posté le 23-10-2013 à 17:53:42

Immigration en France et idées reçues : ce qu’il faut savoir

 

Vente saly

Le numéro un des écologistes, Pascal Durand, a annoncé mardi 22 octobre que son parti soutenait « la mobilisation des lycéens indignés » par l’affaire et a demandé « l’arrêt des expulsions de tous les enfants scolarisés et de leur famille ».

 

 

Jean-François Copé a déclaré que l’UMP présenterait d’ici à la fin de l’année une proposition de loi réformant le droit du sol.

 

Cependant, les idéologies et le ressenti de la population créent des distorsions qui contredisent le plus souvent la réalité des phénomènes migratoires.

 

 

De quoi parle-t-on quand on parle d’immigration ? État des lieux.

François Hollande avait voulu allier fermeté et humanité. Une tentative qui ne suscite plus aujourd’hui, à tort ou à raison, que des critiques.

 

70 % des Français estiment qu’il y a trop d’étrangers en France. Au sein même de la majorité gouvernementale, la question de la régularisation a créé une fracture avec les écologistes, quand les voix discordantes appelant à une autre politique ne sont pas venues du PS lui-même.

 

Et à l’UMP, Jean-François Copé a annoncé mardi 22 octobrepour la fin de l’année une proposition de loi réformant le droit du sol et prévoyant la fin de l’acquisition automatique de la nationalité pour les enfants nés en France de parents étrangers.

 

Pourtant, la politique de l’immigration et les politiques menées pour la réguler ont peu évolué ces dernières années. Tour d’horizon.

 

DES FLUX STABLES, DES ORIGINES VARIABLES
L’immigration est communément présentée de manière statique, avec un nombre d’entrants sur le territoire, plus précisément par le nombre de premiers titres de séjour délivrés (193 000 en 2012, 191 346 en 2011, 189 360 en 2010…). Or, le phénomène migratoire est un flux à deux sens, avec des arrivées, mais aussi des départs.

 

S’il est vrai que depuis 20 ans, la France accueille chaque année, avec assez peu de variation, environ 200 000 migrants, on oublie souvent de préciser que 100 000 repartent dans leur pays dans le même temps.

 

Il faut donc considérer qu’environ 100 000 étrangers viennent s’ajouter à la population chaque année. Cette situation est loin de faire de la France un très grand pays d’immigration, puisque la plupart des pays comparables en Europe font plus : 400 000 entrées par an pour la Grande-Bretagne, 220 000 pour l’Italie, l’Espagne, ou l’Allemagne.

 

En revanche, les migrants, eux, ont changé. Aujourd’hui, plus d’un immigré sur deux est une femme alors qu’avant 1974, elles ne représentaient que 16 % des flux.

 

Ces dernières sont très souvent accompagnées d’enfants, qui une fois en France bénéficient du même niveau de protection que les nationaux. Les pays d’origine ont considérablement varié, même si ceux historiquement liés à l’Hexagone sont encore bien représentés. Ainsi, en 1982, l’Espagne, le Portugal et l’Algérie étaient les mieux représentés.

 

Aujourd’hui, ce sont l’Algérie, le Maroc et la Chine qui occupent la tête du classement. Parallèlement, la grande précarité touche une part grandissante des migrants. Les étrangers sont désormais majoritaires parmi les appelants au 115 et près de 17 000 ressortissants européens de culture rom vivent aujourd’hui dans des bidonvilles.

 

L’IMMIGRATION FAMILIALE, LA PLUS IMPORTANTE
C’est de loin le premier motif d’admission au séjour. Avec 86 500 titres délivrés en 2012, l’immigration familiale (incluant principalement le regroupement familial et le rapprochement de conjoints) représente 40 % des entrées.

 

Une grande part de ce chiffre est due à la mondialisation et à la multiplication des mariages transnationaux. En effet, l’an dernier, 51 556 rapprochements de conjoints ou d’enfants du couple ont eu lieu du simple fait que l’un des membres de la famille était français. Cette part est jugée quasiment incompressible, puisqu’il s’agit du droit des nationaux à vivre avec leurs proches. En outre, 18 440 titres ont été accordés pour les liens personnels et familiaux autres.

