posté le 10-09-2013 à 12:04:01

Idy-Macky, je t’aime moi non plus

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 09 septembre 2013 23:36
 C’est le temps des manœuvres au sein du parti politique d’Idrissa Seck. Rewmi, qui subit depuis quelques mois les assauts du pouvoir en place, va passer à l’offensive dans les tout prochains jours.

 

Le Secrétariat politique, qui est la structure habilitée à prendre des décisions à Rewmi, se réunit après demain mercredi. Selon des informations concordantes, Idrissa Seck est bien tenté de larguer les amarres de Benno Bokk Yaakaar, coalition qui a porté le candidat Macky Sall au second tour de la présidentielle de 2012, à la tête de la magistrature suprême…
Selon des informations dignes de foi, la position de Rewmi au sein de la coalition BBY sera au centre des discussions. Deux positions majeures s’affichent à Rewmi.

 

Celle aujourd’hui ‘’minoritaire’’, selon certains de nos interlocuteurs, qui veut encore que le compagnonnage se prolonge, et une autre, ‘’majoritaire’’ qui estime que le moment est arrivé d’assumer certains choix politiques. Dans tous les cas, les deux positions seront discutées lors de la réunion du Secrétariat national de la formation politique avec sans doute une balance qui va pencher du côté des plus représentatifs ; la position du chef étant importante.
Il faut dire que le leader de Rewmi a, à plusieurs reprises, en privé comme en public, dénoncé l’inertie à Benno Bokk Yaakaar. Une situation imputée au Président Macky Sall lui-même qui ne consulte pas assez, selon ces critiques, ses alliés.

 

Et depuis quelques semaines, les actes politiques qui se donnent à lire indiquent clairement que les zones de failles entre les deux hommes sont plus importantes que les points de convergence.
Dans une interview accordée à Jeune Afrique, dans sa livraison de la semaine du 7 au 13 juillet 2013, l’hebdomadaire « Jeune Afrique » affiche à sa Une une photo de Idrissa Seck avec ce titre : « Le funambule ».

 

À l’intérieur, l’article qui s’étale sur quatre pages dont une page pleine occupant une photo du maire de Thiès, décrit ce dernier comme quelqu’un occupant « une place inédite sur l’échiquier politique local », car n’étant « ni allié inconditionnel, ni opposant déclaré ».

 

Jeune Afrique révèle dans le même article que Macky Sall, en aparté, aurait déclaré : « Idy, on le connaît. Aujourd’hui, je considère qu’il est dans l’opposition ». Une phrase qui avait été bien commentée par les médias.
Solder les cas Oumar Guèye et Pape Diouf
La prochaine rencontre du Secrétariat national de Rewmi pourrait bien lever cette situation d’ambiguïté. Et cela ne manquera pas de déteindre sur la posture des deux ministres du gouvernement.

 

Déjà, au lendemain du dernier remaniement ministériel, le porte-parole de Rewmi s’était fendu d’une précision indiquant que ni Pape Diouf, ni Oumar Guèye, respectivement ministre de l’Assainissement, de l’Hydraulique et ministre des Transports aériens et du Tourisme ne représentent plus Rewmi au sein du gouvernement.

 

Le cas de ces deux ministres, officiellement membres du Secrétariat national de Rewmi, mais qui ont bénéficié d’une promotion malgré la disgrâce au sein de leur formation politique d’origine, sera étudié et discuté.
Ces manœuvres politiques interviennent au moment où les élections locales pointent à l’horizon, avec leur lot d’alliances et de mésalliances. Rewmi qui a obtenu un score mitigé lors de la dernière présidentielle compte bien tirer les leçons de sa défaite.

 

Idrissa Seck, deuxième à la présidentielle de 2007 avec plus de 510 922 voix (14,92% des suffrages), est tombé à 212 848 voix, soit près de 8% des suffrages valablement exprimés. Un score qui avait été interprété comme la conséquence d’une stratégie mal menée, qui s’était focalisée à la place de l’Indépendance de Dakar, alors que le candidat Macky Sall avait fini de faire le tour du pays…

 

Avec EnquetePlus

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posté le 10-09-2013 à 12:02:29

La France abandonne ses recherches avec le Procureur de la CREI

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 10 sept 2013 07:43
 Il y a une accumulation des échecs dans les investigations du procureur spécial près de la Cour de Répression de l’Enrichissement , Alioune Ndao, dans l’affaire ‘Karim Wade et ses milliards’.

 

Après les paradis fiscaux explorés sans succès, le Maroc et Monaco fouillés dans le vide, DP World pisté, traqué et abandonné sans honte, c’est au tour de la France d’infliger aux chasseurs de primes de l’Etat du Sénégal une seconde défaite cette fois-ci douloureuse.

 

La France se serait carrément retirée de l’Affaire Karim Wade sentant que les démarches effectuées par le Procureur et ses services seraient contraires à leurs règles. Une info qui circule dans le milieu des limiers de la délinquance financière.

