posté le 10-09-2013 à 14:46:03

A Kédougou, le village de Dindéfelo veut rendre ses circuits touristiques plus attractifs

Vente saly

SENEGAL-TOURISME-PERSPECTIVES

A Kédougou, le village de Dindéfelo veut rendre ses circuits touristiques plus attractifs

2013-09-10 10:00:46 GMT

Dindefelo (Kédougou), 10 sept (APS) – Les populations de Dindéfelo, un village de la région de Kédougou (sud-est) célèbre pour ses cascades, comptent mettre en place une unité de préservation de leur réserve animalière, dans le but de rendre plus attractifs les circuits touristiques de cette zone située non loin de la frontière guinéenne.

« Cette réserve nous permettra de maintenir les animaux dans la zone, de préserver la biodiversité et de rendre les circuits plus attractifs. Cela permettrait aux gens qui viennent visiter de voir des merveilles autres que les chutes d’eau » de Dindéfelo, expliqué Carim Camara, directeur de la réserve naturelle et communautaire de Dindefelo.

« Nous avons créé une réserve naturelle protégée pour veiller sur les chimpanzés, les chutes d’eau et tant d’autres potentialités touristiques qui existent dans la zone. Nous avons mis en place une initiative locale qui emploie des jeunes », a poursuivi M. Camara, un journaliste qui s’active dans le développement local à Dindéfelo, son village natal situé à 35 Km de Kédougou et à quelque 5 Km de la frontière guinéenne.

En collaboration avec le Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM), les jeunes de Dindéfelo tentent de développer l’écotourisme par la création de nouveaux circuits attractifs, mais le manque de moyens explique les limites objectives de ces initiatives.

Et pour ne rien arranger, le Fonds français pour l’environnement mondial a décidé de mettre à son accompagnement dès décembre prochain.

« C’est vraiment une préoccupation majeure. Plusieurs guides touristiques pris en charge par le FFEM risquent de perdre leur emploi. Ils seront sans motivation sans l’intervention des pouvoirs publics », a commenté M. Camara, insistant sur la nécessité d’une « politique d’encadrement et de formation des éco-guides ».

Selon lui, les pouvoirs publics notamment le ministère de l’Environnement tardent à s’impliquer dans la mise en œuvre de leurs projets. « Nous avons exposé toutes les difficultés à l’ancien ministre de l’Environnement Ali Aïdar, mais l’intervention de l’Etat reste toujours à l’état de promesse », a-t-il déploré.

Aussi, le directeur de la réserve naturelle de Dindéfelo a-t-il invité l’Etat à prendre la relève « pour motiver ces jeunes » afin qu’ils ne tournent pas le dos à ce projet, une perspective qui « risque de fausser une initiative locale très noble et citoyenne ».

« Nous nous débrouillons avec des cotisations individuelles et avec les moyens du bord. Mais, nous ne sommes pas assez outillés pour mener seuls le projet. Nous sollicitons non seulement l’aide des autorités, mais aussi celle des partenaires techniques et financiers », a déclaré M. Camara.

En attendant l’intervention des pouvoirs publics, les populations de Dindéfelo veulent travailler de concert avec les populations des localités frontalières de la Guinée, pour mettre en place des projets d’intérêt commun dans le but de mieux valoriser le site.

« Nous avons un projet de réserve transfrontalière pour mieux valoriser et vulgariser le site. Les animaux ne connaissent pas les frontières, si les pays autour du site ne mettent pas leurs forces en synergie, cela ne peut pas marcher. Nous envisageons de réaliser des projets d’intérêt communs qui vont profiter à tout le monde », a souligné Carim Camara.

MTN/MF/BK

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posté le 10-09-2013 à 14:44:39

Pour non-respect des cinq mille emplois promis, deux millions de jeunes vont porter plainte contre Macky Sall

Vente saly

Publié le:
Mon, Sep 9th, 2013

Le mouvement « Tout va mal » est en train de chercher deux millions de signatures auprès de la jeunesse Sénégalaise.  Cela, pour exiger du Président Sall l’octroi de cinq mille emplois qu’il avait promis aux jeunes.

