posté le 29-08-2013 à 10:40:57

Le Procureur rentre bredouille de Paris et Monaco : Il n’a rien, touss, nada contre Karim

Vente saly

par Xibaaru le 28 Aug 2013 • 08:32

Une justice à deux vitesses, voilà ce que semble être la traque des biens mal acquis.
Incroyable mais vrai !!!
Le Procureur de la République était à Paris et à Monaco.
Pourquoi emprisonner Karim Wade et par la suite aller chercher des preuves. C’est aberrant voire honteux et injuste d’avoir incarcéré le fils de Viviane et ensuite de chercher de quoi le maintenir au fond du gouffre.
Aujourd’hui, emprisonner de Karim ressemble à une prise d’otage et on est en train de faire de lui un potentiel et principal challenger de l’actuel président de la République lors des joutes présidentielles de 2017.
Agissant sous les ordres de la machine judiciaire, le Procureur spécial cherche après avoir mis Karim Wade en prison, à débusquer ses soit-disant comptes bancaires ouverts à Paris et à Monaco.
Alors que l’on croyait l’enquête béton et bien ficelée, l’Etat  cafouille, tâtonne, cherche, cherche encore, cherche toujours des éléments pour avoir la peau de Karim.
Les investigateurs pataugent dans les eaux troubles et le Procureur peine à trouver l’argent placé par Karim dans les paradis fiscaux.
Résultat : chou blanc.
Le séjour du vendredi du brave policier devenu Procureur a été négatif. A part un bref passage au pied de la tour Eiffel, le Procureur a dû trouver du foie gras, quelques tranches de jambon hallal,et des pop corn.
Dans le 8eme arrondissement, juste à côté des Champs Élysées où il logeait, l’ami de Macky a dû profiter dans son hôtel 5 étoiles, d’une suite et d’un jacuzzi  pour bien se détendre.
Sa promenade sur la Place Vendôme et dans le Jardin des Tuileries lui ont sûrement fait beaucoup de bien.
Son passage Samedi à Monaco lui a tout juste permis  de découvrir les belles plages et voitures de la Côte d’Azur avec son beau décor estival.
Le soir, n’étant pas trop fatigué, Mr le Procureur a du faire un bref passage devant les casino afin d’essayer de rentrer à Dakar avec un beau souvenir.
A l’arrivée, le Procureur est revenu bredouille de son voyage. Vu tout cela, force est de reconnaître que, après moult péripéties, l’évaluation du patrimoine prêté à M. Karim Wade paraît totalement fausse.
Toujours est-il que, l’objectif recherché, était d’acculer le fils de l’ancien président, de le traiter d’enragé, de le diaboliser avant de le réduire à néant.
Le but de la manœuvre était visible et comprise depuis le début. Elle consistait dès les premières heures de l’alternance, de mettre le fils de l’ancien président de la République en prison et chercher par la suite à le mouiller jusqu’au cou.
Aux yeux de tous, l’emprisonnement de Karim Wade est contre-productif.
Si le Procureur rentre à Dakar sans des preuves palpables contre ce dernier, il lui faudrait jeter l’éponge car ce serait un échec, voire une défaite synonyme d’élimination directe dans la compétition de la traque des biens mal acquis.
Intéressons-nous au cas Macky.
Selon le journal « Foreign affairs » qui a eu un entretien avec le Chef de l’Etat sénégalais, Macky répondant à la question du journaliste du magazine, aurait donné une réponse nuancée.
La question : « N’est-il pas vrai que tous les politiciens, vous y compris, auraient bénéficié de la corruption sous Wade ? » avait posé l’interviewer du bimensuel américain lors d’un entretien, à la veille de la venue de Barack Obama à Dakar. Pour le journal, Macky n’a pas été clair dans sa réponse, il a été mi-figue, mi-raisin.
Il a répliqué : « En ce qui me concerne, j’ai bénéficié des privilèges liés à ma position de Premier ministre puis de Président de l’Assemblée nationale. Ce qui est tout à fait normal » Et de préciser que ces privilèges n’ont rien à voir avec les détournements de deniers publics ou la corruption.
Si Macky est capable d’être milliardaire pourquoi pas Karim ?
Qui veut noyer son chien l’accuse de rage !!!

