des héros de Dostoïevski, toujours il aura su brouiller les cartes pour se forger une image toute en contradictions. Gaulliste et stalinien, il a défendu avec la même hargne, Magdalena Kopp, l’ancienne compagne du terroriste d’extrême gauche Carlos, et Louise-Yvonne Casetta, la banquière occulte du RPR.

Anticolonialiste, défenseur du tiers-monde, il finira par plaider la cause à quelques incarnations de la Françafrique, apportant son soutien à Laurent Gbagbo, après sa défaite à l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire. Il est finalement écarté de sa défense, non sans avoir empoché 100 000 euros avec son confrère Roland Dumas.

La stratégie de la rupture

Avocat du diable, dans les tribunaux, il laisse à ses clients la place de simples figurants condamnés à incarner une idéologie. Sa technique est toujours la même. Il parle de « stratégie de rupture ». Plutôt que de s’attacher au cas particulier de l’accusé, il combat en opposant des valeurs, fustigeant constamment la bonne conscience de l’Occident.

« Chaque dossier de justice est le sommaire d’un roman, d’une tragédie qui se déroule devant nous, déclarait-il dans un portrait du Nouvel Economiste. Je suis le spectateur et le coauteur de cette tragédie. L’accusé a besoin que l’on donne un sens à son malheur. La société aussi. La saveur de sang et de chair d’un procès déclenche une série d’orgasmes dont on ne peut plus se passer, une fois que l’on y a goûté. Je suis un serial-plaideur ».

En 1987, il se voit confier la défense de l’ex-chef de la Gestapo de Lyon, Klaus Barbie. A la barre, il n’hésite pas à minimiser les crimes nazis pour se livrer à une condamnation de la France et de la colonisation. Il entend montrer que l’Etat français, pendant la colonisation, s’est conduit de la même façon que l’occupant nazi.

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posté le 16-08-2013 à 11:32:51

Sénégal – Macky Sall est-il vraiment l’homme de la situation ?

Vente saly

Macky est-il l’homme de la situation ? N’empêche qu’il refuse de reconnaitre que lui et son Gouvernement sont incapables devant la crise sociale. Le Chef de l’Etat croit être plus intelligent que les Sénégalais. Il ne dit jamais ce qu’il fait. Et il ne fait jamais ce qu’il dit. Il passe son temps à servir des discours prometteurs aux sénégalais. Il n’a aucune vision, aucun programme ! Son Yonnu yokute ne profite qu’à sa famille et une bande de copains et ses alliés. Quiconque le soutient dans sa manière de gouverner ignore les réalités que vivent les populations. Une misère sans précédent dans l’histoire du Sénégal, accentuée par une forte demande sociale, un taux de chômage très élevé et un manque criard d’argent.
Le Président sait-il que le peuple a faim et que ce même peuple passe son temps à la recherche de liquidités pour satisfaire ses besoins quotidiens ?
Il doit savoir que tout peuple avec une jeunesse désœuvrée, finit dans la débauche et l’errance.
La priorité, sa priorité, c’est de réduire les souffrances des sénégalais. Les populations souffrent dans la dignité. Elles n’ont plus l’énergie nécessaire pour crier leur désespoir et leur amertume. Il est plus que temps régler le désastre des inondations et de rendre effective la diminution des denrées de première nécessité afin de soulager le panier de la ménagère.
Les sénégalais sont des croyants, des gens très dignes dans leur majorité, c’est la seule et unique raison qu’ils patientent et continuent de patenter, tout en se disant que Dieu leur viendra au secours.
Se cacher derrière le défunt régime de Wade pour justifier les carences, ne tient plus la route. Wade a au moins laissé des infrastructures et des projets en cours.
Le peuple refuse aujourd’hui d’être l’otage d’une bande d’opportunistes, de politiciens qui ne savent rien faire d’autre que s’enrichir. La plupart d’entre eux ont été vomis par le peuple mais malheureusement recyclés par Macky.
Les inondations ont emprisonnée Dakar dans une forêt d’eaux stagnantes.
Le constat dépasse largement les dégâts dans plusieurs endroits de la capitale sénégalaise.

