posté le 16-09-2013 à 11:57:11

Accord russo-américain sur l’arsenal chimique syrien

Vente saly

La Russie et les Etats-Unis sont tombés d’accord samedi à Genève sur un plan d’élimination des armes chimiques de la Syrie. Le plan en six points fixe un calendrier précis pour que Damas obtempère.

 

Il donne une semaine aux autorités syriennes pour présenter la liste de leurs armes chimiques, a annoncé à la mi-journée le secrétaire d’Etat américain John Kerry lors d’une conférence de presse commune avec le ministre russe Sergueï Lavrov, au terme de deux jours de discussions à l’Hôtel Intercontinental.

 

L’accord prévoit un accès en Syrie pour des inspecteurs «pas plus tard qu’en novembre» afin d’inspecter tous les sites en Syrie. L’objectif est d’avoir retiré toutes les armes chimiques de la Syrie à la mi-2014, a précisé le responsable américain, en insistant à plusieurs reprises sur la nature vérifiable et crédible du processus.

 

John Kerry a indiqué que les experts sont arrivés «à une estimation commune sur les quantités et les types d’armes possédées par le régime d’Assad», ce qui était un des principaux points d’achoppement des discussions. La procédure de ratification par la Syrie de la Convention de l’ONU interdisant les armes chimiques sera en outre accélérée.

 

Menace du recours au chapitre VII

«Il n’y aura pas de place pour des manoeuvres ou rien d’autre qui ne soit pas une complète application (du plan) par le régime d’Assad», a dit John Kerry. «Si cet accord est pleinement appliqué, il mettra un terme à une menace pour la sécurité mondiale», a souligné le chef de la diplomatie américaine.

 

L’accord conclu entre les Etats-Unis et la Russie prévoit l’adoption d’une résolution de l’ONU. Les Etats-Unis et la Russie «sont d’accord que la résolution de l’ONU se référera au chapitre VII sur le recours à la force», a affirmé le secrétaire d’Etat américain.

 

Le chapitre VII de la Charte de l’ONU prévoit l’adoption de sanctions en cas de non-respect des obligations. Le type de sanctions appliquées doit cependant faire l’objet d’un consensus.

 

Objectif atteint

Le chef de la diplomatie russe a pour sa part affirmé que «l’objectif fixé par les présidents Obama et Poutine pour mettre sous contrôle les armes chimiques syriennes a été atteint». Il a en même temps souligné que l’accord de Genève ne mentionne pas l’usage de la force ni le recours automatique à des sanctions.

 

«Nous attendons une application stricte des exigences formulées et au cas où elles ne seraient pas appliquées par qui que ce soit, le Conseil de sécurité réagira selon le Chapitre VII de l’ONU», a déclaré Sergueï Lavrov.

 

«Nous enquêterons sur chaque cas, car il y a beaucoup de désinformation et quand nous serons sûrs, nous serons prêts» à prendre toute action «pour punir» toute violation de l’accord conclu à Genève, a dit le chef de la diplomatie russe.

 

Les bases d’un règlement

John Kerry a affirmé par ailleurs que l’accord de Genève a «jeté les bases» d’un règlement plus large du conflit «pour mettre un terme au bain de sang». Il a espéré y parvenir à travers la diplomatie, sans recours à une intervention militaire.

 

Le chef de la diplomatie américaine a toutefois répété que le président Obama se réserve toujours le droit de recourir à la force militaire si nécessaire. Sergueï Lavrov a indiqué de son côté que Washington et Moscou ont confirmé leur adhésion à un règlement pacifique.

 

Le secrétaire d’Etat américain doit s’envoler de Genève pour Jérusalem, puis se se rendre lundi à Paris. Il rencontrera à nouveau Sergueï Lavrov lors de l’Assemblée générale de l’ONU vers le 28 septembre à New York.

 

A cette occasion, les Etats-Unis et la Russie pourraient fixer une date pour la conférence de paix «Genève II» afin de mettre un terme au conflit qui a fait plus de 100’000 morts et deux millions de réfugiés en deux ans.

