posté le 10-10-2013 à 12:35:52

Les Jeux olympiques des homosexuels ou ‘’Gay Games’’ auront lieu à Paris en 2018

par Xibaaru le 9 Oct 2013 • 10:05

Paris a été élue ville hôte de la Xe édition des ‘Gay Games’ par la Fédération internationale des jeux internationaux homosexuels qui a privilégié le dossier français par rapport à celui de Londres, lundi 7 octobre à Cleveland, aux Etats-Unis, récompensant la persévérance de la candidature tricolore. Les jeux auront lieu du 4 au 12 août 2018.

Candidate malheureuse pour les Gay Games 2010 finalement attribués à Cologne, en Allemagne, Paris bénéficiait en effet d’un dossier technique méticuleusement peaufiné depuis, au point de dépasser les attentes mêmes des électeurs dont le détail du vote ne sera connu que dans un an, règlement des Gay Games oblige.

 

Huit ans après son premier échec, le dossier parisien a su attirer en outre le soutien de toute une classe politique mobilisé à l’époque sur la défense de celui de la capitale aux JO-2012.

C’est ainsi qu’à Cleveland, face à Londres et Limerick (Irlande), les organisateurs ont pu, lors de leur grand oral, s’appuyer sur la ministre des sports, Valérie Fourneyron, qui avait fait le voyage pour promouvoir la candidature, accompagnée d’une délégation de la Ville de Paris et du conseil régional d’île de France, ainsi que de l’ancienne escrimeuse Laura Flessel, marainne de la candidature.

“C’est une victoire attendue et méritée”, a commenté la ministre. “Paris et le France sauront offrir une grande fête ouverte à toutes et tous sans exclusion ni discrimination.”

Fondés en 1982 à l’initiative d’un décathlonien américain, Tom Waddell, les Gay Games se veulent en effet une manifestation sportive et culturelle “inclusive”, ouverte à tous les individus quelle que soit leur orientation sexuelle, et “promotrice de valeurs de tolérance”.

Indépendante de critères sportifs, la participation aux Gay Games se fait sur la base d’inscriptions et rassemble à chaque édition plus de 10.000 concurrents, soit plus que les jeux Olympiques.

“Nous espérons fédérer plus de 15.000 participants”, indiquait ainsi avant le vote Michel Geffroy, co-président du comité de candidature des Jeux de 2018 qui devraient avoir lieu du 4 au 12 aout, de la cérémonie d’ouverture au Stade Jean Bouin à celle de clôture à la Villette.

La ville de Paris s’est félicitée dans un communiqué de cette attribution qui “contribue à faire de Paris une ville toujours plus ouverte, respectant ainsi la tradition d’une ville aux valeurs humanistes, universelles, de partage et de liberté”.

“Les Gay Games sont ouverts à toutes et tous”, insiste le texte.

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posté le 10-10-2013 à 12:33:28

La SONATEL lance la 4G au Sénégal

C’est ce jeudi 10 Octobre 2013 que le Directeur général du groupe Sonatel va donner le top lancement de la 4G, la norme téléphonie de 4ème Génération qui multiplie les performances d’une communication radio-mobiles.
C’est la technologie la plus branchée du moment. Le réseau 4G est la 4e génération des standards pour la téléphonie mobile. Elle est le successeur de la 2G et de la 3G.

Elle permet le « très haut débit mobile », c’est-à-dire, pour les initiés, des transmissions de données à des débits théoriques supérieurs à 100 Mb/s, voire supérieurs à 1 Gb/s (débit minimum défini par l’UIT pour les spécifications IMT-Advanced (en)). Les débits sont en pratique de l’ordre de quelques dizaines de Mb/s selon le nombre d’utilisateurs.

 

Une des particularités de la 4G est d’avoir un « cœur de réseau » basé sur IP et de ne plus offrir de mode commuté (établissement d’un circuit pour transmettre un appel « voix »), ce qui signifie que les communications téléphoniques utiliseront la voix sur IP (en mode paquet).

