posté le 22-08-2013 à 12:35:59

Macky Sall prêt à limoger son Pm Abdoul Mbaye

Vente saly

Le président de la République du Sénégal, Macky Sall, s’est dit, mercredi soir à Dakar, prêt à limoger son Premier ministre Abdoul Mbaye, si son implication dans l’affaire de l’ex-président tchadien, Hissène Habré, est avérée.«S’il est vrai que le Pm est lié à l’affaire Habré, je prendrai ma décision de le limoger. Mais tant que le jugement n’est pas fait, il n’y a pas raison de douter de mon chef de gouvernement», a dit Macky Sall, dans un entretien avec des journalistes américains.

 

M. Habré est arrêté le 30 juin à Dakar, puis inculpé trois jours suivants, pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et de torture.

 

Alors que les chambres africaines extraordinaires créées au sein des juridictions sénégalaises pour juger Hissène Habré, ancien président tchadien ont ouvert leurs portes ce 08 février à Dakar, le Premier ministre Abdoul Mbaye, mouillé dans cette affaire est poussé vers la sortie.
M. Mbaye est cité dans l’affaire dite Habré comme témoin. Il avait aidé l’ancien homme fort de Ndjamena, arrivé au Sénégal en 1990 après sa chute, à déposer sa fortune (16 milliards F CFA, selon l’opposition, et deux milliards selon le concerné) dans la banque dont il était directeur général à l’époque.
L’actualité sénégalaise est aussi remuée par cet accident survenu mercredi soir à Kaffrine (Centre) et qui a fait 10 morts, une quarantaine de blessés dont 15 graves principalement des Maliens.
Ndiack FAYE

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Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 22 août 2013 08:54

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posté le 22-08-2013 à 12:34:49

En Afrique du Sud, des abeilles attaquent une femme et la tuent

Vente saly

Une femme est décédée mercredi en Afrique du Sud après avoir été attaquée par un essaim d’abeilles, a indiqué la police.

Un vrai film d^horreur s’est produit en Afrique du Sud. Une femme est morte après avoir été attaquées par des milliers d’abeilles.«Elle a été attaquée par les abeilles alors qu’elle se rendait au travail ce matin (…). Elle a dû avoir été piquée partout, car son corps était tout boursoufflé», a raconté à l’AFP Johan Rheeder, le porte-parole de la police de Port Elizabeth (sud).

 

La femme, âgée d’environ 55 ans, a été retrouvée morte par des passants, étendue dans la rue. «Nous sommes en train d’essayer d’identifier le corps», a ajouté le porte-parole, soulignant que la police cherchait encore à comprendre exactement ce qui s’était passé.

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Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 21 août 2013 18:58

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posté le 22-08-2013 à 12:33:23

247 partis politiques au Sénégal: vers des professionnels de la politique ?

Vente saly

Près de la moitié des députés de l’Assemblée nationale se sont prononcés hier à Saly Portudal pour une double entreprise de salubrité publique au Sénégal : un financement public des partis politiques, précédé par une limitation drastique de leur nombre dans l’espace politique.

 

Si cela se faisait, ce serait “révolutionnaire” et les parlementaires rendraient un service inimaginable au pays et à la démocratie.

 

Depuis l’arrivée au pouvoir du Président Macky Sall, la bonne gouvernance est devenue un enjeu public de première importance, du fait notamment des dérives vécues sous l’ancien régime des Wade.

 

C’est ainsi que le principe de “rupture” pour indiquer la nécessité de conduire les changements idoines est psalmodié sous plusieurs tons divergents, au gré des positionnements des uns et des autres.

 

Dans ce registre, l’Assemblée nationale, la “bête immonde” de tous les régimes aux yeux des Sénégalais, est l’une des institutions les plus exposées à la critique de l’opinion à cause de sa soumission quasi organique au pouvoir exécutif, c’est-à-dire au président de la République.

 

Mais aujourd’hui, avec les multiples initiatives lancées par le Forum civil et certaines organisations de la société civile, les parlementaires se trouvent depuis le début de la 12e législature dans une dynamique de réforme assumée, en dépit de quelques incartades notées en cours de route.

 

“Rationalisation du champ politique”

Lundi et mardi, à 70 km de Dakar, plus ou moins loin des pressions directes et permanentes du pouvoir central, près de 70 parlementaires ont ainsi planché sur trois projets de propositions de lois relatifs à la transparence dans la vie publique, lors d’un atelier de restitution.

 

Les échanges ont été vifs et rudes par moments, mais contenus dans les bonnes limites du débat démocratique, en particulier sur le texte qui concerne le financement des partis politiques.

 

Cependant, pour l’écrasante majorité des parlementaires, la mise en oeuvre du financement des partis politiques sénégalais ne saurait être pertinent dans le contexte actuel, avec 217 formations légalement constituées, et 30 autres en instance de recevoir leur récépissé du ministère de l’Intérieur.

