posté le 23-09-2013 à 11:52:45

Consulat du Sénégal à Paris, la fin du capharnaüm ?

par Xibaaru le 22 Sep 2013 • 19:45

Même dans les préfectures françaises où les étrangers comptent pour du beurre, les Sénégalais étaient mieux traités que dans leurs propres représentations. Cette analogie très chargée est, aujourd’hui, mise à l’épreuve par les efforts du Consul Général du Sénégal à Paris qui  rationalise progressivement l’institution qu’il dirige. Perçu, par les usagers, comme un des repaires les plus déliquescents de la bureaucratie sénégalaise, le 22, rue de l’Amiral Hamelin a, souvent, vu sa légitimité et son utilité raillées. L’espace en soi n’est pas en cause, loin s’en faut. Bien situé dans les beaux quartiers de Paris, comme toutes les maisons officielles du Sénégal en France, le Consulat est un symbole permanent de l’affinité séculaire entre les deux pays.

C’est, véritablement, la qualité des ressources humaines et des services qui ont été à l’origine de la mauvaise réputation de l’adresse. Certains personnels aux profils improbables, aux parcours atypiques et à l’intégrité problématique ont pu contribuer à la disgrâce de l’institution. En effet, le régime précédent ignorait les critères les plus élémentaires pour confier certaines responsabilités républicaines. A défaut de mérite, admettons qu’il est plus aisé de savoir lire et écrire quand on travaille dans un bureau à Paris. Or, on a assisté à des déploiements d’aventuriers politiques qui n’excellent que dans les mensonges, les violences et les mauvais coups. Malheureusement ce ne sont pas les étiquettes honorifiques qui allaient les bonifier. Au contraire, comme ils étaient pressés de tourner la page de leur médiocrité notoire, ils s’enfermaient dans la chimère des titres et oubliaient leurs instructions et leurs missions de service public. Ils sortent souvent de ces expériences aléatoires avec des TOC irréversibles, sans avoir fait la carrière rêvée. Le cerveau est un muscle, n’est-ce pas ? D’ailleurs, en mai 2011, la convergence des cadres républicains (CCR de France) avait fait dix propositions dans ce sens, dont celle qui consistait à « bannir les nominations de complaisance ou basées sur des critères politiciens ».

Depuis sa prise de fonction le 2 janvier 2013, le nouveau consul, le camarade Amadou Diallo, a entrepris des  améliorations appréciables de ses services. Depuis quelques jours, nous le constatons sur le site www.consulsen-paris.fr et sur d’autres supports en ligne. Il est désormais possible de prendre des rendez-vous en ligne, de se renseigner sur les démarches 24h/24h via une permanence téléphonique et de bénéficier de conseils juridiques sur les droits des expatriés. En outre, le Consul reçoit les mardis et jeudis sans rendez-vous entre 10h et 13h et prévoit des déplacements en province en vue de mettre en place des points d’informations consulaires (PIC). Sur place, une signalétique d’informations pratiques est également mise en place. La production et la délivrance de passeports biométriques auxquelles s’ajoute le visa demandé aux étrangers depuis le 1er juillet 2013 constituent les principales raisons des flux qui nécessitent de meilleures dispositions. La satisfaction des demandes des citoyens doit être plus que jamais inscrite dans les priorités des autorités consulaires nouvellement installées. Cependant, on est loin de l’insalubrité d’antan, avec cette terrible façade arborant un drapeau du Sénégal en lambeaux. Même si les habitudes ont la peau dure, la volonté et la persévérance des  équipes actuelles peuvent redorer le blason de cette maison du Sénégal au cœur de Paris et réconcilier, plus largement, nos compatriotes avec leurs administrations extra-nationales.

Ben Yahya Sy

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posté le 23-09-2013 à 11:49:03

Pénurie d’eau : enfin une plainte contre la SDE et ses mensonges !

