posté le 19-09-2013 à 11:09:23

Après la dèche et les délestages, le peuple achevé par le manque d’eau

Vente saly

par Xibaaru le 19 Sep 2013 • 07:32

La situation du pays est chaotique et catastrophique, disent certains sénégalais ; elle est traumatisante et invivable disent d’autres.
Mais ce qui frustre le plus le peuple, c’est l’ivresse du pouvoir qui gangrène le milieu politique et qui a fini par paralyser le pays.
Les élites politiques sénégalaises se révèlent jour après jour être des assoiffées de pouvoir à tel point qu’elles ont rangé aux oubliettes les souffrances du peuple.
” kou sarakhoul laffagne akk goumba boul keupe yélwaname ”
Le peuple est déprimé et traumatisé à cause des coupures d’électricité, de la cherté des denrées de première nécessité, du manque d’argent et du taux de chômage très élevé.

Cerise sur le gâteau ! Les populations sont maintenant obligées de retourner aux bornes fontaines et aux puits pour avoir une goutte d’eau à boire et satisfaire leurs besoins quotidiens.
Depuis que la conduite en provenance de l’usine de Keur Momar Sarr alimentant 40 % des ménages de la capitale sénégalaise a fait des siennes jeudi dernier, les populations, tout âge confondu, arpentent les rues de la capitale, en quête du précieux liquide avec ustensiles, seaux, bassines, pots, bidons, bouteilles capables de contenir de l’eau. Personne ne pouvait imaginer qu’un père ou une mère de famille puisse sortir de sa maison le matin non sans auparavant prendre sa douche ou faire ses ablutions. Même aller aux toilettes pose problème dans certains foyers. Certains ménages aisés sont obligés d’acheter de l’eau minérale dans les boutiques pour pouvoir préparer leurs repas au moment où les couches défavorisées de la population se contentent d’eau de pluie pour pouvoir assurer les besoins en eau de leurs familles. Ces eaux de pluies stagnantes et porteuses de germes sont quand même utilisées pour nettoyer les latrines. Où est l’hygiène dans tout cela ?
Certains sportifs se rendent à la plage tous les soirs après leurs séances d’entraînement pour se baigner avant de regagner leur demeure.
Des familles endeuillées repoussent les jours d’enterrement de leurs dépouilles parce que le liquide précieux ne coule plus des robinets des morgues.
Voici quelques tristes réalités que vivent les sénégalais depuis une semaine.
Personne parmi les grosses pointures de la vie politique sénégalaise, pouvoir comme opposition, n’a pu apporter ou proposer une sortie de crise face à la forte demande sociale.
Tous les jours, ils se montrent tous de plus en plus incapables d’accompagner le peuple à réaliser ses ambitions primaires les plus légitimes.
L’ivresse du pouvoir aidant, ils se sont tous laissés piéger par la jouissance de leurs statuts.
Le constat est que le naufrage est collectif même si les responsabilités sont partagées.
Les élites en charge de la destinée du peuple ont tous croisé les bras.
Aucun effort décisif n’est fourni pour atténuer les souffrances du peuple.
Les dérives verbales et écarts de langage résultant de leurs débats, sapent jour après jour l’espoir des sénégalais.
Les baromètres du peuple que sont les taxis, les cars rapides, les grand-places, les marchés etc… disent tous que ” Deuk bi daffa méti “.
Pendant ce temps, ces élites politiques se perdent dans des bavardages stériles sans lendemains. Quand certains construisent, d’autres détruisent et c’est le peuple qui subit. Personne n’arrive à comprendre pourquoi les populations sont solidaires pendant que les politiciens se tirent dessus au lieu de leur apporter assistance et réconfort.
L’heure est plus que grave et face aux difficultés du moment, les politiciens ont le devoir d’être unis afin de servir et secourir le peuple qui crie sa détresse.
” Bou fouki nit di gass fouki nit di soul dara dou soti ”

Djibril Diallo/Dakar.xibaaru.com

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posté le 18-09-2013 à 14:24:08

