posté le 01-10-2013 à 10:55:47

Pénurie d’eau : la conduite d’eau défectueuse a été enfin remplacée par une nouvelle…

Vente saly

par Xibaaru le 30 Sep 2013 • 15:15

La conduite en acier devant remplacer celle défectueuse de l’usine d’eau de Keur Momar Sarr a été installée par les ouvriers qui s’affairaient lundi en début d’après-midi aux derniers préparatifs pour une remise en eau de l’ouvrage, a constaté un reporter de l’agence de presse sénégalaise.

L’endommagement de la principale conduite d’eau de cette usine a entraîné une pénurie d’eau sans précédent dans une grande partie de la région de Dakar.

Sur place, des ouvriers et des agents de la Sénégalaise des eaux (SDE) – la société en charge de l’approvisionnement des villes sénégalaises en liquide précieux – s’employaient à stabiliser le site avant la remise en eau de l’usine, première étape pour un retour à la normale annoncé dans les prochaines heures.

Le directeur général de la SDE Mamadou Dia avait annoncé ce week-end que ses agents s’activaient au maximum pour un retour de la distribution normale de l’eau, interrompue depuis 15 jours, à cause de fuites enregistrées dans la principale conduite d’eau de la SDE.

Le chef de l’Etat avait été convoyé sur place par un hélicoptère de l’armée de l’air. Macky Sall, accompagné du Premier ministre Aminata Touré, avait annoncé que ‘’les factures d’eau des zones concernées seront payées par l’Etat’’.

Il a été précédé sur le site par une dizaine d’experts chinois, venus aider le Sénégal à sortir de cette crise, à l’origine de manifestations dans certains quartiers de Dakar.

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posté le 01-10-2013 à 10:54:26

Alerte à Kédougou/Le Maire vend les terres aux sociétés minières

Vente saly

par Xibaaru le 1 Oct 2013 • 07:37 SCANDALE FONCIER

Des conflits en vue dans les prochains jours dans la commune de Kédougou

Les membres de la coalition locale de la société civile sont montés ont créneau hier lundi 30 Septembre 2013 pour fustiger avec la dernière énergie le bradage de l’assiette foncière de la commune de Kédougou au profit des privés et des sociétés minières.

Va-t-on vers le bradage des terres au profit des riches des sociétés minières ?

Depuis un certain temps, les délibérations du conseil municipal de Kédougou sur le foncier sont de plus en plus fréquentes. Et la demande en terres des privées ne cesse d’augmenter auprès de cette municipalité. Et  pourtant selon le code des collectivités locales, le conseil municipal n’a pas compétence d’attribuer les terres.

La premier faux-pas

Sur une demande formulée d’une superficie de 7 ha, la CSTTAO  va bénéficier tacitement d’une superficie globale 25 ha telle est l’une des principales conclusions de la réunion du conseil municipal tenue au mois d’Août dernier.

Il faut dire que le conseil municipal a donné un avis a favorable  sous réserve que les responsables de la CSTT-AO se présentent devant les élus pour leur décliner les tenants et les aboutissants de l’installation d’une telle compagnie à Kédougou. Sans qu’aucune suite ne soit donnée à cette première délibération, le conseil municipal s’est engagé sur un autre chemin. En l’espace de quelques jours, c’est encore d’autres superficies de terres encore plus importantes  qui vont passer sous l’emprise de privées.

Le second faux-pas

Il concerne la délibération pour l’octroi de 1000 parcelles à la coopérative des travailleurs de Teranga Gold Corporation de Sabodala, une demande de parcelle pour le groupe scolaire IAM entre autres.

Le conseil municipal de Kédougou en sa séance du jeudi 27 Septembre 2013 a délibéré  en donnant avis favorable à toutes ces demandes. Cette délibération cache mal la forêt des problèmes que rencontre le conseil municipal de Kédougou dans le lotissement. M Moustapha Guirassy a saisi cette occasion pour fustiger les lenteurs accusées dans le traitement des dossiers afférents au lotissement de Lawol-Tamba.

