posté le 14-09-2013 à 11:30:19

Des cours de fellation en Russie !

Vente saly

De Nicolas – 13 septembre 2013 à 11:07 dans Insolite

Ce n’est pas sale ! La fellation est une pratique qui demande une certaine maitrise. Pour maitriser cet art, un cours vient de voir le jour en Russie pour former les femmes les moins expertes.

Pour 85 euros, vous pourrez bénéficier d’une formation intensive en fellation. Eh oui mesdames, ça s’apprend aussi ce genre de chose. La pratique de la fellation n’est pas quelque chose d’innée. Vous pourrez donc apprendre les rudiments du sexe oral à travers plusieurs exercices. Il faudra juste vous rendre en Russie. Une experte en fellation vêtue d’une sublime robe bleue vous expliquera toutes les étapes du sexe oral, de la pose du préservatif à la mise en bouche en passant par les caresses. Les cours sont réalisés à l’aide de sexe en plastique de taille assez conséquente. Certaines participantes devraient être frustrées en ôtant le caleçon de leur conjoint. On apprend également que ces faux sexes sont autocollants, pour pouvoir les fixer sur un miroir et ainsi simuler une fellation à genoux. En effet on ne pratique pas la fellation de la même manière quand on est assise ou debout. Eh oui, il y a des règles ! Les photos nous apprennent également qu’il faut, à priopri, frictionner le sexe de l’homme. On se calme mesdames. Enfin, les élèves apprennent également à découvrir leur propre sexe avec l’utilisation d’un vagin en plastique. So glamour ! A quand un tel cours à Paris ? Et comme des images valent mieux qu’un long discours on vous laisse admirer les cours.

Source(s) : Cluster Magazine

 

 

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posté le 13-09-2013 à 11:21:47

Les problèmes d’argent font-ils chuter les capacités intellectuelles ?

Vente saly

par Xibaaru le 13 Sep 2013 • 07:30

Les personnes pauvres s’engagent souvent dans des comportements qui renforcent leur précarité économique. Souvent, on accuse le milieu social et le faible niveau d’éducation, qui ne leur permet pas de faire les bons choix. Mais il y aurait une autre explication : les problèmes financiers accapareraient une partie des ressources intellectuelles, limitant ainsi l’énergie mentale dépensée pour les autres aspects de la vie.

On dit que l’argent ne fait pas le bonheur, mais d’une certaine façon, il pourrait contribuer à l’intelligence. Si cette accroche a de quoi faire polémique, il ne s’agit pas de stigmatiser une fois de plus les populations pauvres qui souffrent déjà suffisamment, mais plutôt d’évoquer les résultats d’une étude très sérieuse et humaine publiée dans la revue Science. Au lieu d’expliquer les mauvais choix que sont plus enclins à faire les personnes en situation de précarité par leur manque d’éducation et leur statut social, comme c’était souvent le cas jusque-là, les auteurs ont montré que le fait de devoir faire face à des problèmes financiers occupe leur esprit et les empêche de consacrer toutes leurs capacités intellectuelles sur les autres soucis de leur quotidien.

Le protocole expérimental et les conclusions permettent d’éclaircir tout cela. Dans une première phase, les chercheurs ont interrogé environ 400 clients qui se promenaient dans les couloirs d’un centre commercial du New Jersey. Leurs revenus annuels étaient compris entre 20.000 et 70.000 dollars (15.000 et 53.000 euros). On les a mis face à un problème hypothétique. Comment réagir si la voiture montre des problèmes et que le montant des réparations s’élève à X dollars ? Payer de suite, contracter ou un emprunt, ou bien croiser les doigts en espérant qu’elle tienne le coup ?

Comme souvent dans ce genre de question, le temps porte conseil, aussi les auteurs leur ont-ils laissé quelques minutes de réflexion. Durant ce délai, les volontaires ont été invités à participer à deux petits tests pour évaluer leurs capacités cognitives.

