posté le 11-10-2013 à 11:47:26

Le Sénégal peut exporter sans limitation au marché européen

 

Vente saly

A compter du 1er janvier 2014, l’Union européenne va mettre en application le nouveau Système de préférence généralisé (Sgp) censé permettre un meilleur accès au marché européen pour des pays pauvres comme le Sénégal.

 

 

Entre 2011 et 2012, les exportations sénégalaises d’huile d’arachide en direction du marché européen sont passées de 10 à 4%, soit une perte de revenus estimée à 60%. Dans le même temps, le Brésil, un des principaux concurrents du pays pour ce produit a connu une forte hausse de ses exportations d’huile d’arachide.

 

Mais à partir de 2014, le Sénégal pourrait bien regagner le terrain perdu grâce au nouveau Système généralisé de préférences (Sgp) mis en place par l’Union européenne (Ue).

 

Le Sénégal, qui bénéficie de ce système au titre de l’initiative «Tout sauf les armes» (Tsa), peut envoyer une large gamme de produits sur le marché européen «sans payer de droit de douane et sans quota» a précisé Jean Pierre Sacaze, conseiller économique à la Délégation de l’Union européenne (Ue) à Dakar, au cours d’un séminaire organisé en partenariat entre l’institut international de commerce (Itc) de Genève, la Communauté européenne et l’Agence de promotion des exportations (Asepex).

 

«Dans le système actuel, il y a 176 pays qui bénéficient du système de base et dans le nouveau, il n’y en aura plus que 40. Ce qui fait que de facto, il y aura moins de concurrence pour les produits sénégalais» explique-t-il.

 

Pendant ce temps, le Brésil verra ses droits de douane passer de 2,9 à 6,4%. La reforme introduite par l’Ue vise ainsi «à donner des préférences aux pays qui en ont le plus besoin, tel que le Sénégal, et qui n’ont pas d’autres systèmes d’accès au marché européen comme par exemple un accord de libre échange», explique M. Sacaze.

 

En fait, ce nouveau Sgp n’est pas vraiment différent de celui qui est en vigueur actuellement. La différence serait plutôt dans le nombre de pays qui y auront droit. Ainsi, le cas du Brésil risque fort d’être celui de tous les pays dits en développement, et qui n’auront pas signé les accords de partenariat économique (Ape), qu’ils ont paraphés avec l’Union européenne.

 

En Afrique de l’Ouest, le Ghana et la Côte d’Ivoire sont concernés. Un géant africain comme le Nigeria, qui n’a jamais voulu ratifier lesdits accords, voit ses agriculteurs et ses artisans se faire appliquer, depuis 2007, toute la rigueur du Sgp. Et n’eût été son statut de gros exportateur de pétrole, le Nigéria aurait été mis à genoux depuis très longtemps.

 

Au Sénégal, les petites et moyennes entreprises (Pme) constituent 90% du tissu industriel, pour 42% de l’emploi formel permanent. Elles contribuent également pour 30% à la création de richesse, relève le Directeur du Bureau de mise à niveau (Bmn) Ibrahima Diouf.

 

Parmi elles, 90% n’arrivent pas à exporter du fait d’une mauvaise connaissance des marchés d’exportation, des outils d’analyse de marché et des offres. C’est tout l’intérêt de la formation ouverte hier à Dakar. «Elle va permettre de renforcer les capacités des Pme à accéder à des informations commerciales leur permettant d’identifier les marchés porteurs et les stratégies à mettre en œuvre pour y accéder», souligne M. Diouf.
Cette opportunité d’exporter sur le marché européen s’accompagne du respect des normes sanitaires obligatoires ou des normes volontaires. M. Sacaze cite l’exemple d’un groupement de producteurs des Niayes, appelé BioNiayes, et qui regroupe 124 petits producteurs de mangues.

 

«Grace à l’Ue, ils ont triplé leurs exportations en obtenant une certification agriculture biologique. Même s’il y a des normes, l’accès au marché européen, s’il est bien ciblé et bien préparé, est tout à fait possible même pour les petits producteurs», soutient M. Sacaze.