*Les parcelles assainies sont loin d’être assainies. La pluie du mardi a déterré toutes les cornes, peaux et boyaux de la fête de la Tabaski que les populations riveraines avaient enterrés devant leurs foyers ou dans des terrains vagues et airs de jeux. On se croyait dans un abattoir de moutons pourris.

*Grand Yoff ressemble à un endroit ravagé par le tsunami.

*Guédiawaye est devenu un ‘guéth’ ( mer).

*LePoint-E est devenu le point de chute des eaux pluviales du Canal de Fass.

*Fann Résidence, le quartier Résidentiel des Ambassades, est devenu le passage officiel des cars rapides et clandos en temps de fortes pluies.

*La Patte d’oie est coupée de la Cité Soprim par les eaux et est devenue l’endroit où se donnent rendez-vous tous les moustiques des Niayes.

*Le quartier chic des Almadies ressemble à une rivière. Tantôt les routes qui relient l’aéroport sont coupées.

*L’aéroport Sedar Senghor est devenu un petit fleuve où les passagers retroussent leur pantalon pour sortir de l’aérogare et ouvrent leurs valises pour mettre des sandalettes.

*A Grand Dakar, quand il pleut, les femmes préparent les repas sur les terrasses des maisons parce que leurs cuisines sont inondées.

*Les rues de la Medina sont choquantes de par leurs décors insalubres et leurs nids de poules à tous les coins de rue.

*A Wagou Niayes, les égouts rivalisent de vomissements d’eaux usées.

*Le Cices est englouti sous les eaux car ne disposant pas de réseaux d’assainissement et sa cuvette fait qu’il accueille toutes les eaux de la Cité Keur Khadim et HLM Grand Medine

Halte aux discours démagogiques. L’heure est au travail.

Djibril DIALLO/Dakar.xibaaru.com

par Xibaaru le 16 Aug 2013 • 07:25

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posté le 16-08-2013 à 11:31:16

Michelle Obama sort un album de rap

 

Vente saly

La First Lady américaine va sortir un album afin de promouvoir son association Let’s Move, qui lutte contre l’obésité…

 

On connaît les goûts musicaux de Barack Obama et l’enthousiasme suscité par ses playlists de campagne. Apparemment, la First Lady américaine partage la même passion pour la musique que le Président. Mais non, Michelle Obama ne se met pas à la chanson.En revanche, elle va sortir un album de rap en septembre, afin de promouvoir son combat contre l’obésité qu’elle mène dans le cadre de son association, Let’s Move. Si elle ne chante pas, Michelle Obama apparaît dans les clips faisant la promotion de ce dernier.

 

Des grands noms de la musique

Selon le site américain Politico, Michelle Obama est en train de réunir des grands noms de la musique afin d’enregistrer un disque de 19 chansons.

 

La First Lady a pu compter sur le soutien de Jordin Sparks, connue aux Etats-Unis pour avoir remporté la saison 6 de «American Idol», les chanteuses de R’n’B Ashanti et Monifah, le groupe de rap Run DMC ou le rappeur Doug E. Fresh.

 

«Songs for a Healthier America»

On ne sait pas encore si Jay Z et Beyoncé, proches du couple présidentiel, se sont associés au projet.

 

L’album sera intitulé Songs for a Healthier America (Des chansons pour une Amérique en forme). Les chansons martèleront des messages sur l’importance d’une alimentation saine à destination de la jeunesse américaine, parmi lesquelles «U R What You Eat» («Tu es ce que tu manges») et «Veggie Luv» («L’amour des végétariens»).

 

Le disque sera distribué dans les écoles de New York, puis du pays, à la rentrée.

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Écrit par  Moussa Ndiaye jeudi, 15 août 2013 10:52

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