posté le 21-08-2013 à 15:09:29

Etats-Unis : des adolescents tuent un sportif australien «pour s’amuser»

Vente saly

N.H. | Publié le 21.08.2013, 07h41 | Mise à jour : 08h40

Pour «tromper l’ennui», ils ont tiré sur un joggeur qui passait par là. Voilà pourquoi est mort de Christopher Lane, un Australien de 22 ans, en visite depuis une semaine dans le cadre d’une bourse sportive chez la famille de sa petite-amie, dans la petite ville de Duncan, dans l’Oklahoma.  Les deux adolescents américains accusés d’avoir abattu vendredi ce joueur de base-ball, James Edwards et Chancey Luna, âgés de 15 et 16 ans, ont été inculpés de meurtre mardi.

Un troisième, Michael Dewayne Jones, 17 ans, est poursuivi pour complicité pour avoir conduit le véhicule d’où ont été tirés les coups de feu mortels.

«Ils lui ont tiré dans le dos et ont pris la fuite», a expliqué le chef de la police de la ville, Dan Ford. Sur ABCNews.com, il rapporte que les garçons avaient un mobile des plus basiques : rompre la monotonie des derniers jours de vacances. Ils l’ont tué «pour s’amuser» ajoute-t-il. Selon des déclarations du procureur Jason Hicks au journal «Sydney Morning Herald», les deux adolescents accusés de meurtre risquent la prison à vie. La peine de mort, en vigueur dans l’Oklahoma, ne peut être réclamée pour des mineurs.

Dans la foulée des inculpations, la porte-parole adjointe du département d’Etat, Marie Harf, a évoqué cette «mort tragique» et présenté les condoléances du gouvernement à la famille de la victime. «D’après nos informations, les autorités locales sont déterminées à traduire les responsables en justice», a-t-elle ajouté.

A Melbourne, le père de la victime a déclaré à la presse que «rien de bon n’allait sortir de tout cela, parce que cela n’a aucun sens. C’était juste un gamin à l’aube de sa vie. Essayer de comprendre (le geste des adolescents) est un raccourci vers la folie», a-t-il ajouté.

 

LeParisien.fr

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posté le 21-08-2013 à 12:35:28

Le regroupement familial en France, comment ça marche ?

Qui peut en bénéficier, les conditions à remplir, les critiques du système actuel : tout pour comprendre le dispositif.

Lors du séminaire de rentrée du gouvernement à l’Elysée, consacré à la “France de 2025″, lundi 19 août, Manuel Valls a choqué en évoquant “les défis et les enjeux” liés à l’immigration et à l’islam dans les dix ans à venir. Le ministre de l’Intérieur a en particulier souligné la “réflexion” à mener selon lui sur la délicate question du regroupement familial.

Cette loi, passée en avril 1976 sous le mandat du président Valérie Giscard d’Estaing, permet aux proches du demandeur de le rejoindre sur le territoire français – ils étaient 12.000 en 1994. Une possibilité de plus en plus rare pour les immigrés éloignés de leur famille. Sur quelque 190.000 titres de séjour octroyés en 2012, un peu plus de 16.000 l’ont été dans le cadre du regroupement familial, contre 23.000 en 2003.

Une politique de verrouillage des frontières voulue par Nicolas Sarkozy. En 2006, l’ex-ministre de l’Intérieur augmente la durée de résidence minimale nécessaire pour faire la demande de regroupement familial de 12 à 18 mois.

En 2007, il instaure également un examen de connaissances de la langue et des valeurs de la République qui réduit les chances de rejoindre la France pour les migrants.