Vente saly

par Xibaaru le 23 Sep 2013 • 07:33

« C’est un scandale » s’écrie l’Association des consommateurs du Sénégal (ASCOSEN) quant à la situation de pénurie d’eau qui sévit dans le pays depuis plus d’une semaine. La SDE a constaté les dysfonctionnements et reparle d’un autre incident qui va prolonger le calvaire des sénégalais. C’est cette nouvelle panne qui a poussé l’ASCOSEN a porté plainte contre la SDE dans une lettre adressée au directeur général de Société des eaux. Xibaaru vous livre l’intégralité de cette lettre ci-dessous

 

 

Objet : Plainte contre Sonatel

Madame le Directeur général,

Depuis le 12 septembre 2013, les usagers sont confrontés à une pénurie d’eau occasionnée par une rupture dans la distribution assurée par la SDE.

Selon le Directeur général adjoint de la SDE, interviewé par la RTS1, c’est la vétusté qui est l’origine de la détérioration de la conduite principale venant du lac de Guiers.

Ceci est un scandale dans la mesure où la SDE est assujettie à un remplacement régulier des conduites selon un programme contractuel.

Depuis lors, la continuité du service n’est plus assurée par la SDE au grand dam des consommateurs ; avec toutes les conséquences que cela entraîne.

Votre autorité a elle-même constaté ces dysfonctionnements.

A la date d’aujourd’hui, la SDE nous reparle d’un nouvel incident qui démontre que le problème n’est toujours pas correctement traité.

Aussi, l’Association des consommateurs du Sénégal, (ASCOSEN), vient, par cette présente, auprès de votre haute autorité de régulation, porter plainte contre la SDE afin de rétablir les consommateurs dans leur droit en sanctionnant ce manquement inacceptable et dont la résolution n’est toujours pas réalisée.

Tout en vous remerciant, nous restons à votre attentive écoute, et espérons, cette fois que votre autorité prendra les sanctions idoines.

Le Président national de l’ASCOSEN

Momar NDAO

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posté le 23-09-2013 à 11:44:04

De Dakar à Valenciennes, le dialogue façon Diallo

Vente saly

Mieux connaître l’autre et s’enrichir des différences culturelles, tel est le leitmotiv d’Alioune Diallo. Ce Valenciennois d’origine sénégalaise a fondé, en 2007, l’association Diapos d’Afrique, aujourd’hui bien implantée dans le paysage local.On n’imagine pas ce que cache le mot « diapos », surtout dans le milieu associatif valenciennois. On pense voyages, souvenirs, vacances d’un temps un peu poussiéreux où les smartphones et les réseaux sociaux n’existaient pas ?
Bien sûr. Mais pour Alioune Diallo, c’est beaucoup plus. En 2007, ce Valenciennois d’origine sénégalaise a fondé l’association Diapos d’Afrique. « À l’origine, Diapo, c’est un sigle pour Dispositif interculturel d’appui aux projets et œuvres sociales », explique président de la structure. « Et en wolof, cela signifie se donner la main. »
Se donner la main. Voilà tout l’objet social de cette association qu’a voulu bâtir Alioune Diallo. Dans sa bouche, les notions d’échanges et de respect reviennent régulièrement, finissant presque toujours par conclure son propos. Apprendre de l’autre, se nourrir de toutes les cultures, connaître avant de juger, s’ouvrir… Ces idées portent le quadragénaire.« J’ai déjà pensé à passer la main, mais cette association me colle à la peau », reconnaît-il.
Alors, il continue le chemin entamé il y a sept ans avec deux amis. Il faut dire qu’avant de créer son association, ce père de deux enfants, aujourd’hui divorcé, fréquentait déjà assidûment le milieu associatif valenciennois.« On me voyait souvent ici ou là , on pensait que je faisais partie d’une association. À force, je me suis dit que j’allais créer quelque chose. »
Dans les gènes, il a « cette entraide, cette solidarité » africaine qui fait que là-bas, « tout le monde vit en communauté », qu’il n’y a « pas de clés pour fermer les maisons ». En arrivant de Dakar à Paris à 16 ans, cet état d’esprit qu’il a toujours connu lui manque. Après des études d’hôtellerie à Aulnoye-Aymeries, il s’installe à Valenciennes à 27 ans.
C’est là qu’il se penche plus attentivement sur les percussions, les contes, les danses africaines. Il n’est pourtant ni expert, ni culturellement encouragé à la pratique. « Dans la tradition africaine, ce n’est pas à n’importe qui de toucher aux percussions », explique-t-il. « C’est un art réservé aux griots, un art ancestral, très profond, qui sert aussi bien de téléphone [que d’instrument rythmique]. » Mais il voit dans les grandes traditions de son enfance « un moyen pour échanger. »
Avec des artistes d’origine africaine basés à Lille, l’association met en place deux cours, progressivement. « Aujourd’hui, on propose les percussions tous les mardis, et la danse tous les samedis », explique le président de Diapos d’Afrique.

