posté le 16-09-2013 à 18:02:23

Fresnes-sur-Escaut : il découvre qu’il est papa sur Facebook, 13 ans plus tard

  • Vente saly

    France 3 Nord Pas-de-Calais web
  • 16/09/2013 | 17:35

Un habitant de Fresnes-sur-Escaut (près de Valenciennes) a découvert sur le réseau social Facebook qu’il était papa d’une fille de 13 ans. Par hasard… Une histoire incroyable et… qui se termine bien.

Cet habitant de Fresnes a souhaité garder l’anonymat. Sans douter pour préserver l’intimité de sa nouvelle famille… Mais il quand même raconté dans l’Observateur du Valenciennois son histoire. L’histoire -le bonheur- d’un père qui découvre qu’il est papa en surfant sur le réseau social Facebook.

En 2000, Stéphane (prénom modifé) a 20 ans. Il est en couple avec une jeune fille de 17 ans. Leur histoire ne dure que deux mois. Stéphane a un doute sur la grossesse éventuelle de sa petite amie mais elle disparaît sans laisser de traces. Il fait quelques recherches, toujours infructueuses.

Lorsque cet inconnu m’a demandé sa date de naissance, je me suis dit : c’est mon papa.

13 ans plus tard, Stéphane a tourné la page et cherche un ami d’un club de musculation sur Facebook. Le hasard va changer sa vie : « En tapant le nom de cet ami, je suis tombé sur la photo d’une personne qui portait le même nom que lui. j’ai tout de suite reconnu mon ex-compagne« , raconte-t-il dans l’Observateur du Valenciennois. Ses doutes sur une grossesse de cette ex-compagne remontent à la surface mais Stéphane ne trouve pas de « traces » d’un éventuel enfant sur la page Facebook en question.

Mais un jour dans un commentaire, il lit « J’ai vu ma fille« . Il cherche sur Facebook et trouve la page d’une fille de 13 qu’il ne connaît pas : « La tête, les yeux, le sourire… C’était moi au féminin« .

Stéphane se dit qu’il est papa, il en est sûr avant même d’avoir rencontré cette jeune fille. Il lui écrit pour vérifier : « Quelle est ta date de naissance ?« . « Lorsque cet inconnu m’a demandé sa date de naissance, je me suis dit : c’est mon papa« , raconte l’adolescente au journal.

Cela a été un véritable bonheur !

L’histoire a forcément créé des remous dans les deux familles mais tout semble désormais bien se passer. Après une première rencontre en août, (« Cela a été un véritable bonheur« , selon la jeune fille), Stéphane voit régulièrement sa fille qui habite désormais en Belgique. La mère aussi dit son bonheur à la vue de ses retrouvailles inattendues  : « Je regrette que son papa n’ait pas vu ses premiers pas, c’est pour cela que je ferai tout pour qu’il puisse profiter de sa fille« .

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posté le 16-09-2013 à 12:04:08

L’avion militaire américain est dégagé: l’aéroport de Dakar enfin ouvert après 7h de fermeture.

Vente saly

par Xibaaru le 15 Sep 2013 • 21:29

Il y a eu plus de peur que de mal. Après 7 heures de fermetures dues à un atterrissage mal négocié par un avion de transport de troupes américain, la piste de l’Aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar est ouverte au trafic. Tous les avions déroutés vers la Gambie et la Mauritanie vont pouvoir revenir vers Dakar. Les autorités aéroportuaires avaient muselé l’info mais les indics de xibaaru planqués dans les recoins de la zone ont pu vous fournir cette information capitale.

Il y a eu quelques blessés légers et la piste impraticable vu que l’aéronef américain barrait l’atterrissage aux autres avions. Mais maintenant c’est chose faite. L’avion américain vient d’être dégagé il y a une dizaine de minutes et les avions pourront atterrir dans 30 minutes, le temps de laisser à la Tour de contrôle de parfaire les conditions matérielles.