Mame Woury

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Écrit par  Penda Diop jeudi, 10 octobre 2013 15:13

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posté le 11-10-2013 à 11:44:34

Chaloupe de Gorée: selon que vous soyez nationaux ou étrangers…

Vente saly

TOURISME

La politique de différenciation des tarifs au Port Autonome de Dakar (Pad) entre les nationaux et les étrangers, usagers des chaloupes Dakar Gorée et du bateau Aline Sitoë Diatta, continue de susciter nombre d’interrogations. Même si cette idée est réfutée par les autorités exploitant ces deux lignes, la plupart des touristes et des étrangers y voient une démarche discriminatoire.

La plupart des touristes et autres usagers non sénégalais des chaloupes Coumba Castel et Augustin E.Ly et du navire Aline Sitoë Diatta, desservant respectivement l’île de Gorée et la région de Ziguinchor, n’apprécient pas du tout la politique de différenciation des tarifs de voyage instaurée par le Port autonome de Dakar (Pad) entre les nationaux, les étrangers résidents et les étrangers non-résidents.

 

Ces derniers ont du mal à comprendre cette politique de catégorisation des clients, tout en faisant remarquer que le Pad reste d’ailleurs la seule structure de gestion du transport public sénégalais à user de ces « pratiques ». Pourquoi certains passagers sont-ils tenus de payer le ticket plus cher que d’autres usagers dits nationaux, alors qu’ils voyagent tous dans le même navire, et parfois même dans des conditions plus difficiles que ceux-là qui ont payé moins cher. La question reste posée par la plupart des usagers soumis à ce régime jugé « discriminatoire » est imputé à la Gare Maritime Internationale (Gmi).

 

Aussi bien à la Liaison Maritime Dakar Gorée (Lmdg), structure chargée de l’exploitation des chaloupes ralliant l’ile de Gorée au continent, qu’au niveau du Consortium Sénégalais d’Activité Maritimes (Cosama), qui assure la gestion et l’exploitation du navire Aline Sitoë Diatta, le prix du ticket de voyage n’est pas identique pour tous les passagers. Les tarifs sont divisés en catégories selon le statut des voyageurs. Ainsi, au niveau du navire Aline Sitoë Diatta, deux catégories de tarifs sont proposés aux usagers. Une pour les Sénégalais et l’autre pour les étrangers.

 

A la liaison maritime Dakar-Gorée, l’écart des tarifs varie de 1500 FCfa pour les nationaux à 5200 FCfa pour les étrangers non-résidents en passant par 2500 FCfa pour les étrangers pouvant justifier leur résidence sur le sol sénégalais. Une fois à Gorée, ces «étrangers», dès leur descente de la Chaloupe, déboursent encore 500 FCfa pour s’acquitter de la taxe municipale, obligatoire pour tout visiteur, excepté les Goréens et les nationaux .

 

Au niveau du Cosama par contre, l’écart des tarifs répartis entre deux catégories est beaucoup plus important entre nationaux et étrangers. Le prix du billet d’embarquement entre les deux catégories varie entre 5000 FCfa pour les fauteuils, places assises, à 40000 FCfa pour les autres classes.

«Des tarifs exagérés, arbitraires et anormaux»
Cette segmentation des voyageurs par le Port autonome de Dakar, avec son lot de conséquences sur les prix du billet de la traversée de Gorée et du bateau Aline Sitoë Diatta, n’est pas du tout du goût des touristes. La plupart d’entre eux s’interrogent sur le bienfondé de cette pratique qui, rappelle-t-on encore, est seulement appliquée au port. Ce n’est pas le cas ni pour le transport aérien ni pour le transport routier. «Je trouve cette situation anormale bien que cela ne m’étonne pas.

 

Pour les résidents à Gorée, c’est compréhensible, mais qu’il y ait deux tarifs pour les autres visiteurs c’est injuste. Il doit y avoir un seul tarif pour tous les visiteurs, qu’on soit Africain, Américain, résident ou étranger, cela importe peu», clame Clément, un touriste français sur le point d’effectuer sa troisième visite sur l’Ile historique. Parmi les touristes rencontrés à la mi-septembre à la Gare maritime internationale, par une matinée peu ensoleillée, beaucoup partagent ce sentiment d’incompréhension et d’indignation.

