posté le 17-09-2013 à 11:41:40

Youssou NDOUR à Bercy le 12 Octobre 2013, entrée 46 €

Vente saly

Alors que son dernier concert au Louvre, prévu le 29 septembre 2012, a été annulé, Youssou N’Dour propose plus qu’une simple séance de rattrapage : un concert au Palais Omnisports de Paris-Bercy le 12 octobre 2013.La billetterie est ouverte.   Après la politique, retour à la musique pour Youssou N’Dour.

 

Le site internet du Palais Omnisports de Paris-Bercy a annoncé que le chanteur sénégalais se donnerait en spectacle le 12 octobre 2013.

 

Un concert unique en France. C’est un évènement pour l’artiste, qui ne s’est pas produit à Paris depuis fort longtemps.

 

Initialement, Youssou N’Dour avait prévu de jouer sous la pyramide du Musée de Louvre l’an dernier à l’occasion de la réouverture du département des Arts de l’Islam après cinq ans de travaux, pour présenter à travers ses textes et sa musique « un autre visage de l’Islam, celui de la tolérance, du dialogue et du respect de l’autre ».

 

Seulement, le concert a été annulé, faute de participants sur le site du label communautaire My Major Company. Car, pour avoir lieu, ce show devait être à 100% financé par les internautes.

 

Et malgré plusieurs bonus offerts aux producteurs, ils n’ont pas été assez nombreux pour réunir la somme requise.

 

C’est dans un tout autre contexte que Youssou N’Dour se produira cet automne dans la grande salle parisienne. On peut imaginer que ce show s’inscrira dans la continuité des quelques autres précédemment organisés dans la même enceinte depuis 2000, où le chanteur a rassemblé toute la communauté africaine.

 

Pour l’heure, on ne sait pas encore si de nouvelles chansons seront interprétées à l’occasion de ce concert, pas plus qu’on ne sait si un nouvel album est attendu dans les semaines ou mois à venir.

 

En revanche, il ne fait aucun doute que ses tubes « Le cour des grands » et « Seven Seconds », partagés avec Axelle Red et Neneh Cherry, seront entendus.

 

Le chanteur pourrait en profiter pour sensibiliser une fois de plus le public français aux enjeux économiques et écologiques.

 

Très engagé, Youssou N’Dour a mis entre parenthèses sa carrière musicale pour se lancer dans une carrière politique. Il a créé son propre mouvement baptisé « Fekke Maci Boolé » (« Je suis engagé »). Il est aujourd’hui ministre de la Culture et du Tourisme au Sénégal.

 

Les billets peuvent être achetés directement sur le site de Bercy http://www.bercy.fr/programme/concert/1403/Youssou_N’Dour

Début de l’événement : 19:00 h
Ouverture des portes : 17:00 h
Prix des places : 46 €

 

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Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 22 août 2013 16:32

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posté le 17-09-2013 à 11:39:57

Exclusif ! Le Belge arrêté pour homosexualité à Bignona était marié à un jeune sénégalais

Vente saly

par Xibaaru le 17 Sep 2013 • 07:34

Cette histoire du belge arrêté à Bignona pour homosexualité commence à faire des vagues.

Après avoir révélé le scandale de l’homosexuel qui secoue le département de Bignona, xibaaru.com revient vers vous pour vous livrer quelques infos recueillies chez nos confrères de la Belgique sur leur compatriote belge qui, non seulement, est accusé de pédophilie mais aussi qu’il était le conjoint d’un autre homosexuel, celui-là sénégalais.

 

Cet homme n’est pas inconnu du milieu gay et aussi du côté de la justice. Selon les informations complémentaires dont nous disposons, L’homme condamné à 5 ans de prison par le tribunal de Ziguinchor s’appelle Richard Lambeau. Il est âgé d’environ 70 ans et a construit une maison à Bignona depuis 1998. Il serait aussi accusé de pédophilie car ses victimes sont de jeunes adolescents. Autre information que nous avons eue de nos confrères belges, l’homme était condamné en 2009 par la justice belge pour un second mariage gay avec un homosexuel sénégalais très connu. La polygamie étant aussi interdite dans les mariages Gay, l’homme s’est réfugié au sud du Sénégal, précisément à Bignona où il a continué ses actes contre nature payant 6000 CFA son partenaire journalier.
Affaire à suivre…

Mamadou Lamine Badiane/Bignona.xibaaru.com

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posté le 17-09-2013 à 11:38:09

Le repassage des seins : cela se passe en Afrique et près de chez nous

Vente saly

par Xibaaru le 17 Sep 2013 • 07:30

Savez-vous qu’on repasse les seins des filles au Cameroun, au Togo et en Guinée ?