Parcours du combattant

En sus des 18 mois passés sur le territoire et d’une maîtrise basique de la langue et de l’histoire française, le demandeur et sa famille doivent remplir un certain nombre de conditions :

  • Les papiers : l’étranger à l’origine du regroupement doit être titulaire d’une carte de séjour temporaire d’au moins un an ou d’une carte de résident ou d’un récépissé de demande de renouvellement d’un de ces titres.
  • Le salaire : plus les nouveaux arrivants sont nombreux, plus le demandeur doit bénéficier de ressources importantes. Un Smic (1.430, 22 euros) est requis pour une famille de trois personnes. Un Smic plus un dixième est nécessaire pour 4 à 5 personnes (1.575 euros). Enfin, si l’étranger à l’origine du regroupement familial veut réunir 6 personnes, il doit pouvoir  justifier un salaire d’un Smic plus un cinquième, soit 1.716 euros.
  • La surface du domicile : même principe pour le logement. Pour trois personnes, le demandeur doit vivre dans un logement doté d’une surface allant de 22 mètres carrés à 28 mètres carrés, selon la zone habitée. 10 mètres carrés supplémentaires sont requis par nouvel arrivant.
  • Restrictions d’âge et de nombre : l’époux doit être majeur et les enfants doivent avoir moins de 18 ans. Les familles polygames ne peuvent prétendre au regroupement familial.

In fine, c’est le préfet qui donne son feu vert ou refuse la demande.

“Un système absurde”

Depuis les durcissements successifs du dispositif, des voix se sont élevées pour critiquer son fonctionnement. Dans son blog “Combats pour les droits de l’homme”, le juriste Serge Slama dénonçait les durcissements d’un “système absurde”, pointant du doigt les errances kafkaïennes de dossiers renvoyés d’une instance à une autre, parfois suspendus pendant 8 mois, pour diminuer le nombre de titres de séjour délivrés.

En 2011, l’association France terre d’asile rappelait les propos d’Alain Juppé, tenus en 1999 dans les colonnes du “Monde” : “L’immigration zéro ne veut pas dire grand-chose. Le regroupement familial est un droit et l’Europe, compte tenu de sa démographie, a sans doute besoin d’apport de main-d’œuvre étrangère.” Avant de se demander si cette doctrine serait “dorénavant battue en brèche ?” Pour l’heure, Manuel Valls ne coupe pas court à leurs inquiétudes à ce sujet.

Xibaaru avec le Nouvel Obs

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posté le 21-08-2013 à 12:29:33

RDC : un détenu Norvégien meurt en prison

Vente saly

par Xibaaru le 21 Aug 2013 • 08:03

Le sergent Tjostolv Moland, soldat de l’armée Norvégienne, a été découvert mort dimanche 18 août matin dans sa cellule à la prison militaire de Ndolo à Kinshasa. Dans un communiqué de presse publié le même jour, l’auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC), le général-major Ponde Isambwa a annoncé que les causes du décès du sergent Tjostolv Moland ne sont pas encore connues, mais qu’une enquête est menée en étroite collaboration avec le consulat norvégien à Kinshasa pour les découvrir. Dans son communiqué, l’auditeur général de l’armée a indiqué que la police scientifique et le médecin légiste travaillent déjà sur ce dossier afin de déterminer les causes et les circonstances de la mort du Norvégien. Le sergent Tjostolv Moland et le lieutenant Joshua French Daniel, tous deux de nationalité norvégienne, étaient emprisonnés en RDC depuis septembre 2009. Ils avaient été reconnus coupables du meurtre d’un chauffeur dénommé, Abedi Kasongo et avaient été condamnés à la peine capitale au premier degré par le tribunal militaire garnison de Kisangani en 2009. Selon le jugement rendu par cette cour militaire, Abedi Kasongo avait été tué par les deux Norvégiens qui avaient loué son véhicule pour aller visiter la réserve naturelle d’Epulu à Mambasa. Tjostolv Moland et Joshua French Daniel avaient été par la suite transférés à la prison militaire de N’dolo à Kinshasa en novembre 2011 à la suite d’une présomption d’évasion. Le général-major Ponde Isambwa a précisé que les deux détenus norvégiens s’étaient bagarrés à plusieurs reprises pour des raisons qui ne sont pas connues par les autorités pénitentiaires car ils ne s’exprimaient qu’en norvégien. Mais, les autorités pénitentiaires avaient convenu de ne pas les séparer de cellule. Mais le consulat norvégien leur avait prodigué des conseils au terme desquels ils avaient promis de ne plus recommencer, souligne le communiqué de l’auditeur général. –

