posté le 06-09-2013 à 12:36:29

Un enfant de 4 ans battu à mort par ses parents

Vente saly

par Xibaaru le 5 Sep 2013 • 20:53

Un garçon de quatre ans et demi est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi à l’hôpital de Pau en France, battu à mort par sa mère et son beau-père, rapporte ce jeudi le site de Sud Ouest.

L’enfant avait été admis inconscient à l’hôpital la nuit précédente, après un appel des parents. Il est mort d’un œdème cérébral. Les équipes de cet hôpital ont rapidement découvert que l’enfant avait de nombreuses traces de coups, anciennes et récentes, concluant à un cas de maltraitance. Le parquet a été alors informé, précise Sud Ouest.

Le couple, une femme de 27 ans et son compagnon de 30 ans, a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Pau mercredi pour «coups et blessures ayant entraîné la mort sur mineur de moins de 15 ans sans intention de la donner», précise le quotidien régional.

Après avoir plaidé la chute involontaire, le couple a admis avoir frappé l’enfant. L’enquête se poursuit.

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posté le 06-09-2013 à 12:35:19

A Thiès, un homme accusé de viol sur ses 4 petites filles

Vente saly

Le scénariste Cheikh Niang est sous le choc. Ses deux filles, sa sœur et la fillette de sa voisine auraient été toutes violées par son oncle paternel Khadim Diop.

 Le responsable de la troupe théâtrale  »Kadior téléfilm », par ailleurs scénariste connu à travers ses célèbres pièces théâtrales  »13, 14 » et  »Daba Ndiaye », a découvert la vérité le samedi 31 août 2013.

 

Sa fillette de 9 ans Nd. N. et sa soeur M. D. N, âgée de 11 ans auraient été victimes de Khadim Diop.

 

L’affaire a éclaté lorsque sa fillette est venue s’en ouvrir au père. Le mis en cause aurait commencé à violer tour à tour la soeur depuis plus de 2 ans, alors qu’elle était en cours préparatoire (Cp) – elle est aujourd’hui en CE2) et son aînée depuis l’année dernière, juste après le Magal de Touba.

 

De fil en aiguille, Cheikh Niang sera informé que son autre fille S.N, âgée de 6 ans, et N.S.M, la fille de la voisine, âgée de 10 ans, seraient aussi victimes du même homme, marchand ambulant de son état.

 

Et quand le papa s’est rendu au poste de santé de Médina Fall auprès de la sage-femme pour une consultation des filles, les résultats confirmeraient que les filles ont été en effet abusées.

 

Le scénariste a saisi le Procureur Ndiaye qui a fait par la suite appel à l’inspecteur Mbaye du commissariat central de Thiès. Lequel est allé cueillir le jeune homme Khadim Diop, âgé de 29 ans, mais hébergé depuis près de 11 ans par le scénariste qui se trouve être son cousin.

 

Khadim venait en cette époque de Touba et n’avait nulle part où vivre.

 

Aux dernières nouvelles, il serait entre les mains de la justice, quand bien même les parents d’une des victimes auraient tenté de retirer leur plainte à la police.

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Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 05 septembre 2013 09:14

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posté le 06-09-2013 à 12:33:56

Le Maroc face au spectre du racisme contre les migrants africains

Vente saly

« Etre immigré est-il devenu un crime? », s’exclame Eric Williams, un résident camerounais d’un quartier populaire de Rabat, à l’évocation du récent meurtre d’un Sénégalais ayant suscité l’émoi au Maroc, en particulier au sein de la communauté subsaharienne.

 

Le 12 août, le sénégalais Ismaila Faye, 31 ans, a été tué près de la gare routière de la capitale de plusieurs coups de couteau, lors d’une altercation avec un Marocain à cause d’une place dans un autocar, selon les premiers éléments de l’enquête.

 