 

Selon Abdou Mbow, il est donc indispensable, en amont, de “travailler à la rationalisation de l’espace politique”.

 

Avant lui, Modou Diagne Fada, président du groupe Pds à l’Assemblée nationale, a déploré “le retard important du Sénégal par rapport à de nombreux pays de la sous-région ouest-africaine”.

 

A ses yeux, “le financement des partis politiques permettrait de lutter contre la corruption tout en assainissant” le jeu politique, mais un problème se poserait : “Que faire par exemple face à une coalition de partis qui éclate ?”

 

“Prévention contre l’argent sale des lobbies”

Selon Moustapha Diakhaté, il y a lieu, face à une question aussi cruciale, de parvenir à faire accepter quatre grands pôles politiques dans notre pays en lieu et place de la configuration démentielle actuelle.

 

“Une démocratie de qualité comme nous le revendiquons pour notre pays ne peut s’encombrer d’une pléthore de partis médiocres”, a averti le président du groupe de la mouvance présidentielle. Pour qui le financement des partis est quasiment un enjeu de sécurité nationale avec la possibilité que de “l’argent étranger (incontrôlé) entre au Sénégal”.

 

Un phénomène que le député Modou Faye a quelque peu assimilé à de possibles “voies de contournement du financement” par des partis politiques qui ne voudraient pas recevoir un seul franc d’argent public. Les pieds dans le plat, Awa Diop a ouvertement mis à l’index l’activisme de “lobbies” et de réseaux de “narcotrafiquants” qui végètent autour des partis politiques dans l’espoir de les embrigader dans la défense de leurs intérêts généraux.

 

L’idée d’un regroupement partisan sur la base d’affinités idéologiques est défendue aussi par El Hadj Mangane pour qui il est temps de mettre le holà à ces partis qui naissent sur la base du “mécontentement” d’un individu simplement désireux d’être chef à son tour.

 

Cela a fait dire à Pape Birame Touré qu’”il faut un autre projet/proposition de loi spécifique à la limitation des partis politiques” au Sénégal, grâce à des “règles claires, efficaces, transparentes…”

 

Selon Ndèye Dieynaba Ndiaye, le contexte est propice à l’émergence de nouvelles pratiques politiques au regard de la “perte de crédibilité” qui frappe “le politicien” dans l’opinion publique. “C’est le moment de gagner l’adhésion des populations” tant sur le volet financement des partis que sur celui de leur limitation en nombre.

 

“Les Sénégalais étant devenus politiquement mûrs, le Forum civil se doit d’exiger une diminution drastique du nombre de formations politiques”, a suggéré Awa Diagne.

 

“Éliminer une main d’oeuvre politicienne inutile”

Effectivement, a indiqué Katy Cissé Wone, “il faut que les autorités qui seraient en charge de cette question agissent sur les conditions matérielles et administratives” qui encadrent la création de partis politiques afin que l’espace politique soit assaini, que la corruption politique soit endiguée, et que “le culte du chef tout-puissant” connaisse un début de remise en cause grâce à une nouvelle prépondérance des règles démocratiques de gestion interne d’un parti politique.

 

Mais pour le financement, il faudra bien fixer des critères d’éligibilité, note Mame Mbayame Gaye Dione qui, par ailleurs, se demande si les membres de la Commission de gestion et de distribution de l’argent public ne devraient pas être assermentés.

 

Sur ce point, les députés qui adhèrent au financement public des formations politiques exigent un double préalable favorisant, en amont, la disparition d’une grosse “main d’oeuvre politicienne”, selon l’expression du député Fallou Fall.

 

Ces préalables sont la participation régulière aux élections, et l’obtention de résultats électoraux généralement souhaité à 5%, en plus des contraintes administratives et matérielles classiques.

 

En outre, propose Cheikh Tidiane Diouf, les partis politiques, autant que les individus, devraient pouvoir être eux aussi assujettis à la déclaration de patrimoine. Prenant à témoin Modou Diagne Fada, il a servi l’exemple du Parti démocratique sénégalais (PDS), naguère pauvre, et plus tard richissime après son arrivée au pouvoir.

 

“Responsabilités”

En fin de compte, “les députés doivent prendre leurs responsabilités pour faire passer une proposition de loi sur le financement des partis politiques”, a dit Oumar Sarr de Rewmi. L’initiative vient à son heure, s’est réjouie Sokhna Dieng Mbacké.

 

“Mais comment éliminer un parti politique existant légalement, ou empêcher un citoyen jouissant de l’intégralité de ses droits civils et politiques d’en créer un” ? s’est-elle interrogée.

 

Dans tous les cas, a affirmé Hélène Tine, c’est une vraie “oeuvre de salubrité publique” qui est ainsi lancée dans le but de réguler le financement public des partis qui, selon elle, sont assez souvent transformés en “moyen de chantage contre un pouvoir”.

