posté le 12-09-2013 à 11:58:01

Le Dakar Poker Tour 6, ça va chauffer !

Vente saly

C’est reparti pour un tour ! Le sixième pour être précis. Toute cette semaine, le Terrou-bi ouvre à nouveau ses portes aux dizaines de joueurs venus disputer le Dakar Poker Tour 6 dans la capitale sénégalaise.Encore une fois, l’accueil est parfait. Il faut dire que l’endroit dispose de sérieux atouts pour vous charmer. Un hôtel 5 étoiles, trois restaurants dont la référence gastronomique de l’Afrique de l’ouest, deux bars Lounge, une plage privée, une piscine chauffée et bien évidemment un casino sont mis à disposition pour rendre ce séjour exceptionnel.

 

En janvier dernier, pour la 5ème édition du Tour, un homme avait marqué la compétition. Sébastien Compte, runner-up du Main Event – derrière Mehidine Fares – et vainqueur du High Roller avait brillé de mille feux et était reparti avec plus de 59 000 euros de gains.

 

Pour les jours à venir, le programme est alléchant d’autant que du beau monde est attendu aux tables. Le Main Event à 1150 € avec re-entry débutera le 12 septembre et se déroulera sur trois jours. Il sera doté d’une structure particulièrement confortable (50 000 jetons et des levels de 60 minutes).

 

Un High-Roller à 3150 € se disputera le 15 septembre avec un satellite le jour précédent joué en parallèle de la finale du Main Event.

 

Sans oublier le Deepstack 550 € qui a débuté cette nuit. Tous les résultats de ce Jour 1 sont à venir dans la journée.

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posté le 12-09-2013 à 11:55:51

Affluence sur les plages de Dakar

Un mois après le mois béni de Ramadan, les plages de Dakar recouvrent du monde. Des sénégalais comme des étrangers venus de partout, vont passer de bon moments dans certaines plages de Dakar.

 

N’empêche, sur place, il existe des gens qui ne sont que de passage alors que d’autres ne sont là que pour leur séance d’entrainement.

13h à la plage de BCEAO à Yoff. Il règne une ambiance particulière. Des vas et vient incessants de groupes de gens par-ci, des tentes disséminées ça et là, des restaurants en paille, des parasols le tout dans une ambiance marquée par de la musique rythmique, accueillent le visiteur.

 

Devant le resto d’Awa Camara, des tables remplies de bouteilles de boissons, de l’eau de source, l’odeur de poulets rôtis nous agresse les narines. Des boites de cigarettes, des bols, des tasses de café entres autres… ornent également le décor…

 

La vendeuse, de taille moyenne, teint clair, avec un tatouage derrière le bras gauche nous confie: «au fait, pendant le Ramadan, les gens fréquentaient très peu la plage. Mais depuis le lendemain de la fête de korité, les gens affluent les plages.» Aussi, «de notre côté, nous faisons le maximum pour venir très tôt le matin pour commencer le boulot. Nous nous frottons les mains», jubile-t-elle.

 

Les opérations de déguerpissement tous les jours à partir de 19h, au niveau des plages, sous l’ordre du préfet de Dakar, n’y feront rien. Les plages restent animées avec le même décor d’antan ou presque.

 

Un peu plus loin, Baye Amar, au teint noir, casquette baissée, vêtu d’un «pantacourt» (pantalon court) assorti d’un maillot jaune-bleu. Interpellé sur le sujet du jour explique: « moi, je viens souvent à la plage pour m’entrainer et puis rentrer chez moi. Il y a des jours où je viens avec des amis, histoire de nous revoir et puis bavarder».

 

A coté de lui, Tiéné, comme l’appellent les proches, abonde dans le même sens. «J’éprouve vraiment du plaisir à fréquenter la plage. Que ce soit les vacances ou pendant l’année scolaire, j’y vais», dit cet homme.

 

Après cette plage, cap sur celle du virage sur la route de l’aéroport. A l’image des autres plages de la capitale sénégalaise, le virage vit au rythme des vacances. Ici, des voitures avec des sonorisations, des concerts organisés, des concours de Battle danse, le rugby, match de football… animent le rivage.

 

Trouvée en pleine discussion avec des amis avec qui il joue à la carte, Nafi, cette collégienne, vêtue d’un maillot de bain deux pièces de couleur blanche avec des fleurs dessus se précipite de nous raconter son bon moment à la plage.

 

«Depuis le surlendemain de la fête de korité, je viens passer la journée avec des amis ici. Des fois, c’est avec mon mec, mais en cachette. On vient presque chaque samedi, pour manger du ‘’lakkeu dieunn’’ (poissons grillés)», note-t-elle un jus de fruits à la main droite tout en riant.

