posté le 13-09-2013 à 11:07:31

Oumar Guèye fait de l’achèvement du nouvel aéroport une priorité

Vente saly

Par Aps | APS |  Mercredi 11 septembre, 2013 22:08

Le nouveau ministre du Tourisme et des Transports aériens, Oumar Guèye, a dit mercredi à Dakar qu’il était urgent pour son département d’achever la construction de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD), situé à 47 km au Sud de la capitale sénégalaise.

« Il est urgent de bien faire les choses, mais vite aussi, sans perdre du temps. Beaucoup de chantiers ont été ouverts. L’Aéroport international Blaise Diagne, il faut qu’on le termine le plus rapidement » possible, a affirmé M. Guèye Les différentes parties concernées par la construction de l’AIBD ont pris l’engagement d’en terminer les travaux « au plus tard en novembre 2014″, avant le début de son exploitation prévu sur cette base avant la première moitié de l’année 2015, annonçait en juillet dernier le président Macky Sall.

« Toutes les parties se sont [...] engagées pour une fin des travaux au plus tard en novembre 2014, avec un début d’exploitation prévu avant mi-2015, car un délai est requis pour faire des tests, obtenir les certifications, etc. » a-t-il déclaré dans une interview parue dans le dernier numéro d’Intelligence Magazine En prenant le département des Transports aériens des mains de Thierno Alassane Sall, lors d’une cérémonie de passation de services, Oumar Guèye a indiqué que de nouveaux aéroports et aérodromes devaient voir le jour à l’intérieur du pays. « Il faut aussi que la position centrale du Sénégal dans le cercle des transports aériens puisse être maintenue et développée », a-t-il dit, louant les « avancées » obtenues par le pays dans ce domaine, grâce à « des ressources humaines de qualité ».

  »J’ai pu mesurer ce qui a été fait par le ministre [Thierno Alassane Sall] et ses collaborateurs. J’utiliserai au maximum ces ressources humaines », a-t-il ajouté. Pour sa part, M. Sall a demandé à son successeur au département des Transports aériens de veiller au renforcement des infrastructures aéroportuaires, en mettant les agents dans de bonnes conditions de travail. « Les [infrastructures aéroportuaires] doivent demeurer renforcées et les travailleurs mis dans de bonnes conditions de travail, pour faire de bonnes performances.

Et, c’est exactement l’objectif recherché à travers cette jonction, dans un même ministère, des Transports aériens avec le Tourisme », a expliqué M. Sall. Selon lui, le secteur des transports aériens est « un domaine important » pour le Sénégal, pour « son rayonnement à travers le monde », parce que « c’est à partir de ses performances que l’on pourra vendre l’image du Sénégal » à l’étranger. « Cette année, il y a une nette amélioration du trafic des passagers à destination de Dakar, une nette croissance, qui est assez considérable et va permettre de renforcer le tourisme », a-t-il dit. « Nous avons fait des efforts soutenus pour améliorer les conditions de voyage des passagers en mettant en place des comité de suivi et en étant tout le temps sur le terrain. Et cela a permis d’améliorer l’image de l’aéroport de Dakar », a soutenu M. Sall.

  »Les ruptures que nous avons opérées ne sont pas aussi visibles qu’elles devraient l’être », a-t-il fait valoir. Il a ajouté : « Les relations [du Sénégal] avec les institutions internationales et régionales de l’aviation civile sont empreintes de cordialité, même si nous avons défendu les idées qui sont les nôtres, sur certaines questions. » « Notre politique d’ouverture du ciel nous a permis accroître le trafic et de réduire les prix des billets sur certaines destinations, l’Europe notamment, en plus d’améliorer nos rapports avec nos partenaires », a dit Thierno Alassane Sall, qui devient ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement. « Le secteur aéroportuaire est l’un des plus structurés, où il y a des ressources humaines de qualité, au niveau national et international, même si les ressources financières sont toujours rares », a-t-il poursuivi.

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posté le 13-09-2013 à 11:04:12

Dans l'Iowa, les aveugles peuvent obtenir un permis de port d'armes

 

Vente saly

olj.com | 13/09/2013

 

Que les aveugles puissent obtenir un permis de port d'armes fait débat en Iowa.  AFP/Scott Olson

Dans la presse

Aux Etats-unis, le droit au port d'armes se veut décidément large. Dans l'Iowa, il est ainsi accordé aux malvoyants et aux aveugles, rapporte le site d’informations Des Moines Register.

