posté le 23-08-2013 à 11:19:43

Objets d’art sénégalais: les sénégalais ne les achètent pas

Vente saly

Sandaga, Kermel et tant d’autres marchés de Dakar sont inondés d’œuvres d’arts. Des représentations bien de l’Afrique pour la décoration d’une maison ou pour l’habillement. Toutefois, avec la conjoncture économique, des sénégalais préfèrent s’approvisionner chez les chinois où les coûts sont plus accessibles.
Au cœur du marché Sandaga, des boutiques d’arts y sont installées. Sur la grande rue, les tissus africains, genre «bogolan» attirent l’attention des passagers. Des poupées fabriquées par les femmes avec ces étoffes africaines, des statuettes de pierres, des colliers en perles, des tableaux faites avec du sable sont exposées devant les boutiques.

 

Des objets pour la décoration intérieure qui inondent le site. Malgré leur originalité, ils restent peu connus des sénégalais, d’autres par contre les trouvent très chers.

Pour ces vendeurs, leurs clients les viennent de l’étranger. Ils sont des touristes qui aiment bien ces tissus ou l’art africain, ou encore des centrafricaines, des béninois, gabonais, camerounais. « Des sénégalais viennent visiter nos boutiques, mais ils le font rarement. C’est les touristes qui viennent pour acheter. Ils aiment bien les baticks.

 

Les robes où pagnes sont biens venus. Il y a aussi des tissus bogolan qui sont très convoités» a avancé Mariéme Ndiaye qui tient une boutique à Sandaga. Et de poursuivre: « nous faisons aussi des belles chemises avec les tissus de chez nous. Mais les sénégalais ne sont pas trop fanatique de ça. Ils préfèrent s’habiller à l’européenne et c’est les africains venus d’ailleurs qui viennent pour acheter.»

Des poupées font aussi leurs danses dans des paniers bien décorés avec les tissus africains. « Je fais moi-même les poupées. Nos mamans avaient l’habitude de nous en confectionner mais aujourd’hui, on se rend compte que la tradition est délaissée pour des poupées importées qui nous viennent d’ailleurs. Les femmes n’en procurent presque plus. Elles préfèrent les supermarchés, les jouets qui « parlent» pour leurs enfants » a lancé une autre vendeuse, Adja Astou Mbaye.

Avec la vente des produits, ces vendeurs parviennent à subvenir à leurs besoins quotidiens. Cependant, ils appellent leurs frères et sœurs à consommer les produits locaux à l’image des autres africains qui s’identifient rapidement par leur accoutrement. « Quand, vous sortez du Sénégal et allez dans les maisons, les nappes de tables, les rideaux sont faits avec des tissus africains. Les chemises pareillement. Présentement, on constate qu’ils sont en train de prendre conscience avec le wax qui est à la mode» soutient Mme Mbaye.

Pour certains clients, les prix sont très chers dans ces boutiques. Certains de leurs produits ne sont plus d’actualité. « Il y a des objets très jolis, moins cher qui permet de faire rayonner son entourage. Certains de leurs produits ne sont pas destinés à l’amusement. Si on prend l’exemple des poupées, elles se détériorent vite. C’est à base de bois fragile alors que les poupées en caoutchouc durent très longtemps» a soutenu Aminata Diamboura.
Pour des chinois, ils font des représentations des produits africains. Tissus, perles, accessoires, on en trouve chez les commerçants asiatiques et il y en a pour toutes les bourses.

«Les chinois sont des fins commerçants. La vie est chère, l’argent est presque introuvable et les chinois nous permettent de rendre attrayant notre milieu » a avancé Mariétou Ndong.