 

16 576 titres ont été accordés l’an dernier pour « regroupement familial ». Ils peuvent être demandés par tout étranger résidant depuis au moins 18 mois en France de façon régulière. Il s’agit très largement d’un héritage de la France post-coloniale mis en place en 1945 par ordonnance afin que les étrangers participant à l’effort de reconstruction du pays puissent faire venir leur famille. Cette possibilité a été inscrite dans la loi en 1976 par Valéry Giscard-d’Estaing.

 

Depuis 2003, où ce droit a concerné 23 000 personnes, des restrictions ont été apportées. Tout d’abord, les familles polygames en ont été exclues. La carte de séjour accordée n’est plus automatiquement de 10 ans. La durée de résidence minimale pour le demandeur a été allongée. Les normes de confort et de connaissance de la langue ont été renforcées, et la gauche n’entend apparemment pas revenir là-dessus.

 

L’IMMIGRATION DE TRAVAIL, À LA MARGE
Alors que les motivations des migrants pour changer de pays sont largement économiques, la part de visas professionnels délivrée reste faible. En 2007, ils ne représentaient 7 % de l’ensemble des admissions au séjour, contre 9 % aujourd’hui.

 

La politique d’« immigration choisie » voulue par Nicolas Sarkozy, reprise aujourd’hui par la gauche avec un débat annuel sans vote au parlement consistant à fixer une ligne en fonction du marché du travail et des intérêts économiques de la France, n’a donc pas fait ses preuves.

 

Ces chiffres doivent toutefois être relativisés du fait de la bonne intégration sur le marché du travail des migrants venus en France pour un motif personnel. Selon la Commission pour la libération de la croissance présidée par Jacques Attali en 2008, les trois quarts des migrants familiaux trouvent un emploi, mais essentiellement dans les secteurs les moins qualifiés.

 

La France gagnerait donc à attirer certains profils professionnels, ou à former les étrangers dans certains domaines. Car les difficultés de recrutement existent, même en temps de crise. Ces difficultés touchent aujourd’hui 40,4 % des projets d’embauche, selon Pôle emploi.

 

Les entreprises évoquent même une pénurie de main-d’œuvre concernant les ingénieurs, informaticiens et cadres d’étude (embauche difficile dans 67 % des cas), les aides à domicile (65 %), les cuisiniers (60 %), les personnels de ménage (55 %) ou encore les aides-soignants (43 %). Dans une loi sur l’immigration prévue en 2014, le gouvernement voudrait créer un titre de séjour de trois ans pour faciliter la vie des salariés, mais aussi des étudiants.

 

UN ÉTUDIANT SUR DIX EST ÉTRANGER
De 2001 à 2011, le nombre d’étudiants étrangers a progressé de 46 %, passant de près de 200 000 à environ 290 000. Cette augmentation explique à elle seule pour moitié la hausse des effectifs de l’enseignement supérieur.

 

En France, aujourd’hui, plus d’un étudiant sur dix est étranger. Parmi les nationalités les plus représentées, on trouve les Marocains, suivis des Chinois, dont le nombre a doublé durant les années 2000. Si les profils varient, notamment en fonction des zones d’origine, les étudiants étrangers suivent plutôt des cursus de niveau élevé.

Ainsi, 43 % d’entre eux sont inscrits en master. Et quatre doctorants sur dix viennent d’ailleurs.

 

Dans ce contexte, le précédent gouvernement avait cherché à limiter, avec la circulaire Guéant, les possibilités données aux diplômés étrangers de débuter leur carrière professionnelle en France. Une erreur, avaient dénoncé de concert la Conférence des présidents d’université et la Conférence des grandes écoles, soucieuses de préserver l’attractivité de l’enseignement supérieur français. Selon elles, les jeunes étrangers qui étudient et commencent à travailler ici constituent ensuite de formidables ambassadeurs de la France, susceptibles notamment d’aider les entreprises tricolores à pénétrer de nouveaux marchés.

 

À son arrivée au pouvoir, la gauche a abrogé la circulaire Guéant. Elle a aussi créé des titres pluriannuels de séjours, correspondant aux cycles universitaires. Il faut dire que sur le « marché » très dynamique et de plus en plus mondialisé de l’enseignement supérieur (les familles aisées des pays émergents envoient de plus en plus leurs enfants se former à l’étranger), la compétition est grande. Et en dix ans, la France est passée du 2e au 5e rang en termes d’accueil d’étudiants étrangers.

