posté le 31-08-2013 à 12:34:01

Repartition des confrèries musulmanes

Vente saly

Liens
Site

 


 
 
posté le 31-08-2013 à 10:33:23

Immigrés: Dakar, Diourbel et Louga ont reçu 400 milliards CFA

Vente saly

Les envois de fonds des migrants Sénégalais dans les régions de Dakar, Diourbel (Centre) et Louga (Nord) sont estimés en 2011 à 395,2 milliards FCFA (environ 790 millions de dollars), selon une enquête réalisée par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), a appris vendredi APA auprès de cet institut d’émission.
»Sur ce montant, 352,2 milliards FCFA ont transité par le secteur formel », signale Guy Roger Kouakou du service des études et des statistiques de la BCEAO. Selon lui, ces trois régions représentent 56% des transferts formels en provenance de l’étranger.

 

L’enquête qui a duré un mois, a porté sur un échantillon de 501 ménages dont 321 à Dakar, 100 à Diourbel et 80 à Louga. De l’avis de M. Kouakou, une part consistante des envois de fonds est destinée à des personnes n’exerçant pas une activité économique régulière.

 

Il estime en effet que 30,9% des fonds sont reçus par des inactifs alors que les élèves et les étudiants perçoivent 6,1% des montants transférés.

Toutefois 32,8% des envois de fonds sont alloués à des travailleurs indépendants, 10,9% à des salariés et 4,4% à des artisans.

 

Par ailleurs 53,5% des transferts bénéficient à des ménages dirigés par des femmes. ‘’Le statut des grands bénéficiaires de ces transferts traduit le caractère éminemment social de ces envois de fonds », souligne M. Kouakou.

 

L’enquête de la BCEAO révèle que la satisfaction des besoins courants (consommation, éducation, santé) absorbe 85,4% des envois de fonds alors que moins de 10% de ces ressources sont consacrées à l’investissement et à l’épargne.

 

L’Europe, avec 82,1% des transferts reçus, est la première source des envois de fonds des migrants sénégalais. L’Italie arrive en tête des pays émetteurs avec 44,8% des flux reçus, suivie de la France (20,8%) et de l’Espagne (12%).

 

L’Afrique participe à hauteur de 9,8% des transferts reçus tandis que le continent américain totalise 6,7% des montants reçus par les ménages sénégalais.

 

Avec APA

- See more at: http://dakar-echo.com/economie/item/2882-envoi-des-migrants-trois-r%C3%A9gions-du-s%C3%A9n%C3%A9gal-ont-re%C3%A7u-400-milliards-fcfa.html#sthash.bfNj8dD8.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 30 août 2013 19:39

Liens
Site

 


 
 
posté le 31-08-2013 à 10:32:13

Les supporters sénégalais jettent des projectiles et un joueur tente de tabasser l’arbitre

Vente saly

Décidément le Sénégal a du mal à se défaire de la violence sportive. Après la défaite des lions de la Terranga 63 à 70 face à l’Égypte ce vendredi après midi dans la première demi finale de l’Afrobasket 2013, les supporters et les joueurs sénégalais se sont une nouvelle fois fait remarquer par des scènes de violence.

 

Comme constaté sur place, au grand désarroi des amoureux du sport, à quelques secondes du sifflet final, pendant que les supporters balançaient des projectiles sur le parquet pour manifester leur mécontentement, un joueur à quant à lui tenter de tabasser l’arbitre.

 

Notons que les pharaons ont constamment mené au score durant le match et clairement mérité la victoire. Les sénégalais qui ont couru tout le long du match après le score auront quand même réussi à remonter à un point des égyptiens avant la pause .

 

Avant de savoir qui de la Côte d’Ivoire ou de l’Angola remportera la deuxième demi-finale, notons que l’Égypte est malgré tout le premier finaliste de l’Afrobasket 2013.

 

Adriel

- See more at: http://dakar-echo.com/sport/item/2881-afrobasket-d%C3%A9faite-du-s%C3%A9n%C3%A9gal-face-%C3%A0-l-egypte-70-63.html#sthash.eDrhaioP.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier Publié dans Sport vendredi, 30 août 2013 18:56

Liens
Site

 


 
 
posté le 31-08-2013 à 10:30:53

Syrie: les USA parlent d’une action militaire ciblée et la France veut intervenir avant mercredi .

