posté le 30-09-2013 à 11:41:39

Journée Culturelle Sokhna Mame Diarra Bousso en Italie : un invité très spécial…

Vente saly

par Xibaaru le 30 Sep 2013 • 08:37

Culture Italie

Sous le ndiguel de Serigne   Cheikh Sidy Moctar Mbacké  khalif général des mourides, le Dahira Touba Fuerteventura organisera  le Mercredi 2 octobre 2013 l’édition 2013  de la journée culturelle  Sokhna Mame Diarra Bousso.

Placée sous  le haut parrainage de Maitre Alioune Badara Cisse ancien Ministre  des affaires  étrangères et des Sénégalais de l’extérieur par ailleurs Nº 2 de l’APR, cette journée culturelle sera un moment de communion mais aussi une opportunité inestimable  pour revisiter la vie riche en enseignements  de  Sokhna Mame Diarra  Bousso. A en croire Serigne Mor Ndiaye coordonnateur du Dahira Touba Fuerteventura, le  choix de Alioune Badara Cissé  dépasse les contingences politiciennes, car  ce dernier est avant tout  un talibé mouride qui accorde une grande  considération á notre communauté. Par conséquent ce parrainage n’est que la suite logique  de la relation qui nous lie avec ce dernier qui, en plusieurs occasions á enrôler son boubou de talibé pour nous accompagner dans la voie tracée  par Serigne Touba  avant de brandir  pour notre information des photos où le parrain participait au cours d’une  ses visites á une réunion Sokhna Mame Diarra Bousso á Fuerteventura.

Récitation de coran, récitals de poèmes (Khassaïdes) de Serigne Touba Khadim Rassoul entre autres activités de dévotion  seront les faits marquants de cette journée nous informe le Coordonnateur Serigme Mor Ndiaye.
Une cérémonie protocolaire réunira le même  jour aux environs de 19heures le président du Cabildo Mario Cabrera Gonzalez, le maire de la Ville  de Puerto del Rosario Marciales Morales, le président de la commission extérieure de la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Navigation de Fuerteventura Juan Jésus Rodriguez Marichal et les notables de la communauté sénégalaise.
Le talentueux chanteur Khadim Gueye animera cette nuit religieuse qui sera  aussi un moment pour formuler des prières pour la paix au Sénégal et l’unité de tous les musulmans.
Monsieur Ndiaye de préciser pour dire que  la journée  culturelle, la quatrième du genre sera clôturée par la conférence sur  la vie et l’œuvre de  celle qui est l’objet d’une haute considération et d’une devotion particuliere : Sokhna Mame Diarra Bousso.  Elle sera animée par  son excellence  Serigne Issakha Mbacké  représentant de la Fondation  Sokhna Mame Diarra au niveau de la Diaspora par ailleurs Ambassadeur de la république du Sénégal en Turquie  ce sera à partir de 21 heures heure locale.
En prélude de la Journée culturelle Sokhna  Mame Diarra Bousso, la communauté Layenne sous la direction de Serigne Abdoulaye Thiaw Laye dit Cherif recevra ce Mardi 01 octobre 2013 le guide religieux Serigne Cheikh Mbacké Laye.
Fuerteventura sera au cours  des prochaines vingt-quatre heures le lieu de convergence des fidèles musulmans de l’archipel des canaries.
Momar Dieng Diop Espagne.

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posté le 30-09-2013 à 11:40:28

Le manque d’eau change les habitudes : bouffe modifiée, WC sales et grève du sexe

Vente saly

par Xibaaru le 30 Sep 2013 • 07:33

Changement moeurs

La pénurie d’eau continue de créer des dommages collatéraux. Les désagréments, les contraintes sont nombreux et variés tandis que les habitudes  des victimes changent au jour le jour.

