posté le 31-08-2013 à 10:27:49

Il est désormais interdit de fumer sur la place publique au Sénégal

 

Vente saly

Le projet de loi anti tabac au Sénégal a fait hier, jeudi 29 août, l’objet d’une évaluation de conformité avec la convention cadre de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour la lutte contre le tabac.

 

Cette étape marque ainsi le dernier tournant vers l’adoption du texte qui interdit de fumer sur la place publique au Sénégal avant d’arriver au parlement pour son adoption.
Une nouvelle qui provoquera certainement des grincements de dents chez les industriels du tabac ainsi que chez les fumeurs et autres vendeurs du produit et ses dérivés.

 

L’Etat du Sénégal a décidé de durcir sa politique de lutte contre le tabac. Le régime de Macky Sall est désormais déterminé à franchir le Rubicon dans sa campagne de sensibilisation sur les méfaits du produit. Il part en croisade contre la filière même de la production du tabac.

 

Le gouvernement d’Abdoul Mbaye a décidé ainsi de donner une suite favorable à la demande du Consortium pour la Recherche Economique et Sociale (Cres) «au nom de la santé publique». Après plusieurs années de travail de recherche sur le sujet, cette structure, auteur de plusieurs manifestes contre les dangers du tabac sur la population, peut désormais se réjouir puisque la cause a été entendue.

 

L’Etat a fait sienne sa lutte contre le tabac. Les deux acteurs ont organisé hier jeudi un atelier d’évaluation du projet de loi anti tabac au Sénégal, avec la participation de l’ensemble des acteurs impliqués dans la croisade contre le tabagisme dans le pays.

 

Cette rencontre vise, selon le Pr Abdoulaye Diagne, directeur exécutif du Cres, l’évaluation de la conformité de ce projet de loi, adopté en Conseil des ministres qui s’est tenu au Palais de la République le 08 juin dernier, avec la Convention cadre de l’Organisation mondiale de la Santé pour la lutte contre le tabac dont notre pays est partie prenante depuis 2004.

 

Déterminé à instaurer une véritable révolution culturelle dans ce secteur du tabagisme, l’Etat n’a pas lésiné sur les moyens concernant le projet de loi. A travers cette nouvelle réglementation, on peut dire que le gouvernement d’Abdoul Mbaye veut tout contrôler.

 

De la production à la consommation, en passant par la promotion et la commercialisation, tout fera l’objet d’une réglementation. «Tout le monde sait que fumer tue et que le tabac est nocif. Il faut donc encadrer sa production, sa commercialisation et protéger ceux qui ne fument pas des effets du tabac.

 

Il faut réduire la prévalence du tabac et cette réglementation va dans ce sens», a déclaré Mamadou Selly Ly, conseiller technique aux affaires juridiques au ministère de la Santé et de l’Action sociale, venu représenter Eva Marie Colle Seck , le ministre de la Santé, à la cérémonie d’ouverture de la rencontre.

 

Selon lui, l’idée rependue sur la contribution du secteur du tabac dans le budget national est fausse. «Le tabac rapporte au Sénégal 20 milliards mais il nous coûte en dépense de santé 51 milliards.

 

Le Sénégal n’est pas gagnant aussi bien, qu’en matière santé qu’en matière financière», a-t-il assuré. Expliquant les contours de ce projet de loi, il déclare, «Cette loi comporte un certain nombre de mesures dont les plus significatives sont entre autres : l’interdiction de fumer dans les lieux publics qui sera sanctionnée par une pénalité pouvant aller jusqu’à 50 000f Cfa.

 

Il y a également l’interdiction du parrainage par les fabricants et vendeurs de cigarettes. Il ne sera plus possible pour eux de parrainer encore moins de faire la publicité du tabac et de ces produits dérivés».

 

Toutefois, cette nouvelle législation, si elle parvient à franchir les mailles des parlementaires, elle fera forcément tâche d’huile dans la société Sénégalaise. On peut, même sans risque de se tromper, assurer qu’elle va instaurer une révolution culturelle dans notre pays qui entrera ainsi dans le cercle fermé des pays qui ont interdit de fumer dans les places publiques.

D

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posté le 31-08-2013 à 10:26:25

C’est Wade qui me l’a donné

Vente saly

Attention à un incident diplomatique entre le Sénégal et l’Irak ! Sous le magistère foncier du président Me Abdoulaye Wade, le Sénégal a connu le plus grand « tong-tong » foncier de son histoire.