 

Vente saly

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a évoqué vendredi un «crime contre l’humanité» perpétré avec une «forte certitude» par le régime syrien était lors de l’attaque aux armes chimiques qui a fait selon lui 1429 tués le 21 août.Selon un rapport du renseignement américain diffusé par la Maison-Blanche et disant s’appuyer sur de «multiples» sources, le gouvernement de Bachar al-Assad a eu recours à des gaz neurotoxiques dans cette attaque, dont il est «hautement improbable» qu’elle ait été commise par les rebelles. Ces violences auraient provoqué le décès de 426 enfants.

 

 

De son côté, l’équipe des experts en armes chimiques des Nations unies a terminé la collecte d’échantillons et de preuves relatives à l’attaque présumée, a annoncé vendredi un porte-parole de l’ONU.

 

Pour cette possible opération militaire, John Kerry a dit compter sur les alliés que seraient la France, la Ligue arabe et l’Australie. Il a également estimé que cette opération serait un message envoyé à l’Iran et au Hezbollah, soutiens de Damas

 

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry s’est engagé vendredi à ce que les Etats-Unis ne «répètent» pas l’expérience de la guerre en Irak s’ils devaient agir militairement contre la Syrie accusée d’avoir utilisé des armes chimiques. «Nous ne répéterons pas ce moment», a-t-il déclaré devant la presse à Washington.

 

«Plus aucun doute»

De son côté, le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a estimé que les forces du régime du président syrien Bachar al-Assad sont sans aucun doute possible responsables de l’attaque chimique du 21 août à la périphérie de Damas, au vu des renseignements obtenus par Ankara.

 

«D’après notre évaluation, fondée sur les renseignements obtenus par nos services et sur les travaux de nos experts(…), il ne fait aucun doute que le régime est le responsable», a dit le ministre aux journalistes à Ankara.

 

Quant au gouvernement syrien, il «refuse tout rapport partiel» sur un éventuel recours à des armes chimiques près de Damas, , a indiqué vendredi la télévision officielle syrienne citant le ministre des Affaires étrangères. Ce rapport pourra être fait immédiatement après la fin de la mission des inspecteurs de l’ONU en Syrie.

 

Ces analyses, qui doivent être effectuées dans des laboratoires européens, vont nécessiter des semaines de travail, avait précisé l’ONU.

 

La France va intervenir avant Mercredi

 

Dans un entretien accordé au journal Le Monde, le Président de la République, François Hollande, a réaffirmé sa volonté d’intervenir en Syrie, malgré le retrait de la Grande-Bretagne.

 

Le Chef de l’Etat n’exclut pas une action avant mercredi, date à laquelle le Parlement doit se réunir lors d’une session exceptionnelle.

 

François Hollande reste ferme. Malgré le refus des Britanniques de participer à une action militaire, le président de la République affirme, dans une interview au quotidien Le Monde, que « la France veut une action proportionnée et ferme contre le régime de Damas ». Il devrait discuter de cette intervention, lors d’un échange approfondi avec Barack Obama, vendredi.

 

L’absence de la Grande-Bretagne, qui a voté jeudi sa non-participation, ne semble pas dissuader le Chef de l’Etat : « Chaque pays est souverain pour participer ou non à une opération. Cela vaut pour le Royaume-Uni comme pour la France ».

 

Dernier jour d’enquête vendredi

Dans cet entretien, il justifie cette action par un « faisceau d’indices qui vont dans le sens de la responsabilité du régime de Damas » dans l’utilisation d’armes chimiques. Elle pourrait avoir lieu avant que le Parlement ne se réunisse en session extraordinaire, mercredi.

 

Mais le Président souhaite d’abord attendre le départ des inspecteurs de l’ONU de la capitale syrienne, qui entament vendredi leur dernier jour d’enquête
« Si j’ai engagé la France, le gouvernement l’informera des moyens et des objectifs poursuivis, conformément à l’article 35 de la Constitution », rappelle François Hollande.

