posté le 02-09-2013 à 10:41:16

La communauté mouride se rappelle de Serigne Abdoul Ahad Mbacké, troisième Khalif Général des Mourides entre 1968-1989, le Samedi

Vente saly

Posted by: toubainfotv in ACTUALITES, NATIONAL, TOUBA ACTU 2 jours ago 0 70 Views

Quand, en 1914, naquit à Diourbel Serigne Abdoul Ahad, celui qui allait devenir le troisième Khalife Général des Mourides, Cheikh Ahmadou BAMBA, prenant à témoin ses plus proches disciples déclara :  » Priez pour lui afin qu’Allah lui accorde longue vie car, en lui, je place un espoir immense.  »Nous ne sommes donc pas surpris que Baye Lahat comme l’a respectueusement surnommé la Communauté Mouride ait laissé dans le cœur des mourides, plus de dix sept ans après sa disparition, un renom, une popularité et un charisme que rien n’a entâché, à la mesure des espoirs de son illustre Père et Maître.

Une opinion très répandue est que, si le Coran pouvait s’incarner sous une figure humaine, il aurait, à coup sûr, emprunté les traits de Serigne Abdoul Ahad. Autant le Coran est la VERITE suprême, autant Serigne Abdoul Ahad Lahat avait élevé au rang de sacerdoce la pratique de la vérité.

L’imaginaire populaire a gardé de lui le souvenir d’un homme sobre dans sa gestuelle et dans sa vêture, très convivial dans sa courtoisie et sa serviabilité envers son prochain, mais opiniâtrement arc-bouté sur la Vérité. Il était connu que, personne, pût-il s’agir de la plus haute autorité qu’on puisse imaginer ou du parent le plus proche, ne saurait trouver grâce auprès de lui ou compréhension protectrice, s’il est dans le tort.

D’ailleurs, n’est-ce pas lui qui, dans un sermon mémorable, a donné le ton en affirmant qu’un musulman doit se retrancher opiniâtrement dans la Vérité et, dans la circonstance, considérer comme de nulle différence le fait de vivre dans la chaude et agréable sécurité d’un environnement qui partage ses convictions et celui d’être en butte à l’amertume de l’hostilité des détracteurs. Ce qui est déterminant, c’est que la constance dans ce qui est juste engendrera pour lui ce qu’il y a de meilleur. Si par sa constance dans le service de Dieu un croyant réussi à gagner l’agrément divin, nulle entreprise humaine, nulle coalition, fût-elle dotée des moyens les plus sophistiqués, ne saurait lui causer le moindre préjudice. Par contre rien ne peut préserver une créature de la sanction divine si elle a le malheur d’avoir contrevenu à La Loi. Pas même l’approbation humaine la plus unanime, encore moins les témoignages les plus élogieux de ses semblables.

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posté le 02-09-2013 à 10:39:58

Le Pape appelle le monde à jeûner pour la Syrie le 7 septembre

Vente saly

Le pape François a appelé dimanche le monde entier à observer une journée de jeûne pour la paix en Syrie, un geste fort qui reprend celui lancé par Jean-Paul II après les attentats du 11 septembre.Cette journée de «prière et de jeûne», à laquelle le pape argentin a invité à se joindre tous les chrétiens, mais aussi les fidèles des autres religions et les non-croyants, se déroulera le samedi 7 septembre.

 

Dans un appel vibrant et solennel lancé devant la foule rassemblée place Saint-Pierre pour l’Angelus dominical, le pape a fermement condamné l’usage des armes chimiques en Syrie, mais réitéré sa vive opposition à toute intervention armée.

 

«Un cri s’élève avec force… c’est le cri de la paix», «plus jamais la guerre!», a lancé le pape, reprenant la fameuse phrase prononcée par Paul VI devant l’ONU en 1964, en pleine guerre du Vietnam.

 

«Je condamne avec une particulière fermeté l’usage des armes chimiques. J’ai encore gravées dans l’esprit et le coeur les terribles images des derniers jours», a poursuivi le pape argentin avant de s’écrier: «il y a un jugement de Dieu et un jugement de l’Histoire sur nos actions auquel on ne peut pas échapper!».