 

L’exemple et l’impulsion venant du sommet de l’Etat, autorités politiques et religieuses ainsi que militants libéraux et promoteurs véreux se sont partagé sans vergogne sols et sous sols. Sous-sols ? Les rares localités du pays abritant des sous-sols très riches en minerais ont été frauduleusement pompées par des « investisseurs » étrangers.

 

Sols ? N’en parlons pas puisque Dakar n’a plus un seul centimètre carré de terrain libre ! Même pour y ériger une bouche d’incendie. Tout a été attribué par Sa Majesté Wade à ses proches.

 

Un an et demi après le départ du pouvoir du « Pape du Foncier », ceux qui ont eu sa bénédiction foncière — du moins ceux d’entre eux qui n’ont pas peur de la traque des biens mal acquis ! — commencent à sortir du bois afin de mettre en valeur « leurs » terres.

 

Pour le moment, ces « quotataires » de terrains montrent seulement le bout du nez, histoire de tester le terrain et de voir comment va réagir le régime du président de la République Macky Sall !

 

Parmi ces attributaires de terrains sous Wade, il y en a un qui s’est enhardi jusqu’à s’aventurer dans le voisinage du « Témoin » au lieudit Cerf-volant. En effet, le siège de votre hebdomadaire préféré se trouve à proximité de la Maison du Parti Socialiste et juste derrière un immense terrain abritant une gigantesque bâtisse inachevée.

 

Laquelle devait servir de centre culturel irakien. Du moins, un grand institut islamique devait y être érigé sur financement du gouvernement irakien à l’époque de Saddam Hussein. Cela devait d’ailleurs s’appeler « centre culturel Saddam Hussein ».

 

Selon certaines sources, le défunt raïs irakien est tombé avant d’avoir pu débloquer la dernière tranche du financement des travaux. D’après d’autres rumeurs malveillantes, l’intégralité du financement aurait été débloqué mais aurait pris des destinations inconnues du public.

 

Toujours est-il que le vaste terrain admirablement situé sur la rocade Fann Bel-Air, en bordure de route, et le squelette de bâtiment édifié dessus sont restés dans un état d’abandon apparent depuis presque 25 ans. Le régime du président Abdou Diouf qui a rompu ses relations diplomatiques avec l’Irak de Saddam Hussein dans les années 90 n’y a pas touché.

 

Et Wade lui-même, malgré sa boulimie foncière, n’a pas osé vendre ou donner ce terrain d’une valeur inestimable (au bas mot deux milliards).

 

Depuis lors, ce bien immobilier qui suscite bien des convoitises est squatté par de braves « Baol-Baol » qui y fabriquent des briques, des claustras, des pavés et y vendent du ciment et du béton. « Depuis plus de 15 ans, je vis sur ces ces lieux où je gagne ma vie en compagnie de plus de 30 ouvriers.

 

Il y a quelques années, l’ancien ambassadeur d’Irak à Dakar était même venu nous encourager pour le fait d’avoir occupé ce terrain, ce qui a eu pour effet de décourager tout spéculateur foncier mais aussi d’éviter de tranformer l’endroit en décharge publique voire en lieu d’aisance » nous explique le vieux Diakhaté trouvé sur les lieux.

 

Ce qui nous pousse à sonner l’alerte ? Eh bien, la semaine dernière, un « agent » du Cadastre en compagnie d’un courtier, d’un entrepreneur, d’un géomètre et d’un soi-disant homme d’affaires « mbacké-mbacké » ont débarqué nuitamment sur le site.

 

Sur place, ils ont fait croire aux pauvres occupants qu’une partie du terrain appartient désormais à l’éminent « serigne mbacké-mbacké » au long chapelet. « Les visiteurs nous ont fait croire que le terrain est désormais une propriété du marabout en question.

 

A les en croire, c’est le président Me Abdoulaye Wade qui le lui aurait octroyé en guise de « Adiya » » entre les deux tours de la dernière élection présidentielle.

 

Après quoi, ils nous ont sommés de quitter les lieux dans un délai d’un mois pour permettre à « Serigne Bi » de démarrer les travaux de mise en valeur de « son » terrain ». Nous, au « Témoin », les questions qu’on se pose sont les suivantes : Ce grand site dit « Saddam Hussein » appartient-il toujours à l’Irak ou a-t-il été acquis par l’Etat du Sénégal ?