 

Une partie des fonds récoltés a même permis de financer un atelier de coiffure, dans un établissement socio-éducatif au Sénégal. Au printemps, l’association propose même une grande soirée festive, entre danses, percussions et repas. Mais sans diapositives !

 

Avec La Voix Du Nord

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 22 septembre 2013 11:29

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posté le 23-09-2013 à 11:38:00

23 septembre 1940: l’agression britannique sur Dakar

Vente saly

Après avoir été donné à la France par le traité de Paris, le 30 mai 1814, Dakar devint, en 1904, la capitale de l’Afrique Occidentale Française (AOF). Située à l’extrémité occidentale de l’Afrique, elle occupait, en 1940, une position stratégique considérable qui faisait bien des envieux.

 

Au point de séparation de l’Atlantique Nord et Sud, en avancée face à l’Amérique Latine, sur le chemin entre l’Afrique du Sud et l’Europe, Dakar intéressait tout le monde et en premier lieu les Britanniques qui, sur le chemin traditionnel de l’Afrique australe et de l’Asie par le Cap, retrouvaient là l’un des enjeux de leurs rivalités coloniales avec la France et voulaient profiter de son écrasement.

 

En septembre 1940, le Maréchal Pétain avait confié au général Weygand la délégation générale du gouvernement en Afrique et le commandement en chef des troupes. Ainsi se trouvait affirmée la volonté de défendre l’Afrique mais aussi de préparer les moyens de la revanche.

 

Le 31 Août 1940, soit près de deux mois après la lâche agression commise par ces mêmes britanniques sur la flotte française au mouillage et désarmée, dans le port de Mers El-Kébir (Algérie) et près d’un mois après l’entretien Churchill – De Gaulle (6 août 1940) sur les modalités d’une éventuelle attaque contre les forces françaises stationnées au Sénégal et demeurées fidèles au Maréchal Pétain, la force navale M (M comme « Menace ») britannique où se trouvait de Gaulle quitta les ports britanniques pour Freetown en Sierra Leone qu’elle atteignit le 16 Septembre.

 

Cette expédition reposait sur deux principes et deux ambitions :

- Churchill espérait mettre la main sur l’or de la Banque de France et des banques nationales belges et polonaises, représentant plus de 1000 tonnes d’or… et sur le cuirassé Richelieu, redoutable par sa puissance de feu (bien que son armement ne fût pas terminé), fleuron de la flotte française.

 

- De Gaulle désirait s’imposer comme le chef suprême de l’empire français en guerre… empire d’importance que le gouvernement de Vichy tenait, par ailleurs, à défendre ardemment.

 

Partie de Freetown le 21 septembre, la force M se présenta devant Dakar le 23 à l’aube. A 6 heures, un message de De Gaulle était adressé à la garnison en lui demandant de se rendre… sans effet. Sa seule présence qu’il espérait suffisante, ne provoqua pas à son grand dam les ralliements escomptés… le traumatisme de Mers El-Kébir était trop vif.

 

Le gouverneur général de l’A.O.F., Pierre Boisson, commandant la Place, résolument rangé derrière Pétain, refusa catégoriquement de se rallier, affirmant sa volonté de défendre Dakar « jusqu’au bout » La décision de De Gaulle ne se fit pas attendre : Il fallait débarquer ! Une première tentative de débarquement se solda par un fiasco suivie de deux autres qui subirent le même sort.

 

Une tentative de persuasion politique échoua et Thierry d’Argenlieu, arrivé par mer pour parlementer avec un drapeau blanc, fut accueilli par un tir de mitrailleuse qui le blessa mais son embarcation parvint à s’échapper. Il en résultait que de l’avis de De Gaulle et de l’amiral Cunningham, le patron de la flotte anglaise, la résistance allait être farouche…

 

En effet, face à l’armada britannique qui se préparait au combat, la France disposait, cette fois, de solides moyens navals ainsi qu’une sérieuse défense côtière. On en n’était plus aux conditions dramatiques de Mers El-Kebir où la flotte désarmée avait été littéralement assassinée ; cette fois, les marins français étaient prêts au combat et animés, de surcroît, d’un esprit de revanche parfaitement perceptible… et compréhensible.