 

L’IMMIGRATION CLANDESTINE, CETTE INCONNUE
Il s’agit là d’une zone grise où, par définition, peu de données existent. Les estimations passent du simple au double. En 2004, la Direction centrale du contrôle de l’immigration et de la lutte contre l’emploi clandestin (Diccilec) avançait le chiffre de 200 000 étrangers en situation irrégulière.

 

Le Bureau international du travail estimait à la même époque qu’ils étaient 400 000. Aujourd’hui, le seul indicateur fiable mesurant le nombre de clandestins est le recours à l’Aide médicale d’état (AME) qui leur est réservée et qui s’élevait, fin 2011, à 208 974 bénéficiaires. Mais tous ne la demandent pas. Parmi ces personnes, peu sont en réalité entrées en France clandestinement.

 

Près de 90 % sont venues en toute légalité et se sont maintenues sur le territoire après que leur droit au séjour a expiré (un visa touristique par exemple). Par ailleurs, plus de 40 000 déboutés du droit d’asile se retrouvent chaque année en situation irrégulière.

 

Face à cette situation, là encore, la continuité politique est de mise. Sous la majorité de François Hollande qui, pendant la campagne présidentielle, avait promis une « lutte implacable contre l’immigration illégale et les filières de travail clandestin », la France, avec 36 822 expulsions en 2012, a même dépassé le précédent record établi par la droite en 2011 (32 912 éloignements en 2011).

 

De chaque côté de l’échiquier politique, la « régularisation de masse » est exclue. En 2012, 36 000 personnes en situation irrégulière ont ainsi obtenu un droit au séjour, soit guère davantage que l’année précédente. Cela ne devrait pas considérablement changer cette année.

 

La « circulaire Valls » du 28 novembre 2012 assouplit bien l’admission au séjour pour les clandestins, notamment pour les familles dont les enfants sont scolarisés, mais à la marge. Cela étant, il s’agit bien d’un changement de posture pour un gouvernement socialiste. À l’arrivée de François Mitterrand au pouvoir en 1981, 131 000 étrangers avaient été régularisés, et Lionel Jospin avait admis 80 000 clandestins au séjour en 1997.

 

La politique actuelle a l’avantage d’être plus en phase avec l’opinion publique, comme le montre le niveau de popularité du ministre de l’intérieur, Manuel Valls. Mais elle accentue les ruptures au sein d’une gauche, qui a pourtant besoin d’unité pour gouverner.
L’ASILE, UNE MIGRATION PAS COMME LES AUTRES
Lié à l’exercice des droits de l’homme et à la convention de Genève, l’asile se distingue d’une simple stratégie de migration économique ou familiale. C’est en principe la contrainte qui pousse à le demander. Y est admissible, en France, toute personne « craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques ».

 

Toutefois, chaque année, parmi les 60 000 demandes effectuées, seul un quart obtient une réponse positive. Les 45 000 déboutés se retrouvent soumis à la même obligation de quitter le territoire français que n’importe quel migrant clandestin.

 

On parle souvent de « ni-ni » à propos de ces déboutés, car beaucoup se retrouvent « ni régularisables », puisque déboutés, « ni expulsables », du fait qu’ils sont venus en famille.

 

JEAN-BAPTISTE FRANÇOIS et DENIS PEIRON

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Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 23 octobre 2013 08:23

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posté le 23-10-2013 à 17:51:51

Retrouvé pendu 8 ans après

 

Vente saly

La solitude a frappé. Fort. Thomas Ngin, un habitant de Bussy-Saint-Georges en région parisienne qui aurait eu 50 ans dans quelques jours, a été retrouvé mort vendredi dernier. Enfermé dans son appartement coquet, l’homme s’est suicidé… il y a huit ans.
Depuis ce temps-là, personne ne s’est inquiété de son sort, laissant ce quinquagénaire né au Cambodge se momifier sur sa porte d’entrée, contre laquelle il s’est pendu avec un drap, un jour de 2005.
Cet agent de sécurité, engagé dans une procédure aux prud’hommes contre son employeur, avait « des problèmes d’argent », indique une source proche du dossier.

 

 

Depuis huit ans, les factures s’entassaient, entre son crédit immobilier et ses charges de propriétaire. Il y a plusieurs mois, la banque du Buxangeorgien lance une procédure en justice pour récupérer ses dettes.

 

L’homme doit huit années de traites, alors son créancier décide de faire vendre son appartement de force, pour se rembourser sur le prix.