 

Et même dans ce dernier cas de figure, le président Wade pouvait-il l’aliéner sans passer par la procédure requise en matière d’aliénation d’un bien immobilier de l’Etat ? Pouvait-il offrir une bâtisse doublée d’une réserve foncière appartenant à un pays étranger même si le Sénégal n’entretient plus de relations diplomatiques avec ce dernier ?

 

Plusieurs questions qui interpellent le président Macky Sall. Une chose est sûre : s’il ne réagit pas face à ces soi-disant propriétaires du site Saddam Hussein, toute construction illégale sur cet endroit pourrait provoquer un incident diplomatique entre le Sénégal et l’Irak.

 

Nous y reviendrons !

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Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 30 août 2013 16:38

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posté le 31-08-2013 à 10:24:57

La Fédération des Sénégalais de la Diaspora voit le jour

Vente saly

Des ressortissants du Sénégal ont déclaré vendredi à Dakar avoir mis sur pied la Fédération des Sénégalais de la diaspora (FSD), dans le but de « prendre leur destin en main et [...] amorcer une large union de mouvements, d’organisations et d’associations de Sénégalais, à travers le monde ».

 

Les auteurs de cette initiative veulent « parler enfin d’une seule voix et peser sur les décisions et politiques publiques en matière de développement, au Sénégal », a dit le secrétaire permanent de la FSD, Pape Oumar Sarr, lors d’un point de presse.

 

« Les Sénégalais de la diaspora participent beaucoup au développement du pays et s’intéressent aux questions de développement », a-t-il souligné, évaluant entre « 600 et 900 milliards de francs CFA » par an les transferts d’argent de la communauté sénégalaise vivant à l’étranger.

 

« On s’est rendu compte que la plupart des gens, qui parlent de la diaspora, travaillent pour leur propre intérêt », a affirmé M. Sarr.

 

Un congrès s’est à Washington (Etats-Unis d’Amérique), du 28 au 30 mars 2013, en prélude à la création de la FSD, en présence de ressortissants sénégalais venus d’Europe, de pays africains et d’Asie, a-t-il dit.

 

« Nous avons réussi, à ce jour, à tenir à Washington un congrès qui a réuni 14 régions du monde. La fédération ambitionne de réunir toute la diaspora sénégalaise dans le monde », a ajouté Pape Oumar Sarr. « Unis, nous serons plus forts et contribuerons mieux au développement de ce pays. »

 

Après le congrès de Washington, 12 associations de ressortissants sénégalais ont manifesté le désir de rejoindre la FSD, selon M. Sarr. « Des programmes ont été élaborés et une dizaine de commissions mises en place pour coordonner les actions des comités régionaux », a-t-il indiqué.

 

Ces comités sont chargés d’élaborer des « programmes cohérents, qui peuvent s’insérer dans les politiques publiques que le Sénégal envisage de mettre sur pied pour sa diaspora », a ajouté le secrétaire permanent de la FSD.

 

« Nous serons plus forts pour participer au développement du pays, étant entendu que la diaspora participe déjà à l’effort de développement », a-t-il encore dit.

 

« Il faut faire de sorte que les flux financiers envoyés au Sénégal par la diaspora soient mieux utilisés dans des programmes de production, de développement et de formation, pour que cet argent serve au mieux au développement du pays », a préconisé M. Sarr.

 

Le Haut Conseil de la Diaspora était dirigé par le PDS

Selon lui, le Haut conseil de la diaspora, créé par l’ancien chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, « était essentiellement dirigé par des militants du parti » au pouvoir de l’époque.

 

« Cette fédération est vitale puisqu’elle sera incontournable », a souligné le secrétaire général de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO), Aboubakry Mbodji. La FSD peut défendre les intérêts des ressortissants sénégalais en dehors des considérations d’ordre politique des partis, au pouvoir comme dans l’opposition, selon M. Mbodji.

 

« Si la RADDHO a accepté d’héberger le siège de la FSD, c’est parce que nous partageons la même vision, la même mission et les mêmes objectifs. Nous sommes des organisations laïques et non partisanes, à but non lucratif et équidistant de la politique », a-t-il souligné.