Les problèmes d’argent nous font perdre nos moyens

Lorsque le coût des réparations est mineur (150 dollars, soit 110 euros), tous les clients interrogés réalisent les mêmes scores aux exercices intellectuels, quel que soit leur niveau de vie. En revanche, quand il faut dépenser 1.500 dollars (1.100 euros), la donne change. Les plus modestes, pour qui la somme est rondelette, deviennent mois performants que les plus aisés.

Les scientifiques émettent l’hypothèse que le dilemme dans lequel cette question plonge les plus pauvres les empêche de se concentrer pleinement sur les exercices qu’on leur propose ensuite. Leur cerveau est accaparé par des problèmes financiers, et dispose donc de moins de ressources pour répondre aux tâches demandées.

Mais cette expérience n’a pas été menée dans des conditions réelles. En va-t-il différemment chez des populations devant réellement faire face à des soucis d’argent ?

Réadapter la société aux plus modestes ?

Or, il a été montré que les personnes pauvres étaient plus enclines à opter pour des comportements qui vont à l’encontre de leurs propres intérêts. Ainsi, les précaires suivent moins scrupuleusement leur traitement médical lorsqu’ils sont atteints de maladies chroniques comme le diabète, oublient facilement des rendez-vous, ou multiplient les emprunts. Ces actions les plongent encore davantage dans le cercle vicieux de la pauvreté.

Jiaying Zhao, l’un des auteurs, affilié à l’université de Colombie-Britannique (Canada), considère que ces préoccupations immédiates face à l’argent consomment « de la bande passante mentale », expliquant par cette métaphore que toutes les ressources cognitives ne sont pas disponibles lorsque les moyens viennent à manquer. Il chiffre cette perte intellectuelle à 13 points de QI, équivalente à l’effet d’une nuit blanche.

Face aux problèmes qu’ils viennent de souligner, les auteurs appellent les administrations à prendre en compte ce déficit intellectuel temporaire chez les plus modestes. Si l’on adapte la politique fiscale aux plus précaires, pourquoi ne pas en faire de même avec les formulaires qu’on leur envoie ? Si leur cerveau leur joue des mauvais tours au moment de prendre des décisions importantes dans leur vie quotidienne, concernant l’éducation des enfants ou la recherche d’emploi, les pauvres peuvent compter sur une valeur qu’ils partagent davantage que les riches : l’altruisme.

Sidy Niang/Dakar.xibaaru.com

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posté le 13-09-2013 à 11:19:41

Comment les services occidentaux ont fabriqué « l’attaque chimique » de la ghouta

Vente saly

par Xibaaru le 12 Sep 2013 • 13:35

xibaaru.com – Les services occidentaux sont sûrs à 100% de choses qui ne sont pas logiques :

1- Ils pensent que des gaz de combat peuvent être discriminants entre des hommes et des femmes.
2- Ils ont observé la préparation des gaz de combat mais ne sont pas intervenus pour empêcher leur usage. Par contre, se proposent de punir ceux qui en ont fait usage.
3- Ils expliquent que des enfants ont été tués le 21 août alors que les vidéos sont antérieures et que ces enfants proviennent des familles qui soutenaient l’Etat syrien et le gouvernement de Bachar al-Assad.
4- Ils affirment disposer d’interceptions téléphoniques. Mais ce ne sont pas eux qui ont réalisé ces interceptions téléphoniques.

5- Et, enfin, l’affaire de « la ligne rouge » puisque d’après le chef du Comite joint du Renseignement britannique, Jon Day, la Syrie aurait utilisé 14 fois auparavant des gaz de combat. Mais sans que jamais ceci ne soit clairement attesté. Pourquoi 14 fois avant ? Parce que 14 fois c’est le nombre d’usages par les Etats-Unis d’armes chimiques en Irak, en 2003-2004. Et, évidemment, ça serait simplement la quinzième fois qui permettrait de franchir la fameuse « ligne rouge » qui nécessiterait une riposte de la part des grandes puissances.