 

Avant la tragédie de Mers El-Kébir, la flotte française était la 4èmeplus puissante flotte du monde ; elle était décidée à le prouver et cela d’autant plus qu’elle n’avait jamais été vaincue…

 

Sur cette résistance, de Gaulle écrira dans ses mémoires : « Décidément, l’affaire était manquée ! Non seulement le débarquement n’était pas possible, mais encore il suffirait de quelques coups de canons, tirés par les croiseurs de Vichy, pour envoyer par le fond toute l’expédition française libre. Je décidai de regagner le large, ce qui se fit sans nouvel incident. »

 

Ainsi se passa la première journée, celle du 23 septembre.

 

Dans la nuit du 23 au 24 septembre, plusieurs télégrammes furent échangés entre l’amiral Cunningham et Churchill, décidé à poursuivre l’affaire jusqu’à son terme : « Que rien ne vous arrête ! » Dans cette même nuit, un ultimatum anglais fut adressé aux autorités françaises de Dakar leur enjoignant de livrer la place au général de Gaulle.

 

Le texte était fort maladroit et accusait les forces de Dakar de vouloir livrer leurs moyens aux Allemands. Il ne pouvait que provoquer l’indignation des défenseurs et ne recevoir d’autres réponses que le refus. Le gouverneur général Boisson, se remémorant la mise en garde que Georges Clemenceau adressa, le 9 août 1926, au président américain Coolidge : « La France n’est pas à vendre, même à ses amis. Nous l’avons reçue indépendante, indépendante nous la laisserons », répondit avec fermeté : « La France m’a confié Dakar. Je défendrai Dakar jusqu’au bout ! ».

 

Depuis la tragédie de Mers El-Kebir, Vichy avait décidé de défendre fermement cette position stratégique française et avait envoyé à cet effet, de Casablanca, des bombardiers, des chasseurs et des croiseurs. Il y avait là : Un cuirassé (Richelieu), deux croiseurs légers, quatre contre torpilleur, trois destroyers, six avisos, cinq croiseurs auxiliaires, trois cargos et trois sous-marins. Par ailleurs, la force de frappe aérienne n’était pas négligeable… et elle allait le prouver.

 

Du côté anglais, la flotte était tout aussi impressionnante : Un porte avions (Ark Royal qui avait déjà opéré à Mers El-Kebir), deux cuirassés, trois croiseurs lourds, deux croiseurs légers, dix destroyers, deux dragueurs de mines et une dizaine de navires transports de troupes portant 4200 soldats –dont la fameuse 101ème brigade des Royal Marines… à laquelle s’ajoutait l’armée gaulliste composée de trois avisos, un patrouilleur, quatre cargos et 2700 soldats français.

 

Toute la journée du 24 se passa en échanges de coups d’artillerie de marine entre les deux flottes qui firent de nombreuses victimes parmi les marins des deux camps et la population civile qui subit également ce pilonnage. Des obus anglais de gros calibre (380m/m) tombèrent sur la ville, touchant, entre autres, l’hôpital et la caserne du 6° RAC, faisant 27 morts et 45 blessés. En soirée, la situation n’avait guère évolué…

 

Le lendemain, 25 septembre, la ténacité britannique continua. Les navires de la force Mvoulurent de nouveau s’approcher afin de poursuivre leur œuvre de destruction, mais, comme précédemment, ils durent se frotter aux bâtiments français (Vichystes, diront les gaullistes !) qui leur infligèrent de sérieux dégâts et cela d’autant plus que l’aviation française était maîtresse du ciel.

 

C’en était trop ! De Gaulle écrira : « L’amiral Cunningham décida d’arrêter les frais. Je ne pouvais que m’en accommoder. Nous mîmes le cap sur Freetown. »

 

L’armée française sortait vainqueur de la bataille en dépit de ses 203 morts et 393 blessés. Les 1927 morts de Mers-El-Kébir étaient en partie vengés.