 

Le chef des rebelles rejette l’accord

Le chef de l’Armée syrienne libre (ASL – rebelles), le général Sélim Idriss, a rejeté samedi l’accord russo-américain sur un démantèlement de l’arsenal chimique du régime syrien.

 

«Nous, l’Armée syrienne libre, ne sommes pas concernés par cet accord. Nous n’avons pas d’armes chimiques et moi et mes frères, nous allons continuer à nous battre jusqu’à la chute du régime», a déclaré à la presse le général Idriss, en ajoutant: «Nous ne pouvons pas accepter cette initiative», en référence à l’accord annoncé à Genève par les chefs de diplomatie de la Russie et des Etats-Unis.

 

Arrêter les souffrances

L’accord russo-américain sur l’élimination des armes chimiques syriennes doit permettre de mettre un terme aux «souffrances affreuses» des Syriens, a déclaré samedi le secrétaire général de l’ONU.

 

Ban Ki-moon «espère ardemment» que l’accord conclu samedi à Genève entre la Russie et les Etats-Unis empêchera tout nouvel usage d’armes chimiques en Syrie et «va préparer le chemin à une solution politique qui mettra un terme aux souffrances affreuses infligées au peuple syrien», a rapporté Vannina Maestracci, porte-parole des Nations unies.

 

De son côté, le Royaume-Uni «salue» l’accord entre les Etats-Unis et la Russie pour l’élimination de l’arsenal d’armes chimiques syrien, a déclaré samedi le chef de la diplomatie britannique, William Hague, affirmant que la tâche «urgente» d’appliquer le texte allait commencer dès maintenant.

 

«Ai parlé au secrétaire (d’Etat américain John) Kerry. Le Royaume-Uni salue l’accord Etats-Unis-Russie sur les armes chimiques en Syrie», a déclaré M. Hague sur son fil Twitter. «Un travail urgent d’application va commencer maintenant», a-t-il ajouté.

 

Plus de 40 sites d’armes chimiques

Les Etats-Unis estiment à 45 le nombre de sites liés au programme d’armes chimiques en Syrie, a indiqué samedi un responsable américain. Le stock est évalué à 1000 tonnes.

 

«Environ la moitié» de ces sites dispose «de quantités de matériel d’armes chimiques exploitables», a-t-il précisé. Selon lui, les Etats-Unis pensent que ces sites sont actuellement sous le contrôle du régime syrien, car ils ont vu le transfert de stocks dans les zones que Damas contrôle.

 

La Russie est tombée d’accord avec les Etats-Unis sur une estimation de 1000 tonnes d’agents et de composants chimiques. Cela inclut du gaz vésicant, tel que le gaz moutarde et des gaz innervants comme le sarin, a indiqué cette source.

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posté le 14-09-2013 à 11:37:22

Le marché du ciment est saturé, la solution est à l’export

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 13 septembre 2013 09:34
 L’avenir des cimenteries du Sénégal se trouve dans la conquête des marchés de la sous-région.

 C’est la conviction de la Sococim qui l’a réaffirmé mercredi dernier et qui, s’oriente au-delà des frontières sénégalaises pour faire face à la saturation du marché intérieur.

L’arrivée d’un troisième opérateur risque de compliquer davantage la situation pour les sociétés productrices de la place. Avec la hausse de la production, les cimenteries du Sénégal ont vu l’offre dépasser de loin la demande et la consommation baisser de 2% en 2012 suite à une contraction du marché.

 

C’est ce qu’a révélé le directeur général de la Sococim, en marge de la dixième édition de la fête de l’excellence, organisée hier jeudi, par la fondation Sococim, qui prime les meilleurs élèves des écoles du département de Rufisque.

 

Youga Sow a avoué que les cimenteries du Sénégal doivent s’orienter vers l’export, en exploitant notamment les potentialités des marchés de la sous région, car «le seul marché national n’est plus en mesure d’absorber le surplus de ciment que les cimenteries produisent chaque année », dit-il.

