posté le 27-08-2013 à 10:40:38

Tariq Ramadan à Dakar: encore un discours complotiste contre l’Occident

 

Vente saly

Tariq Ramadan a une dent contre l’Occident tout entier il semblerait. Dans son discours du 23 août à Dakar, il l’a encore une fois attaqué sans donner d’arguments. Mais pourquoi nous sert-il encore sa soupe complotiste ? Et qu’a-t-il à dire des musulmans qui souffrent actuellement ? Réponses de notre contributeur Haoues Seniguer, docteur en sciences politiques.

 

 

Les travaux du CIMEF (Colloque des Musulmans de l’Espace Francophone), dont Tariq Ramadan est la tête pensante et la cheville ouvrière, ont débuté à Dakar, le 23 août 2013.

 

Pour le politiste sénégalais Bakary Sambe, le prédicateur suisse ne ferait que chercher, d’une part, à étendre l’influence de l’idéologie hyper conservatrice des Frères musulmans en Afrique, et, d’autre part, à régler ses comptes avec l’Europe et la France en adoptant, pour ce faire, un ton volontiers paternaliste à l’égard de son auditoire africain un tant soit peu déjà sensible aux thèses de l’islam politique.

Le religieux cherche effectivement moins à rompre complètement avec l’héritage idéologique de son grand-père, Hassan al-Banna, vis-à-vis duquel il fait preuve d’une loyauté sans failles, que d’en lénifier et d’en rationaliser le contenu afin de le rendre acceptable.

Confusion intellectuelle et inquiétants amalgames
Dans son introduction au colloque, Tariq Ramadan a fait d’étranges allusions, pour le moins douteuses, confinant à la confusion intellectuelle et à d’inquiétants amalgames qui ne tireront certainement pas le débat vers le haut, pas plus qu’ils ne responsabiliseront ceux à qui il s’adresse :

« J’aimerais mettre aussi en évidence, par rapport au CIMEF […] une chose qui me paraît déterminante aujourd’hui : si je viens au CIMEF et si j’y participe, et continue à faire tous ces voyages et à venir ici, c’est pour entendre des voix divergentes, pour entendre des voix différentes pour que nous établissions notre unité non pas dans l’uniformité mais dans l’esprit critique.

 

Et j’aimerais dire une chose, c’est que quand on voit ce qui est en train de se passer dans le monde majoritairement musulman, quand à l’heure où je vous parle, on voit ce qui est en train de se passer au Moyen-Orient, quand on voit ce qui se passe ici dans la région, et vous avez parlé du Mali, mais on peut parler de ce qui se passe à l’intérieur du Sénégal, on peut parler de ce qui se passe dans toute la sous région, comprendre aujourd’hui que nous ouvrons des espaces où on dialogue, où on est pour l’esprit critique, où on est pour le respect des opinions divergentes, c’est l’un des plus grands jihad de la pensée musulmane contemporaine.

 

C’est en fait un jihad du dialogue, de la diversité et du respect mutuel. Pourquoi ? Parce que ce qui est en train de se passer sous nos yeux, c’est une formidable pression interne et externe pour nous pousser à la division, à la déstabilisation, et au conflit interne […] Dire aujourd’hui que nous avons besoin d’un dialogue interne, c’est la plus grande résistance à ce que nous sommes en train de faire de nous-mêmes et dont nous sommes les premiers responsables.

 

Les musulmanes et les musulmans sont les premiers responsables de leurs propres divisions, et de leur incapacité à s’écouter, à s’entendre et à dialoguer. Ce n’est pas l’Occident ; l’Occident n’est fort que de nos faiblesses. Il nous divise que parce que nous sommes divisables et il nous colonise que parce que nous sommes colonisables […] »

 

Mais, quelle est au juste « cette formidable pression interne et externe » qui pousserait les musulmans à « la division, à la déstabilisation et au conflit interne » ?

 

Quelles seraient ces forces obscures qui tireraient les ficelles dans la coulisse pour pousser les musulmans à s’entredéchirer en Afrique ou au Moyen-Orient ? Qu’il ose donc les nommer franchement !