 

Cette opération constitua un tournant idéologique pour les gouvernements, bien plus qu’un affrontement important du point de vue des forces en présence, du nombre des victimes ou des pièces militaires détruites ou endommagées. L’aventure anglo-gaulliste se solda ainsi par un cuisant échec et eut des conséquences considérables.

 

- D’un côté, le régime de Vichy sortait renforcé de l’épreuve et la cohésion des troupes de la marine –toujours invaincue- autour de la personne du Maréchal Pétain, revigorée.

 

- De l’autre, le crédit du général de Gaulle dégringolait en chute libre. L’homme se retrouvait isolé. Soudainement mis à l’écart, il fut politiquement menacé par l’amiral Muselier accusé à tort d’avoir été à l’origine des fuites qui empêchèrent le débarquement. Il ne s’en cacha pas dans ses mémoires : « A Londres, une tempête de colères, à Washington, un ouragan de sarcasmes, se déchaînèrent contre moi.

 

Pour la presse américaine et beaucoup de journaux anglais, il fut aussitôt entendu que l’échec de la tentative était imputable à de Gaulle. » … « C’est lui, répétaient les échos, qui avait inventé cette absurde aventure, trompé les Britanniques par des renseignements fantaisistes sur la situation à Dakar, exigé par donquichottisme, que la place fût attaquée alors que les renforts envoyés par Darlan rendaient tout succès impossible… »

 

De son côté, Churchill, lui aussi, sortait de l’aventure en fâcheuse posture. Il dut subir les sarcasmes de la Chambre des Communes et fut à deux doigts d’être démissionné. S’il lui avait été facile de détruire, à Mers El-Kebir, une flotte désarmée (et pourtant alliée) causant la mort de 1927 marins, manifestement, avec Dakar ce fut tout autre et son désir de s’emparer de l’excellente et cohérente flotte française ou de la détruire se solda par un échec retentissant.

 

N.B : – Concernant la tragédie de Mers El-Kebir, certains ont cru bon de justifier l’agression britannique par le fait que nos bâtiments seraient, inéluctablement, tombés entre les mains des Allemands. Je rappelle ce que j’écrivais à ce propos sur cette agression :

 

« L’armistice franco-allemand du 25 juin 1940 consacre l’échec de nos armées sur terre ; notre flotte, une des plus puissantes -qui n’avait pas été vaincue- est libre. Ni l’amiral Darlan, ni le général Weygand n’ont l’intention « …de livrer à l’ennemi une unité quelconque de notre flotte de guerre » et de Gaulle le dira, le 16 juin à Churchill en ces termes « La flotte ne sera jamais livrée, d’ailleurs, c’est le fief de Darlan ; un féodal ne livre pas son fief. Pétain lui-même n’y consentirait pas ».

 

Les Anglais, de leur côté, désirent que notre flotte, riche en unités lourdes et légères, se rende dans leurs ports. Elle aurait pu le faire, le 16 juin 1940, mais personne ne lui en donne l’ordre et la Marine reçoit l’assurance, « qu’en aucun cas, la flotte ne sera livrée intacte », mais qu’elle se repliera probablement en Afrique ou sera coulée précise l’Amiral Darlan.

 

Hitler ne demande pas livraison de notre flotte (le projet d’armistice ne le prévoyant d’ailleurs pas), pas plus que de nos colonies, sachant qu’il n’est pas dans nos intentions d’accepter de telles exigences. »

 

Cet épisode sur Dakar confirme la justesse de mes propos car si la France métropolitaine était vaincue, l’Empire ne considérait nullement l’être. Si la France métropolitaine avait capitulé, l’Empires’y était refusé et la marine française (ce qu’il en restait), comme elle s’y était engagée, avait rejoint les ports africains composant l’Empire afin de poursuivre le combat.

 

- Les alliés ayant débarqué le 8 Novembre 1942 en Afrique du Nord (opération « Torch »), les autorités Vichystes d’AOF, convaincues par l’amiral Darlan, signèrent le 7 décembre 1942, un accord avec les alliés, qui remit l’empire colonial français dans la guerre en formant «l’Armée d’Afrique » dans laquelle firent merveille les « tirailleurs sénégalais ».