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posté le 28-08-2013 à 19:07:30

ETUDE- LONGEUR MOYENNE DE PENIS EN ERECTION – Les Congolais 1er mondial avec 17,93 cm, les Sénégalais 21e ex-æquo avec 15,89 cm

Vente saly

L’OBS – La revue scientifique  «Personality and Individual Differences»  a récemment publié une étude sur les longueurs moyennes de pénis en érection des hommes à travers le monde. Et selon l’étude, les hommes de la République du Congo ont le plus grand sexe avec une longueur moyenne du pénis de 17,93 cm.

Les Ghanéens, 2e en Afrique, sont troisième mondial avec une longueur moyenne de 17,31 cm. Ils sont suivis par les Camerounais 3e dans le continent et 7e mondial avec une longueur moyenne de 16,67 cm. Les Soudanais avec leurs 16,47 cm sont 4e africain et 10e mondial. Les Sénégalais et les Burkinabè sont 21e ex-æquo au niveau mondial et 5e ex-æquo au niveau africain avec leurs 15,89 cm. Ils sont suivis de très près par les Gambiens, 22e mondial et 6e en Afrique, avec 15,88 cm. Les hommes britanniques ont été classés 78e avec une longueur moyenne de 13,9 cm, et les Américains sont derrière les Britanniques, Canadiens, Espagnols, Français, Australiens et Russes à 12,9 cm.

Par continent, les hommes africains ont les plus grands pénis, tandis que les Asiatiques du nord-est ont les plus petits. Parmi les pays européens, les pénis des Islandais ont été jugés les plus grands. Les hommes nord-coréens  sont en deçà de la moyenne qui est de 9,6 cm.

La recherche a été menée par le Dr Richard Lynn, professeur émérite de psychologie à l’Université d’Ulster. Bien que l’étude puisse avoir beaucoup d’intérêt pour la recherche, elle a soulevé de nombreux soucis avec des critiques affirmant que l’étude est erronée, car elle a utilisé des données provenant de sites Web. L’étude a classé 113 nationalités. (Voir le classement mondial)

P. S. NDOUR

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posté le 28-08-2013 à 10:38:18

Espagne : ils construisent un bâtiment de 47 étages et oublient les ascenseurs

Vente saly

posté le 26 août 2013 par Antar dans En vrac

L’Intempo est un bâtiment censé devenir la plus haute tour d’habitation en Europe. Culminant à 200m et comptant 269 logements répartis sur 47 étages, cet édifice a été construit et agrandit, mais sans ascenseurs... Les architectes de cet immeuble basé à Benidorm en Espagne, avaient finalisé les 20 premiers étages (avec ascenseurs), mais ces derniers ont décidé de voir beaucoup plus grand.

Pendant la phase d’agrandissement, les concepteurs ont oublié de reconfigurer la disposition des ascenseurs. L’immeuble se retrouve donc avec les 27 derniers étages sans le moindre ascenseur, affectant la grande majorité des logements du bâtiment. Aujourd’hui 94% de l’édifice seraient achevés et 35 % des logements ont déjà été vendus selon El Pais. Les architectes ont donc jusqu’à la fin de l’année pour trouver une solution.

Doit-on réellement s’étonner de ce type de tragédies et de désagrément lorsque l’on sait que l’un des signes de la fin des temps se traduit par le fait que les gens se concurrencent dans l’élévation des constructions et se vantent de leur hauteur, leur largeur et leur ornement.

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posté le 28-08-2013 à 10:36:47

50 % des recettes tirées des visas serviront à améliorer les conditions de travail

Vente saly

Le ministre de l’Intérieur a ouvert, hier, à Saly, deux séminaires. D’abord avec les sous-préfets des régions de Dakar, Thiès et Diourbel sur la modernisation de l’administration territoriale ; ensuite avec les gouverneurs sur les questions d’actualité qui interpellent son département.Le ministre de l’Intérieur a annoncé, hier, la construction de 6 gouvernances, 35 préfectures et 45 sous-préfectures pour un coût de 10.548.050.200 FCFA.

 

«Le président de la République Macky Sall accorde beaucoup d’importances à la modernisation de l’action territoriale et à l’amélioration du cadre de vie et de travail des chefs de circonscriptions administratives et de leurs adjoints», a-t-il dit, en ouvrant la rencontre avec les sous-préfets.

 

C’est ainsi que son département a négocié, sur les directives du chef de l’Etat, cette enveloppe auprès de la Corée du Sud, précisant que la requête s’y rapportant est déjà prête et transmise au ministère des Finances.