Le prédicateur suisse se livre à l’imprécation en reprenant à son propre compte une antienne bien connu de certains milieux complotistes : « À qui profite le crime ? »

Il appelle les musulmans à la responsabilité, mais son discours n’est-il pas lui-même le symptôme d’une forme de défaite de la pensée musulmane contemporaine qui cherche ailleurs les responsabilités de l’entonnoir ou ornière intellectuelle dans laquelle elle se trouve ?

 

Tariq Ramadan, consciemment ou non, n’entretiendrait-il pas ainsi son auditoire dans une forme de complotite ?

 

Des accents victimaires
Enfin, le prédicateur, qui n’a de cesse de faire la leçon aux musulmans de France et à ses interlocteurs, cultive des propos pour le moins ambigus quant à la nature réelle de son rapport personnel à l’Occident et celui des musulmans au nom desquels il est censé parler au cours de son discours. Il renoue au passage, de nouveau, avec des accents victimaires :

« Les musulmanes et les musulmans sont les premiers responsables de leur propre division, et de leur incapacité à s’écouter, à s’entendre et à dialoguer. Ce n’est pas l’Occident ; l’Occident n’est fort que de nos faiblesses. Il nous divise que parce que nous sommes divisables et il ne nous colonise que parce que nous sommes colonisables (…) »

En effet, comment se fait-il, lui qui se vante si souvent d’être pleinement Européen, qu’il se situe comme cela dans une espèce d’extériorité à l’Occident en l’opposant clairement à et aux musulmans ? Ceux-là ne sauraient-ils aussi parfois des Occidentaux ? Tariq Ramadan n’est pas Sénégalais, à notre connaissance.

D’ailleurs, pour montrer que le doute n’est pas permis, le prédicateur, essentialisant l’Occident qu’il jette ainsi dans une altérité radicale, ajoute : « Il nous divise que parce que nous sommes divisables et il nous colonise que parce que nous sommes colonisables ».

 

Les contrées musulmanes, dans une écrasante majorité de cas, ne sont-elles pas indépendantes depuis maintenant un peu plus de cinquante ans ? Est-il bien responsable et sérieux de systématiquement désigner l’Occident comme l’origine de tous les maux des musulmans de par le monde ?

Dans le même temps, au cours de ce court propos introductif, pas un mot sur les campagnes malienne et syrienne. Or, il faut savoir que Tariq Ramadan bénéficie (indirectement) des fonds du Qatar, pays impliqué dans la crise syrienne en faveur des rebelles. Il ne s’agissait sûrement que d’un fâcheux oubli…

 

Avec Le Plus Nouvel Obs

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posté le 26-08-2013 à 11:40:28

"Les visas imposés aux touristes impactent sur le flux de visiteurs"

Vente saly

NETTALI.NET- Selon le maire de Gorée, le visa imposé aux touristes pour leur entrée au Sénégal, a un impact sur le taux de visite à l’île historique.

« Dans un contexte de concurrence, le taux de visiteurs qui étaient de 600.000 baisse d’année en année et se chiffre maintenant à 200.000 », a indiqué Me Augustin Senghor qui relève au passage que la réclamation de visas aux touristes, aura des conséquences négatives sur le flux de visiteurs.

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posté le 26-08-2013 à 10:55:10

Karim Wade déplumé de son parc automobile, d’un immeuble et d’un appartement à Paris

Vente saly

La cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) a accéléré ce vendredi soir la cadence contre le fils de l’ex-président sénégalais, Karim Wade, en saisissant tout son parc automobile.

 C’est la commission d’instruction de la CREI qui a déplumé l’ancien ministre du Ciel et de la Terre dans le défunt régime de son papa Abdoulaye Wade, de son parc roulant composé de véhicules de luxe dont une porche cayenne, 1 BMW S5 et des GMC.

 

La CREI a au par avant saisi les véhicules des groupes de presse CD Média et An Média, gérés par des amis proches de Karim. Tout ce matériel est saisi en attendant de boucler les enquêtes dans deux mois.