Il s’agit-là d’une pétition dénommée « Plus jamais ça !» Le mouvement initiateur, «Tout va mal», à été lancé à Dakar le samedi 28 août dernier. C’est dans la région de  Kaolack  que le lancement de la pétition a eu lieu le samedi dernier.  C’était à l’occasion d’une autre antenne régionale. « Nous exigeons du président Macky Sall qu’il nous octroie les cinq mille emplois promis, à raison de mille emplois par an. Il avait fait cette promesse durant la campagne électorale. Et après dix-huit mois seulement, il est arrivé à nous avouer son impuissance et a revu le chiffre à la baisse» a ressassé le coordonnateur national de «Tout vas mal», Blaise Pascal.

Les signatures seront recueillies à travers toutes les régions du Sénégal. Les deux millions de signatures porteront ensuite plainte contre le Président Sall pour non-respect de promesses. « Nous serons la première jeunesse à porter plainte conte son président. C’est un signal fort que nous donnerons devant l’opinion nationale et internationale. Il y aura ensuite une série de sit-in dans des points stratégiques du pays. Il faut que Macky Sall nous présente ses excuses. On ne va plus permettre aux politiques de nous tenir des promesses qu’ils ne vont pas tenir», s’indignent les initiateurs de «Tout va mal » (Fépay méti, en langue Wolof).

Ce mouvement s’est inscrit dans une logique de veille et d’alerte quant aux modes de gestion des dirigeants.  «Le  président  Sall  a passé un peu plus d’un an à la tête du pays, et rien ne bouge encore. Il faut prendre les devants pour empêcher que la situation ne s’empire ».

Source : La Tribune

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posté le 10-09-2013 à 14:42:59

Côte d’Ivoire : Elle fait la grève du sexe pour une voiture 4×4, il cède et lui offre

  • Vente saly

    Tuesday, 10 September 2013 08:34
  • Décidément les caprices des femmes n’ont pas fini d’alimenter l’actualité ivoirienne et ce n’est pas l’arrivée chez CFAO Motors à Abidjan du nouveau 4*4 Toyota Rav4 qui va arranger les choses.
  • En effet, si le cadeau d’une voiture figure parmi les « pressions » premières des femmes envers leurs maris ou amants, celui du Rav4 demeure tel un véritable phénomène de société qui transcende la période des refondatrices privilégiées, qui se voyaient bien souvent remercier avec l’acquisition de ce SUV prisé.

     

    Et c’est ce que semble avoir eu en tête une jeune femme envers son amant ce jeudi lors d’une discussion capricieuse dont KOACI.COM a été témoin.

     

    En effet, alors que, assis dans un fauteuil d’un grand hôtel d’Abidjan, nous attendions un contact pour finaliser un article, à la table d’à côté une jeune femme ivoirienne luttait pour faire céder son amant.

     

    Prêtant discrètement l’oreille, nous comprendrons que cette dernière refuse tout rapport sexuel tant que son amant, au constat au moins d’une trentaine d’année plus vieux qu’elle, ne lui aura pas acheté le nouveau Rav4 apparemment vu dans la vitrine de CFAO à Treichville. Tout laisse à croire, selon les propos tenus non sans discrétion, que la « capricieuse » serait même allée sur place pour se renseigner sur le prix du véhicule, elle mentionnera à plusieurs reprise que le prix du nouveau Rav4 est beaucoup moins cher que les précédents modèles comme pour convaincre l’homme qui semblait par ailleurs quelque peu mal à l’aise face à l’intensité des propos de sa muse qui nous parvenaient sans efforts particuliers de notre part pour les capter.

     

    Las, à bout, ou convaincu l’homme acquiescera au bout d’une trentaine de minutes et devant nous la femme explosera de joie pour se jeter ensuite dans les bras de son amant afin de le remercier.

     

    En comptant ce fait à certains de nos contacts, nous remarquerons que ce dernier ne serait isolé. On nous rapportera un du même ordre survenu dans un couple de la riviera 3 à Cocody.