 

Lors de la constitution du Comité Français de la Libération nationale (CFLN), le gouverneur général Boisson démissionnera et sera remplacé le 1erjuillet 1943 par le gaulliste Pierre Cournarie.

 

- Le Richelieu appareilla pour les Etat-Unis où son armement fut modernisé. Il participa au côté des Alliés à la guerre contre l’Allemagne puis, dans le Pacifique, à celle contre les Japonais. Il fut présent à la capitulation japonaise en rade de Singapour.

 

Le 1er Octobre 1945, il fut de retour à Toulon après 52 mois passés loin de la Métropole. Il participa à la guerre d’Indochine puis fut mis en réserve en août 1959, désarmé en 1967 et démoli en 1968.

 

Lu pour vous sur le blog de Jacques CANY

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 22 septembre 2013 11:35

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posté le 23-09-2013 à 11:25:42

Une femme surprend son époux avec sa belle mère, en pleins ébats

Vente saly

B.N est un agent de contrôle dans un service étatique bien particulier.

 Prêt à tout pour satisfaire sa libido, il n’a trouvé rien de mieux à faire que d’entretenir des relations coupables avec A.K qui se trouve être la belle mère de son épouse. En effet, les deux tourtereaux ont été surpris en pleine démonstration de gymnastique horizontale.

 

Les faits ont eu lieu dans le quartier périphérique de Gourel Diadié. Pour mieux vous camper dans l’histoire de ce délit qui défraie la chronique, et dans lequel cet agent de contrôle a été surpris par sa deuxième femme, M.K. Il faudra retourner quelques années en arrière.

 

Il y a plus d’une décennie, l’agent de contrôle, B.N est tombé amoureux de M.K, qui est une fille d’un de ses meilleurs amis chauffeur. La passion était telle entre les deux tourtereaux que le mariage était inévitable, avec la complicité de l’ami de l’agent de contrôle et père de la fille, par ailleurs.

 

L’agent de contrôle, B.K et la fille de son ami, M.K se marient dans une mosquée sise au quartier Gouye. L’union fut célébrée avec faste dans ce dit quartier où était domiciliée l’épouse M.K.

 

Sans tarder, le couple s’arrangent rapidement pour se trouver un nid douillet dans ce quartier en compagnie de la 1ére épouse de l’agent avant de déménager au quartier Saré Guilél. Le ménage fonctionne à merveille et chacun essaie de jouer sa partition pour satisfaire son partenaire. De cette union, naîtront 3 bouts de Dieu.

 

Seulement au bout de quelques années de mariage, les choses se gâtèrent avec l’incursion malheureuse faite par l’agent de contrôle, un obsédé sexuel de la pire espèce au domicile de ses beaux-parents qui ne se doutaient de rien. Et de fil en aiguille, l’agent finit par sympathiser avec A.K, la nouvelle épouse de son ami intime.

 

Cela finira par une liaison amoureuse. Loin des yeux, les deux tourtereaux se voyaient souvent en cachette dans une maison malfamée au quartier périphérique de Gourel Diadié pour s’envoler en l’air.

 

Mais comme toute chose a une fin. Le stratagème finit par être découvert. Un matin, un coup de fil anonyme parvient à l’épouse de l’agent de contrôle, M.K. Lequel coup de fil fait état de la présence de son époux en compagnie de sa belle mère dans une maison malfamée à Gourel Diadié.

 

Prenant son courage à deux mains, M.K rapplique dare-dare sur le lieu indiqué et s’impatiente devant la porte au bout de quelques minutes. Pour y voir clair, elle tire la porte qui n’était pas fermée à clef.

 

Elle manque de s’évanouir face au spectacle que lui offrait le couple adultérin. Nus comme des vers, Monsieur donnait des cours de gymnastique à la dame. « Bett nalén » (je vous ai surpris), lance-t-elle horrifiée.

 

Sentant les carottes cuites, l’époux infidèle enfile son pantalon et demande à sa femme « Sanguema soutoura », avant de prendre ses jambes à son cou. Quant à sa belle mère en pleurs, elle sort, triste, et tente de donner des explications à la femme de son amant, en présence des témoins.

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 22 septembre 2013 11:46

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