 

Jorge Bergoglio ne s’est pas prononcé sur la responsabilité du massacre présumé à l’arme chimique, survenu le 21 août dans le banlieue de Damas, et perpétré selon Washington et Paris par l’armée syrienne.

 

Mais dans son allusion au «jugement de Dieu», il reprenait l’avertissement lancé par Jean Paul II… à la mafia lors d’un voyage en Sicile, a souligné le vaticaniste Luigi Accattoli, interrogé par l’AFP.

 

Comme il l’a répété ces derniers jours, le pape François est opposé à toute frappe militaire. Il a appelé les parties au conflit dans le pays à «entreprendre avec courage la voie de la négociation, au delà d’une opposition aveugle».

 

Quant à la communauté internationale, il l’a «exhortée à faire tous les efforts pour promouvoir sans hésitation des initiatives pour la paix dans ce pays, basées sur le dialogue».

 

«Ce n’est pas l’usage de la violence qui porte la paix. La guerre appelle la guerre. La violence appelle la violence», a-t-il martelé. Il s’est déclaré «très blessé» non seulement par «ce qui est en train de se passer en Syrie», mais aussi par «les dramatiques développements qui se profilent», une allusion aux frappes auxquelles semblent déterminés le président américain Barack Obama et son homologue français François Hollande.

 

M. Obama a annoncé sa décision de principe de frappes contre le régime de Damas, tout en réclamant l’aval du Congrès, en vacances jusqu’au 9 septembre.

 

Coïncidence ou décision tactique, la journée de prière décrétée par le pape aura lieu deux jours avant, le 7 septembre, afin de former «une chaîne qui unisse toutes les femmes et les hommes de bonne volonté».

 

Une initiative forte qui reprend celle lancée par Jean Paul II après les attentats contre les tours du World Trade Center le 11 septembre 2001, rappelle M. Accattoli. Le pape polonais avait lui aussi appelé le monde entier, non croyants compris, à une journée de jeûne et de prière pour la paix.

 

Comme le rappelle cet expert, le jeûne dans la tradition chrétienne est beaucoup moins précis que dans les religions juive ou musulmane. «Chacun l’interprète à sa manière, sans manger, sans boire, ou en se privant seulement de certains repas ou certains plats».

 

D’autres journées mondiales de jeûne et de prière ont été décrétées dans le passé, mais il s’agissait de «Journées de la paix» décrétées de longue date et non liées à un conflit précis.

 

Le pape François a également annoncé une veillée de prière le même jour de 19H00 à 24H000 (17H00 GMT à 22H00 GMT) sur la place Saint-Pierre.

- See more at: http://dakar-echo.com/international/item/2900-le-pape-appelle-le-monde-%C3%A0-je%C3%BBner-pour-la-syrie-le-7-septembre.html#sthash.a7YuTZvZ.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier Publié dans International dimanche, 01 septembre 2013 14:04

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posté le 02-09-2013 à 10:38:27

Aboul Mbaye viré

Vente saly

On en sait un plus sur le départ du Premier Ministre, c’est Macky Sall qui a mis fin aux fonctions de Premier Ministre d’ABdoul Mbaye et de l’ensemble de son gouverment selon un communiqué reçu par le porte parole de la Présidence de la République Abou Abel Thiam.

 

Dans ce communiqué signé Abou Abel Thiam, le Président de la République remercie le Premier Ministre sortant, M. Abdoul MBAYE, et l’ensemble du Gouvernement, pour le travail accompli depuis leur nomination intervenue le 02 avril 2012.

Dans les heures qui viennent  un Premier Ministre sera désigné par Macky et un nouveau gouvernement nommé.

