posté le 24-09-2013 à 11:42:44

Burundi: révélations sur un trafic de jeunes esclaves sexuelles

Vente saly

par Xibaaru le 24 Sep 2013 • 08:23

SCANDALE ESCLAVAGISME SEXUEL

ll y a quatre jours, la présidente d’une fondation d’origine canadienne, Justice et équité, a causé un choc au Burundi en dénonçant un trafic humain sexuel qui touche essentiellement des jeunes filles mineures, sur tout le territoire de ce pays d’Afrique centrale, et sur une échelle que personne ne soupçonnait.

Après six mois passés à enquêter sur le terrain, ce que Florence Boivin Roumestan a vu dépasse, et de loin, n’importe quelle fiction. Elle parle d’un trafic humain sexuel d’une ampleur inégalée au Burundi.

Des jeunes filles de 10 à 16 ans sont recrutées dans les villages les plus pauvres et les plus reculés de ce pays, envoyées dans les villes, où elles sont alors placées dans des maisons closes qu’on trouve dans toutes les agglomérations et à Bujumbura, dans tous les quartiers. «On commence à en percevoir l’ampleur ! Il y a des maisons closes partout !», s’exclame Florence Boivin Roumestan, de l’ONG Justice et équité.

Affamées et battues

L’autre cible privilégiée de ces réseaux mafieux : de jeunes lycéennes, qui sont appâtées par des rabatteurs, souvent des camarades de classe, selon la présidente de la Fondation canadienne Justice et équité, qui explique pourquoi toutes ces filles n’osent pas parler : « Parce qu’il faut les rendre dociles, il faut les dompter. Donc, on les bat, on les affame, de façon à ce qu’elles soient complètement obéissantes à la trafiquante.»

Un réseau connu de la police

Ces témoignages on fait l’effet d’un électrochoc sur la société burundaise, qui ne savait pas, ou qui fermait les yeux. Mais, lundi 23 septembre, c’est la propre commandante de la police burundaise des mineurs qui est venue confirmer toutes ces accusations.

« Ce que la dame a dit, elle n’a pas menti. Mais ce n’est pas vraiment nouveau. C’est un phénomène qui est là depuis quelques années », a précisé la colonelle Christine Sabiyumba. Elle a également expliqué comment tout cela est « bien organisé », notamment avec des groupes de jeunes lycéennes que l’on trouve dans tous les quartiers de la capitale burundaise.

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Commentaires

 

1. lafianceedusoleil  le 25-09-2013 à 00:33:42  (site)

bonsoir,
toutes mes félicitations pour la photo du jour.
C'est bien pénible comme histoire.
Tes articles sont très intéressants.
Douce nuit.
Amicalement
Cricri

 
 
 
posté le 24-09-2013 à 11:39:49

‘’L’étudiant 221’’ : Une nouvelle structure pour accompagner les étudiants sénégalais de l’extérieur (Voyage d’étude et perspectiv

Vente saly

par Xibaaru le 23 Sep 2013 • 15:14

SOUTIEN ETUDIANT ETRANGER

Depuis sa naissanxz le 01/02/2013, L’Etudiant 221 est devenue la principale attraction des étudiants sénégalais notamment de l’extérieur. Plus de 3000 personnes ont aimé leur page Facebook.

Elle apporte des réponses et un accompagnement aux étudiants sur des questions diverses : les demandes d’inscription en France, les demandes de bourses et d’allocations d’étude, la vie de l’étudiant en France : universités, concours, logement, carte de séjour et visa, emplois et stages, etc…

Cette structure est née de la volonté de jeunes sénégalais qui effectuent leurs études en France. Leur but est de partager leurs expériences  et de mettre à contribution les autorités pour permettre une meilleure intégration et une réussite des étudiants sénégalais à l’étranger.

Vous pouvez suivre leurs différentes activités sur Facebook : L’étudiant 221 – Sunugal et sur Twitter : @Etudiant221. Elle compte bientôt mettre en place un site internet interactif pour favoriser l’échange avec les étudiants sénégalais.