Le massacre de la ghouta. Les contradictions des services secrets occidentaux

Thierry Meyssan : Le gouvernement des Etats-Unis et celui de la France assurent que l’Armée arabe syrienne, l’armée légitime de l’Etat syrien a procédé à un massacre chimique dans la banlieue de Damas, dans la ceinture agricole de la ghouta, qui entoure Damas, le 21 août dernier.

Alors, je vais vous montrer que cette affirmation est complètement fabriquée et qu’elle ne correspond aucunement à la réalité. Pour cela, je vais d’abord m’appuyer sur les documents publiées très officiellement par le gouvernement des Etats-Unis, par celui du Royaume-Uni et par celui de la France.

1- Le nombre des victimes varie de 1 à 5

Thierry Meyssan : Dans la note de renseignement qui a été publiée par les Etats-Unis, on peut lire que cette attaque a causé la mort d’au moins 1 429 personnes.

Mais, lorsque que l’on regarde le document français équivalent, il n’est plus question que de 281 morts, qui auraient été décomptés en regardant des vidéos sur internet. Le même document précise qu’une organisation « non gouvernementale » – il faut prendre ça avec des guillemets –, Médecins sans Frontières, aurait compté – pour le gouvernement français – 355 morts dans des hôpitaux de la région de Damas.

Donc, la différence déjà d’évaluation du problème varie déjà de 1 à 5, selon la source.

Ensuite, les uns et les autres font référence à des vidéos pour attester la véracité des faits.

Alors, ces vidéos, eux-mêmes ne sont pas d’accord sur leur nombre. D’après le document des Etats-Unis, il y en a plus d’une centaine, alors que d’après le document français, il n’y en a que 47.

2- Paris et Washington ont validé des vidéos antérieures au 21 août

Thierry Meyssan : Quand on regarde ces vidéos, on peut constater que certaines sont antérieures au massacre.

En effet, si vous regardez sur YouTube vous verrez qu’elles ont été postées le 20 août, ce qui pourrait être la veille, mais pas nécessairement compte tenu du décalage horaire de 9 heures entre la Syrie et la Californie, où se trouve le serveur de YouTube. Cependant, vous pouvez constater que dans les scènes d’extérieur le soleil est à son zénith.

Donc, il est aux environs de midi et ça ne peut pas avoir été posté le 21 août. Ça a nécessairement été enregistré avant cette date.

C’est pourtant sur des preuves sans valeur que se fondent les services des Etats-Unis et de la France.

3- Un gaz qui épargne les femmes

Thierry Meyssan : Dans ces documents on nous explique que la plupart des victimes sont des enfants.

Et, effectivement, si vous regardez ces vidéos vous allez voir que beaucoup d’enfants sont en train d’agoniser. Ce sont tous des enfants du même âge. Et il y a aussi des adultes. Mais, les adultes sont tous des hommes. Et, généralement, des hommes dans la force de l’âge, des combattants.

Il n’y a aucune femme. A deux exceptions près, il n’y a aucune femme parmi les victimes annoncées. Sur les 1 429 dénombrées par les Etats-Unis il n’y aurait que 2 femmes.

Ce serait donc la première fois que des gaz discriminent les individus selon leur sexe.

4- Les victimes sont des prisonniers des jihadistes

Thierry Meyssan : Lorsque ces images ont été diffusées la première chose qui frappe c’est que les enfants ne sont pas accompagnés.

Ça c’est très choquant dans la culture proche-orientale parce que jamais on ne laisse les corps des morts sans les accompagner, a fortiori lorsqu’il s’agit d’enfants.

Pourtant, ces enfants sont sans parents.

Et puis, on les voit dans les mains de gens qui sont présentées comme un personnel soignant essayant de les sauver. Mais on ne comprend pas bien ce que fait ce personnel soignant.