 

La France se retire

« La France ne veut plus entendre parler de l’Affaire Karim Wade car les procédures sénégalaises n’agréent pas la haute autorité de l’Office centrale qui a fini par faire un compte-rendu à la Hiérarchie » nous dit notre source qui ajoute que la « décision est tombé en milieu de semaine dernière ». En un mot la France décide de ne plus suivre l’Etat du Sénégal dans sa traque des biens mal acquis.

 

Dans les précédentes investigations, nous écrivions qu’une unité de l’office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) avait cherché en vain sans rien trouvé sur Karim.

 

C’était La plateforme d’identification des avoirs criminels (PIAC) chargée de l’identification des avoirs financiers et des biens patrimoniaux des délinquants, en vue de leur saisie ou de leur confiscation et de la centralisation des informations relatives à la détection d’avoirs illégaux…

 

Nous mentionnons au mois d’août que cette unité n’avait rien trouvé sur Karim. « Et c’est toujours le cas » dit notre source. Rien n’a encore été découvert sur les supposés multi milliards de Karim dans l’Hexagone.
Et c’est là que notre source nous précise : « La France a été quadrillée financièrement et rien a été trouvé au nom de celui dont le nom était mentionné sur la fiche de recherche ». Et pour nous assurer notre source nous fait une étonnante révélation : « quelque part, nous avons trouvé quelque chose, une somme dont l’origine est licite et le tracé de ses fonds avait une autre provenance que le Sénégal ».

 

« Et c’est tout cela avec quelques demandes incohérentes qui ont poussé nos autorités à interrompre les investigations. Cela a dû être notifié à la partie sénégalaise…»
Le Procureur de la CREI est-il au courant de cette décision de la France ?
Pourquoi le Procureur cache que certains avoirs de Karim avaient des origines licites prouvées par la France et Monaco ?
En somme que nous cache le Procureur Alioune Ndao sur toute l’affaire Karim Wade ?

 

Source Xibaaru

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posté le 10-09-2013 à 12:01:08

Fatou Sow Sarr étale ses quatre vérités

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 09 septembre 2013 08:26

La nomination de Mimi Touré comme PM ne doit être un motif immodéré de satisfaction pour les actrices et militantes de la cause féminine au Sénégal.

Voilà la conviction de Fatou Sow Sarr, la directrice du Laboratoire genre de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar qui invite à mettre un bémol à l’enthousiasme soulevé par une telle nomination. S’exprimant au cours de l’émission politique Grand jury de la Rfm, la socio-anthropologue a dénoncé par ailleurs la politisation du ministère de la Femme, devenue une sorte de « succursale des partis politiques au pouvoir».

Même si elle se réjouit de la nomination d’Aminata Touré comme Premier ministre du Sénégal, Fatou Sow Sarr a invité de fait les militantes de la cause féminine à mettre du bémol dans leur enthousiasme. «La nomination d’Aminata Touré a soulevé tellement d’enthousiasme qu’on a commencé à dire oui on est en train de dire les femmes viennent de gagner », a ainsi souligné la directrice du laboratoire genre.

 

Il n’empêche que la militante des droits des femmes a plaidé la prudence. «Si nous restons fidèles à notre démarche qui est de regarder les indicateurs, la réalité est que le nombre de femmes dans le gouvernement peut se compter sur le bout des doigts d’une main», a-t-elle ainsi fait savoir.

 

Et de faire remarquer en se désolant que «Le nombre de femme dans le gouvernement est extrêmement faible. Elles sont cinq». Allant plus loin toutefois, la sociologue soulignera que «Ce qui est intéressant par contre, c’est que l’arrivée de Aminata Touré à la tête du gouvernement marque une nouvelle phase dans la lutte des femmes ». Sur la lancée, Mme Fatou Sow Sarr n’a pas manqué de saluer le rôle du Président sortant par rapport à la promotion des femmes.

 

D’après elle, avec Wade qui est un juriste et un sociologue, il était très facile de discuter des questions philosophie sur la question du genre. «C’est impossible avec le président Macky Sall qui est ingénieur préoccupé plus par l’efficacité par rapport aux résultats qu’il veut atteindre », a-t-elle avancé. Se prononçant par ailleurs sur les nominations ministérielles, Fatou Sow Sarr a dénoncé la politisation du ministère de la Femme , en affirmant que ce département a souvent été une «succursale des partis politiques au pouvoir».

 

«C’est depuis l’arrivée de Mantoulaye Guène [à ce département ministériel] qu’on a commencé à constater une politisation du ministère de la Femme qui, jusqu’à nos jours, n’est pas un instrument public au service de la nation sénégalaise, au même titre que le ministère de l’Agriculture, celui de la Pêche ou de l’Industrie, mais une simple succursale des partis politiques au pouvoir», a de fait déclaré Mme Sarr. Et de poursuivre en disant que «C’est inacceptable. Il faut arrêter cela»,

 

En conclusion, la directrice du Laboratoire genre de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a dit sa conviction que le ministère de la Femme «doit être transitoire». «Le ministère de la Femme n’est pas un ministère social. [...] Puisque nous nous battons pour l’égalité et la parité, c’est un ministère qui doit disparaître dans le futur. C’est un ministère qui ne doit être là que de manière transitoire», a martelé la militante

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posté le 10-09-2013 à 11:59:50

Sur 747 millions de dollars de la BID, le Sénégal ne bénéficie que de…Rien du tout

Vente saly

par Xibaaru le 10 Sep 2013 • 07:31

747 millions de dollars, c’est le montant que la Banque islamique de développement (BID) va consacrer au financement de projets de développement dans plusieurs de ses pays membres, notamment au Sénégal, au Burkina Faso, en Tunisie et en Égypte.