 

Le must de la norme LTE-Advanced, aussi dénommée 4g, comparativement à la 3G, c’est un débit (montant et descendant) plus rapide ; une meilleure interactivité et une meilleure efficacité spectrale qui permet à l’opérateur de couvrir une plus grande densité de population en exploitant une bande de fréquence identique à la 3G ; une optimisation automatique du réseau qui permet aux équipements 4G de se configurer automatiquement pour améliorer la qualité de service offerte au particulier.

 

Aussi, l’arrivée de la 4G va-t-elle booster la connexion internet au Sénégal. Elle permettra de surfer avec une vitesse supérieure à celle de l’Adsl.

 

La 1ère génération des téléphones mobiles a débuté dans le début des années 80 en offrant un service médiocre de communication mobile, médiocre mais très couteux. La 1G avait beaucoup de défauts.

 

Dans les années 90, le GSM est apparu. Il s’agit de la norme 2G, s’appuyant sur les transmissions numériques permettant une sécurisation des données (avec cryptage). La norme est mondiale, elle autorise le roaming entre pays exploitant le réseau GSM. Le GSM permettait aussi l’émission de SMS (limités à 80 caractères).

 

La 3G a été impulsée par les exigences de l’IMT-2000 pour permettre des applications vidéos sur le mobile. Une application vidéo nécessite un débit de 384 kbps au minimum. Les applications visées étaient la possibilité de regarder youtubes, de la visiophonie, …

 

Outre l’augmentation de débit, un point complexe à résoudre était de passer d’un service de téléphonie (à connexion circuit) vers un service DATA (connexion paquets). L’accès aux services de connexions à internet et surtout de messagerie s’est peu à peu installé dans les habitudes des utilisateurs.

 

Les terminaux se sont améliorés (Smartphone,..) permettant un usage plus confortable de la connexion haut débit.

 

Malick NDAW

Écrit par  Jean Louis Verdier Publié dans Technologie mercredi, 09 octobre 2013 09:05

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posté le 10-10-2013 à 12:29:59

Aéroport Blaise Diagne: ça prend forme

Effectuant hier, mardi, une visite de terrain sur les chantiers de l’Aéroport International Blaise Diagne (Aibd), Oumar Guèye, ministre du Tourisme et des Transports aériens, devant les entreprises qui évoquent des « problèmes de trésorerie », a fixé la fin des travaux à décembre 2014 au plus tard.

Tout en jugeant « satisfaisant » l’état d’avancement des travaux de l’Aibd(Aéroport International Blaise Diagne) dont le maître d’ouvrage est l’entreprise Saudi Bin Laden Group(Sbg), a exhorté les différentes parties a tout faire pour finir les travaux avant décembre 2014.

 

«Ce que je peux dire c’est que les travaux sont avancés. Mais il y a encore beaucoup de choses à faire. Il faudrait que toutes les dispositions soient prises au niveau de tous les acteurs pour qu’en décembre de 2014, l’Aibd puisse être fonctionnel», a insisté le ministre du Tourisme et des Transports aériens.

 

Toutefois, du côté des entreprises engagées sur les chantiers, l’assurance de livrer le joyau est soumise à la disponibilité de la trésorerie. Selon les responsables, « il est tout à fait envisageable d’achever cet aéroport à la date indiquée. » Mais, précise Roger E Salwan, directeur du projet de construction, «Tout dépend de l’argent, sil y a de l’argent, il y a des travaux.»
Selon lui, il ne reste que la finalisation du tarmac. «Les bâtiments sont à 60% d’exécution. L’ensemble des travaux fait 70%. Les 30% restant sont des travaux de finition et d’installation d’équipements et des systèmes». Et d’ajouter, ce n’est pas un travail difficile, fastidieux. Tout a été commandé. Tout arrive déjà assemblé et prêt à l’installation.