On l’appelle aussi le massage des seins. Une bien jolie expression qui suggère un moment caressant. Mais repassage des seins est plus réaliste. Non, ce n’est pas une caresse. Ce n’est pas plus une technique de déplissage des chemises, robes ou soutiens-gorge. On n’utilise pas de fer à repasser.

Ce sont les mères qui le pratiquent. Elles utilisent des pierres chauffées sur le feu, des bâtons brûlants, des pilons, ou tous objets durs permettant d’écraser la chair. Parfois ce sont leurs poings fermés qui triturent la poitrine jusqu’à sentir les glandes être aplaties.

L’expression «repassage des seins» signifie écraser les seins en formation des adolescentes à peine pubères. Le but est d’empêcher la poitrine naissante de se développer. Cela commence vers 8 ou 9 ans, au tout début de la puberté, chez les fillettes du Cameroun de la Guinée ou encore du Togo où des millions de femmes en sont victimes. Le repassage des seins est aussi pratiqué dans d’autres pays de l’Afrique équatoriale. Avec les même outils de torture, la même détermination dans la cruauté. Et la même justification donnée par les mères: soustraire les filles au regard des garçons.

D’où cela vient-il? On l’ignore. La raison donnée est une volonté de retarder le passage des filles vers l’adolescence afin qu’elles se détournent des garçons et étudient avec sérieux. Le «traitement» est pratiqué de force par les mères. La cruauté n’a pas de sexe.

Quelle est la vraie raison ce cette pratique? Pourquoi casser ainsi la féminité des filles et la fierté de leur poitrine, organe à la fois de maternité et de séduction? Pourquoi ces mères humilient-elles leurs filles au prétexte de les protéger des garçons? C’est comme les punir en quelque sorte d’être des filles.

Si l’on s’en tient à la raison invoquée, comment ces mères peuvent-elle transmettre à leurs filles un tel rejet, une telle détestation ou peur de l’homme? Où trouvent-elles le culot de se défausser sur les hommes pour reproduire sans discuter ce qu’elles-mêmes ont subi? Beaucoup de questions, peu de réponses.

Une piste n’est jamais explorée: le contrôle de la sexualité des filles par les mères. Dans toutes les sociétés, plus encore que les pères, ce sont les mères qui veulent contrôler la sexualité des adolescentes. Dans toutes les sociétés dites machistes, il n’est que de voir la place dominante des mères ou des aïeules dans la famille et leur pouvoir psychologique sur la descendance. Elles contrôlent parfois pour de bonnes raisons: éviter une grossesse précoce. Mais aussi par jalousie et rivalité. Ou besoin de dominer.

repassage des seins 2Le contrôle sur les femmes vient des mères, pas des hommes. Eux se contentent de reprendre à leur compte la parole maternelle. Les hommes n’ont au fond pas de vraie raison de contrôler les femmes. Puisque leur but est de se reproduire – ou simplement de coucher – ils ont avantage à ce que les femelles soient disponibles. La violence ne serait pas une bonne stratégie car les femelles n’acceptent la violence que si elles la contrôlent. Le repassage des seins est une méthode de contrôle de la sexualité très violente, autant psychologiquement que physiquement puisqu’elle atteint la fille, la future femme, dans son intégrité physique et dans une représentation de sa féminité.

Xibaaru.com

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posté le 17-09-2013 à 11:32:04

Pèlerinage à La Mecque : démarrage de la distribution des titres de voyages, mardi

Vente saly

Dakar, 16 sept (APS) –
La distribution des titres de voyage pour le pèlerinage à La Mecque démarre mardi à partir de 9 heures au CICES, pour les passagers des trois premiers vols, annonce un communiqué transmis à l’APS.