 

Parallèlement, le syndicat de copropriétaires de l’immeuble vote favorablement pour la saisie immobilière du bien de Thomas Ngin. « Il devait 14000 € au syndic, qui pourront être également remboursés sur la vente de son bien », indique une gestionnaire du syndic.
Le 3 octobre, l’appartement est donc vendu aux enchères pour 415000 €. « Il a dû recevoir des courriers, mais par définition, ce genre de décision de justice ne nécessite pas l’accord du concerné », explique une habituée de ces procédures.

 

Vendredi, l’acquéreur de l’appartement se présente avec un serrurier… et la porte d’entrée s’ouvre sur le corps du malheureux. Au-delà de cette justice déshumanisée et d’un système qui a littéralement oublié l’un de ses enfants, il reste que personne ne s’est manifesté depuis 2005.
Thomas avait deux frères et deux sœurs, domiciliés dans le Val-d’Oise. Il y a dix ans, alors qu’il était hébergé chez l’un de ses frères, il se brouille avec lui. « C’était un maniaque de la propreté et il n’a pas supporté les habitudes de son frère », indique une source proche de l’enquête. Résultat : l’homme a « coupé les ponts » avec sa famille et est venu, en 2001, s’installer à Bussy-Saint-Georges. « Ils ont essayé de reprendre contact avec lui, en vain. »
Au rez-de-chaussée de son immeuble, une orthophoniste se rappelle simplement de « sa boîte aux lettres qui débordait, et que certains d’entre nous ont vidée et trié. Courriers d’avocats, lettres de la CAF : « On pensait que cet homme, qui avait un nom asiatique, était retourné au pays », poursuit la praticienne.

 

De leur côté, les propriétaires des logements voisins expliquent être « allés tambouriner de nombreuses fois à la porte » de chez Thomas Ngin, notamment parce qu’il « devait beaucoup d’argent au syndic ».

 

Une autopsie doit être pratiquée dans les prochains jours pour confirmer la date et les circonstances du décès.

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Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 23 octobre 2013 12:07

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posté le 23-10-2013 à 17:46:45

Diambars fête ses 10 ans d’existence

L’institut Diambars fête ses 10 ans ! Champion du Sénégal en titre, détenteur de deux coupes du Parlement et de trophées remportés en Europe.

Le club de Saly pèse 12 joueurs pro en Europe et des joueurs en posséssion du baccalauréat (36), du brevet (77) et de la licence (4).

 

10 ans ! C’est le nombre d’années d’existence du centre Diambars qui a été porté sur le fonts baptismaux, le 1er novembre 2003 par une bande de copains : Patrick Vieria, Bernard Lama, Jimmy Adjovi-Boco et Saër Seck.

 

Sur un espace de 15 hectares, se sont érigés des terrains de football, des dortoirs, des salles de musculation, de jacuzzi, de sauna. Sans occulter la piscine. Bref, un cadre idéal pour s’adonner aux sports- études en toute quiétude. L’objectif de ces quatre potes était de fabriquer des champions de football et de la vie.

 

En prélude à l’anniversaire célébrant les 10 ans d’existence de l’Institut Diambars, qui seront marquées notamment par l’inauguration du centre, le 5 novembre 2013, par le chef de l’Etat, Macky Sall, son président, Saer Seck a tenu une conférence de presse hier, mardi 22 octobre 2013, à l’hôtel Terroub-bi.

 

Il a saisi cette occasion pour faire la genèse de l’institut, décliner le bilan décennal et dégager les perspectives.
Diambars confie-t-il, c’est 36 baccalauréats, 77 brevets, 4 Licences post Bac pour une famille de 107 élèves qui nécessite une dépense mensuelle de 15 millions.

 

Pour un investissement de 4 à 5 milliards, Diambars a produit 12 joueurs professionnels évoluant en Europe, en sus d’une équipe professionnelle au Sénégal.

 

Sur le plan sportif, Diambars pèse quatre trophées : deux coupes du Parlement, un titre de champion de Ligue 2 et un titre de champion du Sénégal en 2012. S’y ajoutent les différents autres trophées remportés dans des tournois en Europe notamment en Norvège.

 

Faisant de la discipline et de la rigueur son credo, le centre a renvoyé huit jeunes pour «absence totale de volonté scolaire», parce que martèle Saer Seck, «à Diambars, c’est les études d’abord, le football après», et d’autres pour des raisons disciplinaires.