Le conseil d’administration de la BID a expliqué, au cours de leur réunion tenue à Djeddah, qu’au total quatorze pays sont concernés par leur programme de financement, dont neuf pays africains.

Par ailleurs, ces financements, qui ciblent les secteurs de la santé, l’éducation, l’agriculture et le bien-être de la communauté, profiteront également à des communautés musulmanes dans des pays non membres comme le Kenya, le Botswana et la Tanzanie.

Selon le président de la BID, Ahmad Mohamed Ali, entre autres, bénéficier de cette manne financière, le Burkina Faso recevra 100 millions de dollars pour la construction d’un nouvel aéroport qui desservira la ville de Ouagadougou, le Sénégal bénéficiera de quelque 38 millions pour un projet d’atténuation de l’impact des inondations qui affectent 300 000 personnes à travers le pays, et le Cameroun sera financé à hauteur de 24 millions de dollars pour le développement du services de santé primaires et secondaires dans les régions qui en manquent le plus. Et 14 millions de dollars seront injectés au Tchad, pour le financement d’un projet d’éducation secondaire bilingue en français et en arabe. Quant à l’Egypte, elle recevra 109 millions pour un projet agricole qui mettra l’accent sur la réhabilitation de l’irrigation et le drainage des stations de pompage.

 

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posté le 10-09-2013 à 11:58:36

Richesses africaines/L’Afrique du sud compte plus de millionnaires: et le Sénégal ?

Vente saly

par Xibaaru le 10 Sep 2013 • 07:30

Selon un rapport qui classe les pays africains en fonction de leur nombre de millionnaires publié récemment par un cabinet de recherche britannique dénommé New World Wealth, la première économie du continent, l’Afrique du Sud, est en tête de liste avec un total de 48 800 millionnaires. Pour sa part,  l’Afrique du Nord est bien représentée, notamment avec cinq pays dans le top 10 que sont l’Égypte, la Libye, la Tunisie, le Maroc et l’Algérie.

D’après  toujours le rapport de New World Wealth, le géant Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique et premier producteur de pétrole du continent, prend la troisième place avec 15 900 millionnaires. Le cabinet britannique  a aussi relevé un fait intéressant concernant la place de l’Angola, pays producteur de pétrole, qui vient en cinquième position avec 6 400 millionnaires sur une population de 20 millions d’habitants.

Parmi les pays qui connaîtront la plus forte croissance de leur population de millionnaires, New World Wealth a classé l’Éthiopie en premier place suivi de la Côte d’Ivoire puis de la Zambie.

Le constat global, c’est qu’avec la forte croissance économique de l’Afrique au cours de la dernière décennie, les millionnaires sont de plus en plus nombreux. Et la Côte d’Ivoire fait partie des pays qui connaîtront la plus forte hausse de leur nombre de millionnaires d’ici à 2020.

 

Les villes africaines les plus « millionnarisées », selon le New World Wealth, sont, en premier,  la ville de Johannesburg, capitale économique de l’Afrique du Sud, avec 23 400 millionnaires, suivie de la capitale égyptienne Le Caire, avec 12 300 millionnaires, et de Lagos, au Nigeria qui en compte 9 800.

Accra, la capitale du Ghana, verra quant à elle la croissance la plus rapide de sa population de millionnaires dans les prochaines années, passant de 800 en 2012 à 1 500 en 2020.

Le cabinet New World Wealth définit un millionnaire comme un individu possédant un actif net de plus de 1 million de dollars, hors résidence principale.

 

Top 10 des pays africains abritant le plus de millionnaires :

 

 

Rang Pays Nombre de millionnaires
1 Afrique du Sud 48 800
2 Égypte 23 000
3 Nigeria 15 900
4 Kenya 8 400
5 Angola 6 400
6 Tanzanie 5 700
7 Tunisie 6 500
8 Libye 6 400
9 Maroc 4 900
10 Algérie 4 100

 

Top 10 des pays africains à la plus forte croissance de millionnaires

 

Rang Pays Millionnaires en 2012 Millionnaires en 2020
1 Éthiopie 2 700 4 700
2 Côte d’Ivoire 2 100 3 700
3 Zambie 900 1 600
4 Ghana 2 500 4 200
5 Angola 6 400 10 800
6 Nigeria 15 900 26 100
7 Tanzanie 5 700 9 300
8 Kenya 8 400 12 900
9 Maroc 4 900 7 100
10 Algérie 4 100 5 600

 

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