     

    Force est de constater que la relation entre le Rav4 et les ivoiriennes ne semble pas prête de se terminer.

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posté le 10-09-2013 à 14:40:35

Le sabar comme occupation dans les quartiers de Dakar

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 10 septembre 2013 09:32

Le «Sabar» et «tanebeer», ont repris dans les différents quartiers de Dakar et de sa banlieue. Chaque semaine, des jeunes et des adultes organisent ces manifestations festives pour agrémenter leurs périodes de vacances.

Après une période de trêve due peut-être à l’année scolaire, la jeunesse s’est lancée dans l’organisation de « Sabar » ou de « tanebeer» dans les quartiers de Dakar. Le « sabar » qui est un terme d’origine sérère, désigne à la fois un instrument de percussion, un style de musique, une forme de danse sensuelle (appelée leumbeul dans sa version la plus affriolante) et une fête traditionnelle, populaire au Sénégal et en Gambie.

 

Il occupe aussi une place de choix dans la musique sénégalaise traditionnelle et contemporaine et sa notoriété internationale doit beaucoup à Doudou Ndiaye Rose.

 

Durant ces vacances de fin d’année scolaire, chaque semaine où tous les quinze jours, les jeunes organisent une manifestation dans un coin de la rue. Si ce ne sont pas les jeunes filles, ce sont leurs aînés où même encore des petits qui suivent la cadence. L’animation dans les quartiers se fait très souvent dans la soirée, après le coucher du soleil. Un rendez-vous qui attire beaucoup de monde et qui voit la présence des autorités locales.

 

Pour son organisation, elle démarre par des cartes de soutien au niveau des habitants. Chaque famille est sollicitée pour la bonne tenue de la rencontre. Le jour J, en plus des derniers réglages pour la soirée, il faut se faire «belle» et ce sont les coiffeuses et les couturiers qui y trouvent leurs comptes.

 

« C’est une fête comme les autres, c’est notre manifestation. Nous avons acheté un tissu pour nous identifier et nous avons une coiffure unique », explique Mariéme Diagne, domiciliée à Grand-Dakar. Et de poursuivre : « ces rencontres entrent dans le cadre d’animer le quartier, de faciliter la cohésion sociale.»

 

Dans d’autres quartiers de Dakar, les organisateurs invitent les danseurs traditionnels de «Sabar» pour agrémenter la soirée. Ndèye Guèye, la reine du Sabar, Aida Dada et d’autres, font le tour de la ville pour répondre à l’invitation de certains de leurs fans.

 

Au cours de ces soirées, c’est l’occasion pour certaines femmes d’exhiber leurs parties intimes à travers leurs petits pagnes et autres astuces. « C’est un moment fatidique. Certaines personnes qui viennent assister au Sabar, ne peuvent pas se retenir à cause de certains comportements de danseurs. Il arrive d’assister à des viols pendant la danse. Les attouchements quant à eux sont très fréquents », avance Mariama Sall, une mère de famille.

 

Et de poursuivre : « c’est à cause de tout ça que je préfère accompagner mes enfants quand ils veulent regarder ou participer au Sabar dans le quartier». Les sabars sont aussi des moments de violences. Car il arrive que des danseurs soient tourmentés par des gens venus juste pour le plaisir des yeux.

 

Il s’en suit très souvent des batailles rangées entre organisateurs et manifestants. « Il m’est arrivé après mon entrée sur scène, qu’un homme m’aborde, me poursuive après la fête. Il tenait vraiment à m’avoir que finalement, il a fallu l’intervention des autres membres de notre association pour qu’il me laisse.

 

Le Sabar est notre identité, c’est une danse. Il arrive que l’on ait des moments de folie mais cela ne veut pas dire qu’on cherche à nous vendre », avance Salimata Ndiaye, une habituée des «sabar».

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posté le 10-09-2013 à 12:05:28

Les jeunes ne veulent plus risquer leur vie pour le vin de palme au Nigéria -

Vente saly

Le salaire est faible pour un travail qui exige de grimper au sommet d’un palmier, à 15 mètres du sol, sans filet de sécurité: pas étonnant que l’industrie du vin de palme ait du mal à trouver des recrues.