 

«Au début, beaucoup de gens n’y croyaient pas. Mais, on s’était dit qu’il ne servait à rien de reproduire ce qui se faisait. Il fallait rêver et offrir à notre pays de la bonne qualité. Nous avons donné aux jeunes les moyens d’écrire leur propre histoire», soutient Saer Seck, par ailleurs président de la Ligue sénégalaise de football professionnel (LSFP).
L’Afrique et Diambars

En tant que champion du Sénégal en titre, le club va jouer la Ligue des champions de la CAF. Une belle opportunité d’avoir plus de visibilité. Mais, Saer Seck ne semble pas faire de la plus lucrative des compétitions des clubs en Afrique, une obsession. Alors que beaucoup d’observateurs s’attendaient à ce que l’effectif existant soit renforcé pour la conquête de l’Afrique, le président Seck fait savoir que ce « n’est pas une raison pour retenir les joueurs contre leur gré ou leur intérêt».

 

D’ailleurs Matar Ndiaye, Simone Diédhiou, entre autres, sont présentement en Norvège pour des tests. Toutefois, s’est-il empressé de préciser : «nous allons essayer de représenter le Sénégal et aller le plus loin possible». «C’est un combat de tout monde, de faire en sorte que le Sénégal retrouve ses deux places en Ligue des champions», a-t-il ajouté.
Mais avant, l’Institut Diambars invite le Jaraaf, le Casa Sports, NGB à un tournoi, les 1er et 3 novembre prochains, au stade Demba Diop avec les demi-finales suivantes : Casa Sports-Jaraaf et Diambars-Niary Tally.

 

Un autre tournoi de petites catégories est aussi prévu au stade Caroline Faye, entre Diambars, Aspire, Touré Kunda et Stade de Mbour. Les festivités de ce 10ème anniversaire seront clôturées par une soirée au King Fahd Palace.

 

Abdoulaye THIAM

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Écrit par  Jean Louis Verdier Publié dans Sport mercredi, 23 octobre 2013 10:54

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Tags: #football
 


 
 
posté le 23-10-2013 à 17:45:28

Pires formes de travail des enfants Plus de 70000 enfants travaillent dans le secteur du tourisme

Vente saly

Le Bureau international du travail et la Conseil national du patronat organisent pour deux jours un atelier de sensibilisation et de formation contre les pires formes de travail des enfants dans le secteur du tourisme. Lors de la cérémonie d’ouverture le Président Tino, venu représenté le Président du CNP Baidy Agne a noté que  d’après les dernières estimations de l’Ands plus d’un million 300 OOO enfants travaillent au Sénégal et un million sont dans la catégorie des travailleurs familiaux non rémunérés. Ainsi 5, 4% de ces enfants sont dans le secteur du tourisme. Des phénomènes comme la pédophilie gangrené ce secteur dans la zone de cap skiring, Mbour ou Dakar. Une situation qui s’explique par le non application de la réglementation en matière de protection des droits des enfants a-t-il notamment ajouté.
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posté le 23-10-2013 à 17:43:45

Un homme et une femme décapités parce qu’ils s’aimaient

Vente saly

par Xibaaru le 23 Oct 2013 • 09:46

Afghanistan-Les corps d’un homme et d’une femme ont été retrouvés décapités dans le Helmand (Afghanistan), vraisemblablement parce qu’ils vivaient une histoire d’amour sans être mariés, a annoncé mercredi la police locale.

Les cadavres décapités des deux victimes, âgées d’une vingtaine d’années, ont été découverts mardi, abandonnés dans un cimetière près de Lashkargah, la capitale provinciale, a indiqué à l’AFP Mohammad Ismaïl Hotak, un responsable de la police du Helmand.

Enlèvement la veille

Selon le policier, ils avaient été enlevés la veille par une dizaine de personnes qui avaient fait irruption dans la maison du jeune homme.

«L’enquête a montré qu’ils vivaient une histoire d’amour. Nous pensons que la famille et les proches de la jeune femme sont derrière les meurtres», a affirmé M. Hotak. L’homme voulait «épouser» la jeune femme, a-t-il précisé en citant le témoignage du frère de l’homme décapité, qui aurait lui-même été frappé.

Le porte-parole du gouvernement provincial, Omar Zwak, a de son côté indiqué qu’une «enquête» était en cours pour déterminer les circonstances précises du drame.

Avec AFP

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