posté le 14-10-2013 à 13:00:37

Trois Casques bleus sénégalais tués dans l’ouest du Darfour

Vente saly

par Xibaaru le 13 Oct 2013 • 21:24

Trois Casques bleus de nationalité sénégalais ont été tués ce dimanche suite à une attaque dans l’ouest du Darfour au Soudan.

Les militaires tués, selon un communiqué de l’Onu, dans une embuscade près de Geneina dans l’ouest du Darfour étaient membres de la mission conjointe ONU-Union africaine au Darfour (Minuad).

Un autre Casque bleu sénégalais a été blessé dans l’attaque, menée par des “hommes armés non identifiés”, a précisé la mission dans un communiqué qui par ailleurs ne précise les identités des militaires.

Tout indique que ces dernières seront d’ici peu rendues publiques.

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posté le 14-10-2013 à 12:58:25

Tabaski oblige : à ‘Pompier’, les moutons et les voyageurs ont le même prix

Vente saly

par Xibaaru le 13 Oct 2013 • 10:30

Les moutons se promènent ensemble, mais ils n’ont pas le même prix. Par contre, à la gare routière communément  appelée « Pompier » de Dakar, les moutons et les hommes ont le même prix. Pour cause, la ferveur des préparatifs de la Tabaski : un prétexte toujours usité par des transporteurs et autres rabatteurs (coxeurs) véreux pour arnaquer et soutirer l’argent d’honnêtes citoyens en ce temps de crise qui frappe tout le monde. Comme de « petits seigneur sans conscience de l’impacte de la crise sur tout le monde du fait qu’ils sont incultes pour la plus part du temps, les « coxeurs » dictent leur loi sur les tarifs sans aucun soucis de s’arracher les voyageurs comme en temps normale », nous lance M. M qui s’apprête à  se rendre à Ziguinchor. Pour ce faire, il faut débourser 12 500 pour lui-même et le même montant pour un mouton. Les voyageurs étant très nombreux, Tabaski oblige, le mot d’ordre de ces  arnaqueurs qui opèrent au vu et au su de tout le monde reste : « C’est à prendre ou à laisser ! »

Un imam a qualifié, tout récemment, la pénurie d’eau vécu par les populations dakaroises de «sanction divine. » Lecture faite : « Nous sommes en saison de pluie, Dieu donne de l’eau. Les animaux, les oiseaux, les arbres ont de l’eau ! Et qui n’en a pas ? Les hommes ! » « Nit gni warnagnou sétat séni bop » (Les hommes –Sénégalais- doivent revoir leur manière de d’être et de faire).

Aussi bien l’eau que la Tabaski, c’est d’abord une affaire de dévotion envers Dieu qu’aucun homme ne doit instrumentaliser. Ho, que Dieu est Très Grand et que l’homme est parfois très petit dans sa cupidité pour arnaquer son prochain au nom de la Tabaski. Il faut revenir à Dieu !

 

Balthazar xibaaru.com

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posté le 14-10-2013 à 12:55:52

Ces pays qui ont manqué le printemps Arabe mais n’ont pas su capter les touristes: Le Sénégal et la Roumanie

Vente saly

Le Printemps arabe a fait fuir les touristes de la Tunisie et de l’Egypte, c’est peut-être malheureux, mais c’est comme cela.

Deux, voire trois pays en ont profité largement. Mais d’autres qui avaient en main toutes les cartes ont raté l’occasion de capter pas mal de vacanciers… Parmi ceux-ci la Roumanie et le Sénégal

 

A qui la faute ?

Si l’Espagne et la Grèce ont pu en profiter et gagner en quelque sorte le gros lot, cela n’a pas du tout été le cas pour le Sénégal et la Roumanie.

 

En Roumanie un manque flagrant de dynamisme par les autorités locales

Comme la France ou l’Italie, la Roumanie a toutes les richesses touristiques sur son sol : des plages, des montagnes, des richesses culturelles, des légendes …. Pourtant les chiffres sont là : la destination n’a pas connu une véritable augmentation ces trois dernières années. Ce n’est pas la faute du TO belge spécialisé de la destination qui opère également en France, Maxitour.