« Il n’y a pas de candidats », dit Anthony Ozioko, épuisé par son ascension du matin. A 63 ans, il est l’unique employé de sa propre entreprise de vin de palme, à Nsukka, dans le sud-est, et doit collecter lui-même la sève du raphia, ce très haut palmier aux longues feuilles en épi.
Issu de la fermentation naturelle de la sève, le vin de palme est un ingrédient clé de la vie sociale au Nigeria, indispensable lors des fêtes de mariage et concerts. On le déguste dans la région depuis des siècles, bien avant la colonisation britannique et la création du pays.
Pour reprendre des forces, M. Ozioko déguste un verre du liquide tout juste extrait de l’arbre: dans sa version non-alcoolisée, on lui prête des vertus médicinales, notamment pour le système digestif.
Une fois fermentée et distillée, la boisson d’un blanc laiteux, légèrement sucrée et pétillante, aussi alcoolisée qu’une bière, ressemble plus à du cidre qu’à du vin.
La bière et les alcools étrangers ont inondé le marché nigérian, offrant aujourd’hui des alternatives aux consommateurs, mais il existe encore une forte demande pour le vin de palme qui fait toujours partie de la culture locale.
Mais les tentatives de développer le secteur ont toutes échoué jusqu’ici, dans un pays où l’agriculture est en déclin face à l’industrie pétrolière omniprésente.
Le processus de fabrication reste donc très archaïque et le métier, éreintant, n’attire pas les jeunes générations.
« Je ne veux pas que mon fils devienne un récoltant (de vin de palme), je veux qu’il soit pilote », décrète Sabimus Nwudo, le voisin de M. Ozioko.
Quand un arbre est prêt pour la récolte, il faut d’abord créer de larges entailles le long du tronc, à l’aide d’une machette, sur lesquelles le récoltant posera ensuite ses pieds pour grimper, en s’aidant d’une sorte de harnais.
M. Ozioko grimpe vite et manie son harnais avec agilité. Puis il s’installe en haut du palmier pour en prélever la sève, qui s’est écoulée dans une bouteille installée au préalable.
Si des années d’expérience lui ont donné une aisance qui font croire la tache facile, les accidents mortels sont relativement fréquents, selon les gens de la région.
« Si on ne sait pas grimper, on tombe », résume M. Ozioko.
L’institut nigérian de recherche sur l’huile de palme (Nifor) a un plan pour organiser le secteur, former les nouveaux récoltants et rendre cette activité plus rentable.
Le Nifor prévoit la formation de groupes de dix personnes récoltant chacun 150 litres de breuvage par jour, selon ce projet-pilote, conçu avec l’aide de l’agence gouvernementale pour la recherche industrielle.
Le breuvage serait transféré à des usines locales qui vendraient ensuite les bouteilles aux commerçants.
L’organisme estime que chaque récoltant gagnerait environ 120.000 nairas (570 euros) par mois. Si ça marche, « la jeune génération sera peut-être attirée » par la profession, pense Isona Gold, du Nifor.
Mais les investisseurs « n’ont pas montré beaucoup d’intérêt pour le projet » jusqu’ici, regrette M. Gold.
Le manque d’investissements, publics et privés, et d’infrastructure affecte tout le secteur agricole, pourtant le premier employeur du pays.
Pays le plus peuplé d’Afrique avec 167 millions d’habitants, le Nigeria était le premier importateur mondial de riz en 2012, selon le département américain de l’agriculture. Malgré un climat et des terres adaptés à une production de riz à grande échelle, le pays en a importé 3,4 millions de tonnes l’année dernière.
Pour les économistes, le cas du riz est un exemple criant du déclin du secteur agricole nigérian.
Loin des 150 litres que vise le projet-pilote du Nifor, M. Ozioko vend un peu moins de quatre litres de vin de palme par jour, ce qui lui rapporte environ 7,5 euros. C’est peu, mais déjà beaucoup, dans un pays où la majorité de la population vit avec moins de deux dollars par jour.

 

AFP

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