posté le 09-10-2013 à 12:48:32

Des manifestants à Dakar protestent contre le parti du président Macky Sall

 

Vente saly

Un millier d’opposants sénégalais ont manifesté mardi à Dakar contre la politique du président Macky Sall et pour exiger la libération du fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, Karim, incarcéré depuis avril, a constaté un photographe de l’AFP.

 

 

Cette manifestation autorisée par le pouvoir, encadrée par d’importantes forces de sécurité, s’est tenue à l’appel du Parti démocratique sénégalais (PDS), le parti de l’ex-président Wade, et s’est déroulée sans incident.
Les manifestants ont scandé des slogans hostiles au chef de l’Etat et à son Premier ministre Aminata Touré, protesté contre la vie chère, les coupures d’eau et d’électricité et exigé la libération immédiate de Karim Wade aux cris de: « Libérez Karim, libérez Karim ».
Karim Wade, 44 ans, ancien conseiller spécial et « super ministre » de son père sous sa présidence de 2000 à 2012, a été inculpé et placé en détention préventive le 17 avril à Dakar par un juge de la commission d’instruction de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), une juridiction spéciale sénégalaise.
Karim Wade doit justifier de l’origine de sa fortune évaluée par la justice à 1,2 milliard d’euros, un chiffre contesté par le PDS et ses avocats qui parlent d’acharnement et de « chasse aux sorcières » orchestrés par le pouvoir.
La durée de l’instruction est au maximum de six mois au terme desquels le fils Wade devra théoriquement bénéficier mi-octobre d’un non-lieu ou être jugé.

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 08 octobre 2013 19:39

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posté le 09-10-2013 à 12:46:30

Les eaux côtières du Maroc au Sénégal se réchauffent depuis 40 ans

Vente saly

Ces travaux, menés au large de l’Afrique de l’Ouest, mettent fin à un paradigme scientifique sur les effets du changement climatique, selon lequel le réchauffement global n’intensifierait pas les remontées d’eaux profondes froides dénommées ‘upwelling’, caractéristiques de certaines zones côtières du globe.
Cette trouvaille est d’une importance capitale, car selon les spécialistes, les remontées d’eau sont cruciales dans la prévision des ressources marines nécessaires pour l’alimentation des hommes.

Selon l’océanographe français Claude Roy, quatre grands écosystèmes d’upwelling bordent la façade ouest des quatre grands continents : le courant des Canaries pour l’Afrique du Nord et de l’Ouest, mais aussi le courant du Benguela pour le Sud de l’Afrique, le courant de Humboldt pour l’Amérique latine et le courant de Californie pour l’Amérique du Nord.

Ils représentent environ 5% de la surface des océans et fournissent 20% des captures mondiales de poissons, essentiellement sardines et anchois.

« Depuis plus de vingt ans, les spécialistes pensaient que le réchauffement climatique renforçait les vents alizés – les vents alizés sont des vents des régions intertropicales soufflant d’est en ouest – à l’origine de ces phénomènes, refroidissant les eaux de surface», a expliqué Claude Roy.

L’océanographe français explique que l’analyse des images satellitaires et les mesures de température des eaux de surface montrent une tendance nette à la hausse dans l’ensemble de la zone, au rythme de 1°C par siècle.

Pour les chercheurs, l’analyse des données a aussi montré que les organismes végétaux et animaux aquatiques ont évolué dans un environnement de plus en plus froid au cours des dernières décennies. Ce qui permet de conclure à une baisse de la température à la surface des eaux.

Les océanologues sont formels : « Le signal thermique, déduit des données paléoclimatiques (les climats passés et leurs variations), résulte d’une migration progressive du plancton (ensemble des organismes végétaux et animaux aquatiques) plus en profondeur du fait du réchauffement des eaux de surface.»

Narcisse Angan, géographe et enseignant à l’Université d’Abidjan-Cocody, affirme que les résultats de cette nouvelle étude sont un grand pas dans la connaissance et dans la prévision des ressources marines.

Cependant, il s’interroge sur les impacts durables des changements climatiques des écosystèmes côtiers.

Selon lui, des études ont montré que les effets du réchauffement des eaux de surface peuvent être antagonistes. « Il peut à la fois favoriser la croissance des larves de poissons, mais également augmenter le gradient de température entre eaux de surface et eaux plus profondes et modifier alors la chaîne alimentaire», explique-t-il.

C’est pourquoi il préconise des études complémentaires pour apporter des réponses nécessaires pour une meilleure maîtrise de la prévision des ressources marines.

Le devenir des écosystèmes côtiers face au changement climatique reste une question ouverte, fortement influencée par des spécificités locales – d’autres systèmes d’upwelling, comme celui du courant de Californie, montrent bien une tendance à l’intensification et au refroidissement des eaux au cours des dernières décennies.