 

Les escaliers mécaniques et les ascenseurs sont déjà installés ainsi que les passerelles métalliques. A la fin du mois, les cinq carrosseries destinées au bâtiment principal et celui réservé au hajj seront à leur place. Maintenant pour ce qui des systèmes comme celui de détections, de navigation aérienne, ils sont en fabrication en Europe et la livraison se fera dans les délais», a-t-il fait savoir.

 

Comme pour appuyer les propos de son collègue, Riadh Hentati, chef de mission de contrôle et de supervision des travaux de l’Aibd, confirme : «Il nous reste d’ici à la fin de l’année 2014, mais c’est tout à fait envisageable et possible d’achever cet aéroport à la date indiquée».

 

Et de préciser: «il faut un concours de tous les intervenants : l’entreprise en premier lieu, nous en tant qu’assistant de maitrise d’œuvre et toutes les équipes qui interviennent. La bonne volonté existe mais c’est aussi le côté financement qui fait défaut. Mais si toutefois, il est mobilisé, je pense que l’objectif visant à terminer le projet avant fin d’année 2014 sera tout à fait réalisable.»
C’est aux environs de dix heures du matin, sous le ciel dégagé de Diass ou les rayons solaires dictent déjà leur loi, que la délégation ministérielle à bord de pick-up, 4×4, excepté les journalistes logés dans un grand bus identique à celui de l’équipe nationale de football est arrivée sur les chantiers de l’Aéroport International Blaise Diagne (Aibd).

 

La première étape de la visite qui a duré plus de trois tours d’horloge, le QG (quartier général) ou sont logés le bloc administratif ainsi que le logement du personnel des entreprises engagées dans la réalisation de ce bel ouvrage dont la beauté commence déjà à séduire même de loin, l’œil du visiteur.

Après les présentations dans ce petit village fait de maisons préfabriquées, le ministre Oumar Guèye, en compagnie du directeur général de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd), du directeur de l’Agence nationale de la météorologie civile (Anacim), de la Sapco et des autorités administratives de la région de Thiès et du président du conseil rural de Diass ainsi que les responsables de l’entreprise Saudi Bin ladin Group (Sbg), maître d’ouvrage de ce projet, ont fait cap sur le terminal principal de l’aéroport.

 

Sur place, la délégation a pu constater le travail accompli par les ouvriers qui s’activent sous une forte pollution sonore. Les deux niveaux de l’aérogare de 42000m2 réservés aux départs (niveau supérieur) et arrivées (rez-de-chaussée) sont déjà en place et même raccordées aux six passerelles d’accès direct aux avions.

 

A quelques mètres de là, c’est le même décor et la même animation : bruit des engins, des ouvriers avec casque de couleurs différentes sur la tête s’activent dans la finition de la tour de contrôle de 50 m. Ici également l’état des travaux est à un niveau très avancé.

 

Après la tour de contrôle, cap sur le futur pavillon présidentiel et ministériel situé à quelques encablures du terminal principal en allant vers le nouveau site de recasement des trois villages affectés par ce projet (Khessoukhate, Kathialite et Mbadate). Là aussi, le niveau d’exécution des travaux est jugé « satisfaisant » par la délégation qui a pu visiter les différentes infrastructures de ce bâtiment réservé au chef de l’Etat et ses hôtes, construite non loin du domaine réservé à accueillir la future base militaire.

 

L’emplacement de ce pavillon présidentiel donne un accès direct à l’autoroute à péage. Il est prévu également un parking avion avec une sa salle vip, une salle presse, mais également une chambre avec salle de bain, des locaux techniques autour du bâtiment et une partie ministérielle.

 

Toutefois, il faut signaler que les travaux d’aménagement des parkings d’avions et la piste reliant le pavillon présidentiel à la piste d’envol sont aujourd’hui, selon les techniciens, bloqués par une partie des populations du village de Kathialite qui refuse de quitter ce lieu ou devait être érigé ce parking et cette piste de passage pour l’avion présidentiel.