« Nos prévisions ont été lourdement faussés, nous comptions sur le fonds social minier depuis des années. Il n’a jamais été au rendez-vous, jamais l’Etat n’a reversé une part de ce fonds social minier aux collectivités locales. Nous avons été perturbés par le ralentissement du traitement de nos dossiers pour le lotissement de Lawol-Tamba par les autorités à l’occurrence le gouverneur de la région de Kédougou qui avait en charge de transmettre le dossier pour la régularisation du lotissement. Les lotissements ont eu lieu depuis 2010, malheureusement depuis 2010 aucun frais de bornage n’a été versé au trésor. Imaginez l’impact que cela peut occasionner sur la trésorerie de la commune » a –t-il laissé entendre.

Le conseil municipal entend profiter des largesses offertes par le gouvernement en place (NDLR: qui selon nos sources a demandé l’extension des communes.) pour puiser dans l’assiette foncière de la commune pour solutionner ses nombreux problèmes de trésorerie.

Cette volonté est manifeste au conseil municipal de Kédougou dirigé par M Moustapha Guirassy, ancien ministre de la communication sous Wade.

Le foncier, alternative  de sortie de crise

« Pour surmonter toutes les difficultés de trésorerie, nous avons décidé de revoir à la hausse certains tarifs, nous avons aussi délibéré par rapport à certaines demandes qui vont dans le sens d’accélérer l’urbanisation de la commune et offrir aux jeunes des opportunités de trouver de l’emploi.» a précisé M Guirassy.

Cette solution est loin de plaire à la coalition locale de la société civile  qui a dénoncé  jusqu’à la dernière énergie cette façon de  faire du conseil municipal de Kédougou

« L’octroi de 1000 parcelles à cette coopérative est inadmissible. Loin de développer des idées de xénophobes, moins de 20 jeunes natifs de Kédougou travaillent dans ces sociétés .Pourtant, il y a des centaines de jeunes travailleurs natifs de Kédougou qui continuent encore à vivre dans le domicile parental. L’histoire nous donnera encore raison. Le morcellement de Gada-Dinguessou a profité plus aux commerçants nantis qu’aux pauvres. Nous saluons l’esprit républicain du gouverneur qui a refusé d’approuver le lotissement du quartier Lawol-Tamba. Beaucoup de conseillers municipaux se sont rués sur le foncier pour changer leur train de vie au moment où en hivernage, certains habitants de la commune croupissent dans les inondations. » a  laissé entendre M Mor Khouma, coordonnateur de l’observatoire régional de la RADDHO.

Mor Khouma (photo) reviendra à la charge pour dire : « C’est vraiment regrettable d’entendre Guirassy dire qu’il attend l’approbation du lotissement de Lawol-Tamba pour sortir la commune de Kédougou de l’obscurité. Le vol est devenu le pilier de l’excellence à Kédougou qui demeure encore une bourgade. Le Sénégal est un Etat de droit, nous avons ras -le- bol de cette gestion nébuleuse du foncier ».

Oui à un audit du foncier dans la commune de Kédougou

La coalition locale de la société civile entend mettre ses menaces à exécution si l’Etat ne prend pas ses responsabilités à temps.

«  Ce point de presse est une alerte à l’opinion publique et à l’Administration. Nous demandons à l’Etat un audit du foncier dans la commune de Kédougou avant les prochaines élections locales. Nous allons évaluer l’impact de ce point de presse d’ici à  48h si rien n’est fait, nous allons organiser une marche pacifique et déposer un mémorandum auprès des autorités administratives pour dénoncer cette gabegie foncière » a ajouté M Khouma.