 

Pathé Seck a dit avoir abordé avec les gouverneurs des thèmes relatifs à la préparation de la Tabaski, à l’Acte III de la décentralisation et à la gestion des inondations seront développés. Cette action, a-t-il poursuivi, s’inscrit dans un projet global de 60 milliards de FCFA.

 

Pathé Seck a aussi signalé que dans le budget 2013 de son département, il est prévu 995 millions pour la construction et la réhabilitation d’infrastructures et 50 millions pour l’acquisition de matériels et mobiliers de bureaux des gouvernances, préfectures et sous-préfectures.

 

Dans le même ordre d’idées, a souligné le ministre de l’Intérieur, les crédits de fonctionnement des chefs de circonscriptions administratives vont connaître une hausse sensible de 18,7% dès la gestion de 2014 et 50 agents seront accueillis bientôt pour résorber le déficit en personnel d’appui du ministère.

 

50 % des recettes tirées des visas serviront à améliorer les conditions de travail

Parmi les bonnes nouvelles annoncées par le ministre figure en bonne place la décision du président de la République de consacrer 50% des recettes tirées de la délivrance des visas biométriques à l’amélioration des conditions de travail du commandement territorial.

 

«L’administration sénégalaise étant une référence en Afrique, voire dans le monde, il nous faut donc maintenir ce cap», a estimé Pathé Seck. La formation continue, de son point de vue, peut permettre à l’administration territoriale de relever les défis présents et futurs qui se posent à notre processus de développement.

 

Cependant il reconnaît que la gestion de la formation se fait sentir à l’heure où notre pays amorce un tournant décisif dans la réorganisation de son administration basée sur la territorialisation des politiques publiques. Au cours de la rencontre avec les sous-préfets, il a dit que les thèmes qui les interpellant directement seront traités.

 

Il s’agit de la déontologie du commandement territorial, de la gestion de l’ordre public et les rapports avec les forces de sécurité, de la gestion des terres du domaine national et du contrôle de légalité.

 

Les inondations et la décentralisation au menu des discussions

La rencontre initiée par le ministre de l’Intérieur avec les gouverneurs inaugure une nouvelle démarche qui donne l’occasion à chaque partie d’évoquer des questions d’actualités qui interpellent le département de tutelle.

 

Selon le général Pathé Seck, ce conclave avec ses collaborateurs a pour objectif de discuter sur les orientations de la politique de développement du Sénégal. «Il reste évident que les autres questions spécifiques à chaque région continueront de faire l’objet d’un traitement intelligent, diligent et rigoureux de la part des gouverneurs», a souligné le ministre de l’Intérieur.

 

Il a salué, la participation à cette rencontre des ministères de l’Aménagement du territoire, de l’Elevage et de la Restructuration et de l’Aménagement des zones d’inondation. Une présence qui traduit, selon Pathé Seck, la solidarité et la complicité positives qui caractérisent les rapports entre les membres du gouvernement.

 

La préparation de la Tabaski 2013, l’acte III de la décentralisation et la gestion des inondations seront au menu des discussions, en plus des thèmes qui feront l’objet de la communication du Directeur de l’automatisation des fichiers (Daf) sur les visas biométriques.

 

Il a souhaité que la riche moisson d’informations et de recommandations puisse permettre à chacun de mieux s’acquitter de sa mission.

 

Amath Sigui NDIAYE

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 27 août 2013 17:58

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posté le 28-08-2013 à 10:35:14

Sénégal, terre d’accueil des sachets plastiques

Vente saly

Les déchets plastiques inondent le Sénégal. Ils ruinent la biodiversité avec des extrêmes allant jusqu’à décimer une bonne partie du cheptel sénégalais. Jonchés sur terre, mer et planant parfois au sommet des arbres, le mal est tentaculaire. Va-t-on vers une asphyxie programmée ?

 

L’heure est à l’urgence, mais la science relativise et prône le recyclage. Faudrait-il alors que les autorités politiques affichent une réelle volonté. EnQuête vous plonge au cœur des enjeux d’une situation faite de déchets, de plastiques et de… solutions.

 

L’enfant somnole sur son dos, Ndèye Faye pénètre dans la boutique de Moustapha avec vigueur. Les salamalecs d’usage passés, cette habitante du quartier Derklé glisse un billet de mille francs sur le comptoir. Avant qu’on ne le lui troque avec un rafraîchissement. Elle a juste le temps de passer sur son front dégoulinant de sueur le creux de son index.