 

Invité par un ami de Ziguinchor, le jeune Andro, originaire de New York (Etats-Unis d’Amérique), a failli même renoncer à son voyage de découverte de la verte Casamance du fait de cette politique de différenciation des prix. «Je viens acheter un billet pour me rendre en Casamance voir un ami. Je voulais payer un lit à 12500 FCfa. Mais la caissière m’a fait savoir que ce prix est réservé aux Sénégalais.

 

Que pour nous autres étrangers, on doit payer 18500 FCfa. Du coup, j’ai pris une chaise à 15500 FCfa. Franchement, cette place ne me convient pas. Je l’ai prise parce que je ne voulais pas faire faux bond à mon ami. Et pour dire vrai, j’ai failli même renoncer à ce voyage après cette mésaventure. Car je trouve exagérée et anormale cette différenciation des prix. Chez moi, les choses ne se passent pas ainsi. Les prix sont identiques pour tout le monde. On ne fait pas de différence entre étrangers et nationaux».

 

Les ressortissants sénégalais binationaux, soumis eux aussi à ce régime des enchères, fustigent cette démarche des autorités portuaires et parlent de « discrimination » entre les visiteurs.

 

«C’est une situation très dérangeante surtout pour nous les binationaux. On n’a pas demandé à être français ou sénégalais. On nous traite comme si on était des étrangers ici. Les gens doivent être plus regardant à notre côté. Nous estimons que cette politique de tarification est anormale et raciste, que rien à la limite ne peut justifier ». Alassane, un jeune français d’origine sénégalaise qui attend de visiter pour la troisième l’île esclavagiste, a du mal à comprendre.

 

« Ce mode de différenciation des tarifs est une injustice, voire même une discrimination qui ne dit pas son nom. On doit traiter tout le monde de la même manière comme cela se fait ailleurs. A Paris, pour visiter la tour d’Effel, tout le monde paie le même tarif. Qu’on soit français, Européen ou Africain, cela n’a pas d’importance, c’est le même prix pour tous», s’offusque-t-il.

«Les nationaux divisés sur la question»
S’agissant de l’appréciation que font les Sénégalais résidents, principaux bénéficiaires de cette politique de différenciation des tarifs appliqués au port, les avis sont partagés. Si les uns voient à travers cet acte, un moyen de rentabiliser le secteur du tourisme, d’autres par contre parlent tout simplement d’une pratique discriminatoire.

 

«Je trouve normal la différenciation de la tarification entre les Sénégalais et les non Sénégalais. Car on doit rendre les tickets abordables pour les Sénégalais. Ceci, va au-delà, pour moi des aspects économiques car il s’agit d’une question de souveraineté. Il faut également que le tourisme se développe et rapporte au pays quelque chose. Je ne vois pas donc en quoi cette différenciation peut être une discrimination à l’égard de tel ou tel groupe», fait remarquer un homme d’une quarantaine d’années, croisé à l’entrée du guichet de vente des tickets du bateau Aline Sitoë Diatta.

 

Abondant dans le même sens, une jeune étudiante sénégalaise à l’Université d’Avignon reconnait tout de même, qu’ «il existe une grande différence entre le tarif des nationaux et celui des étrangers». Même si elle se démaque après en disant : «je trouve ça raisonnable, car cette séparation, on la trouve partout en Europe. Il y’a toujours une différenciation entre les étudiants. Soit-on Africain, on paie trois fois plus que les autres».

 

Contrairement à eux, Abdou Diop, mettant sur la balance ses dizaines d’années d’expérience en tant que guide touristique, voit à travers cette politique un acte discriminatoire posé par les autorités. «Cette différenciation pose un problème récurrent. On est maintes fois, interpellé par les touristes sur les raisons de cette différenciation. La plupart voit cette différenciation comme une sorte de discrimination contre eux. Pour cause, ils estiment que dans leur pays d’origine les choses ne se passent pas ainsi. Tout le monde est traité de la sorte ; qu’on soit résident ou étranger, on paie le même prix. Pour moi, c’est une discrimination qui ne dit pas son nom».