Il y a eu le fait insolite qui s’était déroulé au marché Grand Yoff en face de la pharmacie où une femme criait ” ma bagne dou ma ko def ” refusant de se donner à son mari parce n’ayant pas d’eau pour ensuite faire son ” sangou set “. Cette dernière s’était d’ailleurs fait bastonner par son époux qui ne pouvait supporter cet affront. ” thieuye, envie ça tue dè !!!”
Un deuxième reportage de xibaaru dans les Niayes avait permis d’alerter les autorités sur les risques de maladies et d’épidémies que cause la pénurie d’eau.
Cette zone avait été prise d’assaut par les chercheurs d’eau. Utilisant l’eau des Niayes pour les besoins de leurs familles, les habitants de la Patte d’oie, des Parcelles Assainies, de Grand Yoff et de la Cité Soprim sont à présent atteints de diarrhées, de vomissements de ‘appolo’ ou (conjonctivite) et de gale (waga). Un vrai problème de santé publique commence à s’installer dans ces quartiers à forte concentration démographique.
Cette fois ci, xibaaru a profité du week-end pour rendre visite à des mères et pères de familles en sillonnant les artères de Dakar pour faire état de ce qui avait changé dans l’alimentation des sénégalais depuis le début de la pénurie d’eau.
Voici les constats recueillis çà et là :
- Un témoin habitant Nord Foire déclare que chez lui, les gens vont aux toilettes à la chaîne : mais on ne verse l’eau qu’une seule fois dans les WC pour évacuer les selles. Tout ceci  pour pouvoir économiser de l’eau. Cela pose des problèmes d’hygiène.
- Beaucoup de femmes et d’hommes se plaignent de courbatures, d’entorses, de maux de poitrine, de dos, de genoux, de poignets, de migraine et de fatigue.
- Des couples sont momentanément en séparation de corps.
- Un citoyen rencontré à Niary Tally dit se retenir pour aller faire ses besoins car ne pouvant pas acheter à chaque fois un bidon d’eau à 500 francs. Son voisin abonde dans le même sens en révélant s’abstenir de péter une fois ses ablutions faites.
- Les pêcheurs et jeunes de Yoff sont devenus des puisatiers occasionnels.
Les fleuristes de la VDN et des Almadies assistent avec impuissance à la mort de leurs arbres fruitiers et fleurs.
- Les vendeurs et vendeuses de jus (bissap, bouye, ditakh, dakhar) ont des problèmes pour donner la dépense quotidienne.
- Des maisons de Fann Résidence, Point- E, Sacré Cœur, Mermoz, Ngor, Virage et Almadies ont perdu leurs beaux jardins.
- Des bouteilles d’eau minérale de 1,5 et 10 litres, de même que les sachets d’eau de 50 francs sont en rupture.
- Un vendeur de moutons rencontré sur la VDN est prêt à brader son troupeau car deux de ses béliers sont morts de soif.
- Les ” Forokh thiaya nekh yap ” sont invisibles  dans leurs lieux habituels.
- Les ” Tangana ” ont baissé leurs rideaux ;
-Fruits, pastèques et coco sont utilisés pour se désaltérer.
- Les plats ” niari thine ” (maffé, soupe kandja, domoda, riz blanc (niakantan), mbakhale, deukhine etc…) se font rares car nécessitant beaucoup d’eau pour leur cuisson…
- Le ” fondé ” se fait rare pour les férus de la bouillie matinale.

Vivement le retour de l’eau.

Djibril Diallo/Dakar.xibaaru.com

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posté le 28-09-2013 à 19:16:40

kédougou : Quand les filles tournent le dos à la prostitution (Reportage xibaaru)

Vente saly

par Xibaaru le 28 Sep 2013 • 08:31

Délinquance, prostitution, débauche, alcoolisme et vih /sida…autant de fléaux qui riment avec la vie dans les placers. Pour tourner le dos aux pratiques malsaines  qui les exposent au vih/sida, certaines jeunes femmes investissent de plus en plus dans les mines. Cette prise de conscience  peut réduire sensiblement le taux de prévalence du Vih/Sida dans les placers, zones de haut risque de contamination.

Adama Bâ (photo), une jeune femme malienne rencontrée dans les placers de Kharakhéna semble être une activiste contre la recherche du gain facile.

Dans la région de Kédougou le taux de prévalence du VIH/Sida tourne autour de 1,7 % contrairement au taux national de 0,7%.Cela se justifie par la porosité des frontières et la prolifération des sites d’orpaillage qui accueillent régulièrement différentes nationalités de la sous-région.

Se prostituer, une façon de travailler autrement

Localité située à environ 90 km de Kédougou et 29 km au nord-est de Saraya, Kharakhéna est devenue l’un des lieux de convergence des populations de tous ordres.

A cause de la crise économique qui frappe la plupart des pays de la sous-région, la prostitution est devenue la voie du salut pour la plupart des jeunes filles  qui fréquentent les placers.