Des médias ont évoqué un crime à caractère raciste, ravivant la polémique autour d’une éventuelle montée en puissance de ce fléau dans le royaume.
Une semaine plus tard, un rassemblement en hommage au défunt –avant le rapatriement de la dépouille– et contre le racisme a été organisé à Rabat. Des citoyens marocains se sont aussi émus sur les réseaux sociaux du sort réservé aux migrants d’Afrique noire.
Aux portes de l’Europe en crise, le Maroc est de plus en plus considéré comme un pays d’accueil, et non uniquement de transit, et il doit gérer la présence sur son sol de nombreux clandestins: selon des ONG locales, ils seraient plus de 20.000 au total.
La cohabitation entre Marocains et subsahariens, aux mœurs parfois éloignées, fait désormais partie des défis.
« Notre situation ici est très mauvaise. Près de 15 immigrés ont été agressés en une semaine seulement », avance Eric Williams, qui préside une association de lutte contre le racisme au Maroc.
D’après lui, des habitants considèrent leur présence comme néfaste, voire comme une menace pour leur emploi, dans un pays où le chômage reste relativement élevé, notamment chez les jeunes.
« Etre immigré est-il devenu un crime? Je ne comprends pas pourquoi des Marocains nous traitent d’Africains sur un ton de mépris. En venant ici, je pensais être dans un pays voisin, un pays frère », renchérit ce Camerounais d’une trentaine d’années.
Anna Bayns, une étudiante sénégalaise, estime également que les violences envers les subsahariens sont en « augmentation », même si aucune statistique officielle n’existe sur le sujet. « On est régulièrement traités de nègres », dit-elle.
« Comme des esclaves »
Sous la chaleur humide d’une petite chambre mal éclairée du quartier défavorisé de Takaddoum, six subsahariens vivent dans des conditions très précaires.
« On est traités comme des esclaves », affirme l’un de ces habitants, alors que dans le secteur informel les salaires sont extrêmement faibles (moins de 5 euros par jour).
Il est « difficile de trouver un logement », ajoute Eric Williams.
En juillet, des sites d’information marocains ont publié des photos d’annonces interdisant la location aux subsahariens. En l’absence de bail, les migrants sont en outre soumis au bon vouloir de propriétaires parfois peu scrupuleux.
« Cette chambre est normalement louée 500 dirhams (environ 47 euros), mais nous payons 1.500 dirhams! » (140 euros), dénonce M. Williams.
Il y a quelques mois, Médecins sans frontières (MSF) s’était de son côté alarmé d’une hausse des violences des forces de sécurité contre les clandestins.
Un rapport de Rabat sur l’application de la Convention internationale sur la protection des droits des travailleurs migrants et de leur famille doit être prochainement examiné par un comité de l’ONU, à Genève, selon une ONG marocaine.
Interrogé par l’AFP, le directeur de la migration et du contrôle des frontières au ministère de l’Intérieur, Khalid Zerouali, rétorque que le Maroc est « un Etat responsable » qui doit « protéger ses frontières » et « ses citoyens ». « Notre stratégie sécuritaire est dirigée contre les réseaux criminels (…). Nos frères africains sont les bienvenus, mais dans la légalité », note-t-il.
L’Union européenne, avec qui Rabat dispose d’un statut avancé, assure suivre la situation de près.
« Les rapports que nous avons concernant les mauvais traitements des migrants irréguliers, principalement d’origine subsaharienne, nous inquiètent évidemment », déclare à l’AFP Rupert Joy, chef de la délégation de l’UE au Maroc.
A mon avis, la plus grave erreur qu’on pourrait faire serait de prétendre que le problème n’existe pas ou qu’il n’est pas sérieux, ajoute-t-il.

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posté le 06-09-2013 à 12:32:25

Témoignage d’un jeune peul déporté au Sénégal: La plaie s’est-elle refermée

Vente saly

Rapatrié. Un mot étrange pour beaucoup de Mauritaniens qui ne perçoivent guère tout ce que cela signifie, en quotidien de souffrances.

 Ici, le témoignage de Sow Samba, un jeune peul exilé au Sénégal, à l’âge de sept ans, et revenu au pays, vingt ans plus tard. Après le récit de l’expulsion, suit, en trois parties, celui du long exil au pays de la Teranga ou Sénégal… En voici la seconde.

En 2002, alors en classe de première, il y eut un total changement de ma situation, bouleversant mes idées. Cela commença par une déclaration solennelle de ma mère : « Tu dois te marier ; tous tes amis le sont ». Par-dessus le marché, elle me privait de tout choix. « De son vivant, ton père », m’informa-t-elle, « avait déjà choisi ta future épouse : ce sera la fille de ta tante paternelle ».

 

Je ne l’avais jamais vue mais j’en avais beaucoup entendu parler car la famille ne cessait de me taquiner à son sujet. A l’époque, je fréquentais des filles qui me plaisaient beaucoup et à qui je plaisais bien, en retour. Mais, bon, j’étais obligé de céder à ma mère, la rendre heureuse, honorer et exécuter le projet de mon défunt papa.
Et puis, il y avait la crainte de déshonorer ma tante : un éventuel refus pourrait être interprété comme un désamour de la descendance de la petite sœur de mon père. Ma tante était pressée de voir sa fille mariée. Elle n’arrêtait de le rappeler à ma mère. « Ma fille est majeure », lui répétait-elle, « tu dois venir la chercher, si tu veux réellement d’elle comme belle-fille ».