L’étudiant 221 – Sunugal                                                                                                                                                 Mail: collectifetudiant221@gmail.com

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posté le 24-09-2013 à 11:37:55

L’Affaire Karim Wade exposée au Khalife général des Mourides: la CREI et son procureur mis en cause

 

Vente saly

Les déboires de Karim

 

par Xibaaru le 24 Sep 2013 • 07:36

Le mouvement ‘Libérez Karim Wade’ multiplie ses tournées d’explication et de clarification de l’affaire Karim Wade. Et cette fois, le mouvement dirigé par Alinard Ndiaye était reçu par le Khalife Général des Mourides. Devant le saint homme, Alinard et sa délégation ont fait part de « l’état d’avancement du dossier, les nouvelles charges ridicules à travers la nouvelle mise en demeure du Procureur spécial et le plan d’actions du Mouvement ». Une nouvelle campagne de dédiabolisation du plus célèbre prisonnier de Rebeuss comme nous l’indique le communiqué dudit mouvement ci-dessous…

 Communiqué de Presse

Déplacement du Mouvement Libérez Karim Chez le Khalife général des Mourides

Dans le cadre des rencontres d’informations auprès des chefs religieux du Sénégal, une importante délégation du Mouvement Libérez Karim, sous la conduite de son Coordonnateur national, M. Alinard NDIAYE s’est rendu dans la soirée du Dimanche 22 Septembre 2013 au domicile du Khalife général des mourides, sis à sa résidence des HLM 1 à Dakar, où il séjourne en ce moment.

Sur place, la délégation a, d’abord, été longuement reçue par le fils aîné du khalife, Serigne Moustapha MBACKE. Cette rencontre avec Serigne Moustapha a été l’occasion pour le Mouvement Libérez Karim de lui faire un exposé profond sur « l’état d’avancement du dossier, les nouvelles charges ridicules à travers la nouvelle mise en demeure du Procureur spécial et le plan d’actions du Mouvement ».

Le Mouvement libérez Karim a réaffirmé au marabout que « tout ceci relève d’une injustice et d’un acharnement ciblé contre la personne de Karim Meïssa WADE, dans le seul but de maquiller l’échec, à tout point de vue, du nouveau pouvoir, avec à la clef, la volonté manifeste et éhontée de détruire un potentiel et redoutable adversaire politique pour demain ».

Face à cette situation, le Mouvement Libérez Karim a sollicité davantage « de prières au marabout pour Karim ».

Prenant la parole, le marabout s’est réjoui de notre déplacement, mais aussi nous a prodigués de bons conseils.

A la fin de la rencontre, le marabout a dirigé la prière de Timis avant de prendre congé de nous.

A la suite de Serigne Moustapha, la délégation du Mouvement Libérez Karim a eu l’honneur de rencontrer Serigne Cheikh Sidy Mokhtar MBACKE, Khalife général des mourides.

Devant le saint homme, le Mouvement Libérez Karim a exposé le sens de « son engagement pour la libération de Karim, l’injustice manifeste dont il est victime, mais a aussi sollicité des prières pour Karim et pour la réussite du Mouvement ».

Ce déplacement a permis au Mouvement Libérez Karim de jauger l’attachement, l’attention et la sympathie des populations en l’endroit de Karim Méissa WADE, car sur place nous avons enregistré plus de deux cent nouvelles adhésions.

Pour terminer le Mouvement Libérez Karim dénonce avec la dernière énergie les séries de délestages notés dans le domicile du khalife. Pour rappel, le Ministre d’Etat Karim WADE faisait mettre hors délestage le secteur à chaque déplacement du Khalife avec la mise en place en permanence d’un groupe électrogène de secours et d’une équipe de techniciens pour parer à toute éventualité.