Les demandeurs de terres (sociétés minières souvent puissantes) s’appuient généralement sur la fibre sensible des autorités à savoir des promesses pour la création d’emplois pour les jeunes, la modernisation de l’urbanisation dans la commune de Kédougou…. Le constat est que rares sont les jeunes qui arrivent à trouver un emploi durable dans ces sociétés minières. Aujourd’hui, le plus petit kédevin conscient ne cesse de se demander ce que deviendra la commune de Kédougou d’ici à 10 ans si toute l’assiette foncière de la commune est cédée aux sociétés minières privées.

Que deviendront les pauvres qui n’ont  ni les moyens ni les connaissances requises pour formuler une demande pour accéder à de terres et dont  la plupart  continuent à patauger dans les eaux pendant l’hivernage ?

Une menace réelle de troubles liés au foncier pèse sur Kédougou qui n’a pas peur du développement.

Correspondance (Adama Diaby Kédougou pour xibaaru.com)

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posté le 01-10-2013 à 10:53:06

Le boudin le plus long du monde mesure 175 mètres

Vente saly

Par: rédaction
29/09/13 – 20h00  Source: AFP

INSOLITE

Record La ville espagnole de Burgos a établi dimanche le record Guiness du boudin le plus long du monde, avec 175 mètres après cuisson (187,2 mètres cru), a annoncé la mairie de cette ville qui a été désignée en 2013 capitale gastronomique de l’Espagne.

© afp.

Plus de 400 bénévoles ont participé à l’élaboration du plat pour lequel ont été nécessaires 220 mètres de boyau de veau, 130 kilos d’oignon, 50 kilos de riz, 40 kilos de saindoux, 40 litres de sang de porc, 7 kilos d’épices et 3 kilos de sel.

Une casserole géante a été fabriquée spécialement pour cuire la morcilla (équivalent du boudin noir) qui, après acte notarié pour l’homologation du record, a été découpée pour sa vente en portions.

Le produit de la vente sera reversé à la Croix-Rouge et à l’association Aspanias d’aide aux handicapés mentaux.

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posté le 30-09-2013 à 11:44:06

La Terre va se réchauffer de 0,3 à 4,8°C d’ici 2100

Vente saly

RECHAUFFEMENT

CLIMATIQUE

La contribution du Groupe de travail I au quatrième Rapport d’évaluation du GIEC décrit les progrès accomplis dans la compréhension des causes humaines et naturelles des changements climatiques, le changement climatique observé, les processus climatiques et leur rôle dans ce changement, ainsi que les estimations du changement climatique futur résultant de simulations.

 

Elle est construite sur la base des évaluations précédentes du GIEC et intègre les nouveaux résultats des six dernières années de recherche.

 

Les progrès scientifiques depuis le troisième Rapport reposent sur de nombreuses données nouvelles et plus exhaustives, sur des analyses plus élaborées des données, sur des améliorations dans la compréhension des processus et dans leur simulation par des modèles et sur une exploration plus complète des fourchettes d’incertitude.

 

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a adopté vendredi son cinquième rapport désignant encore plus clairement l’homme comme le principal responsable du réchauffement climatique.

 

La responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique est plus certaine que jamais et la température moyenne de la Terre devrait encore grimper de 0,3 à 4,8°C d’ici 2100, selon le nouveau rapport des experts du climat du Giec adopté vendredi à Stockholm.

 

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) revoit aussi à la hausse l’augmentation du niveau de la mer.

 

 

Celui-ci devrait passer de 26 à 82 cm d’ici 2100, selon le nouvel état des lieux scientifique sur le changement climatique.

 

Concernant l’ampleur possible du réchauffement d’ici la fin du siècle, le Giec a retenu quatre scénarios possibles sans se prononcer sur la probabilité de chacun d’entre eux.

 

Gaz à effet de serre

Le Giec estime ainsi probable que la Terre se réchauffe entre 0,3°C, dans le scénario le plus optimiste, et 4,8°C d’ici la fin du siècle par rapport à la température moyenne de la période 1986-2005. La forte incertitude dépendant évidemment en premier lieu des quantités de gaz à effet de serre qui seront émises dans l’atmosphère dans les prochaines décennies.