En fait, il y a une raison toute simple : c’est que ces enfants ne sont pas des victimes d’attaques chimiques.

Ce sont des enfants qui ont été enlevés deux semaines auparavant, au début du mois d’août, dans la région de Lattaquié, à 200 kilomètres de la ghouta.

Ils ont été enlevés lors d’une attaque des jihadistes contre des villages alaouites fidèles au gouvernement. La plupart de leurs familles ont été massacrées. Certains ont survécu. Dans les charniers que l’on a retrouvés dans les environs de Lattaquié il y avait plus d’un millier de morts.

Et ces enfants, dont on était sans nouvelles pendant deux semaines ont en fait ressurgi sur ces vidéos.

Ceux dont les familles sont encore vivantes ont été reconnus par elles et ces familles ont porté plainte pour assassinat parce ce que si on ne comprend pas sur les vidéos les soins qu’on est en train de prodiguer c’est simplement qu’on ne les soigne pas.

On est en train de leur faire des injections intraveineuses de poison pour les assassiner devant les caméras.

5- Les services secrets auraient un moyen secret d’analyser les échantillons humains

Thierry Meyssan : Les Etats-uniens, les Britanniques, les Français expliquent que les victimes ont été gazées, soit avec du gaz sarin, soit avec un mélange de gaz incluant du gaz sarin. Et ils s’appuient pour cela sur les analyses réalisées par leurs propres laboratoires à partir de leurs propres échantillons récoltés sur place.

Ce qui est totalement impossible puisque les Nations Unies se sont rendues sur place aussi, ont prélevé des échantillons et ont besoin d’une dizaine de jours supplémentaires pour pouvoir cultiver les tissus humains qui ont été prélevés et pouvoir les analyser.

Donc, en fait on nous explique que les Etats-Unis, la France et la Grande Bretagne disposent de méthodes secrètes d’investigation totalement inconnues du monde scientifique qui permettent instantanément de cultiver des tissus humains et de savoir ce qui en ressort.

6- Les Etats-Unis auraient observé la préparation du crime pendant quatre jours sans intervenir

Thierry Meyssan : Plus étrange encore, dans la note de James Clapper, le patron du renseignement US, on apprend que – comme preuve finale – les Etats-Unis avaient observé, pendant les 4 jours précédents, l’armée syrienne mélanger les composants du gaz sarin et donc préparer le poison mortel pour un usage immédiat.

Mais, ce qu’on ne comprend pas c’est, s’ils l’ont vu pendant 4 jours, pourquoi n’ont-ils rien dit ? Pourquoi ne sont-ils pas intervenus ?

7- Une interception téléphonique fournie par Israël

Thierry Meyssan : De la même manière, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France affirment chacun avoir intercepté une conversation téléphonique entre un haut fonctionnaire du ministère syrien de la Défense et le chef des unités qui s’occupent des gaz de combat. Et donc, le ministère syrien aurait été paniqué par l’usage de ces gaz. Ce serait une preuve de plus de la responsabilité syrienne.

Mais, cette preuve n’a pas été récoltée par ces services. Elle leur a été fournie par l’Unité 8200 du Mossad israélien, comme l’a annoncé – avant ces services – la télévision israélienne.

Télévision israélienne (Voix off) : Les Forces de Défense israéliennes affirment avoir intercepté des communications du gouvernement syrien qui démontrent que le régime de Bachar al-Assad est derrière la récente attaque chimique qui a fait des centaines de morts parmi les civils dans un pays dévasté par la guerre.

8- Pas de symptômes de gaz sarin

Thierry Meyssan : : Sur les vidéos, les victimes ont des tremblements et de la bave. Ça c’est très caractéristique, normalement, des intoxications avec des gaz de combat.