 

Le directeur général de la cimenterie de Rufisque a expliqué que « nous sommes dans un pays sur-capacitaire en terme de production de ciment. Vous avez le leader que nous sommes et le numéro deux qui sont sur place et dont la capacité de production dépasse les six millions de tonnes. Je pense que ce n’est pas la première fois que nous le disons : le marché du Sénégal s’est contracté l’année dernière et a consommé 2% de moins l’année dernière par rapport à l’année précédente. Cela parce que nous avons atteint la limite.»
Face à cette situation, M. Sow a expliqué que l’option de son entreprise est de se tourner résolument vers l’exploration des potentialités du marché sous régional où « l’offre est largement au dessus de la demande, au point qu’aujourd’hui, il faut se tourner vers d’autres horizons. Mais, quoiqu’il arrive, Sococim restera ce qu’elle est ; c’est-à-dire le numéro un du ciment non seulement au Sénégal mais dans la sous-région.»

 

Malgré ces difficultés conjoncturelles, la cimenterie veut continuer à œuvrer pour le social, notamment dans le cadre de la RSE, si on en croit son directeur général. «Nous avons la volonté de SOCOCIM d‘œuvrer davantage dans la protection de l’environnement », a dit M. Sow avant d’ajouter que « Le groupe VICAT (auquel appartient la SOCOCIM) est un des leaders mondiaux dans la production des ciments et de matériel de construction est conscient de son rôle dans la protection de l’environnement».

 

Face aux autorités scolaires du département et aux élèves distingués, lors de la cérémonie de mercredi, Youga Sow a réaffirmé que la SOCOCIM «se considérait comme une citoyenne de la ville de Rufisque et est fière de la représenter dans le tissu industriel sénégalais».

Au cours de cette cérémonie, plus de 80 élèves ont été primés et 3 nouveaux bacheliers des lycées de Bargny, Abdoulaye Sadji et du Lycée Modern de Rufisque ont pu obtenir une bourse dont le montant double celui de la bourse nationale pour toute la durée de leur cycle universitaire.

 

Avec Sud

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posté le 14-09-2013 à 11:35:31

Utilisation des énergies renouvelables

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 13 septembre 2013 09:47
 Des parlementaires sénateurs et députés sont depuis mercredi dernier, à l’école des énergies renouvelables pour un renforcement de capacités.

 

Un atelier organisé sous l’égide de la direction du Parlement du climat, de l’Agence de coopération allemande(GTZ) et du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en plus d’un financement de l’union européenne.

L’atelier va assurer une formation sur les connaissances de base des énergies renouvelables et informer de l’importance de celles-ci dans l’économie des pays et dans le développement durable. La rencontre a été ouverte sous la direction du député Abdou Mbow, représentant le président de l’Assemblée nationale.

 

Il s’agit de sensibiliser les parlementaires sur les énergies renouvelables par des super-réseaux énergétiques, des mini réseaux, des systèmes individuels.

 

Cela s’étend aussi à l’adoption des politiques sensibles aux énergies renouvelables et attractives vis-à-vis du secteur privé. Faire accepter aux Etats le principe de consacrer un pourcentage (au moins 1 %) de leur budget aux énergies renouvelables. La démarche initiée vise à faire connaître aux parlementaires, les principales formes et technologies des énergies renouvelables ainsi que leurs applications.

 

James Corre le responsable des programmes du parlement du climat a insisté sur la maîtrise de l’énergie pour tous dans le milieu rural.

 

Il a rappelé l’engagement de l’Union européenne à soutenir les parlementaires dans le déroulement de politiques et de programmes sur les énergies renouvelables.

 

Le député Abdou Mbow a, lui, insisté sur la nécessité d’une maitrise des connaissances relatives aux énergies renouvelables. Il a cependant salué les efforts du Parlement du climat au niveau de beaucoup de pays, un réseau de parlementaires à travers le monde travaillant sur les énergies renouvelables. Ses considérations sont allées à la loi d’orientation des énergies renouvelables en plus de deux décrets d’application.