 

«Limiter le changement climatique va nécessiter des réductions substantielles et durables des émissions de gaz à effet de serre», a indiqué dans un communiqué le Suisse Thomas Stocker, vice-président du groupe du GIEC.

 

Les experts du Giec s’attendent également à ce que le réchauffement climatique provoque des événements météorologiques extrêmes plus intenses, même si certains aspects ne sont pas encore tout à fait clairs.

 

«Les vagues de chaleur vont probablement se produire plus fréquemment et durer plus longtemps. Avec le réchauffement de la Terre, nous nous attendons à voir les régions actuellement humides recevoir davantage de précipitations et les régions sèches en recevoir moins, même s’il va y avoir des exceptions», a précisé Thomas Stocker.

 

Projections revues à la hausse

Concernant la hausse du niveau de la mer, – l’une des conséquences majeures du réchauffement – le Giec revoit à la hausse ses projections: les scientifiques estiment désormais qu’elle peut monter en moyenne de 26 à 82 cm d’ici 2100 contre 18 à 59 cm dans le rapport 2007.

 

Les climatologues prennent désormais mieux en compte un phénomène encore insuffisamment étudié il y a 6 ans: un écoulement dans les océans des glaciers côtiers du Groenland et de l’Antarctique.

 

Le GIEC, créé il y a 25 ans sous l’égide pour l’ONU, a pour mission d’établir l’état des lieux du réchauffement pour éclairer les responsables politiques et économiques, mais ne fournit pas de préconisations en tant que telles.

 

Rapport disponible ici: http://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar4/wg1/ar4-wg1-spm-fr.pdf

- See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/3283-l-afrique-sera-particuli%C3%A8rement-touch%C3%A9e.html#sthash.oi6lNxlW.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier samedi, 28 septembre 2013 15:06

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posté le 30-09-2013 à 11:42:52

Violation de la Constitution : le procureur de la CREI doit libérer Karim Wade.

Vente saly

par Xibaaru le 30 Sep 2013 • 07:35

LIBERATION KARIM WADE

Au lendemain de la défaite de Wade, la vindicte populaire voulait voir le fils de l’ex président en prison. Et elle était confortée dans sa vengeance par une prédiction funeste d’un certain Serigne Mbacké Ndiaye qui disait que « Si Wade perdait nous irons tous en prison ».

Alors les nouvelles autorités se pressèrent de nommer les ‘hommes’ qui vont mettre Karim en prison.

Mais cette précipitation à vouloir coute que coute enfermer Karim va les pousser à commettre des erreurs, à violer la constitution.

Des décrets anticonstitutionnels ont été pris, des nominations anti statutaires ont été faites. Le ‘Gardien de la Constitution’ censé la protéger a été mis en erreur par une CREI qui voulait nommer que des membres viscéralement anti Karim.

Xibaaru vous donne quelques preuves du piétinement de notre constitution

1ère violation de la Constitution

Le 10 mai 2012, Macky nomme les magistrats de la Cour de Répression de l’Enrichissement illicite par décret n° 502-2012 sans avis du Conseil supérieur de la Magistrature.

Le PDS attaque aussitôt ledit décret pour violation de l’ordonnance n° 60-16 du 03 septembre 1960 et de la loi organique n°92-26 du 3 mai 1992 qui stipule que le Conseil supérieur de la  magistrature ne s’est pas réuni et n’a pas donné son avis préalable a la nomination des membres de la CREI.