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posté le 23-08-2013 à 11:18:18

Trafic de visas : Des institutions et des parlementaires cités par le principal accusé

Vente saly

xibaaru.com – Ousmane Thiam, opérateur économique de son état, s’est retrouvé devant le juge du tribunal des flagrants délits de Dakar pour escroquerie au visa. Le sieur Thiam aurait grugé plusieurs personnes selon le journal Enquête. Pour se défendre, l’opérateur à cité comme étant complices, plusieurs institutions de la république, et des parlementaires libéraux. Pour rappel, au moment de son interpellation, Ousmane Thiam détenait un lot important de passeports dont 7 gambiens, des cartes professionnelles, des badge de la Daf, et de sous-officier de l’armée, des cachets…

Ousmane sera fixé sur son sort aujourd’hui.

par Xibaaru le 22 Aug 2013 • 11:33

 

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posté le 23-08-2013 à 11:17:02

Un nouveau viol collectif à Bombay scandalise l’Inde

Vente saly

 

Une photographe de 23 ans, qui effectuait un reportage jeudi soir dans le quartier d’affaires Lower Parel, à Bombay, a été attaquée et violée par cinq hommes, a indiqué vendredi 23 août la police indienne. La jeune femme était accompagnée d’un collègue qui, selon la police, a été attaché et battu pendant qu’elle était violentée.

Les deux journalistes étaient en reportage dans une vieille usine de textile abandonnée du sud de Bombay, dans un ancien quartier ouvrier aujourd’hui dominé par les gratte-ciel et les boutiques luxueuses. Cinq hommes leur auraient proposé leur aide pour obtenir la permission de prendre des photos dans le bâtiment, avant de les agresser. La jeune femme, souffrant de multiples blessures, a été transportée à l’hôpital, où son état est stable, selon les autorités. Au total, la police a arrêté 16 personnes.

Plusieurs affaires de viols ont scandalisé l’Inde ces derniers mois. En décembre, le viol dans un bus de Delhi d’une étudiante – qui avait succombé à ses blessures peu après – avait suscité une onde de protestation dans le pays, appelant à revoir la législation indienne en matière de crimes sexuels. Quelques mois plus tard, le viol collectif d’une touriste suisse avait lui aussi choqué le pays. Puis, en avril, le pays découvrait qu’une fillette de 5 ans avait été sauvagement abusée dans une pièce de son propre immeuble où elle avait été séquestrée l’avant-veille.

<cite>LeMonde.fr – <abbr>il y a 2 heures 17 minutes</abbr></cite>

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posté le 22-08-2013 à 12:39:17

Titre : Anarchie, indiscipline, insouciance, inconscience sur l’autoroute à péage

Vente saly

par Xibaaru le 22 Aug 2013 • 07:35

Sur l’autoroute à péage, entre la patte d’oie et Thiaroye c’est le désordre et le bordel total.
Des piétons (hommes, femmes, enfants) arpentent l’autoroute à péage de long en large nuit et jour, vaquant à leurs occupations quotidiennes. Les populations ont fait tomber un pan du mur qui servait de clôture de protection pour traverser de l’autre côté de la route.
Même des charrettes chargées de sable, briques voire de marchandises prennent l’autoroute à péage pour livrer leurs chargements.
De temps en temps,  des automobilistes et taximen s’arrêtent sur le bas-côté pour uriner.
On peut même y voir de temps à autre des cars rapides et cars ‘Ndiaga Ndiaye’ qui prennent des passagers et les font descendre le long de l’autoroute à péage comme s’ils étaient sur une voie comportant des arrêts passagers.
Un conducteur de scooter sans casque se faufile entre les voitures roulant au moins à 100 à l’heure. Cerise sur le gâteau : l’image la plus choquante est cette mère de famille qui, portant son bébé sur le dos, un panier sur la tête et tenant un enfant à la main, traverse l’autoroute d’un point à l’autre juste au niveau du péage de Thiaroye.
Il devient impératif que les autorités prennent des mesures fermes afin de mettre fin à ce désordre et cette anarchie sans commune mesure.
Trop c’est trop !