 

Que des malvoyants possèdent des armes n'est pas nouveau en Iowa, note le journal. En revanche, le fait de pouvoir légalement porter des armes en public l'est.

Une situation rendue possible par une loi entrée en vigueur en 2011, qui interdit aux autorités de refuser l'octroi d'un permis de port d'armes en raison d’un handicap, dont la cécité.

 

 

 

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posté le 12-09-2013 à 12:08:14

Jeté en prison pour un os!

En ramassant un os de gazelle dans le désert en Zambie, un touriste français ne s’attendait pas à vivre un tel cauchemar…

SERGE PUEYO | Publié le 11.09.2013, 15h34

Patrick Fourgeaud, chef d’entreprise à Scionzier (Haute-Savoie), se souviendra longtemps de ses vacances en Zambie. Parti pour un safari avec son épouse, il s’est retrouvé dans une cellule de moins de 80 m2 de la prison de Lusaka, avec 229 autres détenus puis a été condamné à deux ans d’emprisonnement. Les vacances de rêve ont tourné au cauchemar.

« Lors du safari, au cœur du parc national, nous avons ramassé dans la brousse des plumes et un morceau d’os, raconte Patrick. Juste des souvenirs de vacances. Mais le 15 août, quand nous nous apprêtions à quitter le pays, les douaniers de l’aéroport de Lusaka sont tombés sur ces plumes d’un oiseau très commun et surtout sur l’os. Pour eux, il s’agissait d’une corne d’impala, une sorte de gazelle. Selon moi, ce n’était qu’un vieil os, car il ne restait même plus la kératine de la corne. En plus, l’impala n’est pas une espèce menacée. » Aux yeux des douaniers, le couple a commis un crime en tuant un animal pour prendre sa corne. Les époux sont enfermés six heures dans un local de l’aéroport, sans eau, puis transférés vers l’organisme qui gère les parcs nationaux. Patrick arrive à contacter l’ambassade de France. Qui intervient pour faire libérer les deux Français. Patrick doit néanmoins se présenter le lendemain devant le tribunal de Lusaka. Le 16 août, il comprend qu’il est accusé de « vol de trophée ». Mais son procès est repoussé au 19 août.

Le couple regagne son hôtel. Sur place, à l’heure du dîner, un orchestre interprète la chanson de Johnny Hallyday, « les Portes du pénitencier ». Mauvais présage…

Il veut dénoncer les conditions de détention

Le 19 août, le juge estime qu’il a besoin d’un temps de réflexion avant d’examiner l’affaire. En attendant, il décide d’envoyer Patrick à la prison centrale de Lusaka. « C’était l’horreur. On m’a emmené dans une cellule de 80 m2 dans laquelle on fait rentrer 229 personnes. Par terre, il y avait des matelas en mousse. Les gens étaient couchés, les uns contre les autres. Imaginez une boîte de sardines. Et bien là, c’est pareil. Les gens sont rangés tête-bêche… »

Patrick décrit des conditions d’hygiène déplorables : « L’odeur est infernale, la nourriture, infâme. Une bouillie avec des petits poissons pleins de cailloux. L’eau est salée. » Après vingt-quatre heures dans cet enfer, le touriste est emmené au tribunal. Et la sanction tombe : deux ans de prison! « Mon épouse s’est mise à pleurer. Je me suis dit : Ce n’est pas possible, c’est un cauchemar, se rappelle Patrick. Le juge a joué avec nos nerfs, et, au bout d’une minute, a décidé de transformer la peine en une simple amende. L’équivalent de 1500 €. J’ai payé. C’était la fin du cauchemar. On a pu rentrer en France. » Très marqué par cette épreuve, Patrick Fourgeaud veut aujourd’hui dénoncer « les conditions d’incarcération inhumaines » dans les prisons zambiennes. Il a créé une page Facebook. « Il faut que je fasse quelque chose pour ces gens-là, que je les aide. Moi, je suis sorti de cet enfer. Mais eux y sont toujours, depuis des mois, voire des années. Certains sans être jugés, juste parfois pour des problèmes de papiers, de visa. Il faut alerter l’opinion publique », estime le chef d’entreprise.
 

