posté le 07-09-2013 à 10:51:22

Fraude sur l’électricité à Thiès : la Senelec réclame près de 200 millions de francs à une société agricole

Vente saly

par Xibaaru le 6 Sep 2013 • 10:09

6 mois de prison assortis de sursis et un mandat d’arrêt ont été requis, hier, à Thiès contre le Dg de la Société d’exploitation des produits agricoles et maraîchers (Sepam). Ce dernier est poursuivi pour fraude sur l’électricité par la Senelec. Il y avait une foule de curieux hier au Tribunal régional de Thiès pour assister à un procès inhabituel. Au rôle de l’audience d’hier, une affaire opposant la Senelec et la Société d’exploitation des produits agricoles et maraîchers (Sepam). Le patron de cette structure qui se trouve dans les environs du village de Matar Guèye, dans la zone de Pout, M. Awad Michel Gaffari, était cité à comparaître pour se défendre du délit de fraude sur l’électricité. Le tribunal n’aura finalement aucune explication de la part de cet exploitant maraîcher. Le sieur Gaffari a brillé par son absence. La partie civile, représentée par Me Pape Sène, va étayer sa plainte et réclamer au bout de sa plaidoirie la somme de 192 542 390 francs, représentant à la fois le préjudice subi et les dommages et intérêts dus. Le procureur, à l’issue de son réquisitoire, a demandé à l’encontre du prévenu une peine de 6 mois de prison ferme en plus d’un mandat d’arrêt. Cette affaire qui a été mise en délibéré jusqu’au 20 avril, par le président Malick Lamotte, pose la lancinante équation de la fraude sur l’électricité. Elle remonte en juillet 2009. Suite à un contrôle de routine, les agents de la Senelec découvrent « un branchement avant compteur », dans le périmètre qui est destiné, aux dires de l’avocat de la Senelec, à alimenter le second forage « non déclaré » de la propriété. Après constat d’huissier et des photographies prises en présence du responsable technique du périmètre Sidi Bouya Ndiaye, le Procès-verbal fait état de fraude manifeste au préjudice de la société vendeuse d’électricité. Saisi par correspondance le lendemain par la Senelec, pour arrêt de la fraude et réparation du préjudice, M. Gaffari, selon Me Sène, fait la sourde oreille. En fin juillet, suite à un autre constat d’huissier, le juge des référés est saisi. C’est là que le patron de la Sepam reconnaît les faits dont il est poursuivi et pour lesquels la Senelec établit une facture de redressement de 122 542 390 francs. Cette facture, malgré la décision du juge des référés en date du 13 août, ne sera jamais soldée et en plus, révèle Me Sène, « les installations frauduleuses sont toujours maintenues ». Autant de raisons qui poussent la Senelec à saisir le juge correctionnel de Thiès, en adressant une citation directe à M. Gaffari le 22 janvier 2009. Ce dernier, selon l’avocat de la Senelec, aurait saisi sans succès le Tribunal des référés de Dakar. Autre bizarrerie relevée dans la gestion de M. Gaffari par l’avocat de la Senelec : il ne possède pas de compte dans la plupart des banques sénégalaises, et dans celles où il en a, les comptes sont débiteurs depuis des mois.

6 mois de prison assortis de sursis et un mandat d’arrêt ont été requis, hier, à Thiès contre le Dg de la Société d’exploitation des produits agricoles et maraîchers (Sepam). Ce dernier est poursuivi pour fraude sur l’électricité par la Senelec. Il y avait une foule de curieux hier au Tribunal régional de Thiès pour assister à un procès inhabituel. Au rôle de l’audience d’hier, une affaire opposant la Senelec et la Société d’exploitation des produits agricoles et maraîchers (Sepam). Le patron de cette structure qui se trouve dans les environs du village de Matar Guèye, dans la zone de Pout, M. Awad Michel Gaffari, était cité à comparaître pour se défendre du délit de fraude sur l’électricité. Le tribunal n’aura finalement aucune explication de la part de cet exploitant maraîcher. Le sieur Gaffari a brillé par son absence. La partie civile, représentée par Me Pape Sène, va étayer sa plainte et réclamer au bout de sa plaidoirie la somme de 192 542 390 francs, représentant à la fois le préjudice subi et les dommages et intérêts dus. Le procureur, à l’issue de son réquisitoire, a demandé à l’encontre du prévenu une peine de 6 mois de prison ferme en plus d’un mandat d’arrêt. Cette affaire qui a été mise en délibéré jusqu’au 20 avril, par le président Malick Lamotte, pose la lancinante équation de la fraude sur l’électricité. Elle remonte en juillet 2009. Suite à un contrôle de routine, les agents de la Senelec découvrent « un branchement avant compteur », dans le périmètre qui est destiné, aux dires de l’avocat de la Senelec, à alimenter le second forage « non déclaré » de la propriété. Après constat d’huissier et des photographies prises en présence du responsable technique du périmètre Sidi Bouya Ndiaye, le Procès-verbal fait état de fraude manifeste au préjudice de la société vendeuse d’électricité. Saisi par correspondance le lendemain par la Senelec, pour arrêt de la fraude et réparation du préjudice, M. Gaffari, selon Me Sène, fait la sourde oreille. En fin juillet, suite à un autre constat d’huissier, le juge des référés est saisi. C’est là que le patron de la Sepam reconnaît les faits dont il est poursuivi et pour lesquels la Senelec établit une facture de redressement de 122 542 390 francs. Cette facture, malgré la décision du juge des référés en date du 13 août, ne sera jamais soldée et en plus, révèle Me Sène, « les installations frauduleuses sont toujours maintenues ». Autant de raisons qui poussent la Senelec à saisir le juge correctionnel de Thiès, en adressant une citation directe à M. Gaffari le 22 janvier 2009. Ce dernier, selon l’avocat de la Senelec, aurait saisi sans succès le Tribunal des référés de Dakar. Autre bizarrerie relevée dans la gestion de M. Gaffari par l’avocat de la Senelec : il ne possède pas de compte dans la plupart des banques sénégalaises, et dans celles où il en a, les comptes sont débiteurs depuis des mois.