 

Même son de cloche chez son collègue, Babacar, qui exerce également cette activité depuis 1995. «Pour moi, rien ne peut justifier cette différenciation. C’est une injustice faite contre ces étrangers mais aussi contre des Sénégalais mariés à des étrangers. Ils paient plus cher et parfois, ils n’ont même pas de place dans la chaloupe. Pour être plus juste, on devait leur réserver des places ou mettre à leur disposition une chaloupe à part».

 

«…. un moyen de faciliter le déplacement des citoyens à l’intérieur du pays»

De leur côté, les autorités administratives, après avoir réfuté l’idée de discrimination, parlent plutôt d’une politique sociale du gouvernement pour faciliter le déplacement des citoyens sénégalais.

 

Selon Oumar Dramé, administrateur de la liaison maritime Dakar-Gorée, «il n’y a pas de discrimination, le tarif normal de la chaloupe est de 5200 FCfa. La différence est prise en charge par quelqu’un. C’est l’Etat qui paie pour ses administrés comme cela se fait ailleurs. A Paris, vous ne paierez jamais le même tarif qu’un Parisien dans le métro ; parce que la commune de cette ville ou l’Etat paie une bonne partie de cette différence. Le métro est presque gratuit pour les Parisiens (Le ticket de métro est le même pour tous Ndlr). Pour ce qui est de Gorée, les Goréens paient 600 FCfa /mois».

 

Poursuivant son argumentation, il explique : «Pour les Africains, compte tenu de certains accords comme dans le cadre de la Cedeao, on a réduit les tarifs de moitié ce qui fait qu’ils paient 2700 FCfa. Pour les Sénégalais et les étrangers qui vivent dans notre pays, ils paient le même tarif du fait qu’ils paient tous l’impôt. Par contre les Sénégalais qui vivent à l’étranger et qui ne peuvent pas justifier leur résidence au Sénégal sont considérés comme les étrangers et paient le même tarif que ces derniers, du fait qu’ils ne contribuent pas à l’économie nationale de façon directe», a-t-il encore fait savoir.

 

Du côté du Cosama, on joue la même note musicale. «Le bateau appartient à l’Etat du Sénégal, c’est lui qui définit la politique d’exploitation de ce navire. Les tarifs du navire ont été fixés d’autorité et homologués par l’Etat du Sénégal», fait remarquer Mamadou Kane, directeur commercial de la société Cosama sa. Il précise tout de même que ces tarifs ne permettent pas de prendre en charge les coûts d’exploitation du navire que sa société a en charge. «Ce sont des tarifs sociaux. Maintenant, pour combler le gap qui existe entre ces tarifs et les charges d’exploitation du navire qui coûtent excessivement cher, l’Etat a décidé de subventionner les billets pour les Sénégalais résidents à hauteur de 57%», a-t-il dit.

 

Avant de conclure «Ce navire est une ligne intérieure, domestique destinée à désenclaver la région de la Casamance et non une ligne internationale c’est pourquoi, l’Etat ne peut subventionner que les tickets des nationaux résidents. Les étrangers comme pour les Sénégalais non-résidents paient le plein tarif. Car ils ne sont pas concernés par cette subvention qui vise à faciliter le déplacement des nationaux résidents à l’intérieur du pays».

 

LA MUNICIPALITE SE DEMARQUE

« Le Port vit sur le dos de Gorée »
Selon Méthiour Sèye, directeur administratif du Syndicat d’initiative et du tourisme de l’île de Gorée, est d’avis que : «Cette catégorisation des usagers de la chaloupe avec des tarifs différents n’est pas normale, c’est de la discrimination». A ceux qui pensaient que cette tarification profitait à la municipalité, il rétorque : «la mairie de Gorée ne gagne rien sur la chaloupe ».

 

Au contraire, c’est «le port qui vit sur le dos de Gorée ». Méthiour Sèye fait ainsi remarquer que : « la liaison maritime Dakar-Gorée existe parce qu’il y’a Gorée. Et s’il n’ y avait pas Gorée, cette liaison n’aurait pas existé. Et c’est vraiment dommage pour Gorée».Et pour cause : «La Commune de Gorée ne fait pas partie de la convention qui régit la liaison maritime Dakar-Gorée.