 

Il a loué la solidarité existant entre travailleurs sénégalais de la diaspora, tout en indiquant que le manque d’engagement de l’Etat aux côtés des Sénégalais expatriés explique les difficultés rencontrées par les familles pour rapatrier les corps en cas de décès d’un ressortissant à l’étranger, selon Aboubakry Mbodji.

 

« La question est devenue tellement récurrente que l’Etat doit mettre à la disposition de son gouvernement des moyens lui permettant à chaque fois que le problème se pose de pouvoir rapatrier les corps des ressortissants » sénégalais, a-t-il plaidé.

 

« L’Etat a aussi le devoir de faire de sorte que les droits des Sénégalais soient défendus à l’étranger », a-t-il ajouté, dénonçant des « meurtres de nos ressortissants à l’étranger et des injustices difficiles à supporter ».

 

ADL/ESF/ASG

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Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 30 août 2013 17:41

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posté le 30-08-2013 à 10:48:51

Coumba Mall mannequin «Moi? la chérie de Modou Lô »

Vente saly

Coumba Mall est une valeur sûre du mannequinat de Galsen. Mais au delà de son talent, elle fait partie de ces rares model que l’on ne retrouve pas dans les sites et autres presses people parce que trempées dans des scandales de clubeurs. Cette reine des podiums est bien loin de tout cela et s’attèle à conduire sa carrière de mannequin de la meilleure manière. Même si, depuis un certain temps, elle alimente les discussions et autres rumeurs sur une prétendue relation amoureuse avec l’un des ténors de l’arène sénégalaise, en l’occurrence Modou Lô. L’Obs est allé vers cette jeune fille à la noirceur d’ébène et à la beauté féline pour lever un coin du voile de sa vie. C’est une croquante nymphe qui dynamite de splendeur noir-jais.

 

Une silhouette délicieuse à l’écorce lisse, sorte de madone des temps modernes, égérie des «sois-belle et sage». La vingtaine sonnante, visage rayonnant, Coumba Mall, fée… pour les podiums, est un jeune mannequin à la carrière prometteuse. Une jeune bête de scène qui sait où mettre la guibolle dans cette forêt de starlettes délurées. «Je ne suis pas une adepte des milieux dits de la jet-set, explique-telle. Cela ne veut pas dire que je ne vis pas ma jeunesse. Je suis une jeune fille qui aime bien s’amuser avec ses amies.» Qui sait se fixer des limites aussi, gage de dérapage zéro, seule condition d’une famille Saloum-Saloum très conservatrice pour rester dans le milieu. Pour poursuivre son rêve de môme. Il y a quelques années, à la fin du siècle dernier, quand tout le monde avait décidé de se mettre dans les rangs, d’user ses pantalons et jupes sur les bancs, Coumba, elle, avait décidé d’arrêter net ses études pour faire de sa passion son métier.

 

«Depuis toute petite, j’ai toujours rêvé de devenir une Miss, ou un top-modèle. C’est pourquoi en classe de Première, j’ai tout plaqué pour aller apprendre le mannequinat.» Elle est admise au complexe Sadya Guèye où elle suit des cours intensifs. Entre la patronne de l’école et la black-Diamon naîtra une belle complicité. Un grand respect qui fait que Coumba a érigé Sadya au rang de pygmalion. «Pour me faire défiler aujourd’hui, il faut passer par Sadya. Même quand des stylistes m’appellent directement, je lui en parle et reçois son aval avant de signer quoi que ce soit.» Fan de Kate Moss, top-modèle anglaise du rang des Naomi Campbell ou Tyra Banks, Coumba veut se faire la «Mall». La belle n’a qu’un objectif : marcher sur les pas de son idole qu’elle copie presque en tout.

 

«Mais attention, elle n’est ma référence que dans le cadre professionnel. Kate est un peu dévergondée et je n’ai pas envie de vivre comme elle.» Sur ce plan, la plantureuse demoiselle veut rester princesse peulh avec tout ce que cela contient comme vertus. «Je suis une musulmane. Je ne fume pas et ne bois pas non plus. J’ai la foi, même si je pratique juste à 40-50%.»