Djibril Diallo/Dakar.xibaaru.com

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posté le 22-08-2013 à 12:37:23

Pêche, le Sénégal en danger

Vente saly

Surexploitées par l’industrie de la pêche, les ressources halieutiques ouest-africaines sont en danger.

 

Au Sénégal, par manque de moyens, les autorités peinent à faire respecter la zone économique exclusive. Pourtant, la protection des poissons et autres crevettes est vitale pour une majeure partie du pays, et pourrait rapporter gros à l’Etat qui perd chaque année entre 50 et 250 milliards de CFA (entre 76 et 380 millions d’euros) à cause de la fraude.

 

En fin d’après-midi, les pirogues affluent sur la plage de Yoff. Comme leurs parents, grands parents et autres aïeuls, les pécheurs débarquent avant d’aller vendre les produits de la mer dans le proche marché aux poissons.

 

Une flopée d’adolescents court en direction d’une embarcation qui accoste à l’instant sur le sable, s’empressant d’aller aider le pêcheur à remonter son bateau en haut de la plage, en le faisant glisser sur de vieilles bouteilles de gaz rouillées. Des centaines de bateaux multicolores sont alignés, attendant le prochain départ, et la pêche qui va avec.

 

Pourtant, aux dires de tous, le commerce est moins juteux qu’avant : les prises sont de moins en moins importantes. Souleymane, pêcheur depuis une vingtaine d’année dit remonter dans son filet « deux fois moins de poisson qu’il y a dix ans ». Un problème commun à tous les pêcheurs sénégalais, de Saint-Louis à Cap-Skiring en passant par M’bour.

 

Les ressources diminuent, c’est désormais une évidence. Le poisson, première source de protéines pour les Sénégalais, est massivement péché depuis des générations. Une exploitation qui ne posait pas de problèmes jusqu’aux dernières décennies. Mais l’avènement de la pêche industrielle et les prélèvements massifs représentent désormais un grand danger pour les ressources halieutiques.

 

Danger pour l’environnement, mais aussi pour la population sénégalaise. Selon les estimations des ONG et du Gouvernement, ce sont quelques 600 000 personnes qui travaillent au Sénégal dans le secteur de la mer et qui dépendent donc directement de la capacité des océans à fournir du poisson.

 

Mais aujourd’hui, les stocks sont surexploités. Le niveau de prélèvement actuel est supérieur à la capacité de reconstitutions de certaines espèces. Si requins et autres raies sont en danger, l’espèce emblématique de cette problématique reste le thiof (mérou en wolof), au centre de la dernière campagne de Greenpeace.

 

Ahmed Diamé, responsable de la section ouest-africaine de l’ONG environnementale explique : « 75% de la population de Thiof a disparu, si l’on continue à en prélever à ce rythme, l’espèce risque s’éteindre. Il faut laisser le temps aux espèces de se reconstituer, au lieu de les prélever sans limites. »

 

Des limites, le Gouvernement en impose pourtant. L’octroi de licences de pêche est le principal mode de contrôle des ressources : chacun des 126 navires industriels autorisés dans la zone économique exclusive (chiffre DPSP) paye annuellement une redevance en fonction de sa capacité de stockage.

 

Une redevance, qui va de 7000 CFA par tonneaux de jauge brute (environ 10€ / TJB, environ 3m3) à plus de 70 000 CFA, en fonction du type de bateau, du fait qu’il soit équipé ou non de congélateurs, et des espèces qu’il pêche. L’addition peut très vite augmenter, quand on sait que les plus gros chalutiers – souvent des étrangers – ont des capacités de plusieurs milliers de TJB. L’Etat contrôle aussi les filets, pour permettre aux espèces de grandir, et donc de se reproduire.

 

Les pêcheurs ont une taille minimale à respecter, en dessous de laquelle ils encourent une amende. Enfin, des zones de protection existent, dans lesquelles les navires ne peuvent pêcher afin de permettre aux poissons de se reproduire.

 

Filets non réglementaires, pêche en zone interdite… Les infractions sont légion.