 

« Les rebelles n’ont pas d’armes chimiques »

Contrairement à ce texte, qui utilise le mot « guerre », le Chef de l’Etat s’est refusé à l’utiliser, préférant les termes de « sanction d’une violation monstrueuse de la personne humaine. « C’est la riposte, et non l’inertie, qui imposera une solution politique », avance-t-il.

 

Solution qui a déjà été cherchée par la France depuis le début du conflit « alors que plusieurs agressions chimiques avaient déjà eu lieu ». Revenant sur les attaques du 21 août et précisant que les rebelles ne possédaient pas ce type d’armes, le Président affirme que « tout a été fait dans les heures qui ont suivi ces exactions pour en effacer les traces par des bombardements dont on est sûr de l’origine.

 

- See more at: http://dakar-echo.com/international/item/2880-action-militaire-cibl%C3%A9e-en-syrie.html#sthash.vx4NIEa1.dpuf

Liens
Site

 


 
 
posté le 31-08-2013 à 10:29:15

Marchés publics: Assemblée Nationale, CESE…ces exceptions

Vente saly

Senelec à travers son fameux plan Takkal, le Cetud, l’OHlm, la Lonase, le Soleil, l’Artp, l’Adie, l’Ancar, l’Ofejban, le Port autonome de Dakar ont tous été épinglés par le rapport d’audits 2011 de l’Armp (Autorité de régulation des marchés publics).

 

Celle-ci a présenté hier, jeudi, un rapport accablant pour certains démembrements de l’Etat qui ont érigé en règle des marchés de plusieurs milliards passés par entente directe ou par fractionnement.

 

Sans oublier les « bons élèves », le rapport a tout de même mis le doigt sur l’Assemblée nationale et le Conseil économique, social et environnemental (Cese), les invitant à se soumettre au Code des marchés publics pour cadrer avec la rupture prônée par l’actuel régime.

L’Assemblée nationale et le Conseil économique, social et environnemental (Cese), rechignent toujours à se conformer au code des marchés publics. Admettant que l’administration de l’Assemblée ne peut pas se soustraire aux procédures de passations de marchés, Saer Niang, le patron de l’Armp (Autorité de régulation des marchés publics) reste convaincu que « toute structure qui gère les deniers publics doit se conformer au code des marchés publics qui est la référence».

 

«J’ai saisi le président de l’Assemblée par courrier pour voir les modalités d’implication de l’assemblée dans le giron du code des marchés publics. C’est aussi le cas pour le Conseil économique, social et environnemental », a-t-il ajouté.
Pour Abdel Kader Ndiaye, chef d’entreprise et membre de l’Armp, « malgré les sensibilisations, nous constatons qu’il y a eu persistance au niveau de ces institutions à refuser de mettre en application les dispositions du code des marchés. Ça pose problème en matière de bonne gouvernance. Elles ne sauraient continuer de faire exception ».

 

Parlant de l’ « exception sénégalaise », il a signalé par ailleurs que les différentes institutions parlementaires des autres pays membres de l’Union monétaire et économique ouest africaine (Uemoa) sont soumises aux dispositions du code des marchés publics. « Je ne crois pas qu’il y ait une volonté d’application. Depuis Youssou Sakho jusqu’à aujourd’hui, nous avons entamé maintes tentatives. Il s’agit de l’utilisation des deniers publics qui doit se faire avec rationalité et dans une transparence efficiente », a-t-il ajouté.

 

En tout état de cause, le respect par ces deux institutions du code des marchés publics est l’une des fortes recommandations du rapport d’audits 2011 de l’Armp.
SENELEC, LONASE, ARPT, ADIE… EPINGLEES

Sans surprise. Le rapport d’audits 2011 de l’Agence de régulation des marchés publics (Armp) n’a pas fait dans l’ambigüité et les chiffres font froid dans le dos. Les auditeurs ont fait part de marchés pas du tout en conformité avec le code régissant la passation des marchés publics. Il s’agit entre autres de Senelec à travers notamment le Plan Takkal, l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Arpt), le Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (Cetud), la Loterie nationale sénégalaise (Lonase), le Soleil, l’Agence nationale du conseil agricole et rural (Ancar), l’Office pour l’emploi des jeunes de la banlieue (Ofejban), ou encore l’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie).