 

«L’idylle» avec le Rock

Jeune et pleine de vie, elle sort quand même en boîte avec ses amis pour s’amuser. Par contre, Coumba n’a pas vraiment la tête à se trouver un prince charmant, «sauf si Le Bon Dieu en décide autrement. Je ne suis pas dans une recherche frénétique d’un mari». Pourtant à en croire les langues pendues et autres initiés, la jeune fille serait très courue par les sportifs et le plus en vue reste Modou Lô. Il se sussure même que le leader de ‘’Rock Energie’’ passe le plus clair de son temps libre avec la perle à la noirceur d’ébène et n’hésite pas à la couvrir de présents. «Oooh ! Moi ? La chérie de Modou Lô ! Modou Lô, c’est autre chose… Il est plutôt un frère. Ce sont des sottises, c’est un frère», se défend-elle. Mieux, «je l’ai connu à travers ma tante Adja Bitéy (journaliste sportive) avec qui il a d’excellentes relations, il est devenu un grand ami, mais c’est tout!» Pourtant la jeune fille n’exclut pas un mariage avec kharagne Lô «comme on m’impute une relation amoureuse avec lui, il peut venir un jour et me dire aller on se marie». C’est à s’y perdre ! Parce que la Coumba passe aussi pour être la bien-aimée des sportifs car au-delà de Modou Lô, son prétendu amant, d’autres noms de la lutte sont agités comme étant sorti avec elle. Une situation loin de l’a déplaire car sur un ton taquin, elle confie : «Votre informateur ne vous a parlé que de Modou lô ? Pourtant la liste de ceux que l’on m’attribue est bien longue.»

 

Ses prétendants et ses prétendus…

Si si, il y a aussi les footballeurs qui, nous dit-on, lui-font une cour assidue. Là aussi, Coumba ne nie pas vraiment et avoue même être très liée à El Sady Guèye de Diambars «mais lui, c’est vraiment un frère et lui, je suis sûre qu’il ne veut même pas sortir avec moi, ou encore Emmanuelle Gomis le capitaine de Diambars : «Emma aussi est un grand frère, c’est d’ailleurs lui qui m’a présenté El Sady.» Pourquoi donc tant de soupçons sur elle et ces sportifs? «Je pense que c’est parce que certains d’entre eux ont essayé de passer par ma tante Adja Bitèy qui par ailleurs est tout pour moi. Je l’adore et souvent, ils lui disent : ‘’Mais Adja do ma may sa diarbatt bi’’, ce qui confirme qu’ils aimeraient bien être avec moi.»

 

Mais, la perle noire paraît ne pas être intéressée par les hommes musclés «un lutteur! Je n’en veux pas… pffff, il faut dire une bonne fois pour toute les sportifs… Ce n’est pas ce qui me botte ; mais ce sont mes amis et frères, et naturellement entres amis on s’appelle, passe du temps…» Qui est l’heureux élu de son cœur alors ? «Motus» car pour elle «vaut mieux que je taise le nom de mon chéri, car pour vivre heureux vivons cachés». Coumba reste très discrète sur l’identité de celui qui fait battre son cœur.

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Écrit par  Penda Diop Publié dans People jeudi, 29 août 2013 23:45

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posté le 30-08-2013 à 10:47:37

Serait-ce la phablet Lumia 1520 de Nokia ?

Vente saly

En toute logique, on s’attend à voir Nokia dévoiler sa première phablet d’ici peu. Selon les dernières rumeurs en date, elle prendrait la forme du Lumia 1520, dont un nouveau cliché pourrait bien avoir fuité sur la toile.Nokia serait à même de dévoiler sa toute première phablet de 6″ basée sous Windows Phone. On parle ici du Lumia 1520, partiellement leaké grâce au site web Windows Phone Central, qui en a publié une photo volée, visible ci-dessus. On aurait envie de donner du crédit au cliché, du fait que le terminal pris en photo arbore le flocage « proto.nokia.com » sur sa partie inférieure.

 

Evoquons maintenant les caractéristiques techniques de cette phablet : à côté de son écran de 6″ estampillé 1080p, elle aurait droit à une coque en polycarbonate, à un capteur PureView 20 mégapixels, mais aussi à un CPU quad-core Snapdragon. On en saura pas plus pour l’instant. Ce qui est quasiment certain par contre, c’est qu’à côté de son Lumia 1520, Nokia prendra le temps de dévoiler en septembre prochain une tablette tactile, là encore sous Windows Phone.

Écrit par  Penda Diop Publié dans Technologie jeudi, 29 août 2013 23:17

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