Sources : Thièsinfos

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posté le 07-09-2013 à 10:50:13

Cedeao : Vers une monnaie unique ?

Vente saly

par Xibaaru le 6 Sep 2013 • 18:22

La question de la monnaie unique a été, ce vendredi, au cœur des réflexions de la 7ème  réunion du Conseil de convergence de  la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Tenue à Abidjan, en Côte d’Ivoire, cette réunion, a regroupé les ministres en charge de l’Economie et des finances des pays membres de la Cedeao et des gouverneurs des banques centrales de la sous-région. Elle a pour objectif de booster la mise en œuvre de la déclaration intitulée « Vision 2020 » signée le 15 juin 2007 par les Chefs d’Etat et de Gouvernement.

L’idée de cette « Vision 2020 », s’il faut le rappeler, a pour finalité  de créer une  « région sans frontière, dans laquelle les populations peuvent avoir accès aux énormes ressources et les mettre en valeur ». Autrement dit, il s’agit d’une quête d’intégration économique et monétaire. Espérons qu’une monnaie unique puisse voir, concrètement, le jour à l’issue de pareilles réunions, pour booster la promotion du panafricanisme et de l’Etat fédéral africain.

Balthazar xibaaru.com

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posté le 07-09-2013 à 10:49:09

Inceste : cette femme veut épouser son fils parce qu’elle est enceinte de lui

Vente saly

par Xibaaru le 6 Sep 2013 • 12:05

Cette femme zimbabwéenne de 40 ans, Betty Mbereko (photo), veuve depuis 12 ans a commencé à entretenir une relation depuis 3 ans avec son fils Farai Mbereko âgé de 23 ans, après avoir refusé d’épouser le frère cadet de son mari après le décès de ce dernier, comme le veut la tradition.

Enceinte de six mois de son fils,dont elle se dit amoureuse, cette veuve qui attend à la fois son enfant et son petit enfant a décidé d’officialiser sa relation avec ce dernier en l’épousant.

Devant le tribunal de son village qui l’avait convoqué pour avoir des explications sur cet inceste, la mère a affirmé avoir dépensé beaucoup d’argent pour scolariser toute seule son fils après la mort de son mari, aussi elle trouve légitime de le garder pour elle afin de profiter du fruit de ses efforts.

“Je m’efforçais seule d’envoyer mon fils à l’école et personne ne m’a aidé. Maintenant, vous voyez que mon fils travaille et vous m’accusez de faire quelque chose de mal…Permettez-moi de profiter des produits de ma sueur ” a-t-elle déclarée au Conseil de sage de son village situé entre Mwenezi et Masvingo, au Zimbabwe.

Quant au fils interrogé à son tour il a déclaré : ” Il vaut mieux faire connaître ce qui se passe, parce que les gens doivent savoir que je suis l’auteur de la grossesse de ma mère pour ne pas qu’elle soit accusée d’inceste.”

Les sages du village qui ont désapprouvé cet acte entre la mère et le fils leur ont demandé de cesser toute relation ou de quitter le village. Les deux amants ont préféré quitter le village.

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posté le 07-09-2013 à 10:47:55

L’avion présidentiel vendu pour lutter contre la malnutrition

Vente saly

Des officiels du gouvernement malawites annoncent ce jeudi avoir vendu l’avion présidentiel (Dassault Falcon 900EX) du pays.

