posté le 24-10-2013 à 11:57:49

Macky augmente le salaire de Diouf et Wade

Vente saly

par Xibaaru le 23 Oct 2013 • 10:10

Le salaire de l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, a été fixé à neuf (09) millions de francs Cfa par mois, en sus d’un budget pour ses déplacements. La mesure a été étendue à son prédécesseur, Abdou Diouf, comme le lui avait promis tout récemment le Président Macky Sall.

Aujourd’hui, sur la base de confidences émanant de sources dignes de foi, Libération nous apprend qu’en plus du montant de 09 millions, un rappel de dix-huit (18) mois lui a été viré par le trésor. Cependant, un petit problème demeure : le paiement par l’Etat de cinq collaborateurs de l’ancien président de la République. Des sources proches de Wade affirment qu’il y a un point d’achoppement à ce niveau car leur salaire est jugé dérisoire : deux cent vingt mille (220.000) francs Cfa.

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posté le 24-10-2013 à 11:56:21

Attention, les agresseurs reprennent du service…

 

Vente saly

Les cas d’agressions sont devenus de plus en plus fréquents dans certains quartiers populeux de Dakar. Un phénomène aggravé par la mauvaise qualité de l’éclairage public et les coupures d’électricité intempestives.
Pape est encore marqué. Très marqué. Il revient de loin, après le coup de couteau reçu sur les côtes. Dans sa chair, ce jeune homme de 24 ans garde encore les stigmates. Taille élancée, allure de jeune premier, moulé dans un tee-shirt près du corps, le jeunot l’a échappé belle.

 

 

C’était la veille de la Tabaski, Pape Malick Fall, qui habite les Parcelles Assainies unité 4, prend un car rapide pour se rendre au marché de Grand-Yoff. A hauteur du Pont Sénégal 92, deux individus armés de couteau font irruption à bord du car pour intimer l’ordre à la poignée de passagers de se délester de leurs biens. Pape Malick ne cède pas à la panique, refuse d’obtempérer.

 

Il oppose une vive résistance et se fait lacérer les côtes avec un couteau par l’un des agresseurs, obligé de battre en retraite. A la descente du Pont, Pape Malick qui perd du sang, est vite pris en charge par quelques bonnes volontés qui l’emmènent dans une structure sanitaire de la place. Plus de peur que de mal, la lame du couteau l’a juste lacéré.

 

Mais lui, en garde encore les séquelles et le choc psychologique qui va avec. De plus en plus à Dakar, l’on assiste à des cas d’agressions dans quelques endroits réputés sensibles comme Grand-Yoff, Patte d’Oie, les alentours de Seras et la cité Lobatt Fall… «La proximité de la zone avec les villages spontanés situés à hauteur de l’autoroute facilite le repli des agresseurs, qui n’ont aucun mal à se fondre dans la nature après leurs forfaits», informe Youssou Mbaye, un vieux taximan habitué de l’arrêt de la Patte d’Oie.
Le week-end dernier à l’unité 1 des Parcelles Assainies, Ndoffène Sène, un vigile, la cinquantaine, a été froidement tué par des malfrats qu’il a identifiés. Cette nuit-là, dans la boutique grossiste où il a l’habitude de monter la garde, il surprend, après une petite virée dans le coin, des individus armés de coupe-coupe, de gourdins, s’apprêtant à pénétrer dans l’enceinte de la boutique pour commettre leur forfait.

 

Le vieux vigile commet l’erreur de ne pas appeler les renforts, il est vite neutralisé par les malfrats, qui lui assènent un coup de sabre. A terre, l’un d’eux l’étrangle froidement jusqu’au dernier soupir. Le lendemain matin, le propriétaire du magasin arrive sur les lieux et tombe sur l’horreur. Son gardien, son «Ndoffène» est là, couché, le corps  recouvert d’un drap.