A l’échelle de l’écosystème lui-même, les effets du réchauffement des eaux de surface peuvent être antagonistes: il peut par exemple favoriser la croissance des larves de poissons, mais également augmenter le gradient de température entre eaux de surface et eaux plus profondes et modifier alors la chaîne alimentaire, etc.

Autant de questions auxquelles doivent désormais s’atteler les chercheurs.

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 08 octobre 2013 10:57

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posté le 09-10-2013 à 12:44:32

Vol avec violence: un sénégalais condamné à Tournai

Vente saly

Le tribunal correctionnel a condamné, lundi, un Français d’origine sénégalaise, âgé de 27 ans, à trois ans de prison ferme.Le jeune homme était l’un des trois individus qui avaient commis une attaque à main armée dans un restaurant à Mouscron, la nuit du 26 au 27 octobre 2008. Un autre Français d’origine sénégalaise, âgé de 23 ans, a été acquitté au bénéfice du doute.

 

Mais cet homme a quand même écopé d’une peine de 12 mois de prison avec sursis pour un vol commis plus tôt dans la journée et pour des coups de feu tirés dans une porte de garage avec un complice.

 

La nuit du 26 au 27 octobre 2008, c’est une agression d’une extrême violence qui avait été commise au restaurant La Ferme de Balthazar. Trois hommes armés avaient braqué leurs armes sur le patron du restaurant et deux employées.

 

Ces derniers avaient reçu des coups de crosse et de poing avant de se faire voler la recette de la soirée et des téléphones portables. Outre le Français âgé de 27 ans, deux individus avaient participé à ce hold-up, mais ils ont réussi à échapper à la police.

 

Les deux condamnés avaient été arrêtés et placés sous mandat d’arrêt le 31 octobre 2008.

Dernière modification le mardi, 08 octobre 20

- See more at: http://dakar-echo.com/faits-divers/item/3417-deux-s%C3%A9n%C3%A9galais-condamn%C3%A9s-pour-vols-avec-violence.html#sthash.d5MmJO1X.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 08 octobre 2013 10:35

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posté le 09-10-2013 à 12:35:08

Bamako : brûlé vif pour avoir volé une moto

Capture d’écran de la vidéo prise par notre Observateur, Boubacar Camara.
Jeudi dernier, un homme qui venait de voler une moto a été lynché par la foule en plein centre-ville de Bamako, avant d’être brûlé vif. Un 320, comme on l’appelle au Mali, le prix d’un bidon d’essence et d’une boîte d’allumettes.
Attention, les images sont choquantes
Il est environ 20 heures jeudi 3 octobre quand deux hommes sont pris en chasse, dans le quartier Hippodrome à Bamako, par une foule en colère. Ils viennent de voler une « Jakarta », ces petites motos chinoises qui circulent un peu partout en Afrique, en menaçant son propriétaire d’une arme à feu. Si l’un semble être parvenu à s’échapper, l’autre est rattrapé par les habitants du quartier sur une avenue très fréquentée. Pour les Bamakois interrogés, l’histoire est presque banale, mais elle en dit long sur le climat d’insécurité dans la capitale malienne et sur la démission de la police locale, qui ferme les yeux sur cette atroce justice populaire.
 

Photo envoyée par notre Observateur, Boubacar Camara.

Contributeurs

« Les policiers m’ont répondu : ‘Si c’est un voleur de Jakarta, ce n’est pas grave’ »

