posté le 24-09-2013 à 11:29:29

Seconde mission médicale et paramédicale pour Action Sénégal

Vente saly

Projet humanitaire
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Début novembre, une vingtaine de médecins et infirmières du Tournaisis s’envoleront pour le Sénégal.

 Pendant quatre jours, ils donneront des consultations gratuites au centre d’Action Sénégal à Sor Pikine (St-Louis), à Guet N’dar, village de pêcheurs tout proche et dans un village de brousse des environs. Celles-ci sont principalement organisées pour les enfants faux talibés et la population en situation difficile du quartier.

 

Une mission médicale et paramédicale coordonnée par l’ASBL Action Sénégal. «Nous finançons une grosse partie des médicaments pour cette mission médicale à St-Louis du Sénégal», développe Marie-Pierre Decocq, présidente de l’association tournaisienne. «De plus, chaque personne du groupe emmènera à peu près 46 kg de matériel médical, médicaments de premiers soins et lunettes dans ses bagages.»

 

L’équipe est composée de 22 personnes de la région : des médecins (un pneumologue et des généralistes dont le Dr Michel Pratte, membre de l’ASBL), des infirmières (dont Marion Debusschere et Anne Ladeuze, déjà très actives au sein de l’association), des dentistes (dont Catherine Peeters, qui a déjà participé à d’autres missions d’Action Sénégal), un opticien (Didier Lippinois) et des bénévoles, membres d’Action Sénégal (dont leur présidente, Marie-Pierre Decocq).

 

«Tous sont sympathisants d’Action Sénégal et effectueront leur travail de manière bénévole. De plus, ils financent personnellement leur billet d’avion et leurs frais de logement

 

Ce n’est pas la première fois que les médecins tournaisiens se rendent dans la région de St-Louis. «En 2012 déjà, Action Sénégal était venu en aide au dispensaire de Guet N’dar pour une somme d’environ 10 000 euros en matériel médical et médicaments. Prochainement, Action Sénégal enverra également un appareil de radio mobile pour ce dispensaire.»

 

Et pour organiser ce voyage, Action Sénégal peut compter sur l’aide d’Alioune Diagne. «Il est pharmacien là-bas, a élaboré le programme et gère sur place la logistique et l’organisation.»

 

Une équipe motivée

Pendant ces quelques jours, les membres d’Action Sénégal ne compteront pas leurs heures de travail. «Il s’agit d’une magnifique équipe motivée et dynamique. Elle doit s’attendre à des milliers de personnes à soigner, des files d’attente en sachant qu’au Sénégal, les soins médicaux coûtent très chers pour la population et qu’il n’y a pas de sécurité sociale. Il manque cruellement de matériel médical et de médicaments de premiers soins, là – bas.»

 

Pendant cette mission, la présidente de l’ASBL tournaisienne en profitera pour nouer d’autres contacts. «Je dois rencontrer des ingénieurs de l’université de St-Louis et les responsables de la société d’aménagement du territoire et du delta du fleuve Sénégal (SAED) pour la mise en place d’un chantier gigantesque (14 000 euros dans un premier temps): l’enlèvement des 35 000 m3 d’alluvions dans un cours d’eau du Sahel et la construction d’un barrage dans le long terme.

 

En effet, l’épaisse couche d’alluvions empêche l’eau du fleuve d’arriver à hauteur des villages où il n’est plus possible de cultiver (sans irrigation et avec des températures qui varient entre 50 et 60 degrés).»

- See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/3174-seconde-mission-m%C3%A9dicale-et-param%C3%A9dicale-pour-action-s%C3%A9n%C3%A9gal.html#sthash.dPS92bz2.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 23 septembre 2013 12:40

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posté le 23-09-2013 à 16:36:47

Amputé du pénis après avoir abusé du Viagra

Vente saly

Sarah Pierre
23/09/13 – 15h10

Un Colombien de 66 ans a été amputé du pénis après avoir ingurgité une trop forte de dose de Viagra dans le but d’impressionner sa nouvelle compagne.

D’après le Dailymail, l’homme originaire de Gigante a eu une érection durant plusieurs jours. Il s’est rendu à l’hôpital de Neiva lorsqu’il a commencé à ressentir de fortes douleurs.