 

Fait à Dakar, le Lundi 24 Septembre 2013

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posté le 24-09-2013 à 11:35:41

Pour la première fois, l’Allemagne compte deux députés noirs dont deux…sénégalais

Vente saly

La diaspora sénégalaise au gouvernement allemand
Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 23 septembre 2013 12:22

Le Bundestag compte pour la première fois des députés africains, le Germano-Sénégalais Karamba Diaby, élu dimanche pour les sociaux démocrates (SPD) et l’acteur allemand d’origine sénégalaise, Charles M. Huber, élu des conservateurs (CDU) d’Angela Merkel.

 

Karamba Diaby, 51 ans, a été élu à Halle (est) et M. Huber, 56 ans, à Darmstadt (sud-ouest).
M. Diaby « est très content », a déclaré à l’AFP son porte-parole, Marcus Schlegelmilch, racontant que le candidat SPD a été prévenu par « un coup de téléphone », « aux alentours de 22H00″ (20H00 GMT). « Il a fêté ça même s’il y avait beaucoup de fatigue, après une longue campagne« , a-t-il ajouté.
Sur son compte Twitter (@KarambaDiaby), il saluait lundi matin sa victoire d’un laconique « Dabei » que l’on peut traduire par « j’y suis ».
Né le 27 novembre 1961 à Dakar, M. Diaby est arrivé en 1985 dans ce qui était alors la RDA communiste, après avoir obtenu une bourse pour apprendre l’allemand et étudier la chimie.
Il s’installe d’abord à Leipzig, puis rejoint Halle en 1986 où il vit depuis avec sa femme allemande et leurs deux enfants.

 

« Merci de votre confiance », pouvait-on lire en grand sur la page Facebook de M. Huber.
« Chers amis. JE SUIS AU BUNDESTAG. La liste est passée!!! », déclarait-il sur son compte Twitter (@charlesmhuber.de).
Le candidat de la CDU qui apparaît avec la chancelière sur la photo de couverture de sa page Facebook n’est pas inconnu des Allemands puisque cet acteur et producteur a interprété le rôle de l’inspecteur Henry Johnson, dans la série policière « Le Renard », de 1986 à 1997.
Né le 3 décembre 1956 à Munich (sud), Charles M. Huber est le fils d’un diplomate sénégalais et d’une Bavaroise, Olga Huber.

- See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/3173-pour-la-premi%C3%A8re-fois,-l-allemagne-compte-deux-d%C3%A9put%C3%A9s-noirs-s%C3%A9n%C3%A9galais.html#sthash.Zxh7KDWP.dpuf

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posté le 24-09-2013 à 11:33:22

A Dakar, les quartiers riches vont payer l’eau plus chère

 

Vente saly

Surtaxation du prix de l’eau pour les riches

 

 Le Sénégal invente un nouveau concept pour régler le problème de l’eau à Dakar.

Ce sont plus de 800 familles sénégalaises défavorisées de Dakar qui attendent de pouvoir accéder à l’assainissement.

Dans ce contexte, le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et l’Agence de l’eau proposent aux collectivités de Rhône-Méditerranée et de Corse de s’associer un projet particulièrement novateur au Sénégal: faire contribuer les quartiers riches via leurs factures d’eau.

Ainsi Macky vient d’inventer la solidarité au carré avec la Ville de Dakar. Selon votre quartier, vous paierez plus cher. Par exemple les habitants du quartier de Point E vont payer l’eau plus chère que ceux des habitants de Grand Dakar ou des Parcelles Assainies.

Cet appel d’offres international est apparu en catimini dans la presse internationale en plein débat des coupures d’eau récurrentes de la SDE et de la SONEES. Les commentaires et railleries n’ont d’ailleurs pas manqué dans les réseaux sociaux comme @alnxxxx -#Dakar invente le nouveau concept dinégalité sociale devant l’eau-

D’autant plus soutiennent que ce projet particulièrement novateur qui n’existe nulle part au monde avec cette initiative particulièrement interéssante bénéficiera d’une forte médiatisation, notamment lors du Forum Mondial de l’Eau de 2015 en Corée.