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posté le 16-09-2013 à 12:03:02

Interpol lance deux mandats d’arrêt internationaux contre deux Sénégalais

Vente saly

Trois sénégalais sont sur la liste des personnes recherchées par Interpol.

 Deux fiches rouges Interpol

 

ABDOU FATA FAYE

Abdou Fata FAYE est né le 16 janvier 1965 à Dakar, âgé de 48 ans fait l’objet depuis un certain temps d’un mandat d’arrêt international émis par Interpol à son encontre.

 

Interpol a publié une « notice rouge » signifiant une « «demande d’arrestation en vue d’extradition». Il est notamment reproché au fugitif d’être un très grand dealer de drogue en Italie avec arrestation immédiate et extradition vers Italie.
Son portrait a été diffusé dans les aéroports, les gares et les ports, ainsi qu’à toutes les polices de l’espace Schengen et au delà de toutes les polices qui adhèrent à Interpol dont le Sénégal
Le Sénégal n’extrade pas ses ressortissants, nul doute qu’il est actuellement au Sénégal sous un faux nom vaquant tranquillement à ses occupations

 

ABASS BARRO (photo)
Abass BARRO est né le 01 janvier 1970, âgé de 43 ans, à Saradougou-Boghé Brakna en Mauritanie avec la particularité d’avoir une double nationalité: sénégalaise et mauritanienne

 

Abass BARRO est poursuivi par les autorités judiciaires américaines pour complot de trafic de produits contrefaits et trafic de marchandises de contrefaçons. Il parle Peul, Français et Anglais, mesure 1,73 m pour 65 kg

 

 

Une portée disparue

Maimouna SARR est née le 01 janvier 1940 à Ziguinchor, elle est âgée de 73 ans. Fille de Ousmane Sarr et Ramatoulaye Keita. Elle mesure 1,50 m

 

Elle est portée disparue depuis le 22 juillet 2012 à La Mecque en Arabie Saoudite. Toute personne ayant des informations la concernant est priée de prendre contact avec le bureau Interpol local

- See more at: http://dakar-echo.com/component/k2/item/3101-un-dealer-et-un-contrefacteur.html#sthash.YxWuNwBL.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier samedi, 14 septembre 2013 19:53

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posté le 16-09-2013 à 12:01:03

Abattage clandestin, le casse tête de la sécurité et de l’hygiène

Vente saly

De l’origine de la viande à la défaillance de la Brigade de lutte contre l’abattage clandestin (BLAC), en passant par l’activité des bouchers «clandestins», les responsables de la Sogas demandent à l’État et à leur tutelle, le ministère de l’Élevage, de prendre ses responsabilités par la défense du principe de santé publique.

 

L’origine de la viande

Pour les responsables de la Sogas, ce point est essentiel car il permet de délimiter les responsabilités éventuelles sur la qualité de la viande sortie des abattoirs de l’entreprise. «En fait, le bétail n’appartient pas à la Sogas, ni même la viande qui en est tirée. Nous sommes prestataires de services avec des missions bien précises : stabulation, abattage, ressuyage, conservation et remise de la viande aux propriétaires à la fin du processus», explique Cheikh Diabira (nom d’emprunt).

 

Aujourd’hui, la Sogas gère huit abattoirs à travers le Sénégal, implantés à Dakar, Kaolack, Diourbel, Thiès, Louga, Saint-Louis, Ziguinchor et Tambacounda. «Notre activité se résume à produire de la viande propre à la consommation, sous le contrôle de l’État, c’est-à-dire du ministère de l’Élevage, à travers des équipes de vétérinaires installées en permanence ici», souligne Diabira.

 

«Il n’y a pas d’abattoir à Rufisque, c’est une aire d’abattage»

Toutefois, il se pose l’éternelle question du statut de l’abattoir de Rufisque. Mais pour la direction de la Sogas, «il n’y a pas d’abattoir aux normes à Rufisque» actuellement. «C’est l’État qui considère Rufisque comme un abattoir, pas nous. Il faut plutôt parler d’une «aire d’abattage», car les animaux y sont traités à même le sol, sur des tas d’immondices, avec des outils complètement artisanaux.