 En plus de cette mesure, 35 autres voitures de luxe appartenant au cabinet de la Présidence du pays seront vendues pour réduire le train de vie de l’État.

 

Le jet présidentiel a été vendu le mois de mai dernier à 15 millions de dollars à la compagnie Virgin Islands Bohnox Enterprise. Selon le porte parole du Trésor public du pays, cette somme va servir à la nutrition plus de 1 million de personnes souffrant de pénuries alimentaires chroniques mais aussi servir à cultiver des légumes dans le pays.

 

La finalité de cette initiative est donc de lutter efficacement contre la malnutrition au Malawi.

 

Selon la décision de vente de l’appareil qui a été prise depuis l’année dernière, la présidence a révélé que le coût de l’entretien de l’avion qui a été vendu revenait trop cher à l’Etat malawite.

 

Il ressort que le jet présidentiel de 14 places acheté en 2009 à 22 millions de dollars, l’entretien et l’assurance par an revenait à 300.000 dollars pour l’Etat. En plus de cette mesure, la Présidente a décidé de la réduction de son salaire à 30 %.

 

Apres avoir pris la succession de son prédécesseur en avril 2012, le Président Bingu wa Mutharika décédé l’année dernière en cours de mandat, l’actuelle Présidente du Malawi, Madame Joyce Banda, a décidé de revoir les dépenses de l’Etat au profit de la majorité.

 

Le risque de la famine dans le pays a été accentué ces derniers temps par des rumeurs d’une dévaluation du « kwacha » la monnaie locale du pays.

 

Mensah

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Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 06 septembre 2013 14:22

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posté le 07-09-2013 à 10:46:39

L’Etat sort l’arme fiscal contre TOS

Vente saly

Thierno Ousmane Sy, le conseiller en technologies de l’information et de la communication (Tic) de l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, n’avait sans doute pas vu ce coup-ci venir.

 

En effet, emprisonné depuis quelques mois dans le cadre de l’affaire de la traque des biens dits mal acquis — il est accusé d’avoir touché 20 milliards de francs de commissions sur la vente de la troisième licence de téléphonie cellulaire à l’opérateur Sudatel —, il nie obstinément les faits. Et refuse par conséquent d’envisager une quelconque transaction.

 

Mais comme l’Etat a plusieurs cordes à son arc, eh bien il s’apprête à utiliser l’arme du fisc contre le fils de l’ancien ministre de la Justice et de l’Intérieur du président Wade ! Et ce pour une autre opération réalisée par une société appartenant à M. Thierno Ousmane Sy. De quoi s’agit-il ? De l’achat, en 2007, par la société Genesis Sfi (société financière d’intermédiation) de 75.000 actions de l’opérateur historique de télécommunications, Sonatel.

 

Ces actions ont été acquises auprès de l’Institution de Prévoyance Retraite du Sénégal (IPRES) qui les avait mises en vente. Montant de la transaction : 14 milliards de francs. Au passage, l’Ipres réalisait une confortable plus-value puisque le prix nominal de l’action était de 10.000 francs au moment où elle l’achetait lors de la privatisation de la Sonatel.

 

Genesis, qui a son siège social immeuble Fayçal à Dakar, faisait elle aussi une très bonne affaire puisque l’action Sonatel vaut de l’or et a pris beaucoup de valeur depuis. Toujours est-il que c’est à cette transaction qui fleure le conflit d’intérêts — nous n’en dirons pas plus — que la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID — vient de s’intéresser.

 

Pour ce faire, ses limiers viennent d’envoyer un courrier à l’IPRES pour demander à ses dirigeants des informations complémentaires sur cette fameuse vente de 75.000 actions de la Sonatel à Genesis Sfi. Une vente qui avait fait beaucoup de bruit à l’époque.

 

Bien évidemment, par-delà l’IPRES, c’est surtout Genesis SA qui est dans le collimateur de la DGID. Ses dirigeants ont donc intérêt à se chercher de bons avocats et d’excellents marabouts. L’Etat, c’est, en effet, comme le facteur du fameux film : il sonne toujours deux fois.

 

Si les délits du Code pénal ne permettent pas de régler son compte à quelqu’un, eh bien, il fait envoyer la Douane ou les Impôts dans la danse. A preuve, ce qui est arrivé à Alioune Aïdara Sylla, le convoyeur de fonds de l’ancien président Me Abdoulaye Wade. C’est en effet pour un délit douanier qu’il a été en définitive coffré depuis de longs mois.

 

Sera-t-il dit que, là où la justice n’a pas réussi, la DGID aura porté l’estocade à Thierno Ousmane Sy ? Réponse dans les prochaines semaines !

 

MOUSTAPHA BOYE

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Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 06 septembre 2013 13:25

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