Sauf que le gaz sarin ne provoque pas une bave blanche mais une bave jaune, et on n’en voit pas dans ces vidéos. Ça ne peut donc pas être du gaz sarin qui ait été utilisé pour intoxiquer les personnes qui sont décédées.
Les dirigeants des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France sont passibles de la Cour pénale internationale

Thierry Meyssan :: En conclusion, cette affaire est totalement fabriquée. Elle ressort de la propagande de guerre et la propagande de guerre est, d’après le droit international, le crime le plus grave puisque c’est un crime contre la paix, celui qui permet la perpétration des autres crimes, y compris les crimes contre l’humanité

Thierry Meyssan, le réseau Voltaire

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posté le 13-09-2013 à 11:17:02

Elle déshabille en public la femme qui couche avec son mari

Vente saly

par Xibaaru le 12 Sep 2013 • 15:34

L’histoire se passe au Nigéria. Une dame qui a surpris son mari au lit avec sa maîtresse a décidé de corriger cette dernière en la mettant nue sous les regards des voisins.

Cette scène se déroule au Nigeria, une jeune femme qui a surpris son mari au lit avec sa jeune maîtresse a décidé de la déshabiller en public. La maîtresse n’avait plus que sa petite culotte et un morceau de pagne pour se couvrir.

Sous les yeux ébahis de certains voisins qui tentaient de s’interposer et d’autres qui prenaient plutôt des photos, la maîtresse a tout de même réussi à s’échapper. Quant au mari, il a assisté impassible à toute la scène sans lever le petit doigt.

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posté le 13-09-2013 à 11:15:42

La France ferme ses ambassades et les vend dans plusieurs pays africains

Vente saly

par Xibaaru le 13 Sep 2013 • 07:31

Fermeture de représentations diplomatiques, réduction des effectifs, vente de terrains et de bâtiments : le Quai d’Orsay a décidé de se serrer la ceinture. Triste époque…

Au Quai d’Orsay, on préfère parler de “modernisation”. Mais le “plan d’adaptation” annoncé le 29 août par Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, lors de son discours de clôture de la conférence des ambassadeurs, et qui certes ne concerne pas que l’Afrique, va de fait réduire la présence française sur le continent.

Des représentations diplomatiques déjà sans ambassadeur en Gambie, au Malawi, à São Tomé e Príncipe et en Sierra Leone devront fermer leurs portes, tandis que les effectifs seront réduits dans les ambassades du Cap-Vert, de la Guinée-Bissau, de l’Érythrée, du Liberia et de la Zambie, où ils sont déjà modestes. Les activités concernées seront confiées aux ambassades des “pays voisins” indique le Quai d’Orsay, qui annonce a contrario un renforcement de sa présence en Éthiopie (siège de l’Union africaine), au Mali et en Afrique du Sud. Au total, le ministère des Affaires étrangères prévoit de supprimer 600 postes dans l’ensemble de son réseau diplomatique (le troisième le plus étendu au monde, derrière les États-Unis et la Chine) pour arriver à 14 200 employés d’ici à 2015.

Ventes

Si les ambassades d’Afrique francophone sont épargnées par cette première vague de réduction des effectifs, leur riche patrimoine hérité de la colonisation sera en revanche mis à contribution avec la vente de plusieurs terrains et biens immobiliers. À Libreville, les bâtiments qui abritent la chancellerie, le consulat, la trésorerie et le service économique vont tous être cédés (avec une option d’achat pour l’État gabonais). Leurs services seront regroupés dans un seul immeuble, qui doit être érigé dans le vaste parc de la résidence de l’ambassadeur d’ici à 2017. La résidence du Cap, en Afrique du Sud, doit aussi être vendue, de même que d’autres biens à Brazzaville et Antananarivo.

Le produit de ces ventes devrait financer en partie la rénovation et la sécurisation d’autres ambassades, chantier estimé à 20 millions d’euros entre 2014 et 2017. Ce sera notamment le cas de la représentation française à Tripoli, sérieusement endommagée par un attentat en avril.

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