 

Bref, mon consentement ne fut qu’une formalité. Celui-ci aussitôt énoncé, ma mère et mon oncle paternel entreprirent le voyage au Mali où résidait ma promise avec sa mère.
Quelque temps plus tard, alors que je bavardais, de nuit, avec mes amis et copines, je vis arriver mes petits frères et sœurs. « Que venez-vous faire ici ? », les questionnais-je. Pas de réponse mais de grands sourires joyeux. Intrigué, j’allais réitérer ma question, quand je vis une des petites se pencher à l’oreille d’une copine, pour lui chuchoter : « la femme de Samba est arrivée ! ».

 

Cris et exclamations. En un clin d’œil, voilà toutes mes amies se précipitant vers la demeure de ma mère, tandis que mes amis, tous déjà mariés, me manifestaient, déjà, leur contentement. J’avais assisté à chacun de leur mariage, j’avais, donc, une dette envers eux et l’heure était venue, me disaient-ils, de la rembourser.
Une ‘’étrangère’’ pour épouse
Tout le monde était heureux mais, moi, je me sentais abattu et affaibli. Je ne pouvais même pas me tenir debout. Mes demi-grandes « sœurs » – les filles du second époux de ma mère – vinrent nous informer que ma mère, mon oncle et « l’étrangère » s’étaient arrêtés devant notre maison et qu’il me fallait rejoindre, dare-dare, le bercail car ma fiancée devait me trouver à demeure.

 

Mes amis me soulevèrent littéralement, pour m’aider à honorer ce rite traditionnel. Une fois rentré chez moi par une entrée annexe, il me fallut fournir tous les efforts du monde pour masquer ma faiblesse et aller saluer « l’étrangère ». Il y avait un monde fou et tous voulaient me voir alors que, moi, j’aurais voulu ne voir personne…
Le lendemain, mon grand frère expliqua que nous devions entreprendre un voyage pour avertir les parents. Mes amis partirent chercher chevaux et charrettes. Et nous partîmes en grand cortège, amis, sœurs et cousines voulant, tous, m’accompagner en ce traditionnel périple. Nous séjournâmes en un certain nombre de villes et villages, comme Gourel Hayré, Guéthié, Gabou, Samba Niamé, Samba Yidé, Alhinna, Bordé, Cannda, Carrefour… Nous fûmes, partout, très bien accueillis.
Chaque famille parente se débrouillait à égorger, qui une chèvre, qui un mouton, pour nous. Chacune étant tenue de contribuer au mariage, certains nous donnaient de l’argent, d’autres une vache ou un mouton ou une chèvre… C’était un de mes amis, Diao Djenngoundi Aly, qui était chargé de récupérer les contributions en monnaie, or ou argent. Il était aveugle, sa situation me touchait vraiment beaucoup et ce sentiment me l’avait rendu très intime. Actuellement, il vit à Samba Niamé et attend la reprise des opérations de rapatriement.
Certains parents donnaient des gris-gris, en guise de soutien. J’étais très gêné de cette obligation publique qui occasionnait, parfois, de la honte, lisible sur les visages de ceux qui ne pouvaient contribuer que peu ou prou, en ces temps difficiles. Mais j’étais obligé, moi aussi, de me rendre auprès d’eux, pour les informer du mariage. En fait, contribuer n’est qu’un devoir moral, qui peut se suffire de simples et sincères prières. Cependant, c’était, à l’époque, comme un défi à la situation de déportés que de s’efforcer à matérialiser ce devoir et ceux qui ne le pouvaient pas en souffraient.
Les parents nous retinrent tant et tant que nous faillîmes retarder le jour convenu pour le mariage. Enfin rentrés à Bakel, nous trouvâmes les gens déjà réunis. C’était le soir, il y avait beaucoup de monde. On battait le tam-tam. On dansait. Il y avait des griots ou wammbabé, des awloubé, des potiers ou maboubé, des forgerons ou wayloubé… Chacun d’eux devait recevoir une part des dons, en argent ou en bétail. Ce qui fut fait, bien dans les règles, et tout le monde fut content.
C’était la première nuit du mariage qui devait, comme il se doit, durer trois jours. Il y avait tant et tant de gens qu’on n’arrivait même plus à retrouver les membres de notre famille. Chaque jour, ma mère venait nous saluer. Je recevais aussi, à tout bout de champ, la visite de mes petits frères et sœurs qui ressentaient ma nostalgie. Mais le bonheur de tant de personnes me donnait du courage. On n’arrêtait pas de venir me féliciter et m’encourager. Je passais la nuit, dans ma chambre, avec mon épouse, bien sûr, mais, aussi, avec N’Djenngoundi et d’autres cousines d’une autre lignée, comme c’est la coutume.
De l’anglais au Droit
Puis vint le troisième jour, celui du linge qui annonce la fin du mariage. Nous partîmes, moi, ma femme et les femmes, au fleuve. Chacun de mes amis avait amené sa radio et ses cassettes. Thiambel Guéga, Adoubal Samba et Baba Maal étaient nos chanteurs préférés. La foule s’arrêtait, au moindre prétexte, on battait le tam-tam, on obligeait mes sœurs et amis à danser, sinon, c’était à moi de m’exécuter. Arrivés au fleuve, mes amis égorgèrent un bélier pour le repas, on passa une très agréable après-midi puis nous rentrâmes à la maison pour le crépuscule.