 

Les gouttelettes tombent et mouillent le perron. Elle reçoit le produit et a même droit à un sachet plastique noir que lui offre le boutiquier. Ndèye le remercie pour l’acte mais, une fois dehors, se débarrasse très vite du sachet qu’elle trouve peut-être un peu encombrant. Il revient désormais à la nature la lourde charge de s’occuper de cet hôte ô combien « dangereux ».

 

A l’image de cette dame, nombreux sont les gens qui posent de tels actes sans en mesurer les conséquences néfastes sur la biodiversité. Laxisme où simple ignorance ? L’heure devient de plus en plus grave et ce n’est pas cette bonne dame, bouteille de boisson en main, bébé au dos, qui semble s’en soucier.

 

Elle s’éloigne, croise, et même parfois piétine d’autres sachets lâchés par d’autres individus. Mais ça ne lui fait rien. Saurait-il en être autrement lorsque l’ignorance va jusqu’à franchir sans frémir, les frontières du suicide programmé ou alors, de l’auto-destruction ?

 

Se débarrasser de sachets plastiques quel que soit leur état, en pleine rue, devient de plus en plus un réflexe et les voir pulluler quotidiennement, un obstacle banal. ‘’Je n’ai pas ailleurs où jeter les sachets que l’on m’offre dans les boutiques.

 

A la maison, c’est encombrant donc, il n’y a que la rue où les poubelles et ces dernières sont souvent très éloignées de l’endroit où l’on se trouve’’, lance ce jeune homme à la vingtaine sonnante qui se débarrasse d’un sachet plastique qu’il tenait.

 

Sourire aux lèvres, il s’interroge sur le sens de notre interpellation, tant il trouve son acte normal.

 

Pareil chez Doudou, jeune apprenti de car rapide trouvé devant le portail de l’Université Cheikh Anta Diop. Après une forte pression manuelle sur le sachet d’eau, il jette le contenant sur la chaussée et oublie très vite son geste pour s’atteler à la recherche effrénée de clients. Les exemples se multiplient, tout comme les sachets inondent les artères du pays.

 

Plus de 5 milliards de F Cfa dépensés en sachets plastiques entre 2010 et 2013

Le rapport d’importation directe de plastiques et de produits en plastique mis à disposition par la Douane sénégalaise, montre qu’entre 2010 et 2013, plus de 5 milliards de F Cfa ont été dépensés pour l’importation de produits plastiques. Ce qui représente 5 553 tonnes de plastiques. Ces produits concernent des sacs, sachets, pochettes et cornets en polymères de l’éthylène et autres matières plastiques.

 

Il faut noter que la quantité totale de plastiques importée correspond à des sommes astronomiques… Mais c’est le chiffre livré cette année lors de la journée mondiale de l’habitat qui a le plus, donné le tournis.

 

5 millions de sachets plastiques utilisés par jour

Aussi invraisemblable que cela puisse être, 5 millions de sachets plastiques sont utilisés chaque jour au Sénégal. Pourtant, l’environnement y est déjà marqué par une pollution des eaux marines, des eaux souterraines et des eaux de surface. L’air également enregistre une pollution émanant des transports urbains défectueux, la disparition progressive des espaces verts en ville, et l’amplification des risques industriels.

 

Dans ce contexte, la gestion des déchets, aussi bien solides que liquides, pose de graves soucis environnementaux. Les sachets en plastique occupent une bonne place dans ce concert de déchets. Pire encore, plusieurs sachets ne sont pas biodégradables et sont jetés partout.

 

Certains sachets plastiques peuvent résister jusqu’à 400 ans avant de se dégrader, selon des environnementalistes interrogés. Des sachets qui entraînent la disparition de plusieurs plantes, tuent des animaux et rend le paysage monstrueux.

 

Évidemment, l’hygiène des humains s’en trouve fortement éprouvée, de même que l’agriculture, s’est désolé le chargé des programmes à l’Onu-Habitat, Mansour Tall lors de la journée mondiale de l’habitat sur le thème : ‘’Meilleure ville, meilleure vie’’. Étudiants à l’UCAD, Youssou Sané, suffoque, pessimiste : ‘’il est presque impossible d’amener les Sénégalais à arrêter de jeter les sachets plastiques dans la rue, c’est inné chez eux’’.

 

Avec Enquête Plus

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 27 août 2013 16:56

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