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posté le 21-08-2013 à 12:26:57

Le Corbeau écrit : « Il y a un bien un DSK Sénégalais qui est ministre dans le gouvernement»

Vente saly

par Xibaaru le 21 Aug 2013 • 07:19

Si les enquêtes requises pour  une quelconque nomination dans le gouvernement ou dans n’importe quelle station de l’Etat, étaient bien faites, notre « Dogo fali mawadior Koumba samba yaye dialor, dogo missi belgor » connu sous le sobriquet de Dabakh ou DSK, ne serait jamais Ministre de la République à fortiori nommé deux fois ministre dans le gouvernement.

En effet la vie professionnelle de notre DSK n’est pas remise en cause. Certes puisqu’il a occupé des fonctions importantes dans des organismes d’intégration régionale tels que la Commission Européenne à Bruxelles. Il a représenté cette institution presque partout dans le monde.

Sa vie scolaire et universitaire ne serait non plus un handicap, puisque notre Docteur est bardé de diplômes et a toujours été premier de sa classe en laissant de très bons souvenirs à ses enseignants et à ses promotionnaires, du primaire dès l’école des manguiers à la Guelle tapée, à l’université d’Orsay en passant par le Lycée Vanvo où il a eu le Bac en 1974 avec mention.

Malheureusement, ce serait la moralité de notre Docteur qui le recalerait puisqu’elle est mauvaise car il est connu d’être un coureur de jupon hors pairs. D’ailleurs, sa première femme française  demandera le divorce parce qu’elle l’avait surprise avec sa meilleure amie, à l’époque le couple habitait Bruxelles centre : métro Debrouckère  mais aussi parce qu’il l’avait caché qu’il s’était remarié à Dakar avec sa cousine germaine Birima Seck qui comme lui habite la Guelle Tapée.

Le couple ira s’installer à Bruxelles en Belgique où notre Dogo continuera à officier à la CEE. Les choses se gâteront, le jour où la femme de notre Dogo décidera de faire venir sa sœur une gamine de 15 ans pour qu’elle continue ses études où elle sera scolarisée au Lycée de Bruxelles. Malheureusement notre DSK national ne regardera pas d’un œil scrupuleux sa belle sœur qui est moins âgée que ses deux filles. Et, le Drame surviendra le jour où notre cher Dogo pour subvenir à sa sale besogne. Le modus opérandi est ignoble puisque notre DSK national droguera sa victime pour ensuite la violer. Il aurait versé un produit dans le lait de la gamine. Il sera arrêté par la police mais libéré car disposant d’une immunité diplomatique. Il sera poursuivi par la justice belge pour « abus et viol sur mineure ». La psychologue qui le consulta versera à charge dans le dossier de notre Dogo :  « individu qui peut devenir extrêmement dangereux car ne maitrisant pas ses pulsions ».  Sa femme, notre Birima Seck Rabaissée et humiliée demandera le divorce. Il aura fallu l’intervention de toutes les bonnes volontés et des personnes âgées de la famille pour  que cette affaire scandaleuse soit arrangée et rangé par le retrait de la plainte et un dédommagement de 25 millions de francs Cfa. Et pour indemniser sa femme notre Dogo commandera à notre You national de chanter sa femme par le tube mythique : « Birima ». D’ailleurs pour le laver de tout soupçon notre you criera haut et fort dans la chanson « woye birimama koula yendou ba yendo nané.. azizo mbaye dogo keneu doula jamnani ».

Mis au courant de cette histoire, le Président Macky Sall, très embarrassé le mutera vers une autre station. Un proche collaborateur du Président nous dira : « Le Président n’était pas au courant de cette histoire très gênante, je l’avoue. Il ya eu erreur de casting car le Président cherchait un technocrate chevronné ayant fait ses preuves, et, c’est Youssou Ndour qui l’a recommandé ce monsieur à la barquette facile. Sinon le Président ne le connait ni d’Adam et ni d’Eve. La preuve il l’a vu la première fois le 28 mars 2012  ». Encore une fois  les questions des enquêtes préalables à une quelconque nomination sérieuse qui se pose. Chaque jour, les sénégalais se désolent de découvrir le passé ombrageux  ou la moralité douteuse de leurs dirigeants.