 

Dans les marchés passés par entente directe non autorisée, il est clairement indiqué que Senelec et la Lonase sortent du lot avec des marchés gré à gré respectivement de 145 milliards FCfa et de 3 milliards 697 millions FCfa. Le Port autonome de Dakar suit avec un marché de 1 milliard 837 millions FCfa. Pour le Cetud, les auditeurs signalent un gré à gré de 362 millions FCfa de marchés non autorisés et 306 millions F Cfa pour l’OHLM. Sans occulter les gré- à- gré de l’Arpt et du Soleil estimés respectivement à 952 millions F Cfa et 778 millions F Cfa.
40 portables à 15 millions

Le fait marquant dans la présentation du rapport d’audit 2011 est sans nul doute le gré à gré par fractionnement ou d’autres déviations relatives au code des marchés de l’Adie et de l’Ofejban. Il s’est agi à l’occasion d’une commande de matériels d’une valeur de 79 millions, d’une commande passée par l’Adie de trois ordinateurs IMAC à 4 millions 600 F Cfa, des barrettes d’informatique de mémoire 110 achetées à 13 millions 600F Cfa et enfin une quarantaine de portables achetés à 15 millions F Cfa.

 

La passation de marchés publics gré à gré par fractionnement devient plus flagrante avec l’Ofejban. Cette structure chargée de lutter contre le sous emploi n’a pas trouvé mieux que de faire l’achat de casquettes, de tee-shirt d’une valeur estimée à 15 millions F Cfa.
L’Ancar n’a pas dérogé à la « règle » en fractionnant un marché de 289 millions F Cfa qui ne respecte pas le code des marchés.

L’autre cas le plus épatant soulevé par les auditeurs dans le rapport reste sans nul doute des entreprises fictives pourtant crées par décret et bénéficiant des commandes publiques.
« Il y a des entreprises qui ont été crées par le passé mais qui n’ont jamais existé. On a nommé un directeur par moment mais il était seul. La structure n’existait pas », a déploré le Dg de l’Armp. Avant de poursuivre : «nous nous en sommes rendus compte lors des audits.

 

Nous sommes allés partout mais personne ne connaissait ces structures. Le décret de leur création existait pourtant. Elles ont été crées mais jamais fonctionnelles ».

 

Le monument de la Renaissance qui a suscité beaucoup de tollé à l’époque de par son montage financier, s’est aussi invité au débat. Mais le directeur général de l’Armp se veut clair d’emblée : « de mon point de vue ce n’est pas un marché. C’est régi par le code foncier ».

 

Pour lui, « les positions n’ont jamais été tranchées. C’est une attribution de terrain de l’Etat vers un promoteur privé. Les terres sont régies par le code foncier. Personnellement je l’ai arrêté. Dans le programme d’audit normal de l’Arpm nous ne l’avons pas inclue dans les marchés audités à l’époque ».
Cité parmi les structures ayant violé les dispositions du code des marchés, l’Agence de presse sénégalaise est toutefois, selon le consultant Baye Ibrahima Diagne, un cas « singulier ».
Invitant les autorités à mettre des moyens à la disposition de l’agence, le consultant a expliqué que « l’Aps a rencontré de nombreuses difficultés pour réaliser ses acquisitions en raison d’un stock élevé de dettes auprès des fournisseurs et du fait d’une insuffisance de ses ressources ».
Mairie de Dakar, l’Adm, l’Agéroute, Apix… cités en exemple

Parmi les « bons élèves » dans le rapport 2011, l’Arpm a cité en exemple certaines structures dont la Marie de dakar, l’Agence de développement municipal (Adm), l’Agence nationale de la promotion de l’investissement et des grands travaux (Apix), l’Agence des travaux et de gestion des routes (Ageroute).