 

En 2010, l’adoption de la loi d’orientation (Loi n° 2010-21 du 20 Décembre 2010) sur les énergies renouvelables, en plus deux décrets d’application relatifs aux « conditions d’achat et de rémunération de l’électricité produite par les centrales à partir de sources d’énergies renouvelables ainsi que les conditions de leur raccordement au réseau : Décret n°2011-2013 du 21 Décembre 2011» et « aux conditions d’achat et de rémunération du surplus d’énergie électrique d’origine renouvelable résultant d’une production pour consommation propre : Décret n°2011-2014 du 21 Décembre 2011».

 

Ces dispositions laissent place à des lacunes dans la compréhension des uns et des autres, d’où cette démarche de formation, pour une meilleure prise de décisions concernant les énergies renouvelables et une bonne application de la loi sur le terrain.
Energies renouvelables et bases d’une Economie verte

Alioune Badara Kaere, Spécialiste national Changements climatiques (Pnud), a magnifié l’organisation de cette importante rencontre sur le thème des changements climatiques et des énergies renouvelables.

 

A l’en croire, le Parlement du Climat et la GTZ, coorganisateurs avec le PNUD mesurent les enjeux liés à un renforcement des capacités à l’intention des parlementaires. Selon lui, le secteur de l’énergie occupe une place vitale dans le contexte d’une politique sobre en carbone et résiliente aux changements climatiques. ‘’La situation économique et sociale du Sénégal est marquée depuis plusieurs années par une vulnérabilité des secteurs énergétique et agricole aux chocs exogènes’’, dira-t-il.

 

Ses appréciations sont notées aussi sur les crises alimentaire, énergétique et financière de la période 2006-2009, vues comme des éléments ayant ralenti la croissance du PIB réel en moins de 3%, après une décennie de croissance au taux de 5% l’an en moyenne.

 

Au niveau du Sénégal, les statistiques des émissions de gaz à effet de serre par secteur se présentent comme suit : 49% provenant du secteur énergétique, 37% de l’agriculture, 12% des déchets et 2% des procédés industriels.

 

Les bases d’une économie verte, selon lui, doivent se fonder sur des politiques et programmes visant le redressement de ces niveaux vers une baisse, dans des secteurs comme l’énergie et l’agriculture. Des efforts de la maîtrise de la demande et de l’offre énergétique sont vitaux, selon ses propos. Ils supposent la levée des contraintes juridiques liées à l’exploitation des énergies renouvelables.

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posté le 14-09-2013 à 11:33:59

Le griot de Macky construit une villa à plus de 700 millions FCFA aux Almadies

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 13 septembre 2013 10:46
 Si l’on en croit le quotidien La Tribune, pour l’inauguration de son château, construit en bordure de mer dans le chic quartier des Almadies, le griot attitré de Macky SALL a mis les petits plats dans les grands.

 

Pour l’inauguration de son château, il a invité toutes les sommités et autres VIP sénégalais pour célébrer avec faste cette nouvelle demeure.

 

D’une valeur de plus de 700 millions de francs CFA, le château qui se trouve tout près de la maison de Tahibou Ndiaye, l’ancien Directeur général du Cadastre et de l’hôtel King Fahd Palace est construit sur une superficie de 600 mètres carré, révèle le Quotidien La Tribune.

 

 

La question qui se pose ? Mais où a-t-il pris ces millions ? Et la CREI, l’OFNAC, le rejet du système des Wade… où sont-ils ? Justice à deux voire trois vitesses…

 

Les sénégalais pensaient que ces pratiques  étaient d’une autre époque…Visiblement au Sénégal c’est deux poids, deux mesures. Fais ce que je dis mais ne fait pas ce que je fais.

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posté le 14-09-2013 à 11:32:08

Salon de l’auto Francfort 2013, les nouveautés, les concepts…

Vente saly

Écrit par  Penda Diop vendredi, 13 septembre 2013 19:38

Le salon de Francfort a ouvert ses portes mardi aux journalistes du monde entier. Parcourez les allées du plus grand salon du monde et découvrez toutes les nouveautés et concepts.