 

A quelques encablures de là, à la plage de Ngor, c’est le même constat. Stéphanie, une belge de 32 ans, cheveux tirés par derrière, en compagnie de ses enfants est logée dans la même enseigne. «Presque, tous les week-end, je viens à la plage avec mes enfants. Durant toute la semaine, je suis prise par le boulot», dit-t-elle avec un grand sourire.

 

Ici, le décor est un peu particulier: des pirogues pour traverser, des gilets de sauvetage, des tentes un peu partout. Des maîtres nageurs sont là pour vieller au gain. «Nous faisons tous les jours des vérifications pour voir les gens qui vont nager très loin.

 

Par mesure de prudence, toutes les mesures ont été prises pour l’instant», révèle un maître nageur rencontré dans les parages sous le couvert de l’anonymat, vêtu d’un short rouge et siffler de temps en temps.

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Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 11 septembre 2013 09:07

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posté le 12-09-2013 à 11:53:33

Mohamed VI veut régulariser les clandestins

Vente saly

Le roi Mohammed VI a réitéré ce mercredi « la nécessité de procéder à la régularisation » des sans-papiers au Maroc. Une annonce faite au lendemain de la publication du rapport du CNDH.

 

Au lendemain de la publication du rapport du Conseil national des droits de l’Homme au Maroc (CNDH), le roi Mohammed VI a tenu, ce mercredi, au palais de Casablanca, une réunion de travail avec, entre autres, son Premier ministre, Abdelilah Benkirane, ainsi que les ministres de l’Intérieur, des Affaires étrangères, de la Justice.

 

Selon une dépêche de la MAP, le souverain a souligné au cours de cette réunion que « le Maroc est devenu une terre d’accueil pour les migrants.

 

Ainsi, à titre d’illustration, le nombre d’immigrés issus des pays d’Afrique Subsaharienne a quadruplé ». Mohammed VI a en ce sens « réitéré la nécessité de procéder à la régularisation de la situation de ces personnes en matière de résidence et d’activités qu’elles exercent, au même titre que les immigrés réguliers des autres nationalités, dont les immigrés subsahariens ».

 

Mohammed VI affiche donc son ambition de suivre les recommandations du CNDH de « reconnaître (…) le statut de réfugiés délivré par le HCR, en délivrant aux réfugiés statutaires un titre de séjour », ou bien de régulariser à titre « exceptionnel » certains migrants en situation irrégulière. Mais cette volonté, comme l’a souligné le roi, ne peut changer le fait que le pays « ne saurait accueillir tous les migrants qui souhaitent s’y installer ».

 

Maroc : « une grande terre d’émigration »

Dans son rapport, le CNDH indique que « le Maroc est à la fois une grande terre d’émigration depuis la première vague de la Première guerre mondiale et une terre d’immigration et d’accueil, même si la conscience collective n’a pas intégré cette donnée historique ».

 

En effet, les ONG dénoncent des cas de maltraitance de migrants subsahariens au Maroc. Dernier drame en date, l’assassinat du jeune Sénégalais Ismaila Faye, poignardé à la gare routière de Kamra, à Rabat, pour une histoire de place dans un bus.

 

Cet acte, qui peut s’apparenter à une action raciste, a été sévèrement condamné dans le royaume par les militants des droits de l’Homme.

 

Quelques jours auparavant, c’est Alain Toussaint, 40 ans, enseignant à Rabat, qui perdait la vie. Ce dernier qui rendait une visite à des amis à Tanger a été interpellé lors d’une opération « nettoyage » qui aurait visé à arrêter et à conduire des sans-papiers à la frontière algérienne, en plein désert.

 

Alors qu’Alain Toussaint tentait de prouver la validité de sa carte de séjour, il aurait été poussé du bus en pleine route par un policier. Il décédera cinq jours plus tard à l’hôpital Mohammed VI de Tanger. Pour freiner ce phénomène, le Parti Authenticité et Modernité (PAM) a déposé à la Chambre des représentants un texte visant à sanctionner le racisme anti-Noir.

 

Aucunes dérives ?

Dans son communiqué, le palais reconnaît que la lutte contre l’immigration illégale « connaît parfois certains excès », des cas « isolés », ajoute le communiqué. Cela dit, « le Maroc refuse catégoriquement toutes les allégations fallacieuses qui tentent de porter atteinte à sa réputation ».

 

Pourtant, de nombreuses associations, dont l’Association marocaine des droits humains (AMDH), dénoncent depuis plusieurs années les actes de racisme contre les migrants subsahariens commis notamment par les forces de l’ordre. De nombreux témoignages indiquent que les dérives sont fréquentes et que lors des opérations de ratissage, les migrants sont systématiquement reconduits aux zones frontalières, en plein désert…

 

Le Maroc prend un nouveau tournant et à en croire le palais, le pays semble vouloir redorer son blason en reconsidérant sa politique d’immigration. Les conseils du CNDH ont, en apparence, déclenché une certaine prise de conscience. Reste à savoir si dans la pratique, les engagements pris seront réellement respectés.