 

«Cette décision est une phase cruciale dans l’affaire Karim, accusé d’enrichissement illicite portant sur 694 milliards F CFA», révèle une source de la CREI, soulignant que les enquêtes menées jusque-là ont incriminé Wade-fils.

 

En dehors des véhicules, un immeuble situé à Dakar et un appartement payé à Paris, tous appartenant à Karim Wade sont aussi saisis.
Les choses s’empirent donc pour M. Wade dont le souffle est aussi est rattrapé par le dossier de l’agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (ANOCI) dont il a été le président du conseil de surveillance.
En dehors de sa fortune mal acquise supposée évaluée à 694 milliards F CFA, la cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) a décidé de se saisir du dossier de l’ANOCI qui avait englouti 432 milliards F CFA.
Ainsi, le souffle de Wade-fils, ex-ministre du Ciel et de la Terre, est suspendu sur ce dossier quand on sait la mal gestion qui a ponctué l’ANOCI et suscité beaucoup de commentaires et de déboires judiciaires.
Ce dossier est entouré de beaucoup de mystères sur lesquels le régime sortant n’a jamais voulu se prononcer. Rien que les 300 m du tunnel de Soumbédioune avaient coûté 300 milliards F CFA.
D’ailleurs, la convocation de Karim à l’Assemblée pour justification avait valu, en 20008, à l’actuel chef d’Etat, Macky Sall, son départ à la tête de l’institution parlementaire.
Comme pour disculper son fils, Me Abdoulaye Wade avait déclaré au lendemain de sa défaite à la présidentielle de 2012, que ce dernier n’est aucunement responsable des fautes de gestion et mis tout sur le dos du maire de Ziguinchor (Sud), Abdoulaye Baldé.

- See more at: http://dakar-echo.com/index.php/societe/item/2791-traque-des-biens-de-karim-wade.html#sthash.GMQtIBGI.dpuf

Écrit par  Moussa Ndiaye samedi, 24 août 2013 15:30

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posté le 26-08-2013 à 10:53:57

Le prix de la viande va baisser fin Août

Vente saly

Le président de l’Association nationale des professionnels de la viande et du bétail du Sénégal (Anprovbs), a annoncé la baisse du prix de la viande, qui a connu ces derniers temps une hausse vertigineuse allant jusqu’à 3000 F Cfa le kilogramme, en fin août.

 

Doudou Fall l’a fait savoir hier, vendredi 23 août, au terme d’un atelier de formation des formateurs aux techniques de découpe et d’hygiène de la viande.

Les ménages sénégalais peuvent s’attendre, dès la fin de ce mois d’août, à une baisse du prix de la viande qui a connu ces dernières semaines une augmentation vertigineuse.

 

Le kilogramme de viande coûte aux alentours de 3000 F Cfa alors jusque durant le mois béni de Ramadan il valait entre 2200 et 2300 F Cfa sur le marché.

 

L’assurance est du président de l’Association nationale des professionnels de la viande et du bétail du Sénégal (Anprovbs), qui s’exprimait hier, vendredi 23 août, à l’occasion de la cérémonie de clôture d‘un atelier de formation des formateurs aux techniques de découpe et d’hygiène de la viande au Sénégal.

 

La révision à la hausse des prix de la viande s’expliquerait, selon Doudou Fall, par la période hivernale où les bétails sont pour la majeure partie en pâturage. «Vous savez durant toute la période du mois de Mai jusqu’à mi-août, les bétails vont en pâturage.

 

Ils sont en mode de transhumance. Ce qui crée une période de soudure dont les acteurs sont obligés de se rabattre sur l’élevage», a fait savoir Doudou Fall.

 

Pour le président de l’Anprovbs, «les aliments pour entretenir les bétails coûtent très chers. Du coup, le prix du kilogramme de viande est en hausse. Toutefois à la fin du mois d’août on peut s’attendre à une baisse ».