 

Ce qui est sûr c’est que ce sera un Premier ministre politique car les élections se pointent à l’horizon et ce sera surtout un Premier ministre chargé de conduire la politique de Macky, car les sénégalais n’ont pas l’impression de voir un changement dans leur vie courante depuis l’arrivée de Macky Sall à la présidence, au contraire une expression fait fureur à Dakar – Deuk bi Dafa Macky

 

On se souvient de sa sortie la semaine dernière où il disait qu’il démissionnerait si son nom était mêlé à l’arrestation de Habré Hissène.

 

Au  moment où nous écrivons ces lignes, on ignore si c’est le Premier Ministre qui a démissionné ou s’il a été viré suite à l’histoire du CIO ou celui de Hissène Habré.

 

En tous cas sa démission ou son licenciement survient au moment où Macky Sall revient de voyage et les observateurs de la vie publique avaient noté le changement de ton de macky qui déclarait qu’il n’hésiterait pas à se séparer de son premier ministre si son nom était mêlé à l’histoire de Habré.

 

Abdoul Mbaye, est né le 13 avril 1953 à Dakar, c’est un homme d’affaires et banquier qui a occupé les fonctions de directeur général de la Banque de l’habitat du Sénégal (BHS), de la Banque sénégalo-tunisienne (BST) et de l’Attijari Bank du Sénégal avant d’être nommé Premier ministre par le président de la République Macky Sall le 3 avril 2012.

 

Le communiqué de l’AFP

 

Le président sénégalais Macky Sall a remercié dimanche son Premier ministre Abdoul Mbaye, en poste depuis avril 2012, ainsi que son gouvernement, a annoncé la présidence dans un communiqué, sans fournir d’explication.
Le président Sall « a mis fin aux fonctions de M. le Premier ministre Abdoul Mbaye et de son gouvernement, ce dimanche 1er septembre 2013″, a déclaré dans ce communiqué le porte-parole de la présidence, Abou Abel Thiam.
Le chef de l’Etat remercie M. Mbaye « et l’ensemble du gouvernement pour le travail accompli depuis leur nomination intervenue le 02 avril 2012. Un Premier ministre sera nommé dans les prochaines heures », a conclu M. Thiam, sans plus de détails.
Abdoul Mbaye, 60 ans, ancien banquier, est un technocrate formé au Sénégal et en France.
Réputé sérieux et rigoureux, il a été le premier chef de gouvernement de l’ère post-Abdoulaye Wade. Celui-ci avait dirigé le Sénégal douze ans (2000-2012) et avait été battu au second tour de l’élection présidentielle en mars 2012 par Macky Sall.
Après sa nomination, Abdoul Mbaye avait formé un gouvernement de 25 membres, équipe restreinte par rapport à la précédente qui en comptait plus de 40.
Dans l’équipe limogée dimanche, figuraient le chanteur Youssou Ndour, initialement chargé de la Culture et du Tourisme, puis seulement du Tourisme à la faveur d’un réaménagement, ainsi que le célèbre écologiste sénégalais d’origine libanaise, Ali Haidar, réputé pour son combat en faveur de l’environnement marin et des forêts et à qui avait été confié le portefeuille de l’Ecologie et de la Protection de la nature.
Les proches du président Sall y occupaient également d’importants ministères, dont celui de la Justice géré par Mme Aminata Touré. Mme Touré a été régulièrement citée ces dernières semaines par la presse locale comme potentielle remplaçante d’Abdoul Mbaye en cas de remaniement gouvernemental.

 

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 01 septembre 2013 13:16

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posté le 02-09-2013 à 10:37:05

Obama fait attendre Hollande le faucon

Vente saly

François Hollande, qui se montrait déterminé à frapper sans délai la Syrie, se retrouve contraint d’attendre le bon vouloir de l’allié américain, alors que l’opposition à la guerre progresse en France.Champion d’un consensus que certains disaient mou lorsqu’il était à la tête du PS et de ses courants contraires, le président Hollande s’est révélé plutôt faucon que colombe dans l’affaire malienne comme dans ce dossier syrien, se disant « déterminé » à « punir » le régime de Bachar al-Assad.