 

Elle n’a jamais été impliquée dans la tarification. Elle est seulement impliquée dans la commission de contrôle ». Méthiour Sèye de poursuivre : «Il y avait une convention qui a été signée en 2002 pour que le Port puisse verser une subvention annuelle de 20 millions de francs Cfa à Gorée mais cette subvention n’est pas régulière. En dix ans, la commune n’a reçu que trois subventions».

«Seuls les élèves et étudiants en excursion sont exemptés de la taxe de 500Fcfa»
Interpelé sur la taxe de 500 FCFA réclamée aux touristes débarquant sur l’île , qui s’en offusquent du reste en dénonçant le fait qu’ils sont les seuls y à être soumis, Methiour Seye explique : «la commune ne peut pas faire face, toute seule aux dépenses liées à la propreté et à l’assainissement de l’île. Nous avions demandé au Port d’inclure dans les billets de la traversée cette taxe, ce qu’il n’a pas voulu.

 

Pour donc maintenir l’île toujours propre, le conseil municipal dans une de ses délibérations en 2005, a institué le paiement de la taxe dite de cession de service municipal qui est obligatoire pour tout visiteur excepté les élèves et étudiants qui viennent en excursion pédagogique».

 

Nando C. Gomis

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Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 10 octobre 2013 11:13

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posté le 11-10-2013 à 11:42:13

Sénégal-Côte d’Ivoire: les broutteurs aussi s’y mettent

Vente saly

La mobilisation demandée par la Fédération ivoirienne de football (FIF) autour des Eléphants n’a pas que des suites heureuses.

 Alors que les vrais supporters de nos chers pachydermes continuent d’affluer vers les points de vente des tickets d’entrée au stade, des brouteurs ont trouvé l’ingénieuse idée d’anarquer les Ivoiriens en leur demandant une contribution financière.

 

Des sms dans la perspective d’une levée de fonds destiné à soutenir(?) l’équipe nationale, circulent. Hier mercredi 9 octobre, dans un démenti formel publié sur son site internet, la FIF s’est élevée contre cette escroquerie.

 

« La Fédération Ivoirienne de Football (FIF) a constaté avec surprise, le mercredi 9 octobre 2013, la diffusion d’un message via « sms » et attribué à la FIF, appelant au « patriotisme » des destinataires en les invitant à « faire un transfert de 1.000 F.CFA » sur des supposés numéros de téléphone appartenant aux joueurs Yao Kouassi Gervais, Drogba Didier et Barry Boubacar », fait remarquer l’instance fédérale, avant de se démarquer de cette action.

 

« La Fédération Ivoirienne de Football informe l’ensemble de la population qu’elle n’est mêlée ni de près ni de loin à une telle initiative.En conséquence, la FIF décline toute responsabilité face à de tels agissements qui sont de nature à ternir son image et se réserve le droit d’engager des poursuites éventuelles contre leurs auteurs.

 

La FIF condamne de tels agissements et en appelle à la vigilance de tous. En tout état de cause, la FIF rappelle que dans le cadre du match Côte d’Ivoire-Sénégal du 12 octobre 2013, comptant pour la manche aller du tour qualificatif du Mondial « Brésil 2014 », les dirigeants fédéraux et les joueurs de la Sélection nationale se sont attelés à ne passer que des messages de mobilisation appelant les supporters à venir nombreux au stade Félix Houphouët-Boigny pour pousser les Eléphants à la victoire », indique le courrier de la FIF signé de la main du directeur Exécutif, Abba Mobio.

 

Certes, le label Eléphants séduit, et les Ivoiriens sont prêts à tout pour voir leur équipe aller le plus possible dans les compétitions où elle se trouve engagée. Mais on ne doit pas abuser de leur solidarité vis-à-vis de leur équipe, par des actes indignes et condamnables.

 

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Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 10 octobre 2013 21:26

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posté le 11-10-2013 à 11:40:09

Il accroche un cadenas à son amie pour qu’elle lui soit fidèle

Vente saly

Par: Céline Bayet
10/10/13 – 16h41

Un Mexicain de 40 ans a été brièvement arrêté après que sa petite amie a alerté la police pour se plaindre d’un cadenas que son compagnon a fixé à son jeans pour s’assurer de sa fidélité.