14 maisons occupées sur 300
Après les installations aéroportuaires, la délégation a fait un tour sur le site de recasement des trois villages affectés par le projet de l’Aibd. Sur place, le ministre Oumar Guèye a pu «constater avec satisfaction la construction de 300 maisons suivant des normes les plus appropriées pour reloger les populations».

 

Seules 14 familles sont trouvées sur place. Le reste de la communauté a tout simplement décidé de bouder provisoirement ces villas construites par l’Etat en guise de compensation, si l’on en croit les assurances du ministre. Il indique que ces derniers «vont nécessairement se déplacer sur ce nouveau site».

 

D’après des informations que nous avons pu recueillir sur les motivations de ce refus, le nœud du problème se situerait sur l’attachement au sol. Selon notre source, la plupart des récalcitrants jugeraient « inadmissibles » de céder les terres où sont enterrés leurs aïeux.

 

D’autres par contre brandissent leurs non indemnisation ou encore même la modicité de la somme qui leur est proposée pour quitter leurs maisons et leurs terres.

 

Interpellé sur le problème lié à l’indemnisation des villageois affectés par ce projet et qui par ailleurs brandissent cette justification pour motiver leur refus de quitter leurs maisons, prenant le directeur général de l’Aibd à témoin, le ministre assure que «l’Etat a pris toutes les dispositions». Selon lui, le retard est tout simplement dû au circuit administratif qu’il faut suivre.

 

Et de poursuivre : «Ce qui est sûr c’est que tous villageois seront indemnisés. Pour ce qui des autres doléances telles que l’éclairage public, la disponibilité de l’eau, le directeur général m’a certifié que toutes les dispositions sont prises et que tout se fera dans un délai d’un mois».

Arrivé sur place, le ministre a été accueilli par un comité d’accueil mis en place par les 14 familles occupant les lieux. Alioune Ciss, leur porte-parole du jour, après avoir adressé les remerciements de ces concitoyens, a porté à la connaissance du ministre quelques doléances de cette petite communauté parmi lesquelles on peut citer entre autres : le problème de l’éclairage public, la disponibilité d’eau potable, d’équipements sociaux comme l’école, le cimetière et de lieux de culte.
Nando Cabral Gomis |

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Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 09 octobre 2013 09:13

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posté le 09-10-2013 à 12:52:23

Le premier vaccin contre le Paludisme bientôt sur le marché : un salut pour l’Afrique

Vente saly

par Xibaaru le 9 Oct 2013 • 07:33

SANTE

LONDRES – Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline compte demander l’an prochain l’autorisation de commercialiser le premier vaccin contre le paludisme, les derniers résultats de ses études cliniques ayant montré qu’il réduisait sensiblement le nombre de cas de la maladie chez des enfants en Afrique.

Il s’est avéré que ce vaccin, connu sous le nom de RTS,S avait après 18 mois de suivi presque divisé par deux le nombre de cas de paludisme chez de jeunes enfants et réduit de près d’un quart le nombre de cas chez les enfants en bas âge.

“Sur la base de ces données, GSK a l’intention de présenter en 2014 une demande d’autorisation à l’Agence européenne du médicament”, a déclaré le groupe pharmaceutique qui travaille sur ce vaccin depuis une trentaine d’années.

Dans un communiqué, il a ajouté que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) basée à Genève avait fait savoir qu’elle pourrait recommander l’utilisation du vaccin RTS,S dès 2015 si les autorités de régulation européennes lui accordaient une licence.

Le paludisme, une maladie parasitaire transmise par des moustiques, tue des centaines de milliers de personnes par an, surtout des nourrissons, dans les régions les plus pauvres d’Afrique subsaharienne et les chercheurs estiment qu’un vaccin efficace serait un atout essentiel pour l’éradiquer.