 

La terrible nouvelle fait le tour des Parcelles assainies, Unité 1, 2 et 3. Le propriétaire du magasin, d’après des témoins, est tellement choqué qu’il ne se soucie pas de l’argent et des marchandises qui ont été emportés. Au bout du compte, le bilan est lourd pour le propriétaire du magasin, qui a perdu son gardien et une somme de «5 millions de FCfa». Dans ce quartier, les populations se plaignent trop souvent de l’insécurité.
Comme à l’accoutumée, la police se déporte sur les lieux pour mener l’enquête sur la mort du vigile. A la Patte d’Oie, un homme répondant au nom de Djiby Dia a été tué par des agresseurs qui l’ont poignardé à mort. Alors qu’ils vaquaient tranquillement à ses occupations la semaine dernière. A Yeumbeul dans la banlieue dakaroise, un voleur a été lynché par une foule en furie.

 

A hauteur de Grand-Yoff, un homme sur un scooter qui tentait de voler le sac d’une dame, a été pris en chasse par un véhicule avant d’être écrasé sous le pont. Il n’a dû son salut qu’aux policiers, intervenus à temps pour lui éviter de passer un sale quart d’heure devant une foule déchaînée.

 

A ces cas d’agressions, il faut ajouter les vols à la tire, les tentatives de cambriolages perpétrés dans certains domiciles. Des cas d’agressions qui ont fini d’installer la peur chez les populations, des agresseurs aidés par la mauvaise qualité de l’éclairage public et par des coupures d’électricité dans certains coins de Dakar.
Henri Ciss, chef du Bureau des relations publiques de la police
«On ne peut pas parler de recrudescence, mais de cas d’agressions dans certains points»
«Il faut d’abord saluer, dernièrement, le travail accompli par la police qui a démantelé le gang de scooters qui sévissait dans certains quartiers de Dakar.

 

Je ne suis pas sûr qu’il faille parler, à l’heure actuelle, de recrudescence des cas d’agressions, car il n’y a pas de statistiques qui le démontrent. On peut dire qu’il y a quelques cas d’agression signalés ça et là dans certains points. C’est pourquoi, je ne préfère pas utiliser le mot recrudescence des cas d’agression. D’ailleurs, actuellement, il y a une opération en cours à Dieuppeul.

 

En plus, il y a beaucoup d’effectifs qui ont été déployés dans certains postes de police pour renforcer la surveillance. Et je peux vous assurer que la police est à pied d’œuvre pour mettre hors d’état de nuire quelques agresseurs qui s’agitent encore.»
MOR TALLA GAYE

- See more at: http://dakar-echo.com/faits-divers/item/3587-recrudescence-de-l-ins%C3%A9curit%C3%A9-%C3%A0-dakar.html#sthash.7piN2Sch.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 23 octobre 2013 16:12

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posté le 24-10-2013 à 11:54:47

« Saly 5″ vise à pacifier « durablement » le secteur éducatif (ministre)

SENEGAL-EDUCATION-DIALOGUE

« Saly 5″ vise à pacifier « durablement » le secteur éducatif (ministre)

Mbour, 23 oct (APS) – La cinquième rencontre des partenaires de l’éducation appelée « Saly 5″ va permettre de doter le système éducatif sénégalais d’un cadre opérationnel de dialogue pour une paix durable dans ce secteur, a estimé le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam.

‘’C’est à partir des leçons apprises ces dernières années, surtout lors de Saly 4, que s’est bâtie la réflexion autour de la session 2013-2014. Dès lors, il est apparu la nécessité de tirer le bilan social de la décennie 2003-2013’’, a-t-il dit.

M. Thiam s’exprimait à Saly-Portudal (Mbour) où il présidait l’ouverture officielle de la cinquième rencontre du comité du dialogue social de l’éducation et de la formation, qui se tient jusqu’à vendredi.

D’après lui, le gouvernement et les différents acteurs sociaux ont la responsabilité de réfléchir ensemble sur ‘’les conditions d’instauration et de pérennisation’’ du dialogue social dans le secteur de l’éducation et de la formation, de concevoir, de construire et de diffuser des stratégies de pacification des espaces scolaire et universitaire.