 

ASTON MARTIN VANQUISH VOLANTE : la puissante Vanquish devrait se faire décapsuler à son tour afin de remplacer dans la gamme la regrettée DBS Volante. Permettant de profiter en plein air des vocalises de son V12 5.9 de 573 ch, elle sera la découvrable la plus puissante produite par la firme de Gaydon.

 

AUDI A3 CABRIOLET : la troisième génération d’Audi A3 tombe le haut à Francfort. Au programme, une silhouette tricorps plus imposante mais plus svelte et, au sommet de la gamme une version S3 de 300 ch.

 

AUDI SPORT QUATTRO CONCEPT : on se souvient de la magnifique Audi Quattro Concept présentée à Paris il y a maintenant trois ans. A Francfort cette année, Audi réitère la démarche d’un concept car moderne s’inspirant de la mythique Quattro qui fit ses belles heures en rallye, en présentant ce Sport Quattro Concept particulièrement réussi. D’autant que la bête accueille sous son capot un moteur hybride de 700 ch.

 

AUDI NANUK QUATTRO CONCEPT : Audi présente un second nouveau concept sur son stand de Francfort, avec le Nanuk Quattro, élaboré en collaboration avec les designers de Italdesign Giugiaro. Ce gros coupé, qui serait aussi à l’aise sur la route qu’en dehors, (1900 kg) est motorisé par un V10 TDI 5.0 de 544 ch et 1000 Nm. Cela lui autorise de très hautes performances (0 à 100 km/h en 3.8 s) pour un faible niveau de consommation (7.8 l/100 km).

 

AUDI A8 RESTYLEE : La limousine des anneaux, arrivée sur le marché fin 2009, profitera à Francfort d’une mise à jour de mi-carrière. Outre de légères évolutions de style et des motorisations optimisées, elle inaugurera de toutes nouvelles optiques à LED baptisées Matrix.

 

BENTLEY CONTINENTAL GT V8 S : c’est la nouveauté du constructeur britannique pour ce salon. Le V8 4.0 passe ici de 507 à 528 ch pour des performances légèrement améliorées et une consommation maintenue à 10,5 l/100 km.

 

BMW i3 : proposée en pure électrique ou avec un prolongateur d’autonomie (un bicylindre essence de moto de 34 ch), la première citadine électrique signée BMW fera sa grande première à Francfort. Le constructeur promet une autonomie allant de 130 à 300 km (pour la version équipée du prolongateur d’autonomie).

 

BMW i8 : toujours dans sa démarche de développement de la technologie hybride, BMW présentera à Francfort, en plus de sa petite citadine i3, la version définitive de la sportive i8. Celle-ci devrait offrir des performances de premier plan (0 à 100 km/h abattu en 4,5 s) couplées à une sobriété à toute épreuve (2,5 l/100 km).

 

BMW SÉRIE 4 : la firme bavaroise présentera la version définitive de la Série 4, variante coupé de la berline Série 3. Celle-ci, très proche du concept dévoilé à Detroit en début d’année, sera plus tard chapeautée par une radicale M4, déjà dévoilée sous son aspect quasi-définitif au concours d’élégance de Pebble Beach. Elle reprend les motorisations « hautes » essence et diesel de la berline.

 

CADILLAC ELMIRAJ : La prestigieuse marque américaine apporte à Francfort le beau concept Elmiraj présenté à Pebble Beach le mois dernier. S’il était dérivé en un modèle de série, nul doute que ce grand et élégant coupé de 5,20 m ferait un parfait concurrent du Mercedes CL et futur Classe S coupé.

 

CITROËN CACTUS : héritier des 2CV et Méhari, cette étude préfigure fidèlement un futur petit crossover minimaliste qui verra le jour début 2014. Sous ses humbles atours, le Cactus sera certainement l’un des concepts les plus intéressants de ce salon, préfigurant peut-être un retour à des autos plus simples et plus économiques sans sacrifier le style, la sécurité ni même l’agrément.