Les médecins se sont rapidement rendus compte que son pénis était enflammé et qu’il présentait des signes de gangrène. Ils n’ont rien pu faire sauf annoncer au malheureux qu’il devait se faire amputer du pénis afin d’éviter que l’infection ne se propage au reste de son corps. Le docteur Antonio Correa a expliqué au journal La Nacion que « le patient souffrait encore de contusions au niveau des testicules, mais qu’il récupèrait bien ».

Le Viagra est utilisé comme traitement contre l’impuissance. Il doit être pris raisonnablement. L’ingestion d’une trop forte dose peut être mortelle.

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posté le 23-09-2013 à 14:14:42

APPARTEMENT PIEDS DANS L'EAU EN VENTE SALY

Pied à terre idéal vavances ou locatif.

 

Vente saly

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posté le 23-09-2013 à 12:01:26

Sénégal : Le budget 2014 arrêté à 2287 milliards FCFA

 

Vente saly

par Xibaaru le 22 Sep 2013 • 10:11

 

Vote du budget 2014

xibaaru.com – Le gouvernement sénégalais a adopté, exceptionnellement samedi, le projet de loi de finances de l’année 2014, avec des dépenses évaluées à 2287 milliards de francs CFA et des ressources budgétaires s’établissant à 1891 milliards, a appris l’APS, samedi, de source officielle.

“Le Conseil a adopté le projet de loi de Finances 2014″, rapporte le communiqué du Conseil des ministres, réuni exceptionnellement, samedi en raison du voyage du président Macky Sall aux États-Unis (23-27 septembre).
Le projet de budget de 2014 a été élaboré sur la base d’un taux de croissance projeté à 4,6%, contre 4% en 2013, conforté par le “un regain de l’activité économique”. Aussi, l’inflation devrait rester modérée. Le PIB nominal est projeté à 8008 milliards en 2014 contre 7484 milliards en 2013, soit une progression de 7%.
Les ressources budgétaires s’établissent à 1891 milliards, en tenant compte des impératifs du développement et des options majeures du chef de l’Etat, en particulier dans le domaine social. Les projections tiennent compte de l’application de la réforme fiscale.
“Les recettes budgétaires sont projetées à 1633 milliards, les appuis et dons sont prévus pour un montant de 233 milliards (42 milliards de dons budgétaires et 191 milliards de dons projets)”, signale le texte.
“Le déficit budgétaire est projeté à 396 milliards (4,9% du PIB), contre 406 milliards (5,4% du PIB) en 2013″, souligne la même source.
Sur la base de ce niveau de déficit, les ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Ba, et le ministre délégué au Budget, Mouhamadou Makhtar Cissé, ont indiqué que “les dépenses totales prévues dans le prochain budget ont été évaluées à 2287 milliards”.
Les dépenses courantes ont été arrêtées à 726 milliards contre 708 en 2013, soit une augmentation de 18 milliards. Cependant, les dépenses d’investissements financées sur ressources internes sont évaluées à 577 milliards, soit une hausse de 65 milliards (12,7%) par rapport à l’année 2013.
“Le chef de l’Etat a tenu à féliciter le ministre de l’Economie et des Finances ainsi que le ministre délégué chargé du Budget pour le travail effectué en un si court délai pour présenter un collectif budgétaire au Conseil”, poursuit le communiqué du Conseil des ministres.

Sources : APS

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posté le 23-09-2013 à 11:59:02

L’excision, une pratique généralisée dans une quinzaine de pays d’Afrique : Guinée 96% et Sénégal moins de 10%

Vente saly

La mutilation sexuelle  existe encore

par Xibaaru le 23 Sep 2013 • 07:30

Plus de 125 millions de jeunes filles et de femmes d’Afrique et du Moyen-Orient ont subi une mutilation sexuelle – le plus souvent une excision –, selon les chiffres inédits publiés par l’Unicef. Cette évaluation a été établie à partir des études réalisées au cours des vingt dernières années dans les vingt-neuf pays les plus touchés par ces pratiques.

Au niveau planétaire, l’estimation avoisinerait 140 millions de femmes et fillettes, selon l’agence des Nations unies consacrée aux droits de l’enfant.

Les nouvelles données intègrent pour la première fois des informations recueillies auprès des “jeun

es filles de moins de 15 ans, permettant de cerner les dynamiques les plus récentes sur les pratiques “.