‘’Il faut des stratégies inscrites dans la durée, adaptées au contexte politique et aux mutations en cours et répondant aux préoccupations de tous les acteurs et partenaires du système éducatif’’, a indiqué Thiam.

Selon lui, ces stratégies entrevues par l’institutionnalisation du dialogue social et le soutien à la bonne gouvernance devraient permettre de garder le cap sur les standards d’efficience, de rester, à la fois, financièrement soutenables et pertinentes.

Cet optimisme se fonde sur les exigences de qualité et d’assurance-qualité intrinsèquement liées à l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) et à ceux de l’Education pour tous, en particulier

De la dernière rencontre étaient issues des recommandations liées, entre autres, à une meilleure visibilité du Comité national du dialogue social et à l’assurance de son assise institutionnelle dans le cadre d’une bonne gouvernance et d’une meilleure stratégie de communication.

S’y ajoutaient la mise en place d’un mécanisme de suivi pour améliorer les échanges, la concertation et le dialogue social, en impliquant toutes les parties prenantes, gouvernement, patronat, syndicats, associations de la société civile et parents d’élèves.

Pour le président de la Fédération nationale des associations de parents d’élèves et d’étudiants (FNAPES), Bakary Badiane, les acteurs de l’école sont dans ‘’une quête perpétuelle d’une paix durable’’ dans les espaces scolaire et universitaire.

‘’Si nous sommes à Saly 5, nous le devons à la volonté et à l’engagement renouvelés d’œuvrer pour éradiquer les perturbations et autres turbulences qui gangrènent l’école sénégalaise’’, a-t-il noté.

‘’Nous le devons surtout au sursaut patriotique des syndicats d’enseignants et à l’esprit d’ouverture du ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, qui a bien compris qu’un dialogue franc et sincère permet de mettre fin aux incompréhensions’’, a estimé M. Badiane.

Il a demandé aux acteurs et autres partenaires de mettre à profit ces journées d’échanges pour baliser le chemin d’une année sans turbulence. Ce qui, selon lui, passe par ‘’la prompte signature’’ d’un accord entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants.

‘’Levons les obstacles, écartons les embûches et que chacun mette en avant l’avenir des enfants qui nous sont confiés. Pesons à sa juste mesure la responsabilité qui est nôtre et jouons honnêtement notre partition pour que des solutions justes et raisonnables couronnent les légitimes revendications. Ça se fera en mesurant correctement les possibilités du moment’’, a-t-il ajouté.

Les solutions peuvent être trouvées si, de commun accord, un dialogue constructif était engagé, a soutenu le président de la FNAPES. ‘’La main dans la main, nous aurons un compromis durable générateur de paix’’, a-t-il indiqué.

ADE/SAB

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posté le 24-10-2013 à 11:53:35

Kaolack : du matériel de nettoiement d’une valeur de 15 millions pour améliorer la gestion des ordures

Vente saly

SENEGAL-ASSAINISSEMENT

 

Kaolack, 23 oct (APS) – Le Projet d’appui aux acteurs non étatiques pour l’amélioration et l’expansion des services de gestion des ordures dans les communes de Gandiaye, Kaolack, Kahône et Keur Madiabel a lancé, mercredi à Gandiaye, dans la région de Kaolack (centre), son système de ramassage d’ordures par charrettes (ROC), a constaté l’APS.

A cette occasion, des poubelles, des charrettes et des outils de nettoiement ont été remis aux autorités municipales.

La Ville de Gandiaye a dégagé une enveloppe de deux millions pour l’aménagement d’un site de transfert sur une superficie de 2 ha.

Elle a reçu des mains d’Edouard Ndong, le coordonnateur du projet, et du sous préfet de Ngoth, Cheikh Sidy Fall, 115 poubelles, 7 charrettes et autant d’ânes, ainsi que des brouettes, des bottes, des gants, des fourches, des pelles, des râteaux, etc.