 

Tout le monde s’en revint chez soi, ce soir-là, sauf mes amis et les deux dernières cousines qui nous tenaient compagnie dans notre chambre. Les autres nous avaient quittés la veille.
Malgré la précarité de notre situation, mon mariage s’était bien passé. J’avais reçu beaucoup de soutiens et en tout genre. Les invités avaient pu manger à leur faim, boire thé et « toufam » (zrig) à leur guise. Tout monde était reparti joyeux. Quant à moi, c’était le début d’un vrai et profond bouleversement. J’étais inquiet. Je me demandais si et comment j’allais pouvoir garder mon épouse.

 

J’avais repris la classe mais de nouvelles pensées inondaient mon cerveau, en pleine révision de leçon. Je me demandais si je ne devais pas abandonner les études, pour aller gagner ma vie et celle de ma femme.
Tout au long de ma Terminale, il m’arriva de m’endormir en classe. Professeurs et collègues se moquaient de moi. Heureusement, j’avais le soutien moral de la famille. Et c’est beaucoup grâce à elle que j’ai décidé de poursuivre mes études, malgré leur durée probable.

 

En 2004, je décrochais le Baccalauréat, second de mon centre d’examen. On me récompensa de prix et cela m’a, également, beaucoup réconforté. Mais, tout d’abord orienté vers l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, section d’anglais, je n’y trouvai ni bourse ni tuteur.

 

Aussi me tournai-je vers le département des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

 

Malheureusement, il me fut impossible de m’acquitter, cette année-là, des frais d’inscription, qui s’élevaient à 150 000 FCFA. 2005 fut donc une année blanche, pour moi, bien que reconnu second meilleur élève de la région. Il me fallut quelque temps pour comprendre pleinement les raisons de cette étrange situation.
Samba Sow avec LeCalame.info

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posté le 06-09-2013 à 12:31:00

Le Révérend Père Sebastiano Sanna est le nouvel Attaché de la Nonciature apostolique au Sénégal

Vente saly

Une nouvelle nomination à la Nonciature apostolique au Sénégal, le Révérend Père Sebastiano Sanna succède à Monseigneur Jain Mendez, affecté au Liban.

Le Révérend Père Sebastiono Sanna est arrivé au Sénégal, il y a un peu plus de dix jours, précisément le 26 août 2013. Il est à sa première expérience dans le service diplomatique du Saint Siège.

 

Ordonné prêtre depuis le 28 juin 2007, pour le diocèse de Alghero – Bosa, en Sardaigne (Italie), il est titulaire d’un doctorat en théologie patristique. Sa thèse porte sur l’anthropologie chez Origène.

 

Il faut préciser que le titre officiel de sa fonction est « Attaché de Nonciature » et non « Secrétaire », puisque le Père Sanna est à sa première année dans le service diplomatique du Saint-Siège.

 

Agé seulement de 31 ans et venant fraîchement de sortir de l’Académie pontificale, ce jeune prêtre italien a désormais pour mission d’assister le Nonce apostolique au Sénégal, Monseigneur Luis Mariano Montemayor et d’assister également et d’informer les personnes désireuses d’entrer en contact avec la Nonciature Apostolique.

 

Bienvenue au Sénégal !

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Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 05 septembre 2013 21:40

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