 

Ce qui n’est pas normal et contredit le respect des normes», explique un responsable, qui appelle les consommateurs à une certaine vigilance citoyenne. «Il n’y a aucune garantie d’hygiène à Rufisque. En plus, vu les conditions dans lesquelles on y travaille, cette aire d’abattage ne fonctionne pratiquement que la nuit. C’est aux gens d’être un peu plus regardants sur ce qu’ils consomment et paient de leurs proches, c’est leur santé qui est en jeu, les autres, ils gagnent de l’argent et ils s’en vont.»

 

Abattage

L’abattage des bêtes est un véritable processus à la Sogas, selon les explications d’un responsable de la société, avec comme objectif final de mettre à la disposition des bouchers et du public une viande totalement propre à la consommation, sans risque aucun. «Les animaux devant être abattus arrivent sur pieds la veille de l’égorgement, indique notre interlocuteur.

 

La bête passe par l’étape dite de la stabulation qui consiste à la garder au parc pour lui faire subir une diète-hydrique, c’est-à-dire à la priver d’eau. Puis, le lendemain, elle est égorgée de manière halal, comme le veut le rite musulman, la tête tournée vers l’Est et le boucher qui prononce la formule consacrée

 

L’animal tué, tout le reste du travail se fait «par manutention aérienne», poursuit notre source. «Il est suspendu à des crochets» en fer dans une forme verticale. «Ensuite, il est transféré dans des chambres froides pour le ressuyage : c’est la conservation de la carcasse durant 24 heures afin d’alerter contre tout ce qui peut être un processus de développement de microbes et autres bactéries nuisibles» à la qualité hygiénique de la viande.

 

Ce n’est pas fini car, «le lendemain, la viande ainsi refroidie est retournée à son propriétaire, le boucher, qui peut normalement le commercialiser, avec des garanties certaines de qualité», ajoute le responsable de la Sogas. Mais, bien auparavant, rappelle-t-il, «le contrôle vétérinaire aura été réalisé sur la carcasse», ce qui se traduit par l’estampillage de l’animal pour bon à la consommation.

 

Actionnaire de la société, artiste à ses heures perdues, Mansour Mbaye Madiaga fait remarquer : «il arrive que les vétérinaires détectent des maladies comme la tuberculose et des parasites chez l’animal.»

 

Néanmoins, la Sogas dispose à l’intérieur de son périmètre d’une salle de criée qui permet à ses propres bouchers et aux clients potentiels de faire des «affaires propres».

 

Santé publique

Pour les responsables de la Sogas, l’abattage clandestin de bétail destiné à la consommation pose «un véritable problème de santé publique». Car «les consommateurs sont exposés à toutes sortes de maladies transmissibles des animaux à l’homme», avertit un interlocuteur qui a requis l’anonymat.

 

Ce dernier dénonce «l’intrusion de repris de justice sans foi ni loi dans l’exercice de l’activité», «au mépris des conditions minimales de salubrité». S’adressant au reporter, il cite «le dépôt des déchets sur les rails, dans la rue, avec les risques d’accidents comme les déraillements», mais aussi «la prolifération du banditisme dans la zone».

 

Ce «désordre» est le fait de ces «bouchers clandestins», affirme-t-il. «En tant que structure formelle, nous disposons de camions qui, chaque après-midi, déposent les ordures rassemblées par nos services à la décharge de Mbeubeuss. Il y a donc nécessité, à ses yeux, de «faire la différence entre le travail de Sogas à l’intérieur de ses bâtiments, et l’abattage clandestin et ses conséquences au dehors», ajoute notre source. «C’est à l’État de perdre ses responsabilités», dit-il.