Le commissaire général au pèlerinage, le Général de division Amadou Tidiane Dia, assistera à la cérémonie.Les titres de voyage des passagers des vols 4, 5 et 6 seront délivrés jeudi à partir de 9 heures, avant ceux des vols 7 et 8 prévus samedi à la même heure, annonce la même source.

FD/OID/AD

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posté le 16-09-2013 à 18:04:30

Fraude à la carte bancaire

Vente saly

Pour tirer sur votre compte en banque, les escrocs n’ont plus besoin de voler des cartes. Il suffit de subtiliser quelques données et le tour est joué.

 Un fléau qui répand la ter­reur chez les détenteurs des 67 millions de cartes bancaires : l’utilisation délictueuse de leurs données ban­caires.

 

Rapportés au montant colos­sal des transactions (ex plus de 560 milliards d’euros en France en 2012), les 450 millions d’euros de fraudes peu­vent paraître dérisoires : à peine 0,08%. Mais si ce pourcentage reste minime, il augmente constamment depuis cinq ans. Alors que fait la po­lice ? Elle chasse les fraudeurs sur deux terrains. Les policiers, ban­ques et organismes de cartes ont en effet repéré deux grands types de fraudes : celles réalisées en pré­sence physique de la carte et le vol de données bancaires sans la carte.

 

Fabricants bulgares

La première catégorie comprend le vol de cartes, de plus en plus sou­vent avec l’extorsion du code, par­fois de façon massive, comme ces attaques de fourgons transportant des milliers de cartes neuves. Mais le gros des malversations « en pré­sence de la carte » se produit aux distributeurs automatiques. De vrais DAB où les malfrats posent sur la fente un matériel appelé « skim­mer » : un lecteur de bande magné­tique copie les données de la piste, tandis qu’une caméra miniaturisée filme la saisie du code.

 

La victime n’y voit que du feu. Les données ré­coltées sont ensuite envoyées dans des pays où la technologie de la carte à puce n’a pas été déployée, soit 80% de la planète, y compris les Etats-Unis, où il suffit d’une piste magnétique et d’un code confiden­tiel pour retirer de l’argent. Des complices réencodent alors la piste sur une carte vierge et effectuent des retraits, de 100 à 200 euros.

 

Apparu en 2000, le skimming, pratiqué par des réseaux liés aux mafias d’Europe de l’Est, est payant : un distributeur piraté peut leur rapporter 30.000 euros en quelques heures, a calculé un enquêteur spé cialisé. « Le problème, c’est qu’on n’arrête que les petites mains en France, constate le lieutenant-colonel Eric Freyssinet, chef de la division de lutte contre la cybercriminalité de la Gendarmerie nationale.

 

Très organisés, les commanditaires emploient des équipements adaptés aux différents modèles de distributeurs. » La fabrication des fausses façades de DAB est une industrie prospère qui fait vivre de vraies petites usines en Bulgarie et en Roumanie. « Il y a même une hotline d’assistance technique pour l’utilisation des skimmers! » ajoute Frédéric Boulier, responsable de la conformité à NICE Actimize, le leader des solutions antifraude.

 

Mules chinoises

Forcément, les banques réagissent. Elles installent de nouvelles générations de DAB. Mais les malfrats s’adaptent et trouvent de nouvelles failles. Ainsi, les terminaux de paiement des commerçants sont à leur tour piratés, selon le même principe de skimming. Ce type d’attaques a presque triplé entre 2011 et 2012.

 

A leur insu, les magasins de luxe participent aussi au skim­ming, mais de cartes étrangères. Des Américains ou des Asiatiques font des achats en France avec des contrefaçons de cartes.

 

Comme ces Chinois tenus par des dettes de jeu qui viennent faire leurs emplettes encadrés par un superviseur. Ces mules achètent des produits de luxe qui seront expédiés par colis en Chine. Si elle est spectaculaire, la contrefa­çon de cartes bancaires s’est tout de même stabilisée depuis dix ans, malgré un pic en 2012. « Le nombre de cartes fraudées avec présence de la carte est de 0,0012%, un chiffre 25 fois plus bas que celui de la frau­de par la vente à distance (0,31%) », souligne Pierre Chassigneux, du GIE Cartes bancaires.