Selon la CNN qui rapporte l’information, la victime une jeune femme de 25 ans s’est rendue dans un commissariat de police de Veracruz pour se plaindre des douleurs ressenties après avoir été incapable de se rendre aux toilettes pendant des heures, son pantalon ayant été littéralement cadenassé par son compagnon.

La jeune femme a indiqué que cela faisait des années que cela durait et qu’elle avait trop peur de son petit ami que pour tenter d’enlever de cadenas que celui-ci lui fixait chaque jour.

L’individu a été appréhendé. Il a admis les faits et a donné la clé du cadenas aux policiers. La jeune femme ayant refusé de déposer une plainte contre son compagnon, celui-ci a été libéré après avoir signé un document certifiant qu’il ne cadenasserait plus son amie.

Une libération qui a consterné Araceli Gonzalez, militante des droits des femmes dans l’État de Veracruz. Selon elle, les policiers n’ont pas fait leur travail correctment. « Elle est victime d’un crime depuis douze ans et personne ne fait rien pour elle », s’insurge-t-elle. « Le traitement de cette affaire est contraire à la loi. Personne n’a agi contre l’agresseur ». Selon elle, cette jeune femme cadenassée et dont l’identité n’a pas été dévoilée est loin d’être la seule à subir ce genre de violence.

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posté le 11-10-2013 à 11:38:39

Torture et transe dans un festival végétarien thaïlandais

Vente saly

© afp.

Marcher sur des charbons ardents ou se passer un lot de sabres à travers la joue n’est pas le lot quotidien d’un végétarien classique. Mais pour les participants à un célèbre festival thaïlandais, c’est le comble de la dévotion.

© afp. © afp. © reuters. © reuters. © reuters. © reuters. © reuters.

Le « festival végétarien » de Phuket, île touristique du sud du royaume, a commencé jeudi, et va offrir pendant neuf jours des défilés spectaculaires et sanglants de dévots taoïstes exhibant les tortures qu’ils s’infligent pour se purifier.

Des milliers de personnes, la plupart vêtues de blanc, assistaient jeudi à cette procession d’adeptes en transe.

« Il n’y a pas de trucage, c’est réel, de vrais corps », a commenté Chanchai Doungjit, responsable de l’Office du tourisme thaïlandais (TAT) à Phuket.

« La croyance est qu’un homme pur peut marcher sur le feu sans être brûlé », a-t-il ajouté.

Les adeptes, principalement des hommes, arrêtent de manger de la viande plusieurs mois avant le festival qui se termine dimanche.

Grâce aux pouvoirs des esprits qui, selon eux, les possèdent, ils peuvent percer leurs chairs d’instruments les plus divers, de simples piques aux canons d’armes automatiques, en passant par des pieds de parasols ou des morceaux de pot d’échappement.

Le but est de se débarrasser des esprits maléfiques et ainsi de porter chance aux communautés locales.

« Même les enfants peuvent regarder », assure Chanchai. Mais « ils peuvent trouver ça effrayant et se demander pourquoi les médiums s’infligent ces tortures ».

Le festival végétarien, qui rend hommage à des dieux chinois, aurait eu lieu pour la première fois en 1825 à Phuket, qui accueille une importante communauté d’origine chinoise.

Pendant toutes les célébrations, les participants doivent suivre un régime végétarien strict et éviter tout vice. Les femmes enceintes, considérées comme impures, n’ont pas le droit d’assister aux rituels.

Selon TAT, le festival attire chaque année quelque 100.000 visiteurs, pour moitié des Thaïlandais de provinces voisines, 40% des Asiatiques et 10% de touristes de pays plus lointains comme la Russie ou l’Australie.

« Phuket a le festival végétarien le plus important du pays », se réjouit Chanchai, soulignant que ces visiteurs dépensent quelque 600 millions de bahts (14 millions d’euros) lors des festivités.

Par: Christophe Durant
10/10/13 – 15h13  Source: AFP

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