 

Dynamiser la BLAC

En fait, face aux problèmes soulevés, il existe dans l’arsenal répressif une structure en veilleuse. C’est la Brigade de lutte contre l’abattage clandestin (BLAC), rattachée au ministère de l’Élevage Elle est le fruit de concertations entre différents acteurs du milieu dont les services vétérinaires de l’État «C’est au ministère d’agir, car ses agents savent parfaitement ce qui se passe ici, à Dalifort.

 

L’abattage clandestin, ils savent ce que cela peut causer comme conséquences dramatiques. Nous ne pouvons qu’alerter, mais nous pensons qu’ils manquent de volonté», explique une autorité de la Sogas qui, lui aussi, a requis l’anonymat. Cette inaction de la tutelle a une autre conséquence qu’explique notre interlocuteur. «A cause de la concurrence malsaine et déloyale des gens de l’abattage clandestin, dit-il, nous travaillons en deçà de nos capacités de production, dans des installations qui ont coûté très cher en plus.»

 

Mais heureusement, ajoute-t-il, les forces de sécurité nous donnent un coup de main de temps à autre. «La présence de la gendarmerie nous permet de souffler, avec des actions ponctuelles sur le terrain qui permettent de traquer les repris de justice venus se réfugier ici.»

 

Mises sur le marché

Si l’on s’en tient aux chiffres officiels, la Sogas reçoit «chaque jour 250 têtes de bétail» à abattre et à mettre sur le marché, «même si Dakar consomme le double» à elle seule, précise un responsable d’abattoirs. En gros, «nous assurons 40 à 45% de la consommation journalière à Dakar», révèle un fonctionnaire des lieux. C’est dire…

 

Avec Enquête

- See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/3097-le-casse-t%C3%AAte-des-normes-de-s%C3%A9curit%C3%A9-et-d-hygi%C3%A8ne.html#sthash.9p3hJ9pS.dpuf

Écrit par  Penda Diop samedi, 14 septembre 2013 13:32

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posté le 16-09-2013 à 11:59:35

Craquez ce code pour devenir cyber-espion britannique!

Vente saly

Écrit par  Penda Diop Publié dans Technologie samedi, 14 septembre 2013 13:46
Vous rêvez de travailler dans les services secrets de sa Majesté?

Vous devrez d’abord décrypter un code mis au point pour recruter les personnes chargées de défendre le Royaume-Uni des cyber-attaques.

 

Vous ne parvenez pas à décrypter les codes de l’image ci-dessus? C’est que vous n’êtes sans doute pas fait(e) pour devenir un cyber-espion au service de sa Majesté! Du moins, vous ne passerez pas le test de sélection mis au point par GCHQ, l’agence de renseignements et sécurité britannique qui avait réussi à craquer le code Enigma d’Hitler pendant la Seconde Guerre mondiale. Celle-ci cherche à recruter ainsi les talents qui seront chargés de prévenir les futures cyber-attaques contre le Royaume-Uni.

 

Les meilleurs mathématiciens

Le test, proposé sur le site Can You Find It?, consiste en 29 blocs de 5 lettres à «craquer»pour résoudre 5 énigmes, explique le journal The Telegraph. Celles-ci permettent ensuite de se lancer dans une «chasse au trésor» que les candidats ont 6 semaines pour terminer.

 

Le test a été mis au point par une équipe formée des meilleurs mathématiciens de l’agence. S’il est avant tout destiné aux candidats intéressés à travailler au GCHQ en tant que cyber-experts, il peut toutefois stimuler les cryptologues en herbe et autres amateurs de jeux et d’énigmes. Et pour ceux qui parviendraient à décoder les séries, l’agence de renseignement a carrément prévu d’offrir une centaine d’ordinateurs et de tablettes!

 

Cette campagne de recrutement n’est pas une première pour GCHQ. Un test similaire avait été proposé en 2012. Près de 170 personnes étaient parvenues à déchiffrer les énigmes proposées sur 3,2 millions de visiteurs.

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