Faute d’emplois décents, ces jeunes filles travaillent autrement. Fille de 25 ans, mince de teint clair, célibataire, originaire de Bamako(Mali),  sourires aux lèvres charnues, Adama Bâ  décrit ici le quotidien dans les placers de Kharakhéna.

«J’étais à Sambaranbougou (un autre site d’orpaillage). Par la suite on m’a dit que les affaires marchaient mieux à Kharakhéna. Si tu vois que les filles se prostituent c’est parce qu’elles n’ont pas de moyens. D’autres le font même si leurs parents sont riches. Se prostituer n’est pas dangereux  pour celles qui n’ont pas de moyens. Mais c’est dangereux pour celles dont les parents sont nantis »

Les dangers de cette pratique liée à la recherche de l’argent facile sont pourtant imminents. Certains clients potentiels connaissent bien les dangers qu’ils courent en demandant les services des professionnelles du sexe. La problématique du Vih/Sida prend toujours la tête du peloton.

 « Je suis guinéen.  Particulièrement, on parle beaucoup du sida. On peut attraper sida en faisant des rapports sexuels sans préservatifs. Je conseille aux gens de faire attention aux objets tranchants parce que ça peut contaminer. » a précisé Mamadou Diallo, un orpailleur guinéen.

Son collègue malien dans un éclat de rire confia : « Moi je cherche d’abord de l’argent avant de penser aux femmes. Que Dieu nous préserve de cette maladie. Je n’ai jamais vu une personne qui souffre de Sida. Le sida se transmet généralement par des femmes. Ici à Kharakhéna, beaucoup de jeunes filles se prostituent à 2000 FCFA la passe. Moi, je n’ai jamais essayé de les fréquenter. Je pense d’abord à l’argent avant les femmes. »

Parler du VIH / Sida  et de sexe reste encore un tabou dans les placers. Rares sont les orpailleurs qui acceptent de parler naturellement de sexe.

A la question de savoir avec quel moyen peut-on se protéger contre le VIH/sida, notre interlocuteur M Diébouré a laissé  entendre après un long moment de silence et d’hésitation « Ah vous me posez une question embarrassante. Comment on se protège Ah c’est difficile à dire dééé…. Ah toi tu ne sais pas comment se protéger… Bon d’accord… Tout le monde sait comment se protéger. Pour faire l’amour, il faut se protéger.  Depuis que j’ai quitté le Burkina j’ai mon préservatif dans mon sac. Je sais qu’un jour je pourrai avoir une occasion et je pourrai me défendre.» a soutenu M Diébouré, un orpailleur burkinabé.

« Moi je ne ferai jamais de rapport sexuel sans préservatif. Même si mon partenaire mon proposait un million, je … »

Après des études obstétricales à Bamako, Adama Bâ  ne veut pas prendre de risques. «J’ai suivi pendant deux ans des études obstétricales à Bamako. J’ai échoué à deux reprises à l’examen de sortie puisque les épreuves étaient trop difficiles pour moi. C’est comme ça que je me suis retrouvée dans les placers. J’étais d’abord à Sambaranbougou avant de venir à Kharakhéna. Si je trouve encore l’occasion de reprendre mes études au Sénégal je le ferai. Les conditions de travail dans les placers sont difficiles surtout avec des maladies comme le Sida. Le Sida tue. Le virus se transmet par des objets souillés comme les couteaux, les pointes… Si on fait des relations sexuelles sans préservatifs on peut attraper le virus du Sida » nous a-t-elle confié.

A la question de savoir si elle accepterait d’entretenir des relations sexuelles non protégées moyennant quelques billets de banque, sans gêne Adama  a  réagi : «  Moi je ne ferai jamais de rapport sexuel sans préservatif. Même si mon partenaire me proposait un million, je n’accepterai jamais de coucher avec lui. Même s’il me proposait plus d’un million je n’accepterai jamais. »

Entreprendre décemment

Adama Bâ a abandonné ses études. Pour lutter contre l’oisiveté, comme plusieurs de ses compatriotes, Adama fréquente les placers depuis plusieurs années. Elle ne veut plus baisser les bras en cherchant  de l’argent facile. Aussitôt s’est-elle lancée dans une petite entreprise. Fille très ouverte, elle a accepté volontiers de répondre à toutes nos questions sans aucune retenue.