 

CITROËN WILD RUBIS : Le concept Wild Rubis, présenté il y a quelques mois au salon de Shanghai, fait sa première européenne à Francfort. Avec une longueur d’environ 4,70 m et une ligne racée, il préfigure le quatrième modèle de la gamme premium DS, qui sera un concurrent des Audi Q5 et BMW X3.

 

CITROËN GRAND C4 PICASSO : la variante 7 places du C4 Picasso fera sa grande première en Allemagne. Plus long de 16 cm que la version courte, ce grand monospace de 4,59 m se distingue de son petite frère par des optiques arrière différentes, ses barres de toit astucieusement intégrées au design et son espace intérieur très important grâce à son énorme empattement pour la catégorie (2,84 m).

 

CITROËN C-ELYSÉE WTCC : la nouvelle monture de Sébastien Loeb et Yvan Muller se dévoile pour la première fois au public.

 

DACIA DUSTER RESTYLÉ : un an après les Logan et Sandero, le Dacia Duster reçoit une petite mise à jour. Pas de grosses modifications esthétiques au programme mais un style plus moderne, notamment au niveau de la face avant et probablement un habitacle plus qualitatif, qui reste à découvrir.

 

FERRARI 458 SPECIALE : une 458 allégée (1 290 kg), survitaminée (605 ch, bardée d’une aérodynamique active et d’une électronique plus efficace que jamais. Cette descendante des 360 Stradale et 430 Scuderia ne rend qu’une demi-seconde à la F12 sur le circuit de Fiorano et passe encore plus vite en courbe.

 

FORD S-MAX CONCEPT : né en 2006, le Ford S-Max cédera bientôt la place à son remplaçant, qui sera annoncé à Francfort par une étude éponyme très réaliste.

 

HONDA CIVIC TOURER : Présentée sous forme de concept au dernier Salon de Genève, la Honda Civic Tourer sera présentée sous sa forme définitive à Francfort. Peu d’infos pour le moment sur ce nouveau modèle, on sait seulement qu’il bénéficiera d’un train arrière inédit doté d’un amortissement piloté. Le look devrait reprendre presque trait pour trait celui du concept, très bien accueillie en mars dernier.

 

HYUNDAI I10 : La firme coréenne présentera sur le salon allemand la seconde génération de sa mini citadine i10. Plus grande que sa devancière et dotée d’un design plus attractif, elle se montre également très logeable pour la catégorie. Conçue en Allemagne, elle sera produite à l’usine d’Izmit en Turquie.

 

INFINITI Q30 Concept : La branche premium de Nissan dévoilera un nouveau concept baptisé Q30, qui annonce la future berline compacte de la marque.

 

KIA NIRO CONCEPT : Encore un nouveau concept pour la marque coréenne. Après le petit coupé Provo et la citadine Cub, le Niro est une étude de crossover urbain trois portes façon Mini Paceman.

 

LAMBORGHINI GALLARDO SQUADRA CORSE : la remplaçante de la Gallardo, que certains nomment déjà Cabrera, est attendue pour l’an prochain. En attendant, Lamborghini dévoile une nouvelle série limitée de l’actuelle berlinette à Francfort. Avec des caractéristiques techniques identiques à celles de la Superleggera, elle se dote simplement de quelques appendices aérodynamiques dérivés de la Super Trofeo de course.

 

LEXUS LF-NX : Le constructeur nippon, qui a largement fait ses preuves en matière de SUV hybride avec le RX450h, revient sur le devant de la scène avec ce concept de SUV compact original au look particulièrement agressif. Un V6 2.5 de 156 ch couplé à un moteur électrique est pressenti, pour une puissance totale de 200 ch.

 

MAZDA 3 : la marque japonaise donne un bon coup de jeune à sa compacte. Le style s’inspire de la Mazda6, dont elle reprend la plateforme dans une version raccourcie, et la finition devrait faire un pas en avant. Les moteurs font tous partie de la génération SkyActiv inaugurée par le CX-5, ce qui devrait permettre à cette nouvelle « 3″ d’afficher des consommations record. En revanche, la version sportive MPS semble ne plus être d’actualité.