 

En réalité, pour les responsables de ce manque de dynamisme, tous les regards se portent sur le ministère local du Tourisme qui a été totalement absent et n’a pas mis en place un véritable plan de promotion ou de développement. Plan d’autant plus nécessaire que la Roumanie avec le problème des Roms a réussi à se construire, sans réellement le faire exprès, une image des plus néfastes.

 

Ce manque de dynamisme est d’autant plus flagrant, qu’il existe des images et des célébrités locales qui sont porteuses actuellement. Par exemple, les vampires dont Dracula est l’exemple type.

 

En dehors des films contant l’histoire de cette légende souvent incarnée au cinéma par Christopher Lee, il y a aussi des dizaines d’autres films http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_films_de_vampires

 

Mais le pays du comte sanglant ne se limite pas à la visite de son château. Le pays regorge de possibilités aussi bien pour le farniente que pour la nature ou les découvertes culturelles.

 

Mais pour mettre cette destination en valeur et donc de créer de l’emploi, il faut qu’il y ait un vrai ministre du tourisme et une vraie équipe de promotion. Et surtout une réelle volonté d’action.

 

Les grands machins oublieux

Faites le test autour de vous… Quel est le touriste qui devant choisir une destination pour ses vacances annuelles envisage la Roumanie comme lieu de séjour ? Soyons plus précis : quel est le vacancier qui connaît même les atouts du pays ?

 

Il ne faut pas compter sur les grands TO pour en faire la promotion. C’est bien simple, en Belgique, un simple regard dans les brochures de Jetair et de Thomas Cook montre que ces deux voyagistes qui font le marché brillent par leurs absences.

 

Chez Jetair, sur son site Internet, dans la colonne destination pour les vacances en avion, le pays n’est même pas mentionné ! Idem pour Thomas Cook

 

Un rapide survol des TO montre qu’en dehors de Maxitour avec une offre complète, seul (sous réserve) le spécialiste city-trip Transeurope est présent..

 

Pour les liaisons aériennes

Bucarest est bien reliée à la Belgique. Pour les vols directs, on retrouve la compagnie roumaine Blue Air qui est à mi-chemin entre le low-cost pur et dur et les compagnies traditionnelles, assure de nombreuses liaisons. En dehors de celle-ci, il y a Tarom et Brussesl Airlines mais plus onéreuses. Pour les autres, les liaisons s’effectuent moyennant une ou deux escales.

 

Le Sénégal ! Objectif réussi : être passé de 9 millions de touristes par an à 450.000 !

Ici c’est à se taper la tête contre le mur du son ! Voici un pays qui, il y a quelques années, était en phase d’un vrai développement touristique. Dont l’industrie touristique avait créé des milliers d’emplois et qui faisait vivre des milliers de familles.

 

C’est à croire que devant cette réussite, les autorités n’ont eu pour objectif que de tuer le tourisme. Comme le note l’agence de presse IPS

 

Après un essor considérable dans le passé, le tourisme au Sénégal est en chute libre. Selon les statistiques, ce pays qui accueillait à lui seul neuf millions de touristes par an, dans les années 1970, n’en reçoit plus que 450.000 aujourd’hui.

 

Pourtant cette destination a réussi avec bonheur de ne pas mélanger toutes les formes de vacanciers. On y retrouve des ressorts du type bronzer idiot avec la station balnéaire moyen de gamme de Saly, le tourisme intelligent culturel avec Saint Louis et l’île de Gorée, la découverte d’une vraie nature sauvage avec ses parcs naturels comme celui du Djoudj qui l’une des plus importantes réserve naturel ornithologique au monde ou le delta du Sine Saloum.

 

Mieux encore, le pays dispose également d’une zone de tourisme hôtelier de très haut de gamme en Casamance avec des hôtels comme les Alizées ou le Club Med de Cap Skiriring.

 

Ajoutez à cela que les connections avec l’Europe sont assurées grâce aux liaisons aériennes effectuées par de nombreuses compagnies. Mais il est vrai à des prix disons onéreuses.