« Je possède deux « dammans » (trous d’orpaillage) dans les placers de Kharakhéna. Je dispose d’une équipe de 6 ouvriers pour lesquels j’assure le repas quotidien. Cela me revient à 3000 FCFA  par jour. S’ils atteignent le gisement, nous allons effectuer ensemble le traitement global puis vendre la quantité d’or obtenue avant de partager équitablement les recettes de cette vente. » .

L’exercice de ce métier requiert beaucoup de confiance. Une certaine rigueur dans  le contrôle du travail des ouvriers reste quand même nécessaire. Adama Bâ  planifie bien ses activités dans la journée.

«  J’aime exercer ce métier car je ne veux rester comme ça à ne rien faire. Chaque matin vers 10 h, je viens contrôler le travail de mes ouvriers puis je retourne au village préparer le repas. Je possède aussi une boutique de produits cosmétiques dans le centre du village à Kharakhéna. » a  précisé Adama Bâ.

Outre le vih/sida et la prostitution, les sites d’orpaillage sont aussi les lieux où se développent la criminalité, le trafic de la drogue. Les fréquentes opérations « diouratigui » organisées par les forces de sécurité permettent d’assainir occasionnellement cet environnement  parfois malsain.

Adama Diaby/Kédougou.xibaaru.com

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posté le 28-09-2013 à 19:15:13

Le calvaire des otages au Kenya

Vente saly

Yeux crevés, pénis arrachés, enfants retrouvés morts dans des frigos…: le calvaire des otages au Kenya

Une véritable horreur. C’est ce qu’ont découvert plusieurs soldats kenyans, après l’assaut du centre commercial Westgate de Nairobi. Les otages du groupe d’islamistes shebab somaliens ont été les victimes d’actes de barbarie inqualifiables.

Les témoignages publiés par le Daily Mail font froid dans le dos. Yeux crevés, nez et pénis arrachés, des corps pendus à des crochets, des doigts coupés avec une pince : les otages ont vécu un véritable calvaire. Des enfants ont également été retrouvés dans des frigos, au milieu de la nourriture, et… avec encore des couteaux plantés dans le corps. Bref, de la barbarie pure et simple.

Les terroristes tués ont, quant à eux, été retrouvés en cendres. « Visiblement, les terroristes restants se brûlaient entre eux pour que les enquêteurs ne puissent pas les identifier », indique le Daily Mail, citant de nombreux témoignages.

Pour rappel, le bilan provisoire fait état de 61 civils et six membres des forces de l’ordre tués dans l’attentat le plus meurtrier perpétré au Kenya depuis celui contre l’ambassade américaine en 1998 à Nairobi, qui avait fait plus de 200 morts. Du côté des assaillants, cinq terroristes ont été tués par balles et 11 suspects sont en détention.

Le commando islamiste, lié aux insurgés somaliens shebab qui ont revendiqué l’attaque, avait pris d’assaut samedi à la mi-journée le Westgate, l’un des centres commerciaux les plus huppés de la capitale Nairobi.

Sudinfo.be

Vente saly

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posté le 28-09-2013 à 11:57:49

Tourisme Saint- Louis : 30% de baisse des arrivées depuis 2010

Vente saly

La fréquentation touristique a connu une baisse drastique ces trois dernières années à Saint-Louis (Nord), a révélé le chef du service régional du tourisme, Ndèye Awa Badji Sow, signalant que, de 2010 à 2012, les entrées sont passées de 59.766 à 46.155.
‘’Ce qui constitue une baisse de 30% due à plusieurs facteurs comme la cherté de la destination et à la crise économique européenne’’, a-t-elle déclaré, vendredi.

 

Mme Sow présentait un panel sur la situation touristique dans la région à l’occasion de la journée mondiale du tourisme, célébrée sur le thème : « Le tourisme et l’eau : protéger notre avenir commun ».

Le développement de l’activité dans la région de Saint-Louis est confronté au problème du harcèlement exercé sur les touristes par les marchands ambulants et les faux guides.

Elle a également souligné d’autres goulots d’étranglement sont identifiés dans ce secteur comme le manque de liaison aérienne, ainsi que l’absence de police du tourisme.

‘’La faible durée moyenne de séjour et la dégradation continue du patrimoine bâti dans l’île surtout constituent des obstacles au développement de ce secteur au potentiel indéniable’’, a-t-elle ajouté.

Par Aps | APS |  Vendredi 27 septembre, 2013 19:16

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