 

MERCEDES GLA : après la compacte et la berline-coupé CLA, le troisième modèle de la gamme Classe A sera le petit crossover GLA. Le modèle de série devrait reprendre l’esthétique réussie du concept présenté à Shanghai et sera un féroce concurrent des Audi Q3 et BMW X1. Sur le plan technique, il reprendra la plupart des éléments de la Classe A (moteurs et transmissions).

 

MERCEDES CLASSE S COUPE CONCEPT : le remplaçant du CL se dévoile à Francfort sous la forme d’un magnifique concept aux lignes sportives et déliées.

 

MERCEDES S 63 AMG : le nouveau vaisseau-amiral de la marque fera sa première à Francfort. Forte de 585 ch, la S 63 AMG se décline toujours en version « standard » et en version à empattement long. Cette dernière inaugurera pour la première fois la transmission intégrale sur la grande berline sportive.

 

OPEL INSIGNIA RESTYLÉE : 4 ans après son lancement, la grande berline au Blitz s’offre un sérieux rafraîchissement. Les optiques avant s’affinent, la calandre s’agrandit, la planche de bord a été totalement redessinée des motorisations plus modernes sont installés sous le capot. De quoi permettre à l’allemande de revenir dans la course face au Citroën C5, Peugeot 508, Renault Laguna ou encore Volkswagen Passat.

 

OPEL INSIGNIA COUNTRY TOURER : en plus d’être restylée, la grande berline d’Opel va se décliner en un break baroudeur. Nommé Country Tourer, ce nouveau modèle reprend les standards de sa catégorie : éléments de carrosserie en plastique brut, garde au sol légèrement surélevée et transmission intégrale. Opel ne proposera l’Insignia Country Tourer qu’avec des moteurs Diesel (2.0 CDTI 163 et 2.0 CDTI 195).

 

OPEL MONZA CONCEPT : ressuscitant une appellation prestigieuse à Rüsselsheim, ce beau break de chasse préfigure le style et la technologie des prochains modèles de la marque.

 

PEUGEOT 308 : le Lion renouvelle sa compacte afin de regagner son aura dans le segment des compactes et affronter sereinement la nouvelle Golf. Plus courte, plus légère et d’un design à la fois plus sobre et dynamique, elle suit les traces de la petite 208 et devrait n’avoir aucun mal à faire valoir ses droits.

 

PEUGEOT 308 R : une version de 270 chevaux pour la nouvelle 308, c’est ce qui nous attend sur le stand sochalien à Francfort. Un concept plus précisément, avec sous le capot le moteur 1.6 THP déjà sous celui du RCZ-R.

 

PEUGEOT 3008 ET 5008 RESTYLÉS : l’heure du lifting de mi-carrière a sonné pour le crossover et le monospace au Lion, qui retouchent leur face avant pour s’aligner sur le reste de la famille sans évolution technique notable. Toutes les photos prises à Francfort.

 

PEUGEOT 208 HYBRID FE CONCEPT : en attendant l’hybride à air comprimé chez PSA, Peugeot dévoilera une très intéressante étude de citadine sportive associant un trois-cylindres essence et un moteur électrique, capable de franchir le 0 à 100 km en 8 s tout en ne consommant que 2 l/100 km.

 

PEUGEOT RCZ R : Si le coupé RCZ R de série a fait ses débuts officiellement à Goodwood au début du mois de juillet, Francfort sera son premier salon et correspondra à sa sortie sur le marché. Rappelons qu’avec son 1.6 THP porté à 260 ch, le RCZ R sera la Peugeot de série la plus puissante jamais produite.

 

PORSCHE 918 : absente au salon de Genève, la concurrente des McLaren P1 et LaFerrari sera une des vedettes de Francfort. Un peu moins puissante que ses rivales (875 ch), elle comptera sur sa technologie hybride, sa transmission intégrale et ses roues arrière directrices pour se rattraper sur le plan de l’efficacité.

