posté le 25-09-2013 à 11:41:21

Le Sénégal veut le gaz et l’électricité de l’Algérie

Vente saly

Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, et l’ambassadeur du Sénégal en Algérie, Papa Omar NDIAYE, ont évoqué mardi à Alger les possibilités d’exporter du gaz butane algérien vers le Sénégal, indique un communiqué du ministère.

 Lors d’un entretien avec M. Yousfi, l’ambassadeur sénégalais a souhaité « développer une coopération entre l’Algérie et le Sénégal dans le domaine des hydrocarbures et de l’électricité » et a émis le souhait de son pays de s’approvisionner en gaz butane à partir de l’Algérie ».

A cet effet, les deux parties ’’ont convenu d’envoyer une mission d’experts sénégalais en Algérie pour discuter avec leurs homologues de Sonatrach des possibilités d’approvisionnement en gaz butane algérien », précise le communiqué.

 

Les aspects de coopération liés à la production d’électricité seront également abordés lors de la visite de cette délégation, ajoute la même source.

 

M. Yousfi a exprimé, à cette occasion, la disponibilité de la partie algérienne à développer les relations de coopération avec le Sénégal dans les domaines de l’énergie et des mines, en affirmant que l’Algérie reste ouverte à toute forme de coopération avec le Sénégal.

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 24 septembre 2013 22:19 -
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posté le 24-09-2013 à 15:46:27

Réciprocité des visas et sécurisation des frontières:

Vente saly

Le poste de contrôle biométrique de Rosso Sénégal, inauguré

Accompagné d’une forte délégation, et sous la présence des autorités administratives locales de Saint-Louis tel que le gouverneur de la région, le ministre de l’Intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo, a inauguré, vendredi dernier, le poste de contrôle biométrique de Rosso. L’installation d’un tel poste entre dans le cadre de la politique de l’Etat du Sénégal d’appliquer le principe de la réciprocité des visas, mais également de sécuriser les frontières sénégalaises.

Depuis le mois de juillet, le Sénégal a entrepris une politique de visa biométrique. Selon le ministre de l’Intérieur, la biométrie, c’est un contrôle effectif sur la personne. « Ce n’est pas tout simplement à partir de la carte d’identité ou du passeport, mais c’est un contrôle physique » a fait savoir Abdoulaye Daouda Diallo.

Daouda DialloToutefois, pour lui, « l’essentiel, ce n’est pas la réciprocité des visas, mais ce qui nous intéresse le plus c’est la surveillance et la vérification des entrées et des sorties dans nos frontières. » Pour le ministre de l’Intérieur, le but principal du contrôle biométrique, c’est de veiller à la sécurité des biens et des personnes dans le pays. Et à cet effet monsieur Diallo se dit satisfait de la collaboration des différents services de sécurité dans la région de Saint-Louis. « Ce qu’on a noté avec beaucoup de bonheur ici, c’est qu’on sort d’une présentation où il y a une vraie mutualisation des sorties qui est en train de s’opérer où l’armée, la gendarmerie, la police, tout le monde ici, est à pied d’œuvre pour travailler ensemble pour lutter contre le phénomène du terrorisme. »

Poursuivant son propos, il ajoute : « On a commencé par l’aéroport de Dakar, et maintenant, on est en train de nous installer un peu partout dans les portes d’entrée à l’intérieur du pays. » Le poste de Rosso est le premier à être inauguré, en attendant l’installation d’autres postes de contrôle biométriques dans les différentes portes saillantes comme Bakel.

Toujours dans le même esprit de « sécuriser les entrées et les sorties », le ministre, Abdoulaye Daouda Diallo a également fait savoir que le centre de contrôle de Gokhou Mbacc va être réfectionné dès la semaine prochaine.

 

Publié le: Mon, Sep 23rd, 2013 Actualités | Par Guesla

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posté le 24-09-2013 à 15:45:03

L’aéropostale revisité

 

Vente saly

Rallye Toulouse-Saint Louis, du 25 septembre au 7 octobre 2013.

 

Une quinzaine d’avions participent cette année au rallye Toulouse-Saint Louis, du 25 septembre au 7 octobre 2013.


 

Parmi les équipages, il y aura celui constitué par deux jeunes pilotes, Florian Daubos 24 ans et Alexandre Pasteur 23 ans, sélectionnés parmi les participants au Tour Aérien des Jeunes Pilotes FFA.