Les sénégalais en ces temps de disette d’eau apprécieront ce nouveau concept de Yoonou Yokouté Ndokh

DakarEcho

 

L’eau des négligences (Le Quotidien)

Assoiffer une partie des populations de Dakar pendant une dizaine de jours sans que l’Etat ne tape du point sur la table crée pas mal de situations – un pays qui se dévoile, des gouvernants passifs – qui suscitent des inquiétudes. Faire de la question de l’eau une priorité à l’image de ce qui est fait pour l’énergie et les inondations et créer une structure de régulation du secteur peuvent être des pistes de solutions salutaires.
La pénurie d’eau, qui a refait surface ce vendredi à Dakar, pose des problèmes d’ordre stratégique et sécuritaire. Une zone comme celle de la capitale sénégalaise devait être au moins mise à l’abri d’une telle situation.

Une capitale exposée
La position de la ville de Dakar devait même lui conférer un statut à même de pouvoir lui permettre d’avoir une ou des solutions alternatives devant une pénurie d’eau de ce niveau. Cela fera au total dix jours que les populations d’une partie de Dakar souffrent, sans qu’aucune autorité de l’Etat ne daigne ou n’ose taper du poing sur la table, pour siffler la fin de ce problème.

Cette crise de l’eau n’est pas à prendre à la légère. Car avec elle, on a fini de constater que le Sénégal se dévoile. Une usine aussi stratégique que celle de Keur Momar Sarr, qui se retrouve dans la situation que l’on sait, expose le pays.

 

Si le Sénégal était en situation de guerre aujourd’hui – ce que l’on ne souhaite pas – son ennemi n’irait pas chercher loin pour assoiffer Dakar, la capitale ou même – plus grave – polluer ou empoisonner l’eau du Lac de Guiers. N’oublions pas que l’usine de Keur Momar Sarr alimente en eau, à hauteur de 40 %, les populations dakaroises.

 

Une mise à nu de la vulnérabilité du pays dans un secteur aussi sensible et stratégique que celui de l’eau est plus qu’inquiétante. En face – côté gouvernemental – on ne fait que, pour le moment, des questions des inondations et de l’énergie une priorité, même si l’Etat peine toujours à trouver la formule magique qui puisse tirer définitivement les sinistrés des eaux de pluies.

 

Le problème de l’eau: ce n’est pas le problème des Ministres
L’absence de réaction de la part du gouvernement laisse transparaître que cette situation semble ne pas préoccuper les plus hautes autorités du pays. Il n’y a qu’à relire le communiqué de la dernière réunion du Conseil des ministres, tenue exceptionnellement samedi dernier, pour constater que la question de l’alimentation correcte en eau de leurs compatriotes qui continuent de subir la loi de la pénurie d’eau est loin d’être une priorité pour le Président Macky Sall et son gouvernement.

 

Il n’y a nulle trace de mot renvoyant à une volonté ou un engagement du gouvernement à prendre à bras-le-corps cette question.

 

Pourtant, le conclave de samedi dernier était consacré essentiellement à traiter des questions à caractère économique – investissements, recherches de ressources additionnelles – donc à voir aussi et en principe dans quelle mesure satisfaire, dans un futur proche, les doléances des mandants des ministres et du président de la République. Cette rencontre mettait en avant la dimension sociale dans la satisfaction des préoccupations des populations parmi lesquelles figure en bonne place la question de l’alimentation en eau potable.

 

Pour la régulation du secteur de l’eau
Réfléchir à la mise en place d’une structure de régulation du secteur de l’eau, à l’image de ce qui se fait dans les domaines de l’énergie, des télécommunications et des médias où l’opinion a fini de constater les états de service de la Commission de régulation du secteur de l’énergie (Crse), de l’Agence de régulation des télécommunications et de la poste (Artp) et du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra).
Un gendarme pour le secteur de l’eau, qui régule la distribution et l’alimentation en eau, ne serait pas de trop dans un pays comme le Sénégal. Cela ne devrait point poser problème au Président Macky Sall ainsi qu’à son gouvernement. Tout comme les consommateurs devraient en faire une exigence auprès des hautes autorités de ce pays.