Pour Xibaaru ; Boris le Corbeau

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posté le 21-08-2013 à 12:24:24

New York: la benne à ordures, un nouveau type d’appartement

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Vente saly

Par Robert MACPHERSON | AFP – <abbr>mar. 20 août 2013</abbr></cite>

Le petit pied-à-terre de l’artiste Gregory Kloehn à Brooklyn passe complètement inaperçu, mais dans cette benne à ordures aménagée en appartement, on peut loger à deux et profiter du barbecue ou de la terrasse sur le toit.

« Dans la rue, si elle est fermée, vous ne soupçonnez pas que c’est un logement, vous pensez que c’est une poubelle », explique l’artiste californien de 42 ans à propos de son container vert d’environ 2 mètres de côté.

« Si vous passez à côté vous n’imaginez pas qu’il y a quelqu’un en train de dormir à l’intérieur. Même si le barbecue est en marche, en train de griller de la viande, les gens passent à côté sans se douter de rien, ils pensent juste que c’est une poubelle », ajoute Gregory Kloehn.

Ce dernier avait déjà converti des containers maritimes en habitations quand l’idée lui est venue de travailler sur des « boîtes » plus petites.

« J’ai acheté une benne à ordures toute neuve et je l’ai installée en ville », raconte l’artiste dont la maison en Californie est de taille beaucoup plus respectable.

« Au début, je pensais en faire quelque chose de rustique mais ensuite j’ai pensé: +Pourquoi ne pas essayer d’en faire un endroit luxueux et habitable?+ Donc j’ai pris ce qu’on peut trouver dans une maison et j’ai réussi à tout mettre dans ce petit espace », dit encore Gregory Kloehn en faisant le tour du propriétaire.

La douche et le barbecue sont accrochés à l’extérieur de la benne, mais l’intérieur comprend un coin cuisine, avec petit plan de travail en granit, un évier, un brûleur à gaz, des rangements et une glacière. De l’autre côté, des coussins garnis de cuir font le tour de « l’appartement ».

« On peut se doucher »

Sous les sièges, plusieurs boîtes de rangement sont facilement accessibles et l’artiste y a même casé des toilettes, que l’on peut raccorder à un système d’évacuation. Et si le tout est assez bas de plafond, l’isolation n’a pas été oubliée.

L’espace est compté mais, après une rapide manipulation, Gregory Kloehn montre aussi comment on peut dormir à deux dans cette poubelle réaménagée. Quant à la petite terrasse sur le toit, elle permet de prendre le soleil et d’observer le voisinage.

« Pour l’électricité, tout ce que vous avez à faire, c’est de prendre une rallonge et de vous brancher par exemple à un Starbucks. La rallonge est fournie. Pour l’eau, vous avez une douche, on peut se doucher, se raser », explique-t-il.

Dans un pays où la taille moyenne des maisons est de 241 mètres carrés, de plus en plus de gens n’en demeurent pas moins intéressés par des logements de taille plus modeste. Parmi eux de nombreux baby-boomers qui cherchent des logements moins grands à l’heure de leur retraite.

« Il y a de plus en plus de constructeurs et de plus en plus de gens qui cherchent à habiter dans de petites maisons », déclare ainsi Ryan Mitchell, qui tient un blog spécialisé dans le design et les petits logements. Et le mouvement serait encore plus important si le droit de la construction et les législations locales n’étaient pas si contraignants, estime-t-il.

« Plus la maison est grande, plus il y a de problèmes », fait il valoir Gregory Kloehn. « Il y a plus de frais, plus de choses à entretenir, et finalement, vous allez remplir votre maison avec des choses inutiles », conclut-il en haussant les épaules.

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