Saly

Vente saly

Destination préférée des touristes, la station balnéaire de Saly ressemble un peu au St Tropez des années cinquante. Haut lieu du tourisme sénégalais, et même de l’Afrique de l’Ouest, Saly a perdu un peu de l’authenticité qui fait tout le charme des autres villages sénégalais. Elle reste quand même très agréable à visiter grâce à la chaleur de ses habitants et à la beauté de ses paysages. C’est néanmoins la ville du tourisme « à l’africaine ». La station est privilégiée par un très bel emplacement : des plages de sable doré, des cocotiers à perte de vue et une mer toujours très calme où se succèdent hôtels de standing, cafés et restaurants. A la base, la ville était un comptoir portugais. Ce sont en effet les portugais qui lui ont donné le nom de « Sali Portugal » qui s’est transformé au fil des années en « Saly Portudal » pour se simplifier en Saly. La station balnéaire, quant à elle, a été inaugurée en 1984, année où le tourisme à commencé à se développer au Sénégal.
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posté le 18-09-2013 à 14:22:46

Le désert de Lompoul

Vente saly

Le désert de Lompoul, situé à mi-chemin entre Saint-Louis et Dakar, contient des dunes de sable chaud de 50 mètres de hauteur, faisant de cet espace un des plus beaux déserts de dunes de tout le Sénégal. Le désert s’étend sur 30 kilomètres offrant un spectacle impressionnant de dunes interminables et est d’une superficie de 18 km². Destination devenue prisée par les touristes, le désert sénégalais de Lompoul offre un avant-goût des déserts mauritaniens situés plus au nord. Des excursions sont organisées au départ de Saint-Louis (à 100 kilomètres) et l’hébergement se fait sous des tentes mauritaniennes, des Khaïmas. L’ascension des dunes est assez spectaculaire, avec à la clé, un panorama unique au sommet. Vous pourrez également profiter de l’endroit au moyen de randonnées pédestres ou à dos de chameau également.
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posté le 18-09-2013 à 14:21:41

Le parc national de Niokolo-Koba

Vente saly

Dans la région du Tambacounda et à 650 kilomètres à l’est de Dakar, se trouve le parc national de Niokolo-Koba, une réserve naturelle de plus de 900 000 hectares. Parc naturel depuis 1954, après avoir été une réserve de chasse, une forêt classée ainsi qu’une réserve faunique, le parc de Nikolo-Koba fait partie des plus grandes réserves végétales et animales de toute l Afrique de l’Ouest. Il abrite une faune et une flore très riches et très variées. On peut y observer un grand nombre de mammifères dont les lions, les léopards, les éléphants, les panthères, les babouins, les chimpanzés, les hippopotames, les buffles, etc. Ainsi que plusieurs reptiles (varans du Nil, tortues, crocodiles du Nil) et oiseaux (grue couronnée, grande outarde, calao terrestre…). Quant à la flore, on trouve des boababs, des rôniers, etc. Le parc est traversé par le fleuve Gambie ainsi que par ses deux affluents, les rivières Koulountou et Nikolo-Koba. Cette dernière a donné son nom au parc.
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posté le 18-09-2013 à 14:20:24

La réserve de Bandia

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La petite réserve de Bandia, située à 65 kilomètres de la capitale , doit son nom à sa proximité avec le village de Bandia. C’est la première réserve naturelle du Sénégal, créée en 1990. La réserve de 15 000 hectares abrite une faune et une flore très variées. On trouve de nombreux mammifères – contrairement à la plupart des parcs sénégalais exclusivement dédiés aux oiseaux – dont les rhinocéros, les antilopes, les girafes, les hippotragues, les buffles etc. Vous pourrez également rencontrer plus de 120 espèces d’oiseaux. Cette réserve abrite bon nombre de curiosités dont un baobab-éléphant, des peuples sérères et des peuls. La réserve de Bandia est également située à proximité de la station balnéaire Saly, destination prisée par les touristes. Comment y accéder : La réserve se trouve sur la route de M’bour à proximité du village de Bandia. Elle se visite uniquement à bord d’un véhicule de location ou personnel.
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