 

Une attitude soutenue dans son camp, qui a poussé Harlem Désir, le patron du PS, à dénoncer «l’esprit munichois» de certains dirigeants de l’opposition réticents, déclenchant un concert de protestations à droite.

 

Le meilleur allé de Washington

Mais la France, devenue brusquement le meilleur allié des Etats-Unis sur la Syrie après la défection britannique, risque bien de se retrouver aussi «à la remorque» des Américains, comme le redoutait l’ancien Premier ministre UMP François Fillon.

 

Après le vote du Parlement britannique qui a opposé un «no» définitif à une intervention de ses soldats en Syrie, Barack Obama a annoncé samedi soir sa décision de consulter le Parlement américain. Alors que les frappes aériennes semblaient imminentes, les débats devant la Chambre des représentants et le Sénat américain ne s’ouvriront que le 9 septembre. A Paris, un proche du dossier s’en inquiète: «Plus la sanction s’éloignera de la date du 21 août plus elle risque d’être affaiblie dans ses effets militaires et politiques».

 

Pressions internes

En attendant, François Hollande fait face aussi à une pression politique croissante. L’exécutif avait envisagé un simple débat sans vote au Parlement le 4 septembre. Mais il est déjà contraint de lâcher du lest.

 

Matignon a annoncé dimanche que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault recevrait dès lundi les principaux responsables parlementaires -présidents de l’Assemblée et du Sénat, des groupes parlementaires, des commissions des Affaires étrangères et de la Défense- pour les informer de la situation en Syrie.

 

Documents sur l’arsenal syrien

Le gouvernement va aussi prochainement déclassifier des documents secret-défense sur l’arsenal chimique syrien, a annoncé dimanche une source gouvernementale.

 

Une récente note des services de renseignement français, dont le contenu est dévoilé par le Journal du Dimanche et a été confirmé à l’AFP de source gouvernementale, fait état notamment de plusieurs centaines de tonnes d’ypérite et gaz sarin détenus par le régime syrien, soit un stock total dépassant les 1000 tonnes d’agents chimiques.

 

La publication de tels éléments suffira-t-elle à vaincre les réticences à une intervention? Les appels se font en tout cas de plus en plus pressants pour l’organisation d’un vote en bonne et due forme.

 

La droite veut un vote

Après François Fillon et Jean-François Copé, le patron de l’UMP, qui ont tiré la sonnette d’alarme devant les risques d’une entrée en guerre, le centriste Jean-Louis Borloo (UDI) a réclamé samedi, dans la foulée de la déclaration de Barack Obama, un «vote formel» au Parlement français. François Bayrou (MoDem) et Christian Jacob (UMP) – qui souhaite même que le gouvernement engage sa responsabilité – sont sur la même ligne, sans parler du Front de gauche et des souverainistes de tous bords.

 

Constitutionnellement, rien ne l’empêche. L’exécutif peut s’en tenir à la lettre de la Constitution et de son article 35 qui prévoit que «le gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l’étranger, au plus tard trois jours après le début de l’intervention», un simple débat qui «n’est suivi d’aucun vote».

 

Mais il peut très bien aussi passer outre, comme le relèvent les constitutionnalistes interrogés par l’AFP. Deux voies au moins seraient envisageables. L’artillerie lourde avec «une déclaration de politique générale suivie d’un vote à l’Assemblée nationale et, le cas échéant, au Sénat» comme l’avait fait François Mitterrand en 1991 pour faire «parler les armes» dans la première guerre d’Irak, explique Didier Maus.

 

La seconde voie, plus légère et suggérée par Dominique Chagnollaud, serait de recourir à l’article 50-1 de la Constitution introduit par la révision constitutionnelle de 2008, qui autorise le gouvernement à faire devant «l’une ou l’autre des assemblées» et «sur un sujet déterminé, une déclaration qui donne lieu à débat» et peut «faire l’objet d’un vote» sans engagement de responsabilité.

 

Troisième voie

Il y aurait même une troisième voie, sans vote mais ô combien solennelle, selon Didier Maus: la convocation du Parlement en Congrès à Versailles pour une déclaration du président de la République, autre possibilité offerte par la réforme constitutionnelle de 2008 dont Nicolas Sarkozy avait usé dès l’année suivante pour développer sa politique européenne.