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posté le 12-09-2013 à 11:51:22

Mauritanie-Sénégal: Un pont à Rosso…

Vente saly

C’est accompagné d’une forte délégation de ministres (neuf ministères réputés technocrate, en dehors de celui des affaires islamiques) que Mohamed Ould Abdel Aziz s’est rendu au Sénégal, pour une visite de travail.

Dans ce cadre, Macky Tall a rappelé qu’une fraternité ne serait pas complète, fermé sans un lien inébranlable. Et à son sens aucun lien me serait plus fort, plus symbolique que celui d’un pont à Rosso. Selon lui, la volonté du Sénégal et de la Mauritanie de cheminer ensemble vers leur « destin commun » se manifeste avec la construction en vue du pont de Rosso «qui servira de trait union au-dessus du fleuve Sénégal, entre les deux pays et au-delà».

 

«Je voudrai vous réaffirmer et vous réitérer ma ferme volonté d’enrichir le legs historique de nos anciens », a déclaré Sall, ajoutant : « Le Sénégal poursuivra dans le même esprit, le compagnonnage avec la Mauritanie, au plan bilatéral, à l’échelle africain, au sien de la Oummah islamique et au sein d’organisations internationales».

Mohamed Ould Abdel Aziz lui a emboîté le pas : « Face aux risques potentiels de mondialisation inclusive, la Mauritanie et le Sénégal se doivent de conjuguer leurs efforts afin de préserver leur précieux patrimoine spirituel et culturel commun», a souligné le président mauritanien.

A son avis, la consolidation des relations mauritano-sénégalaises requiert des efforts constants dans plusieurs domaines.

«Au plan économique, a-t-il dit, il s’agira de favoriser davantage les échanges bilatéraux. Dans ce cadre, nous devons nous employer au renforcement et à la consolidation de notre organisation commune, l’OMVS, citée comme exemple de réussite économique en matière d’intégration régional».

Un aspect de ces échanges bilatéraux prendra la forme d’une distribution vers le Sénégal d’une partie de l’énergie électrique générée par la centrale de Banda.

 

Le Pont de Rosso : Une « nécessité », qui bloque côté mauritanien

Depuis des décennies que le pont de Rosso à la frontière Mauritano-sénégalaise est « en projet », sénégalais, marocains, et européens veulent faire sauter ces réticences mauritaniennes à ce lien qui désengorgerait la circulation des biens et des personnes, entre le Maghreb et le sud du Sahara.

 

Le bac qui fait plusieurs fois la navette entre les rives des deux Rosso, à la frontière mauritano-sénégalaise est assailli quotidiennement par des milliers de camions, de voitures de particuliers, de piétons depuis bientôt 80 ans. Un bien fragile trait-d’union entre deux nations réputées « frères ».

Aujourd’hui, et ils le clament publiquement depuis quelques mois maintenant, marocains, européens et sénégalais veulent transformer ce « trait d’union » en symbole d’intégration, à travers la construction d’un pont.

« L’échec des tentatives, depuis 50 ans, de construction d’un pont à Rosso sur le fleuve Sénégal, entre ce pays et la Mauritanie, est l’un des exemples démontrant que l’intégration africaine est loin d’être une réalité » évoquait récemment à Alakhbar l’ancien chef de la diplomatie sénégalaise, Cheikh Tijane Gadio.

« Le Maroc apportera son soutien à la réalisation du pont de Rosso sur le fleuve Sénégal, à la frontière entre la Mauritanie et le Sénégal, dans le cadre de la route transsaharienne Tanger-Nouakchott-Dakar » annonçait il y a quelques semaines, à Dakar, le ministre sénégalais des Affaires étrangères Mankeur Ndiaye, lors de la clôture de la 14-ème session de la Commission mixte de coopération du Maroc avec le Sénégal tenue lundi et dimanche à Dakar. Son homologue marocain, Saad-Eddine El Othmani indiquait pour sa part « l’impérieuse nécessité d’un tel pont, pour tous les pays qu’il permettra de relier ».

Un tel projet était en étude avancée au niveau de la banque africaine de développement depuis 2008, suivi par son responsable, Mohamed Ali Ismaël. « A l’époque les travaux étaient sensés débuter en 2011, pour un pont d’un peu plus de 800m à double-voie » décrit le cadre de la BAD.