 

Réseau ivoirien

La capture de données bancaires utilisées pour effectuer des achats en ligne prend en effet une ampleur inquiétante. Et son essor est direc­tement lié à l’explosion de l’e-com­merce. On entre ici dans une vérita­ble jungle où se côtoient des génies de l’informatique et des escrocs à la petite semaine.

 

Ceux-là, vite épin­glés, sont de loin les plus nombreux. Leur terrain de jeu le plus fréquent? La brasserie, surtout si elle se situe dans les beaux quartiers parisiens. Car « 90% des vols de données se font par des employés indélicats », estime Dominique Dugois, de la bri­gade des fraudes aux moyens de paiement. Et c’est d’une facilité dé­concertante : il suffit de récupérer ou de copier la facturette du commerçant (où figurent le chiffre com­plet de la carte et sa validité), et de mémoriser le code à trois chiffres à l’arrière de la carte.

 

Le plus souvent, l’employé revend les données à un réseau – local – de trafiquants. « A Paris, ces trafics sont contrôlés par des membres de la communauté ivoirienne », raconte un policier.

 

Les numéros de cartes peuvent aussi être récupérés lors d’opéra­tions de piratage, les hackeurs profitant de la négligence des entreprises.

 

« Beaucoup de sociétés mettent du temps à comprendre que les numéros de cartes sont des données sensibles. Certaines les utilisent même encore pour identifier leurs clients », relève Rodolphe Simonetti, de l’opérateur Verizon.

 

Mais l’attaque de grande ampleur dont fut victime Sony en 2011 – le vol de 250 millions d’adresses de joueurs en ligne, avec leurs données bancaires – a déclenché une prise de conscience des marchands en ligne. Les grands commerçants s’équipent désormais de la protection 3D Secure – sans quoi ils subissent le coût de la fraude –, et travaillent à l’obtention du standard de sécurité PCI DSS.

 

Pour obtenir cette certification, l’entreprise subit un check-up complexe (900 points sont contrôlés), mais fondé sur une philosophie simple : tout doit être mis en œuvre pour protéger les données des Cartes bleues des clients. Les opérateurs des centres d’appels n’ont, par exemple, plus droit au papier. « Dans notre centre de paiement, des ardoises magiques d’écoliers ont remplacé le papier », raconte Thierry Le Forban, directeur général de Monext.

 

Trafics mondialisés

Une troisième façon de récupérer les données des cartes connaît un vif succès : des aigrefins piratent un fichier d’adresses électroniques et réussissent à obtenir des coordonnées bancaires en se faisant passer pour une banque, Apple ou un fournisseur d’énergie.

 

C’est la technique du phishing. « Les escrocs jouent de l’impréparation des victimes », constate le lieutenant-colonel Freyssinet. Plus c’est gros, mieux ça marche. Ainsi, certains ont eu l’idée de se faire passer pour le fisc et de proposer un remboursement d’impôt à des victimes trop contentes de leur communiquer leurs données bancaires.

 

Qu’elles soient volées, piratées ou « hameçonnées », les données bancaires s’échangent par millions dans les profondeurs obscures du Web. Leurs prix varient, selon un Argus officieux intégrant la nationalité de la carte, son niveau (Gold, Premier…), et sa date de validité. Sur un forum de hackeurs, un « grossiste » en écoule actuellement un stock, pour 3 à 50 euros le numéro.

 

Mais les acheteurs subissent régulièrement le sort de l’arroseur arrosé : ils achètent des numéros faisandés. Avant de faire des achats importants, ils font donc de petits dons à des œuvres charitables. Une manière philanthropique de tester la carte. Ensuite, celle-ci servira à toutes sortes de trafics, mondialisés ou locaux.

 

Par exemple, les numéros de cartes d’une entreprise américaine, piratés par des hackeurs d’Abidjan, ont servi à faire des achats en France, qui seront livrés en Espagne, raconte un enquêteur.

 

Localement, un Ivoirien de Paris a eu l’idée d’acheter et de revendre sur le site Le Bon Coin des poussettes de luxe, à 1.000 euros le modèle. Moins repérable que la revente de mobiles. Les escrocs ont une créativité sans limites et vraiment aucun sens du respect : fin 2008, le président Sarkozy s’était aperçu que de petits montants avaient été prélevés sur son compte pour un total de 170 euros.

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Écrit par  Penda Diop lundi, 16 septembre 2013 10:42

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