 

RANGE ROVER HYBRID : le roi des SUV premium sera dévoilé à Francfort en une nouvelle version hybride associant le V6 3.0 Diesel à un moteur électrique. Fort de 340 ch, l’ensemble promet des performances équivalentes à celles du V8 4.4 mais un bilan environnemental très politiquement correct de 6,4 l/100 km et 168 g/km. Le Range Rover Sport aura lui aussi droit à une telle variante.

 

RENAULT MÉGANE RESTYLEE : Si certains attendaient la quatrième génération de la compacte au losange, il semblerait que cette dernière ne soit pas prévue pour tout de suite. En effet, Renault offre pour Francfort un second restylage à la Mégane et la dote ainsi d’une nouvelle face avant, proche de celle de la Clio 4 et du Captur.

 

RENAULT INITIALE PARIS CONCEPT : la firme au losange présente un nouveau concept préfigurant un futur véhicule haut de gamme, éventuel successeur de l’Espace. Baptisé Initiale Paris, celui-ci est le dernier maillon de la série de concepts dessinés par Laurens van den Acker.

 

SEAT LEON ST : Seat profitera de l’événement allemand pour présenter la 3e déclinaison de la Leon, le break. Plus longue de 27 cm que la berline, la Leon ST affiche un coffre au volume conséquent de 587 litres. La commercialisation de cette nouvelle variante de la compacte se fera dans la foulée du Salon de Francfort.

 

ŠKODA RAPID SPACEBACK : la marque tchèque décline sa berline Rapid en une compacte bicorps à hayon, une silhouette plus conforme aux goûts européens. Plus courte, la Rapid Spaceback conserve l’habitabilité record de son homologue tricorps puisque l’empattement reste inchangé. Seul la capacité du coffre pâtit de ce nouveau gabarit mais il n’en demeure pas moins très accueillant avec un volume de 415 l.

 

ŠKODA YETI RESTYLÉ : l’heure du restylage a sonné pour le crossover tchèque, qui adopte un visage un peu moins original que par le passé et propose désormais deux variantes de carrosserie, l’une typée SUV et l’autre plus citadine.

 

SMART FOURJOY : la remplaçante de la Forfour se profile avec ce sympathique concept dans la lignée des For-us et Forstars. Le modèle de série partagera les dessous de la Renault Twingo III et sera donc comme cette dernière (et la Fortwo) une minuscule propulsion à moteur arrière.

 

SUZUKI iV-4 : La firme japonaise présentera un nouveau concept de SUV, qui devrait préfigurer un futur modèle de la gamme. Celui-ci adoptera un design plus agressif que les productions actuelles et pourrait être le remplaçant de l’actuel Grand Vitara.

 

TOYOTA HYBRID R : Toyota persiste dans l’hybride avec ce nouveau concept Hybrid R, mais se dévergonde, en logeant une motorisation de 400 ch dans ce qui ressemble fortement à une Yaris. La technologie embarquée par l’Hybrid R sera dérivée du protoype TSO30 d’endurance.

 

VOLKSWAGEN GOLF R : Après la version GTI présentée à Genève, c’est la radicale variante R de la Golf 7 qui fera ses débuts à Francfort. Reprenant le 2.0 turbo 300 ch et la transmission intégrale de sa cousine Audi S3, elle annonce des performances encore plus impressionnantes (0 à 100 km/h en 4,9 s en DSG).

 

VOLKSWAGEN E-UP! : annoncé au printemps dernier, la variante électrique de la citadine up! sera dévoilée dans sa version définitive à Francfort. Annoncée avec une autonomie de 160 km, la e-up! se situe dans la moyenne de la catégorie. En revanche, son prix élevé de 26 900 € (en Allemagne) pourrait fortement freiner sa diffusion.

 

Volkswagen E-GOLF : la compacte best-seller de Volkswagen aura elle aussi droit à sa version zéro émission, forte de 115 ch et 190 km d’autonomie.

 

VOLVO CONCEPT COUPÉ : Volvo dévoilera sa feuille de route pour les prochaines années avec un élégant concept de coupé qui étrennera un design, une plate-forme et des moteurs inédits.

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