Elles montrent que, en dépit de nets reculs observés dans certains pays, les interventions chirurgicales consistant à enlever en totalité ou en partie les organes génitaux externes de la femme demeurent largement répandues. Trente millions de fillettes ou d’adolescentes – dans la moitié des pays étudiés, la majorité des filles excisées le sont avant l’âge de 5 ans – risquent encore d’en être victimes dans les dix prochaines années, selon

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“PRATIQUES SOCIALES”

excision afrique

En tête des pays où ces mutilations demeurent la règle quasi absolue : la Somalie, avec 98% des filles et des femmes de 15 à 49 ans excisées ; la Guinée avec 96% ; Djibouti avec 93% ; et l’Egypte avec 91%.

“C’est la première fois que l’on dispose d’une vision comparative qui, non seulement nous renseigne sur l’ampleur du phénomène, mais nous permet de voir l’évolution d’une génération à l’autre”, explique le porte-parole de l’Unicef pour l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest, Laurent Duvillier.

Si la situation reste préoccupante dans nombre de pays, l’Unicef souhaite aussi montrer des évolutions positives. Ainsi, au Liberia, si 85% des femmes entre 45 et 49 ans sont excisées, elles ne sont plus “que” 44% entre 15 et 19 ans. Au Kenya, ces pourcentages passent de 49% à 15% entre les deux classes d’âge et au Burkina Faso de 89% à 58%.

Ces changements obtenus sur une trentaine d’années n’ont pas été aisés. “Nous avons compris que, pour faire évoluer les situations, ce n’était pas tant les choix individuels que les pratiques sociales, leur influence, comme la peur de ne pas trouver de mari, d’être exclue d’un groupe, qui jouaient un rôle important”, analyse M. Duvillier.

LE FAIBLE EFFET DES LOIS

excision afrique 1

Dans vingt-cinq des vingt-neuf pays étudiés, ces mutilations sont interdites par la loi. Sans effet notable. Les coutumes sociales, familiales, ethniques pèsent. Dans certains pays, bien que se disant hostiles à cette pratique, des mères de famille la reproduisent. En Gambie par exemple, 54% des filles dont les mères estiment que cette pratique doit cesser ont été excisées, contre 75% pour celles dont les mères pensent qu’il faut continuer. Le scénario est identique en Mauritanie, au Soudan, etc.

Derrière les statistiques nationales, de grandes différences apparaissent selon l’appartenance ethnique. “Les mutilations génitales féminines sont étroitement liées à certains groupes ethniques, ce qui suggère que les normes sociales et les attentes au sein de communautés d’individus partageant les mêmes convictions jouent un rôle important dans la perpétuation de ces usages”, écrit l’Unicef.

Au Bénin, 72 % des filles peules ont été excisées mais aucune s’agissant des ethnies Adjas et Fons. Au Sénégal, les mêmes Peuls pratiquent ces mutilations génitales alors que les Wolofs non.

“L’influence sociale ou régionale sur ces pratiques se vérifie à l’intérieur même d’une ethnie, explique M. Duvillier. Au Sénégal, par exemple, aucune fille ou femme wolof n’est recensée comme ayant été excisée dans la région de Diourbel, au centre du pays, alors qu’un tiers des femmes de cette même ethnie le sont dans la région de Matam, au nord-ouest, où les Wolofs sont en contact avec les Peuls, ultramajoritaires dans cette zone.” Comment faire reculer ces pratiques ? Alors qu’elles sont souvent considérées comme l’expression d’un “contrôle patriarcal sur les femmes, sous-entendant ainsi que les hommes en seraient d’ardents défenseurs”, certaines données indiquent que femmes et hommes manifestent une volonté équivalente d’y mettre fin, note l’Unicef. En Guinée ou au Tchad, les hommes seraient même plus nombreux que les femmes à vouloir l’arrêt de l’excision.

Une question reste en débat : faut-il encourager des formes plus “modérées” de mutilations comme solution transitoire ? Non, répond l’Unicef, qui juge cette solution peu prometteuse et préfère soumettre la situation actuelle “à l’examen du grand public, de manière respectueuse”. “Le changement viendra de la confrontation avec ceux qui n’ont pas recours à ces pratiques”, espère Laurent Duvillier.

Source Unicef

 

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