 

A l’occasion de la cérémonie de clôture de l’atelier qui s’est tenue au Centre sectoriel de formation professionnel aux métiers des industries et des agro-alimentaires de Dakar, le formateur a exhorté durant une semaine les bouchers à utiliser les bonnes pratiques en matière d’hygiène afin d’éviter les maladies transmises par la viande.

 

Malang Seydi, vétérinaire de profession, a indiqué que «celui qui manipule la viande doit être propre.

 

Le cas contraire, la viande ne sera pas adaptée aux cuissons. Il fallait que les bouchers connaissent cela. Nous sommes dans un processus de recyclage des bouchers en hygiène».

 

La clôture de la formation des professionnels de la filière bétail-viande a été un cadre pour le ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat d’inviter cette association à définir un cadre de qualification des acteurs de ce sous secteur.

 

«La mise en place et l’application d’un tel cadre permettra de regrouper l’ensemble des compétences nécessaires au développement des chaines de valeurs de la filière bétail-viande», a estimé Mamadou Talla.

 

Selon le ministre de la Formation professionnelle, la promotion d’un changement quantitatif dans les pratiques observées dans les circuits de distribution de la viande rouge découle d’une démultiplication des «compétences et comportements acquises au terme de la formation».

- See more at: http://dakar-echo.com/index.php/societe/item/2792-une-baisse-annonc%C3%A9e-en-fin-ao%C3%BBt-de-la-viande.html#sthash.64vgHABp.dpuf

Écrit par  Moussa Ndiaye samedi, 24 août 2013 15:33

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posté le 26-08-2013 à 10:52:18

Risques élevés de crash aérien à Dakar

Vente saly

Lors d’une rencontre organisée par l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) du Sénégal, l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA, qui regroupe 18 Etats Africains) met en garde contre les nombreux brouillages des fréquences aéronautiques qui mettent en danger le trafic aérien à l’aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar, la capitale sénégalaise.

 

Les agents de l’ASECNA ont noté ces derniers temps de nombreux cas de brouillages des fréquences aéronautiques signalés par des compagnies aériennes qui desservent l’aéroport.

 

Des brouillages causés par des radios émettant sur la bande FM. Ces interférences ne sont pas sans conséquences, rappelle l’ASECNA, elles perturbent les avions en phase d’atterrissage. Le risque d’un crash existe, selon l’ASECNA.

 

L’aéroport Léopold Sédar Senghor est situé au milieu d’une agglomération, le village de Yoff, et ses pistes sont proches des habitations et des stations radios locales qui émettent sur la bande FM.

 

«Nous sommes fréquemment confrontés à des brouillages aéronautiques au niveau de l’aéroport et cela rend notamment très compliquée la communication entre la tour de contrôle et les pilotes, mais aussi la détermination de la position de l’avion dans le ciel», explique Mady Kanouté de l’ASECNA.

 

«Il faut que les gens prennent conscience de ce danger, parce que si un jour il y a crash d’avion à Dakar, nous pouvons tous être concernés.

 

Donc, il faut que tout le monde s’y mette, les ministères concernés, l’ARTP, les acteurs des télécommunications, les stations FM, pour que nous puissions assurer un contrôle efficace du trafic aérien».

 

L’aéroport de Dakar a enregistré en 2012 environ 35000 mouvements d’avions et un trafic de 1,7 millions de passagers. Air France,  Emirates, Brussels, Turkish Airlines, Air Méditerranée, Corsair, American Airlines, ect… sont parmi les compagnies aériennes à desservir la capitale sénégalaise.

 

Selon la réglementation préconisée par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), les émetteurs radio sont interdits dans un rayon de 15 km aux alentours des aéroports ce qui n’est pas le cas actuellement au Sénégal

 

En outre, en France, et dans les autres Etats européens, les aéroports et les avions ont l’obligation, depuis 2001, d’utiliser des récepteurs de radionavigation VHF qui sont immunisés techniquement contre les interférences radio.

- See more at: http://dakar-echo.com/index.php/societe/item/2799-dakar-brouillage-des-fr%C3%A9quences-a%C3%A9ronautiques,-risque-de-crash.html#sthash.3MPC8BCL.dpuf

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