Leur avion s’appelle « Les jeunes Ailes ».
Cette invitation lancée par Air Aventures, l’association organisatrice du rallye, comprend l’inscription de l’avion et les frais d’hébergement.
Cette année, le Rallye commémore à sa façon les 70 ans de la sortie du Petit Prince, en réunissant plusieurs personnalités en lien direct avec Antoine de Saint-Exupéry et les acteurs de l’épopée de la Ligne : François d’Agay, neveu et filleul d’Antoine de Saint Exupery, Guillemette de Bure, petite fille de Marcel Bouilloux Lafont qui reprit les commandes de la Ligne en 1927 et lui donna le nom d’Aéropostale sera parmi nous à l’arrivée, des descendants de Beppo de Massimi, qui fut l’ami et le bras droit de PG Latécoère.

 

Le trajet suit la route classique de la Ligne jusqu’à Saint Louis avec des escales à Alicante, Tanger, Essaouira, Tarfaya (Cap Juby), Dakhla (Villa Cisneros), Nouadhibou (Port Etienne) et Saint Louis du Sénégal.

 

Des épreuves ludiques seront proposées aux participants faisant appel à des qualités d’observation, de connaissance historique et théorique, de pilotage et de gestion de l’avion.

 

Comme chaque année, une action humanitaire sera assurée sous la forme de transport de médicaments, de lunettes et de la mise à disposition de matériel médical pour l’hôpital de Saint Louis. 
Au retour, une escale à Taroudant est prévue ; une autre première pour les participants du Saint Louis.

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 24 septembre 2013 10:17

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posté le 24-09-2013 à 15:43:43

Youssou N’Dour: «Je pense que le Sénégal est sur la bonne voie» (Entretien avec RFI)

Vente saly

par Xibaaru le 24 Sep 2013 • 09:29

Il a retrouvé sa liberté de parole et sa liberté de chanter. Youssou N’Dour, la star de la musique world, a quitté le gouvernement sénégalais au début du mois. Il avait été successivement ministre de la Culture et du Tourisme du président Macky Sall, auquel il s’était rallié pendant la campagne de 2012. Aujourd’hui, il est en plein préparatifs pour le «Grand Bal» qu’il donnera à Paris-Bercy le 12 octobre, en partenariat avec RFI. Avant ce concert, Youssou N’Dour, qui possède aussi l’un des plus grands groupes de presse sénégalais, est revenu sur son rôle en politique.

RFI : Tout le monde vous connaît comme certainement la plus grande star de la musique africaine. Mais vous avez aussi été ministre au Sénégal, un poste que vous avez quitté au début du mois à la faveur d’un remaniement ministériel. Quel bilan tirez-vous de cette expérience en politique ?

Youssou N’Dour : Extraordinaire. Je pense que c’était comme si j’étais entré dans un carcan spirituel. Donc j’ai sorti un plan, une vision que j’ai partagée avec le chef de l’Etat, qui est une vision pour moi qui peut développer le tourisme, qui peut valoriser encore la culture. Et donc c’était la fin de ma mission, parce que moi je suis un concepteur, je suis quelqu’un qui écoute les gens. J’ai écouté tout le monde et je pense que ma vision sur le tourisme sénégalais, si cette vision-là est appliquée, peut re-booster ce tourisme qui existe non seulement, mais qui doit booster l’économie.

Alors comment re-booster ce tourisme, avec par exemple l’application de visas pour les ressortissants de l’Union européenne ?

Il faut revenir sur ce qui a amené les visas. Au niveau de la Cédéao, il y a eu une décision qui fait que tous les pays de la Cédéao exigent le visa aux pays qui nous demandent les visas. Moi, la seule chose que je critique autour des visas, c’est la façon de faire. On n’avait pas besoin d’aller vers les visas biométriques. On pouvait effectivement permettre à tous les pays d’avoir des visas et de créer des vignettes, ce qui ne poserait pas de problèmes de logistique et d’organisation. Et je rappelle que malgré tout cela, cette décision communautaire, le président de la République Macky Sall m’a autorisé, nous a autorisés d’avoir cette exonération durant tout cette année, jusqu’en mai 2014.

Aujourd’hui vous êtes toujours ministre conseiller du chef de l’Etat sénégalais Macky Sall. Qu’est-ce que vous répondez à ceux qui disent que finalement vous risquez de vous accrocher au pouvoir, comme d’autres que vous critiquiez quand vous étiez dans l’opposition ?

Mais écoutez, moi je pense que ce n’est pas une question de s’accrocher au pouvoir. Il y a eu une démarche, une démarche qui consistait à ce que le Sénégal ne bascule pas dans l’anarchie. Moi, je me suis engagé et je n’ai pas voulu aussi faire comme certains dans d’autres pays, mener l’évolution, participer à la Révolution. Moi, j’ai voulu poursuivre cela, accompagner le président Macky Sall avec qui je partage énormément de visions, énormément d’actions de cœur pour développer le Sénégal. Et j’étais à ses côtés, en prenant un département. Et après ma mission, j’ai voulu avoir un peu plus de liberté, être à ses côtés et pouvoir travailler au niveau international pour développer le Sénégal.