Des mesures importantes, mais qui selon M. Lam, secrétaire général du syndicat national des agents de la pêche, «ne sont pas suffisantes

 

« Il est fréquent qu’un bateau prenne une licence de pêche pour des petits poissons qui ne coute pas grand chose, et qu’il pêche des espèces telles que le thon ou l’espadon, pour lesquelles la redevance est beaucoup plus onéreuse » s’offusque-t-il.

 

Selon lui, les tailles minimales des mailles des filets ne sont pas non plus toujours respectées : « Certains pêcheurs utilisent des filets de moins de deux millimètres, qu’ils mettent dans des filets légaux histoire de passer inaperçus…

 

Avec des mailles aussi fines, même le sable à du mal à passer, alors imaginez les petits poissons ! ». Des phénomènes qui selon lui touchent aussi bien les petits navires locaux que les grands bateaux étrangers. Le trophée du plus gros pillard revenant selon lui, aux bateaux qui viennent dans la zone de pêche exclusive sénégalaise sans autorisation.

 

«Certains ont une licence de pêche en Gambie, et viennent la nuit dans les eaux sénégalaises pour profiter illégalement de notre poisson.

 

D’autres ont une licence en Guinée Bissau et en Mauritanie, et profitent du trajet entre les eaux territoriales des deux pays pour pécher dans les zones qui leurs sont interdites, quasi impunément au vu de la difficulté des contrôles.

 

La fraude existe, et ce, malgré les mesures de surveillances explique Bassirou Diarra, chef de la division d’inspection et de contrôle de la Direction de la protection et de la surveillance des pêches (DPSP).

 

Les tentatives sont mêmes nombreuses pour essayer d’endiguer ce phénomène qui menace à terme l’économie sénégalaise et les ressources halieutiques de la région. Le concept « SCS » (suivi, contrôle, surveillance) a été mis en place par la DPSP afin d’endiguer les fraudes. Il met en œuvre plusieurs outils.

 

Depuis 2006, chaque navire de pêche présent dans les eaux sénégalaises doit avoir une balise de surveillance par satellite. A l’étage des bureaux de la DPSP, sur la corniche ouest de Dakar, face à une baie vitrée ouverte sur la mer, des écrans d’ordinateurs surveillés jour et nuit affichent les trajets de tous les bateaux présents dans les eaux sénégalaises, pour peu qu’ils aient une balise.

 

Car c’est là que le bât blesse : pour qu’un navire soit contrôlé depuis les côtes, son système de surveillance doit être activé. « Or, un navire présent illicitement dans les eaux du pays prendra forcément soin de désactiver sa balise » affirme Ahmed Diamé de Greenpeace.

 

Il ajoute : « Le Sénégal n’a que peu de moyens pour surveiller ses eaux territoriales, et quand bien même un bateau serait surpris à frauder, l’amende pour défaut de VMS est de 3 à 5 millions de CFA (4500 à 7600€), une broutille pour les gros chalutiers russes ou européens ».

 

Des dires à moitié confirmés par Bassirou Diarra (DPSP) : « Nous disposons de quatre vedettes de 12m et de deux bateaux de 20m, pilotés par la marine nationale. Mais ces bateaux n’ont pas une autonomie suffisante pour pouvoir contrôler efficacement les navires au large de nos côtes. »

 

Bateaux et avions de surveillance peu ou pas utilisés

Malgré une flotte de six navires, « un seul sort tous les jours, parfois deux, mais rarement plus » par faute de moyens. En théorie, la DPSP dispose aussi d’avions pour contrôler les eaux du pays.

 

En théorie seulement puisque ceux-ci sont cloués au tarmac depuis des années faute de réparations. La surveillance aérienne se résume donc aux cinq heures mensuelles « offertes » par l’armée française aux inspecteurs de la DPSP. Durant le vol mensuel, un observateur sénégalais monte à bord d’un vaisseau de l’armée française pour constater la présence – ou non – de bateaux illégalement présents.