« Il est urgent qu’un tel pont soit érigé, dans le sens d’une intégration africaine de plus en plus poussée, pour assurer la continuité du système de transport des grands axes routiers africains. Que ce soit comme ici celui de l’axe Tanger-Nouakchott-Rosso-Dakar jusqu’à Lagos » continue Mohamed Ali.
La défense d’intérêts particuliers?
Un agriculteur du Trarza insiste sur les « intérêts manifestes et évidents pour les marocains, les sénégalais et même les européens, qui ont des produits à exporter, et pour qui la voie routière est la plus économique. Mais les mauritaniens qui n’ont rien à proposer à l’exportation, leurs autorités ne voient pas un intérêt direct à la construction de ce pont ».

D’autant que ce bac est une petite pépite d’or pour le ministère de l’équipement dont il dépend et qui en a délégué la gestion à la société du bac. Il transporte en moyenne quotidiennement, 1.500 piétons, gratuitement, 15 camions de transports, au prix médian d’une traversée à 15.000 UM, selon le type de camion, son tonnage et la marchandise exportée; et une centaine de voitures, à 2000 UM le passage.

« Mais tout de même, c’est un bien faible intérêt au vu de l’avantage incomparable que la Mauritanie tirerait de l’érection d’un pont » assure un des techniciens chargés de l’entretien du bac de Rosso.

« Si on a pensé à un pont reliant les deux Rosso à l’aube de l’indépendance, depuis une trentaine d’années, ce rêve est perçu par les successifs pouvoirs militaires comme une menace d’immigration massive de hordes sénégalaises vers la Mauritanie, que ces autorités perçoivent de imaginairement comme un éventuel Eldorado sous-régional. Une telle crainte est purement idéologique et n’a aucun fondement factuel bien évidemment » explique longuement un ancien cadre du ministère de l’équipement. Ici, ce seraient les intérêts du peuple mauritanien au chômage qui seraient illusoirement sauvegardés.

Selon la BAD, les intérêts pour toute la zone, autant côté mauritanien, que sénégalais, seraient importants. « Entre le Trarza dont Rosso est le chef-lieu, avec près de 300.000 habitants, et la région saint-louisienne pour 750.000 habitants, la zone d’influence et les bénéficiaires du projet du pont concernent plus d’un million de personnes directement » estime Mohamed Ali.

Quant à la wilaya qui est reconnue pour ses activités agricoles, d’élevage et de commerce. Ce pont peut être « l’opportunité visionnaire pour les mauritaniens de développer leur agriculture, afin d’être un grenier alimentaire pour toute la sous-région » espère un autre agriculteur près de Thiambène à 40km de Rosso, sur la route menant a Boghé. Mais le développement (agricole) du sud « n’a jamais été pour les différents pouvoirs depuis l’indépendance, une véritable lucarne pour le développement plus global du pays » se désole-t-il.

Une chose qui pourrait rapidement évoluer au vu du coup de fouet que Mohamed Ould Abdel Aziz souhaite et annonce donner à l’agriculture mauritanienne, et concrétisée récemment par l’octroi de plus de 400hectares de surfaces aménageables entre le Trarza, le Gorgol et le Guidimakha.

Mamoudou Lamine Kane et Noorinfo

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Écrit par  Moussa Ndiaye mercredi, 11 septembre 2013 15:54

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posté le 12-09-2013 à 11:48:54

Exclusivité xibaaru/L’Etat du Sénégal bloque Baldé: les Mairies du Sénégal perdent des milliards (Documents à l’appui)

Vente saly

par Xibaaru le 12 Sep 2013 • 07:36

Abdoulaye Baye Baldé, maire de Ziguinchor et Président de l’Association des Maires du Sénégal a été empêché de sortir du Sénégal par L’Etat de Macky Sall. Et pourtant il était attendu en Colombie à un sommet mondial des Maires et Dirigeants d’Ascendance Africaine.

Et pourquoi ?

Baldé n’est ni inculpé et ni mis sous mandat de dépôt. Mais pourquoi l’Etat du Sénégal l’empêche d’aller chercher des solutions aux problèmes des pauvres mairies du Sénégal dont il est le Président, livrées à la cacophonie gouvernementales sur la décentralisation ? Xibaaru vous livre ‘documents’ en main les preuves des rendez-vous manqués du Président de l’Association des Maires du Sénégal et surtout ce que nos collectivités ont perdu : des milliards et des milliards.

L’invitation de la Colombie

« Nous sommes heureux de vous inviter au Troisième Sommet Mondial des Maires et Dirigeants d’Ascendance Africaine, qui se déroulera au Centre des Evénements de la Vallée du Pacifique de Cali, Colombie, du 12 au 16 et à Carthagène, les 17 et 18 septembre 2013. Le thème central du Sommet sera le développement économique à travers l’intégration sociale ».

C’est le libellé de l’invitation que nous vous donnons en fac similé ci-dessous

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