François (pseudonyme) habite le quartier Hippodrome. Il a été témoin du lynchage.
Je me rendais au restaurant en voiture avec ma femme quand je suis tombé sur cette scène. Il a été battu, avant d’être aspergé d’essence puis enflammé. Au moins 200 personnes assistaient à la scène. Elles étaient déchaînées. Elles scandaient : « Voleur ! Faut le tuer ! On va le brûler ! ». On ne pouvait rien faire sans risquer d’être pris à partie. Pour un Malien, sa Jakarta, c’est sa vie. S’il se la fait voler, tout le monde comprend qu’il veuille se venger.
Au feu rouge suivant, j’ai interpellé des policiers qui faisaient la circulation. Je leur ai dit que quelqu’un venait de se faire brûler juste à côté. Ils m’ont répondu : « Si c’est un voleur de Jakarta, ce n’est pas grave ».
« Si une personne crie ‘au voleur’ en désignant quelqu’un, tout le monde va lui courir après »
Ces actes de délinquance sont en recrudescence depuis le coup d’État de 2012. Il y a moins de travail et ça explique une augmentation des vols. Mais les Maliens ne supportent pas ça. Alors si une personne crie « au voleur » en désignant quelqu’un, tout le monde va lui courir après.
Ce qui s’est passé jeudi soir est extrêmement banal au Mali. C’est d’ailleurs le cas sur tout le continent. Cette fois, ça a marqué les esprits parce que ça s’est produit sur un axe très fréquenté, devant beaucoup de monde, mais ce genre de choses arrive très fréquemment.
Les cas de voleurs, réels ou supposés, victimes de la vindicte populaire, ne sont en effet pas rares. En août dernier, un jeune homme a ainsi été roué de coups puis brûlé vif après avoir fauché une moto. En mai, ils avaient été trois à subir le même sort.
« L’article 320 est de retour », avait alors titré le site d’information maliactu.net. Inutile de chercher à le consulter, l’article 320 n’existe dans aucun code de procédure pénale. Mis en place après la révolution de mars 1991, il désigne une pratique consistant à faire justice soi-même pour palier à une justice et une police jugées inefficaces. Pourquoi 320 ? Parce qu’à l’époque, c’est ce que coûtaient un bidon d’essence et une boîte d’allumettes…
Oublié pendant près de vingt ans, l’article 320 est de plus en plus appliqué depuis le coup d’État de mars 2012 et la crise politique et militaire qui s’en est suivie. « Le coup d’État et la justice populaire sont différentes expressions d’une même logique provoquée par le sentiment que l’État échoue à appliquer la justice. Quand on considère que le gouvernement a abandonné ses devoirs fondamentaux, prendre les choses en main à travers la violence est jugé légitime et même salutaire », écrivait en avril 2012 le chercheur en anthropologie Bruce Whitehouse sur son blog (article en anglais).
« Ces actes de justice populaire sont inhérents à toute sortie de crise, reconnaît-on au gouvernement malien. Nous les condamnons. Le président s’est engagé à restaurer l’autorité de l’État et le gouvernement prend ses dispositions pour que de tels agissements ne se reproduisent plus. »
Article écrit avec la collaboration de François-Damien Bourgery (@FDBourgery), journaliste à FRANCE 24.
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posté le 08-10-2013 à 11:19:09

Sénégal: L’inquiétude des homosexuels, réfugiés dans le pays

Vente saly

par Xibaaru le 7 Oct 2013 • 14:30

HOMOSEXUALITE

Le Sénégal attire toujours autant de personnes persécutées dans d’autres pays. Parmi ces réfugiés, figurent des Gambiens qui fuient les lois répressives du régime de Yahya Jammeh. Mais, une fois installés à Dakar, la plupart de ces réfugiés sombrent dans la clandestinité.

En fin de semaine dernière, un jeune homosexuel gambien est mort des suites d’une maladie grave sans avoir été aidé. Comme tant d’autres, cela faisait un an qu’il multipliait les démarches – en vain – pour se faire attribuer un statut de réfugié.

Babacar nous reçoit dans sa petite chambre de 12 m2 en banlieue de Dakar. A l’entrée, s’entassent trois sacs de voyage. C’est tout ce que cet étudiant homosexuel a pu emporter avec lui lorsqu’il s’est exilé à Dakar en avril 2012. Exclu de sa famille, ce jeune a fui son pays où l’homosexualité est passible de quatorze ans de prison.

Assis sur un fin matelas posé à même le sol, il nous raconte les difficultés auxquelles il est confronté : « A Dakar, je me heurte aux mêmes problèmes qu’en Gambie. Je n’ai pas la paix ici.

Je ne travaille pas, je n’ai pas de revenus, donc, j’ai du mal à payer mon loyer. Je me suis adressé aux organisations locales, mais elles me répondent qu’elles ne peuvent pas m’aider ».

Le décès la semaine dernière d’un MSM (Men having sex with Men, des « hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes »), vivant également dans la clandestinité, soulève la colère de ses homologues sénégalais. « Si les ONG étaient intervenues dès le début, il n’en serait pas arrivé là, déplore un militant.

Il avait fait toutes les démarches possibles, mais il n’avait pas de moyens financiers. Pour moi, c’est un signe de négligence des organisations qui reçoivent des subventions au nom de la cause des homosexuels ».

Victime des lenteurs administratives

La Rencontre africaine de défense des droits de l’homme (Raddho) affirme pour sa part recevoir une centaine de demandes de soutien de la part de réfugiés chaque année. Cette organisation de défense des droits de l’homme tente de les aiguiller correctement, mais le coordinateur de la Raddho, Djibril Baldé, déplore les lenteurs administratives.

Sans statut officiel, les réfugiés n’ont accès à aucune forme d’assistance : « Il y a beaucoup de dysfonctionnements au niveau du système d’asile sénégalais. Dans les pays où les droits des réfugiés sont respectés, la procédure ne peut pas excéder 90 jours ».

Leaders d’opinions, personnalités politiques et journalistes étrangers connaissent les mêmes difficultés.

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