 

A l’Elysée, on juge toutefois «un peu paradoxal que la droite considère que la procédure de l’article 35 est insuffisante alors qu’elle en est l’auteur» avec cette même réforme constitutionnelle.

 

«On ne modifie pas la pratique de la Constitution de la Ve République en fonction de l’humeur des uns et des autres ou de ce qui se passe dans le monde», a résumé le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, écartant la perspective d’un vote.

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 01 septembre 2013 21:42

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posté le 02-09-2013 à 10:35:54

Chute de 50 % des exportations du Québec vers le Sénégal

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 01 septembre 2013 10:36

Du 6 au 15 septembre, le ministre des Relations Internationales, de la Francophonie et du Commerce Extérieur, Jean-François Lisée, pilotera une mission commerciale dans trois pays d’Afrique, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.

 

Des observateurs critiqueront cette mission, reprochant à Québec de ne pas s’intéresser assez à l’Asie-Pacifique. Grave erreur, les exportations dans certains pays d’Afrique progressent plus rapidement qu’avec la Chine!
C’est le cas du Burkina Faso, un pays où les expéditions quebéquoises de marchandises ont bondi de 510% de 2008 à 2012, selon Statistique Canada.

 

Au Nigéria, le géant démographique de l’Afrique de 175 millions d’habitants, la progression est de 182%.

 

Pendant cette période, les exportations vers la Chine ont augmenté de 163%. Bien entendu, l’économie chinoise est un formidable marché pour les entreprises québequoises. Mais il ne faut pas négliger pour autant l’Afrique.
À l’exception de l’Asie-Pacifique, cette région du monde est celle qui affiche la plus forte croissance économique de la planète, à un rythme supérieur à 5%, selon le Fonds monétaire international (FMI).

 

Et la population de l’Afrique devrait doubler d’ici 2050 pour atteindre environ 2 milliards d’habitants. On ne compte d’ailleurs plus les études qui traitent de ce marché émergent de consommateurs, comme celle de McKinsey & Company publiée en 2012, The rise of the African consumer.
Outre le Burkina Faso et le Nigéria, les exportations du Québec augmentent de manière importante sur le continent, et ce, autant dans l’Afrique francophone qu’anglophone. Dans certains pays, les exportations quebéquoises explosent parce que le Quebec  n’y a pratiquement aucune présence.
Le Rwanda, le pays africain chouchou de beaucoup d’économistes en raison de ses performances économiques, en est un bon exemple. En 2008, le Québec y a expédié pour 616 000$ de marchandises. L’an dernier, les exportations ont totalisé 50 M$, soit 80 fois plus!
Cela dit, la relation commerciale du Québec avec d’autres pays affiche un recul majeur, notamment avec la Côte-d’Ivoire.

 

Depuis 2008, c’est une chute de 44%. Situation identique avec le Sénégal, où la dégringolade frise les 50%.
Mais dans l’ensemble, les exportations du Québec en Afrique sont en forte progression. Depuis cinq ans, on parle d’une hausse de 26%. Et depuis deux ans, l’augmentation est de 46%.

 

Bien entendu, l’Afrique fait face à de nombreux défis, de la sécurité à la corruption en passant par l’insuffisance de ses infrastructures publiques.
Mais les choses changent rapidement, notamment en raison des investissements étrangers, de la Chine en premier lieu. Aussi, les entreprises qui réussiront demain en Afrique sont celles qui sauront s’y positionner dès maintenant, disent la plupart des analystes.

 

Bref, un peu comme l’a fait Power Corporation en Chine.
Le conglomérat de la famille Desmarais a été l’une des premières sociétés au Canada à s’intéresser à la Chine, à la fin des années 1970, alors que ce pays n’était même pas sur l’écran radar de la plupart des entreprises du pays.
Les sociétés québécoises auront-elles la sagesse de faire la même chose en Afrique?

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