 

« La ville de Dakar a une excellente progression depuis les audits de 2008, car toutes les recommandations de 2009 et 2010 ont été apurées », a fait savoir Baye Ibrahima Diagne, ajoutant que « une très bonne progression a été notée pour certaines structures comme l’Adm, le Cnls, l’Apix, l’Agéroute et l’Hôpital principal de Dakar ». Cependant dans sa présentation du rapport, M. Diagne a pu relever «certains marchés fractionnés en demande de renseignement de prix afin de contourner les seuils de passation par appel d’offres ouvert. C’est le cas des ministères de la Santé et du tourisme et la commune de Linguère ».
Le paradoxe du gré à gré

Dans les conclusions du rapport, les Autorités de l’Armp ont voulu lever toute équivoque sur le gré à gré relativement au débat qui fait flores depuis quelque temps concernant le marché de la centrale à charbon prévue à Sendou et octroyé la société Africa Energie. Prévu par le dispositif du code des marchés publics, explique Saer Niang, « Le gré à gré doit être soumis à une autorisation préalable de la Direction centrale des marchés publics.

 

Quand le marché est lancé dans ces conditions, il n y pas de problème.» Pour le patron de l’institution tripartite et paritaire, le problème réside lorsqu’un gré à gré est lancé hors de toute « autorisation de la Dcmp. A partir de ce moment-là, ces marchés en principe sont d’une nullité absolue ».
La réforme du code, un défi

Les responsables de l’Armp ont relevé que le projet de modification du code des marchés publics entamé depuis 2011 est sur la table du gouvernement. Pour Abdel Kader Ndiaye, l’heure est venue d’accélérer cette réforme afin d’améliorer «les procédures de passation des marchés et l’exécution de la dépense publique».

 

Constant la « lourdeur» et la « lenteur» dans le processus d’attribution des marchés, l’Armp entend engager un processus de dématérialisation des procédures de marchés permettant de faciliter les passations de marchés. Une dynamique qui sans doute plaira au Président Macky Sall qui fustigeait, il y a peu, cet aspect du code des marchés publics.
« Tout le processus de passation jusqu’à l’attribution et l’exécution du marché se fera via un dispositif électronique pour permettre de renforcer la célérité dans les marchés publics», a souligné Saer Niang.
L’Etat invité à une bonne exploitation du rapport

Le rapport d’audits 2011 est depuis avant-hier, mercredi, sur la table du gouvernement, de la Présidence, de l’Assemblée nationale, du ministère de l’Economie et des Finances et de la Cour des comptes. Toujours est-il que dans les recommandations du rapport, les auditeurs ont invité l’Etat du Sénégal à une bonne exploitation desdits rapports d’audits.
« Notre rôle encore une fois est d’apprécier les procédures utilisées, leur conformité par rapport aux textes. Si des procédures sont mal utilisées, nous rendons compte », a expliqué M Niang tout en ajoutant que « lorsqu’on voit de façon évidente un acte assimilable à un détournement ou à une prévarication réelle nous pouvons saisir le procureur de la République ».
Le rapport 2012 en mi septembre 2013

En à croire le directeur général de l’Armp, Saer Niang, le rapport d’audits pour l’exercice 2012 sera rendu public en mi septembre. « On doit coordonner avec le premier Ministre pour la publication. Nous avions voulu le faire ensemble avec le rapport de 2011. Nous avons jugé nécessaire de le faire en début de la deuxième quinzaine du mois de septembre », a-t-il soutenu.

 

L’Arpm a rappelé que 4 281 marchés ont été passés en 2011 dont 1 967 audités sur un montant global de 370 milliards. Ils sont 99 structures pour l’exercice 2011 concernées par le présent rapport. Il était question pour les auditeurs d’évaluer le respect des procédures de passation des marchés publics par les autorités contractantes et comparer les niveaux effectifs de décaissement par rapport au niveau d’exécution des marchés.

- See more at: http://dakar-echo.com/component/k2/item/2872-code-des-march%C3%A9s-publics,-ces-exceptions.html#sthash.vjVDUs2Z.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 30 août 2013 16:11

Liens
Site

 


 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article
 
 
Conseils pratiques expatriation- Agence immobiliere - Locations de Villas - Tourisme - Hôtellerie - Vacances - Excursions