 

« C’est plus de la dissuasion qu’autre chose » affirme le chef de la division d’inspection et de contrôle.

 

Le manque de moyens maritimes et aériens force la DPSP à instaurer une majorité de contrôles dans le port. Les inspecteurs parcourreraient « tous les navires de pêche » qui y accostent. Ils contrôlent les poissons péchés, les autorisations des navires, ainsi que la taille des filets.

 

« Ce sont des contrôles importants, qui sont désormais obligatoires » affirme le chef de la division d’inspection et de contrôle, Bassirou Diarra. « Ils permettent parfois de relever des infractions, c’est une bonne chose d’avoir instauré ces contrôles à terre » s’enthousiasme-t-il.

 

Mais pour l’agent de la DPSP, la surveillance la plus efficace reste celle d’observateurs montant régulièrement à bord de certains bateaux de pêche. Ils peuvent ainsi s’assurer que le navire ne sort pas des zones où la pêche est légale, et qu’il ne pêche que les bons poissons dans les quantités pour lesquelles l’armateur a payé sa licence.

 

Des observateurs souvent critiqués et régulièrement accusés de corruption – une accusation récurrente au sein de toutes les autorités sénégalaises. A la DPSP, on le concède « il a pu arriver que certains subissent des pressions » mais selon l’organisme de surveillance, « la majorité des observateurs reste intègre et fait son travail de manière efficace ».

 

Une surveillance participative pour contrer le manque de moyens

Face au manque de moyens, les autorités sénégalaises s’organisent. Toutes les stations de surveillance côtière sénégalaises ne disposent pas d’embarcations.

 

Pour combler ce déficit, elles ont trouvé une parade : ce sont les pêcheurs qui se surveillent entre eux, à deux échelles. Dans la pêche artisanale, les sénégalais se sont organisés pour faire respecter les quotas. « On a mis en place un système de cogestion et de surveillance participative » explique M. Diarra.

 

Certains pêcheurs sont élus par leurs pairs pour surveiller l’activité des petits ports qui fleurissent sur les 718 km de côtes du pays. En cas de non respect des règles, ces élus peuvent rappeler à l’ordre leurs confrères, ou les signaler aux stations de surveillance côtière. «Ce système fonctionne bien, malgré sa précarité » analyse Bassirou Diarra. « Il faut en permanence faire attention à la délation, le milieu de la pêche, c’est une multitude de gros égos à gérer.

 

On se méfie un peu de délations qui seraient dues à la jalousie d’un pêcheur qui ramène moins de prises que son voisin ». Mais la surveillance se fait aussi vis à vis des chalutiers qui prélèvent massivement le gagne pain des artisans-pêcheurs.

 

Pour ce faire, ils observent les gros bâtiments, et lorsqu’ils soulèvent des irrégularités depuis leurs pirogues, les artisans n’hésitent pas à prendre des notes, voire des photos, pour les transmettre à la DPSP qui agit ensuite. Une organisation qui a permis aux autorités

d’arrêter quelques contrevenants depuis sa mise en place.

 

Mais, si le système de surveillance se révèle parfois efficace – en 2012, ce sont 47 navires qui ont été arrêtés pour des infractions plus ou moins graves – il reste tout de même absolument insuffisant. L’an dernier, ce sont 436 millions de CFA d’amendes (660 000€) qui ont été perçus par l’Etat.

 

Une somme importante, mais qui reste marginale face aux pertes supposées. Les estimations basses tablent sur 50 milliards de CFA (environ 76 000 000€) volés chaque année, quand les plus pessimistes font état de plus de 250 milliards de pertes (environ 381 000 000€). Face à ces chiffres, l’agent de la DPSP fait un seul constat : « nous manquons clairement de moyens pour pouvoir réellement contrôler nos eaux ».

 

Bastien Renouil avec Mediapart

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Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 21 août 2013 16:31

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