 

Néanmoins, la députée Maguette Mbodj s’en est attaquée à une certaine classe politique qui s’est “endurcie” dans un système de “deal” permettant son autoreproduction, notamment à travers la prise en charge de cautions électorales.

 

“Aujourd’hui, il faut oser supprimer des partis politiques”, a lâché cette membre de la société civile.

 

Entreprise périlleuse, a tempéré le président Mazide Ndiaye, expert consultant du groupe d’études mis sur pied par le Forum civil sur le dossier.

 

Le fondateur du Réseau africain pour le développement intégré (RADI) a d’autre part attiré l’attention des parlementaires sur “la difficulté de la traçabilité des ressources d’un parti politique” et même si cet argent ne venait pas de l’étranger, “il faudrait tout de même en encadrer la provenance”. Une autre difficulté est relevée si on parle de suppression : “Comment identifier ceux des partis qui sont utiles au pays et à la démocratie ?”

 

“Théorie tout cela !”, s’est insurgé Daouda Dia, Premier Questeur de l’Assemblée nationale et non moins frangin du présumé bailleur financier du candidat Macky Sall à l’élection présidentielle de 2012. Son système à lui, c’est d’éliminer les partis qui obtiennent moins de 5% de résultats électoraux, ne déposent pas de listes électorales nationales, en plus de porter la caution à 200 millions de francs Cfa, par exemple.

 

“Comment les Etats-Unis ont-ils procédé pour n’avoir que deux grands partis politiques ? Il faut laisser l’argent circuler”, a souligné le patron des finances de l’Assemblée nationale. “L’autorégulation, c’est cela la vie politique”, a-t-il conclu.

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Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 21 août 2013 20:05

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posté le 22-08-2013 à 12:31:53

Une maison du Sénégal à Cincinnati

Vente saly

Babacar Diagne, un émigré sénégalais, employé de banque à Cincinnati (Etats-Unis) a invité les autorités à construire une maison du Sénégal dans l’Etat de l’Ohio pour gérer les différents problèmes liés à l’immigration. »On voudrait bien avoir une maison du Sénégal à Cincinnati où il y aurait un personnel qui gérerait les différents problèmes liés à l’immigration, les assister les étudiants en leur trouvant des mentors’’, a-t –il plaidé dans un entretien paru mercredi dans Walfadjri.

 

‘’Les Sénégalais d’Ohio pourraient contribuer financièrement à la mise en place de cette maison du Sénégal. Il y a d’ailleurs une réunion programmée pour parler de ces questions’’, a-t-il souligné.

 

 »Nous avons trois organisations sénégalaises à Cincinnati. Nous envisageons de les fusionner en une et lui trouver un président. Dans chaque Etat, il y a une organisation des Sénégalais. Toutes ces organisations forment une seule organisation dont le siège se trouve à Washington’’, a dit le banquier.

 

Il y a 4000 sénégalais dans la ville de Cincinnati, selon Babacar Diagne, signalant encore que 36 000 africains vivent dans cette ville. Il a par ailleurs souligné qu’il y avait beaucoup plus de Sénégalais dans les Etats de Columbus et Dayton.

 

Babacar Diagne qui vit aux USA depuis 35 ans a estimé qu’il y en a environ 12 000 sénégalais dans l’Etat de l’Ohio.

 

 »Ils y font du commerce, travaillent dans les usines. D’autres sont dans les banques, dans les entreprises car il y a beaucoup de cadres sénégalais dans cet Etat. Il y a également des étudiants dans les différentes universités de l’Etat d’Ohio’’, a indiqué M. Diagne.
FD/OID

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posté le 22-08-2013 à 12:30:29

Les transitaires détournent 42 milliards au Trésor et demandent un moratoire

Vente saly

Les transitaires voleurs qui ont été déclarés coupables d’encaissement indus de 42 milliards du Trésor public ne veulent pas aller en prison.En effet, de sources judiciaires renseignent que le procureur de la République Bassirou Gueye qui a hérité le dossier de son prédécesseur Ousmane Diagne est déterminé à faire la lumière sur cette affaire qualifiée d’un des plus grands scandales financiers que le Sénégal n’ait jamais connu.

 

L’Etat est déterminé avec la réactivation  et l’accélération de la procédure à  mettre la main sur les fautifs, transitaires et agents de l’Etat véreux.

 

Ces derniers auront le choix entre rembourser les sommes volées ou aller en prison.

 

Ils ont formé un collectif et demandé à la justice un moratoire pour rembourser les sommes indûment perçues.

 

Dans les, couloirs de la paierie générale et de la Perception de Dakar Port où plusieurs chèques en bois ont été déposés par des transitaires véreux, les agents impliqués tremblent à l’idée que les portes de Rebeuss puissent s’ouvrir à tout moment.

 

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Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 21 août 2013 19:48 – See more at: http://dakar-echo.com/faits-divers/item/2735-les-transitaires-d%C3%A9tournent-42-milliards-et-demandent-un-moratoire.html#sthash.HD5E6SF6.dpuf

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