 

L’Association des consommateurs du Sénégal (Ascosen), l’Association de défense des abonnés de l’eau, de l’électricité et du téléphone du Sénégal (Adetels), le collectif des imams de Guédiawaye – qui a fixé le week-end dernier comme ultimatum à la Sénégalaise des eaux (Sde) pour mettre fin à cette pénurie – ont du pain sur la planche. Ces associations devraient aussi poser de tout leur poids dans les prochaines négociations du contrat d’affermage de la concession.

 

Le consommateur jeté avec l’eau du lac
La Sones et la Sde montrent, dans la gestion de cette pénurie d’eau qui frappe certains quartiers de la capitale sénégalaise, le peu de considération qu’elles accordent à l’usager, leur ultime raison d’être. Au moment où elles passent le temps à se renvoyer la balle de la responsabilité dans la situation désastreuse que connaît le pays, ces deux entités impliquées dans la gestion de l’exploitation des ressources en eau du pays n’offrent pas de solutions au public.
Comment, dans un pays sérieux, les responsables de la Sénégalaise des eaux (Sde), peuvent-ils avec morgue, ne trouver rien de mieux à nous offrir que la promesse d’un retour à la distribution normale de l’eau, «aussi vite que possible» ? Ces gens n’auraient-ils pas des participations dans les entreprises de conditionnement d’eau, par hasard ?
Même la volonté d’éviter les problèmes de la semaine dernière n’auraient pas dû pousser les collaborateurs de M. Dia et de Mme Anta Seck à donner l’impression de ne pas se préoccuper du volet communication dans leur stratégie de résolution de la crise. Ici, la stratégie ne passe pas, et cela, depuis plus d’une semaine. Manquer d’eau est stressant.

 

Ne pas savoir quand on va disposer du précieux liquide peut littéralement rendre malade. Et cela, c’est la responsabilité de l’entreprise de donner la bonne information. Autant la Sde est très réactive pour couper l’eau aux clients qui ne paient pas à temps leur facture, autant elle devrait se faire un devoir de lui expliquer pourquoi il n’a pas d’eau, et surtout, de lui dire vraiment quand il peut compter l’avoir encore.
S’il s’agissait vraiment d’un tuyau qui a éclaté, pourquoi la Sde est-elle montée au créneau de cette manière, s’exposant à la place de la Sones, qui est censée gérer les infrastructures de distribution d’eau ? Et surtout, pourquoi est-ce que la directrice de la société nationale, Mme Seck, a-t-elle jugé bon de dire à la Rts, sans être démentie, qu’elle allait demander dès aujourd’hui, des informations complémentaires à la Sde ?

 

Est-ce véritablement un tuyau de conduite d’eau, installé en 2004 pour durer jusqu’en 2034, qui vient de se dégrader en moins de dix ans, sans que des comptes ne soient demandés au fabricant ou à la société qui l’a posé ?

 

Depuis quand les capitalistes font-ils dans la charité ?
En fait, le consommateur sénégalais se trouve dans une situation où il n’a aucune prise sur la gestion de l’eau qu’il consomme. On lui demande de payer pour un service dont les barèmes de qualité lui échappent totalement. De plus, la répartition des tâches entre les deux sœurs, Sones et Sde, ne nous laissent aucune marge en dehors du «paye, bois et tais-toi !». Le préjudice que la population est en train de subir et tous les risques que le manque d’eau nous fait courir doivent être passés par pertes et profits.
Le système de concession du service public de l’eau a pendant longtemps servi de modèle à beaucoup de pays d’Afrique et du Tiers-monde. Pour être complets, il faudra que ces pays qui s’en inspirent intègrent aussi les couacs de ces derniers jours dans leurs schémas d’analyse.

- See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/3177-un-autre-scandale-de-l-eau-%C3%A0-dakar.html#sthash.rk9cX9vs.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 23 septembre 2013 13:48

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