Toutefois, l’espoir que le RTR,S offre une solution radicale contre la maladie a été estompé en novembre dernier après des résultats plus mitigés d’études cliniques sur 6.537 bébés de six à 12 semaines.

UN COMPLÉMENT À LA PRÉVENTION

Mardi, les résultats de l’étude la plus ambitieuse jamais réalisée en Afrique -sur 15.500 enfants dans sept pays- ont été présentés à une conférence médicale à Durban en Afrique du Sud.

“Plusieurs millions de malades atteints de paludisme remplissent les hôpitaux. Des progrès sont réalisés grâce à des moustiquaires et autres mesures, mais nous avons besoin d’autres outils pour combattre cette terrible maladie”, a déclaré Halidou Tinto, un des responsables des essais du RTS,S.

Lors de précédents essais, il est apparu que l’efficacité du vaccin diminue avec le temps, ne protégeant plus que 16,8% des enfants de la maladie au bout de quatre ans.

Malgré ces failles, David Kaslow, directeur du programme à l’organisation non gouvernementale PATH, a indiqué que RTS,S serait utile en complément d’autres mesures de lutte contre le paludisme tels que les moustiquaires, les insecticides et les médicaments contre la paludisme.

“Etant donné l’incidence énorme du paludisme parmi les enfants africains, nous ne pouvons pas ignorer ce que ces derniers résultats nous disent sur la capacité du RTS,S à agir de façon mesurable et significative sur la santé de millions de jeunes enfants en Afrique”, a-t-il dit dans un communiqué.

“Cette étude continue de montrer que le vaccin contre la paludisme pourrait avoir un impact additionnel important en plus des méthodes déjà utilisées”,

En réaction à ces derniers résultats des études cliniques, l’OMS a déclaré que le RTS,S serait évalué en tant qu’élément “additionnel, et non de remplacement” aux méthodes existantes de prévention, de diagnostic et de traitement de la maladie.

GSK développe RTS,S avec PATH et des financements de la fondation de Bill & Melinda Gates.

S’il obtient le feu vert des autorités, ce vaccin n’aura pas d’impact sur les résultats de GSK qui promet de le vendre au prix coûtant plus une marge de 5%, qui sera réinvestie dans la recherche sur le paludisme.

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posté le 09-10-2013 à 12:50:20

Oumar Guèye : « l’aéroport Blaise Diagne doit être livré en décembre 2014 »

Vente saly

par Xibaaru le 9 Oct 2013 • 07:38

Le ministre sénégalais du Tourisme et des Transports aériens, Oumar Guèye (photo), a dit aux responsables de l’entreprise Saoudi Ben Laden qu’il tenait “absolument” à ce que les travaux de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) se terminent dans les meilleures conditions en décembre 2014.

‘’Tout ne doit pas venir de l’Etat qui a fait ce qu’il devait faire auprès des bailleurs de fonds, avec des décomptes qui ont été payés. Il faudrait donc que, dans une synergie globale, des solutions soient recherchées aussi bien par les entreprises que par les partenaires pour que cet aéroport se termine en décembre 2014, à partir duquel toutes les dispositions seront prises, pour que cet ouvrage-là puisse voir le jour très rapidement au bénéfice de toute la population sénégalaise et même au-delà’’, a-t-il déclaré, mardi.

M. Guèye s’exprimait à Diass (Mbour, ouest) où il a effectué une visite pour constater de visu l’état d’avancement des travaux de l’AIBD, en présence des directeurs et chefs de services relevant de son département et des autorités administratives et politiques de la région de Thiès et du département de Mbour.

‘’Depuis que le président de la République, Macky Sall, est arrivé au pouvoir beaucoup de choses ont bougé dans le bon sens. Le gouvernement s’est mobilisé globalement pour débloquer certaines situations que nous avons trouvées sur place. Et les entreprises sont là pour en témoigner, parce qu’il y a eu aujourd’hui une injection d’argent frais à leur niveau. Nous leur demandons de faire des efforts’’, a lancé M. Guèye.

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