Le Parisien

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posté le 12-09-2013 à 12:06:29

Une Sénégalaise vend les papiers de sa soeur française, morte

Vente saly

Accusé d’avoir vendu les papiers de sa sœur qu’elle a fait passer pour morte, un agent à la DPE a été déféré au parquet en compagnie de la présumée usurpatrice.

 En vacances au Sénégal depuis le 4 août dernier, la dame R. S risque de prolonger son séjour au pays contre son gré. Car, cette jeune mère vit en France depuis 2007 sous une fausse identité. Il s’agit de celle de Kh. O. Sakho.

 

Le 1er décembre 2010, lorsqu’elle s’est rendue à l’Ambassade de France pour obtenir un passeport, grande est sa surprise lorsque les autorités consulaires lui font savoir que son identité était déjà utilisée par une autre personne vivant à Montreuil, en région parisienne. Intriguée, elle n’en croit pas ses oreilles et déclenche ses propres investigations.

 

Patiente, ses recherches finissent par porter leurs fruits car récemment, elle découvre que l’usurpatrice de son identité vit à la Gueule Tapée et devait retourner en France la semaine dernière. Munie de ces informations, Mme Sakho porte plainte à la police de la Médina.

 

Mais coup de théâtre : l’audition de la mise en cause débouche sur l’arrestation du grand frère de la plaignante, Mme Sakho elle-même.

 

Dans sa déposition, R. Sakho a en effet confié aux enquêteurs que c’est bien le grand frère de la plaignante qui lui a vendu les papiers de sa sœur déclarée morte.

 

Revenant sur la façon dont elle a obtenu les papiers de la plaignante, R. Sakho explique qu’en 2007, elle avait effectué des démarches pour obtenir un passeport français d’autant que son père a la double nationalité. N’ayant pu obtenir le document recherché, elle s’est vu proposer de l’aide par S. Sakho. ‘’Il m’a proposé les papiers de sa petite sœur décédée depuis longtemps.’’

 

Désireuse de rejoindre son mari resté en France durant sept ans parce que ne disposant pas de papier, R. Sakho s’est donc fait faire une carte nationale d’identité avec l’extrait de naissance de Kh. O. Sakho. Avec la même identité, elle a pu se faire délivrer le fameux passeport. Et c’est le 9 août 2007 qu’elle s’envole pour la France où elle a eu deux enfants déclarés au nom de Kh. O. Sakho.

 

Si elle a confié que son époux a déboursé 4 000 euros (environ 2,6 millions francs Cfa) pour l’achat des documents, son acolyte a allégué lui n’avoir encaissé que 3 200 euros (un peu plus de 2 millions Cfa).

 

S. Sakho à qui revient la garde des documents de ses frangins, a confié avoir vendu ceux de sa petite sœur pour régler ses soucis d’argent car sa famille traversait des difficultés financières et que lui-même avait des soucis d’argent.

 

Fort de ces aveux, le parquet les a tous deux déféré vendredi dernier pour usurpation d’identité et faux et usage de faux et complicité d’usurpation d’identité.

 

Avec EnquêtePlus

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Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 11 septembre 2013 20:21

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posté le 12-09-2013 à 11:59:52

Une femme enceinte de… 2 kilos de cocaïne

Vente saly

Les passeurs de drogue rivalisent d’imagination en Colombie : une Canadienne simulant une grossesse a été interceptée à Bogota avec un faux ventre rempli de cocaïne.

 Une femme de 28 ans qui simulait une grossesse pour transporter de la drogue, a été démasquée à l’aéroport international de la capitale colombienne au cours d’une fouille par une policière des services antinarcotiques qui a découvert deux kilos de cocaïne dissimulée derrière une poche de latex.

 

La «mule» est une travailleuse sociale originaire de Toronto.

 

Les autorités de Colombie, premier producteur mondial de cocaïne avec le Pérou (plus de 300 tonnes par an), interpellent régulièrement des passeurs qui cherchent à l’acheminer notamment vers les Etats-Unis, le Mexique, l’Espagne ou encore la Thaïlande.

 

Les techniques de camouflage sont très variées, depuis la valise jusqu’aux ordinateurs, en passant par les livres, les parfums ou les chaussures. En mai dernier, la police a même interpellé trois trafiquantes déguisées en religieuses.

 

Les plus inconscients absorbent même parfois des capsules de cocaïne, au péril de leur vie.

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Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 11 septembre 2013 20:10

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