Vous, l’enfant pauvre de la médina, qu’est-ce que vous dites aux jeunes d’aujourd’hui qui attendent parfois encore le changement ?

Ecoutez, ça n’a pas été facile pour moi. Je m’en souviens, étant jeune et étant à la médina, et pensant comme beaucoup de jeunes, partir à l’étranger : « Comment je vais m’en sortir ?» Heureusement, j’ai eu une passion qui est devenue mon métier. Aujourd’hui, le gouvernement du Sénégal travaille pour inciter le secteur privé à créer des emplois. Et il y a énormément d’efforts au niveau de la formation ! Et à partir du moment où les gens sont formés, il y a un devoir pour l’Etat d’aller trouver du boulot pour ces gens-là. Et personnellement, je pense qu’on est sur la bonne voie.

Aujourd’hui, Youssou N’Dour, vous possédez l’un des plus grands groupes de presse du Sénégal et une société de micro-crédit. Vous êtes producteur aussi. On ne peut pas faire la liste de toutes vos activités. Et la musique dans tout ça ?

La musique reste ma passion. La musique est toujours là, je la vis chaque fois. Même en ayant le département, avec les contraintes gouvernementales, j’ai toujours continué ma relation avec la musique. Je pense que la musique c’est quelque chose en moi. Et maintenant que j’ai un peu plus de temps – pas tout le temps, parce que j’ai des charges – je pense que petit à petit, surtout avec les événements qui sont devant moi, les choses vont revenir à un autre niveau beaucoup plus élevé.

Vous avez chanté avec Sting, Peter Gabriel. Là encore, on ne peut pas faire la liste de toutes vos collaborations. Vous avez chanté avec un orchestre égyptien. Aujourd’hui, vers quelle musique avez-vous envie de vous tourner ? Quelle est la musique qui vous inspire ?

Toutes les musiques m’inspirent. Parce que dès le départ, moi j’ai dit que la musique n’avait pas de frontières. Je voyais, au début des années 80, quand on a commencé avec Peter Gabriel à parler de la world music, tout le monde disait que la world music c’est la musique qui venait des pays sous-développés. Moi, je disais non, la world music c’est « quelque part où chacun peut amener quelque chose ».

Et cette musique-là continue, et s’est renforcée récemment, avec l’arrivée du président Obama, nous avons parlé d’une idée de créer le « World Music Day » à partir des Etats-Unis, boostés par le gouvernement américain. Et dans ce cadre-là, l’Afrique a une contribution énorme. Donc ce qui veut dire que l’avenir appartient aussi à l’Afrique dans ce cadre-là.

Le 12 octobre prochain, vous serez en concert à Paris, pour «Le Grand Bal» sénégalais dont RFI est partenaire. À quoi peut-on s’attendre lors de cet événement ? Beaucoup de m’bala avec votre formation de Super Etoile ?

Beaucoup d’invités, un grand moment. Parce que depuis deux ans, à part les concerts humanitaires, je n’ai pas eu à faire de grands concerts. Et je veux vraiment relever encore le niveau, non seulement que les gens vont trouver ce qui existait, mais je veux encore relever la chose. Et je pense que c’est un grand moment et je tiens à inviter tous les Africains, tous les mélomanes de la musique. Qu’on donne une belle image ! Pour moi, le « Grand Bal » c’est un moment où on donne une belle image de l’Afrique. Les femmes sont bien habillées, les hommes aussi ! C’est un moment de fête. Il n’y a pas de bousculade. C’est la paix et c’est la joie !

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posté le 24-09-2013 à 15:42:21

ALERTE: La banlieue se révolte contre Macky, Mimi Touré quitte Dakar

Vente saly

DERNIEREMINUTE.SN
-On s’y attendait et c’est arrivée. Les populations ont lancé la révolte contre le régime de Macky Sall pour dire ça suffit, on en a marre des coupures d’eau et d’électricité.

Les populations de Sicap Mbao sont actuellement dans la rue pour manifester contre les coupures d’eau. On nous signale des affrontements entre les jeunes de cette localité de la banlieue et les forces de l’ordre. La circulation a été bloquée et les travaux dans cette localité ont été arrêtés par les jeunes qui sont prêts à en découdre avec les forces de l’ordre pour que revienne l’eau, ce liquide précieux introuvable dans la capitale sénégalaise depuis bientôt deux semaines.

Le nouveau Premier Ministre est annoncé à l’usine de Keur Momar Sarr pour constater les travaux de la SDE sur place, alors que le ministre avait annoncé la fin du calvaire pour ce mardi matin. Un nouveau mensonge d’Etat qui fait que le ministre de l’hydraulique Pape Diouf doit démissionner pour respecter la République.

www.derniereminute.sn

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