Ces moyens de précollecte d’ordures, dont la valeur est évaluée à trois millions de francs CFA, seront gérés en intelligence avec le cadre communal des acteurs de l’assainissement de la ville, a indiqué Ousmane Ndiaye, animateur du projet coordonné par la CARITAS, en partenariat avec l’Association sénégalaise pour le développement équitable et solidaire.

‘’Nous souhaitons toutefois asseoir une vision clairvoyante avec des acteurs engagés, avoir un cadre de concertation des acteurs évoluant dans l’assainissement, former les acteurs non étatiques et travailler en parfaite intelligence avec les municipalités’’, a souligné M. Ndiaye.

‘’La remise du matériel d’assainissement, attendue depuis deux ans après moult concertations, sessions de formation et de sensibilisation des acteurs non étatiques (ANE) et des élus municipaux, sonne en réalité le démarrage de nos véritables activités d’accompagnement et de supervision’’, a indiqué Edouard Ndong, coordonnateur du projet.

Celui-ci est financé sur 24 mois à hauteur de 117.784.165 francs CFA par l’Union européenne (UE) avec une contribution locale de 13.087.130 francs CFA.

Pour Edouard Ndong, il serait également heureux d’obtenir une synergie des acteurs en assainissement des quatre communes cibles du projet.

Il est convaincu que le matériel sera bien tenu à Gandiaye pour améliorer la gestion des ordures et éviter la situation qui prévaut à Kaolack, où les ordures collectées dans les quartiers sont déversées aux portes de la ville.

La Mairie de Gandiaye a promis d’affecter 3 ha de plus, lesquels s’ajouteront aux deux autres déjà obtenus pour abriter le site de transfert qui, à terme, sera un centre d’enfouissement.

Il a souhaité que le ramassage d’ordures par charrettes démarre effectivement le 1-er novembre prochain.

Le projet d’appui aux acteurs non étatiques pour l’amélioration et l’expansion de leurs services de gestion des ordures ménagères dans les communes de Gandiaye, Kaolack, Kahône et Keur Madiabel a dégagé une enveloppe de 15 millions de francs CFA pour l’achat d’attelages et de petits outils de nettoiement pour les villes précitées.

Ainsi, 500 poubelles, une vingtaine de charrettes, des centaines de brouettes, pelles, paires de gants, râteaux, etc. seront distribués aux milliers d’acteurs de l’assainissement formés en technique de communication et de plaidoyer environnemental et en étude de faisabilité et en management de micro-entreprises d’assainissement afin de mieux contribuer au renforcement de la gouvernance de l’environnement urbain.

PON/ASG

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posté le 24-10-2013 à 11:51:51

Un requin attaque un ancien boxeur: mauvaise idée

Par: Céline Bayet
23/10/13 – 13h10  Un requin tigre © thinkstock.

Un surfeur a survécu à l’attaque d’un requin grâce à ses réflexes d’ancien boxeur.

Jeff Horton, un Américain de 25 ans, était en train de surfer avec dix autres personnes ce dimanche matin près de la page de Pila’a Beach à Hawaï lorsqu’il s’est fait attaquer par un requin tigre. Bien décidé de ne pas servir de repas au poisson, le jeune homme, un ancien boxeur, a mis l’animal KO.

« J’étais terrorisé », confie-t-il au quotidien hawaïen Garden Island. « Mais c’était se battre ou mourir alors je me suis mis à lui donner des coups de poing aussi forts que je le pouvais ».

Et l’ancien boxeur n’avait rien perdu de son talent visiblement. « Je lui ai mis quelques bons coups et j’ai fini par lui mettre un gros coup de poing dans l’oeil », explique-t-il an affirmant que l’animal, résigné, a finalement battu en retraite.

Ses amis lui sont alors venus en aide et l’ont ramené sur la plage. « Un touriste m’a donné un billet pour que je m’offre une bouteille », s’amuse le survivant qui ne compte absolument pas abandonner le surf pour autant. « Je vais surfer jusqu’à la fin de ma vie », dit-il.

Vente saly

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