 

Tout ces atouts auraient dû permettre au Sénégal de bénéficier du glissement d’une partie des touristes quittant la Tunisie ou l’Egypte.

Il n’en a rien été !

 

Au niveau de la promotion de la destination, on frise le zéro absolu. Alors qu’il aurait fallu investir massivement et lancer de vraies actions marketing, rien n’a été fait. Au contraire même, le pire a eu lieu pour encore faire perdre de l’attrait à la destination.

 

Le gouvernement n’ayant rien imaginé de mieux, pour des raisons purement politiciennes, que de coller une taxe de 50 euros pour les visas.

 

Ceci sans tenir compte que, pour une famille, cette taxe allait augmentait encore le budget pour se rendre dans le pays déjà conséquent avec les tarifs aériens…

 

Pour notre confrère France 24, cette décision a été catastrophique pour le pays : « En 2013, le tourisme représentait 25 % de l’économie du pays. Mais les études prévoient une baisse de 30% des flux touristiques et un manque à gagner de plus de 100 milliards de francs CFA (environ 150 millions euros) ».

 

Il ne fallait donc pas s’étonner qu’au lieu de remplir les caisses du pays, cette taxe ait provoqué un coup de frein de touristes et donc moins d’entrées de devises. C’est ce qu’explique également Sy, le président du SPIHS (l Syndicat patronal de l’industrie hôtelière du Sénégal à notre confrère IPS: « Le gouvernement fait tout pour augmenter le prix de cette destination en faisant grimper les taxes de l’aéroport », «Quel est le touriste qui acceptera de payer autant pour venir plonger les pieds dans l’eau, sous un soleil qui brille aussi bien à Casablanca au Maroc, ou à Monastir en Tunisie pour beaucoup moins cher?».

 

En tout état de cause grâce à cette gestion aberrante, alors que le tourisme était la seconde richesse du pays, il ne rapporte encore moins que des cacahouètes (et c’est le cas de le dire pour le Sénégal qui est le septième producteur d’arachides au monde) grâce à une rage taxatoire délirante et à une méconnaissance totale des modes opératoires des touristes pour qui simplicité des procédures et coûts sont parmi les mots clés avant de se décider à choisir une destination.

 

Comme le dit l’adage que je viens d’inventer… « On ne compense jamais les revenus d’une baisse de fréquentation en augmentant les charges financières de ceux qui viennent déjà… »

 

Michel Ghesquière

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 13 octobre 2013 20:07

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posté le 14-10-2013 à 12:53:18

Macky va lancer la route Djibouti-Dakar et Le Caire-Dakar

 

Vente saly

Les travaux de l’axe restant qui se trouve au Niger, reliant Alger à Lagos, seront lancés en 2014 pour un coût de 140 millions de dinars.
La transsaharienne de nouveau sur le devant de la scène.

 

Une conférence intitulée «Tracer et mettre en oeuvre une politique cohérente de développement des grands axes de transport transafricains, dans le cadre du soutien à l’intégration africaine à l’échelle continentale», a été organisée jeudi dernier à Sétif. Elle a pour but de faire le bilan de l’avancement des travaux de ce projet intercontinental qui date des années 1970.
«Ce projet stratégique, dont la conception remonte au début des années 1970, avance globalement de façon satisfaisante en dépit de quelques obstacles, notamment la conjoncture actuelle au Mali», a affirmé le secrétaire général du Comité de liaison de la transsaharienne (Clrt), Mohamed Ayadi.
Evoquant le couloir principal entre Alger et Lagos, sur une distance de 4500 km, M.Ayadi a indiqué qu’il ne reste «qu’un tronçon de 223 km dans le Niger, dont les travaux seront lancés en 2014. Ce segment d’un coût de 140 millions de dinars pour lequel le montage financier est en cours, relie Asamaka sur la frontière algérienne, à la région d’Arlit au Niger». Le tronçon tchadien qui a bénéficié d’un financement, sera quant à lui, réalisé «plus tard, compte tenu du retard de la partie de cette route située en territoire malien», a précisé le même responsable.
«L’Algérie a fourni tous les moyens de réalisation. Le tronçon entre Alger et la frontière nigérienne (2400 km) étant entièrement achevé, il ne reste à réaliser que le tronçon Tinezouaten-Timiaouine dont les travaux viennent d’être lancés», a-t-il ajouté.
Mohamed Ayadi a également soutenu le fait que ce projet, qui regroupe quatre autres pays (le Mali, le Niger, le Tchad et la Tunisie), s’intègre de «façon idéale avec le schéma directeur d’aménagement du territoire». «La transsaharienne se fond également dans la politique générale d’intégration régionale, pour encourager les échanges et les liaisons avec l’Afrique profonde», a-t-il répliqué.
Au cours de cette conférence, le secrétaire général du CLRT a affirmé que ces grands axes, pris en charge dans le cadre de l’initiative du partenariat pour l’Afrique (Nepad), seront lancés au début de l’année prochaine, au cours du sommet africain qui réunira les chefs d’Etat, prévu à Dakar (Sénégal).