Et les plaignants avaient raison. Le Président a nommé les membres de la CREI sans consulter le Conseil supérieur de la Magistrature. La requête en annulation du décret est déposée à la Cour Suprême. Sachant que La Cour va suivre les amis de Karim, le Président fait un forcing : il modifie le décret incriminé par le décret 2012-630 du 02 juillet. Et ensuite avec un autre décret, il prend avis du Conseil supérieur de la Magistrature. La Cour suprême n’avait plus le choix car le décret attaqué n’existait plus. Ils ont donc pu maintenir la CREI. (Voir décisions de la Cour Suprême)

Et tout ceci se passe entre Mai et juillet.

2ème violation de la Constitution

Xibaaru a cherché et obtenu pour vous le journal officiel du 24 juillet 1981 qui a publié la loi de création de la CREI. Et dans ce journal nous pouvons lire (en rouge) : « Le Procureur est assisté d’un substitut nommé par décret conformément aux règles constitutionnelles et statutaires parmi les magistrats des Cours et tribunaux ayant atteint au moins le 1er groupe du 2ème grade ou parmi les juges de paix de classe exceptionnelle »

C’est cet article 4 de la Loi 8154 portant création de la CREI qui a rendu anticonstitutionnelle la nomination de Félix Antoine Diome. Qu’est-ce-à dire ?

Très simple. En nommant le substitut du Procureur qui n’avait pas atteint le 1er groupe du 2ème grade, le Président de la République l’a fait contre les règles constitutionnelles et statutaires.

Et c’est cette dernière bourde qui amène les avocats de Karim à déclarer : « La seule chose à faire, c’est de libérer Karim Wade. Car l’acte qui a nommé Antoine Félix Diome nommait la commission. C’est la portée que nous donnons à la reconnaissance de l’illégalité qui a été commise par le président de la République lorsqu’il prenait le décret qui nommait les membres de la CRE» explique Me Clédor Ciré Ly.

Et d’un autre côté Me Amadou Sall considère que tous les actes auxquels le substitut a pris part sont nuls et de nul effet, nullité qui entache les actes subséquents, notamment la mise en demeure, l’inculpation et le mandat de dépôt décerné contre Karim Wade ».

Moussa Félix Sow défend ses honoraires

Me Moussa Felix Sow (ci-contre), un des avocats de l’Etat dans le dossier de Karim Wade ne l’entend pas de cette oreille et a expliqué que les avocats de Karim Wade racontent des histoires sur l’effet rétroactif des actes posés par Antoine Diome : « « Les avocats de Karim Wade racontent des histoires. Cette décision (de la Cour Suprême) n’a aucun effet sur la procédure. Et même pour apprécier la légalité de la détention de  Karim Wade, c’est la commission d’instruction de l’apprécier au regard de l’arrêt de la cour suprême»

Comment un avocat peut-il d’abord être ‘irrespectueux’ vis-à-vis de ses confrères avocats en disant qu’ils racontent des histoires mais ensuite dire que tous les actes posés par Antoine Diome sont légaux et la décision de la Cour Suprême n’a aucun effet sur la procédure : mais cet homme est dangereux ! Pour lui, les décisions prises par notre « Cour Suprême » n’ont pas d’impact. La Cour annule un décret de la Constitution qui nomme un magistrat qui n’a pas le niveau comme substitut du procureur. Et Maître Moussa Sow veut valider les actes posés par celui-là même qui n’a pas le profil de l’emploi.

C’est comme si Me Félix Sow veut ‘valider’ les travaux d’un faussaire. Dans ce cas c’est une victoire forcée qu’il cherche pour défendre ses honoraires au lieu de respecter la Cour Suprême et la Constitution.

Cette grosse erreur de la part du ‘Gardien de la Constitution’ et qui aurait pu être évitée si les applicateurs de la Loi avait conseillé le président, prouve l’amateurisme et l’incompétence de la Cour de Répression de l’enrichissement illicite  et surtout des avocats de l’Etat qui ont fait de la traque des biens mal acquis une vache à lait qui fournit des honoraires en or.

Doudou Andy NGOM.xibaaru.com

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