 

Le sommet africain, a-t-il précisé, sera couronné par un forum ouvert au secteur privé, au cours duquel des échanges d’opinion sur les possibilités de financement de ces projets destinés à rattraper les retards dans les domaines de l’économie et des infrastructures de base, seront prévus.
Parmi ces grands projets transafricains, M.Ayadi a cité la route qui reliera Dakar à Djibouti via N’djaména sur une distance de 8715 km, le projet de fibre optique entre l’Algérie et le Nigeria en passant par le Niger, le gazoduc Nigeria-Algérie, long de 4200 km, d’autres projets routiers d’une longueur totale de 56.000 km et le projet de l’axe routier devant relier le Caire (Egypte) à Dakar (Sénégal).
Tous ces projets destinés à combler les retards accumulés par l’Afrique dans le domaine des équipements et des infrastructures, nécessite de résoudre l’équation du financement, a souligné le conférencier, mettant l’accent sur l’insuffisance des axes routiers qui reste, selon lui, l’une des causes de l’arriération économique actuelle en Afrique.

- See more at: http://dakar-echo.com/economie/item/3478-pr%C3%A9sident-du-nepad.html#sthash.RL3KoenZ.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier samedi, 12 octobre 2013 13:02

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posté le 12-10-2013 à 12:02:05

Ce père dévore sa fille de 3 ans en Papouasie-Nouvelle-Guinée

Vente saly

par Xibaaru le 11 Oct 2013 • 17:15

INSOLITE

La police a qualifié ce meurtre “d’acte de cannibalisme”. Un homme a été arrêté en Papouasie-Nouvelle-Guinée après avoir tué sa fillette, en dévorant son cou et en buvant son sang, rapporte vendredi 11 octobre la presse locale. Les faits se sont déroulés mercredi dernier à Lae, deuxième ville de ce pays pauvre et instable.

Selon le journal Post Courier, un élu local, John Kenny, l’un des premiers sur les lieux, raconte que la fillette et sa mère rendaient visite au père lorsque ce dernier s’est emparé de l’enfant et l’a emmenée dans la forêt. John Kenny indique que l’homme a mordu sa fille profondément au niveau du cou, avant de manger sa chair et de sucer son sang.

Magie noire, sorcellerie et cannibalisme

Deux jeunes garçons qui grimpaient sur un cocotier à proximité ont été témoins de la scène effroyable et ont donné l’alerte. “Il se moquait des enfants et a continué à manger”, poursuit John Kenny au journal. Lorsque des habitants sont arrivés, l’homme se serait enfui avant d’être rattrapé et livré à la police.

La magie noire, la sorcellerie et des faits de cannibalisme défraient régulièrement la chronique en Papouasie-Nouvelle-Guinée. L’année dernière, la police a arrêté des dizaines de personnes liées à un culte cannibale présumé, accusées d’avoir tué au moins sept individus, mangeant leur cerveau et faisant de la soupe avec leurs pénis.

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