posté le 25-10-2013 à 17:54:54

Les parents de « l’ange blond » trouvés

Vente saly

Edité par B.L. avec AFP
le 25 octobre 2013 à 15h50
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3min
EuropeL’ADN a parlé. Le couple de Roms de Bulgarie, Sachka Rousseva et son mari Atanas Roussev, sont bien les parents de « l’ange blond », retrouvée il y a quelques jours dans un camp rom en Grèce.

Sacha et Atanas Roussev, un couple de roms en Bulgarie, sont les parents de la petite Maria, fillette découverte mystérieusement dans un camp rom dans le centre de la Grèce, selon les résultats des tests ADN publiés vendredi par le ministère bulgare de l’Intérieur.

« Les tests ADN ont montré que Sacha Roussev est la mère biologique et que Atanas Roussev est le père biologique de l’enfant appelé Maria », surnommée dans les médias « l’ange blond », a expliqué devant des journalistes Svetlozar Lazarov, secrétaire général du ministère de l’Intérieur en charge de la communication.

La mère risque jusqu’à 6 ans de prison

Sachka Rousseva, 38 ans, et son mari Atanas Roussev, 36 ans, étaient interrogés jeudi par les enquêteurs dans la ville de Nikolaevo, dans le sud de la Bulgarie. Une information judiciaire a également été ouverte par le parquet qui soupçonne en effet la femme d’avoir vendu son enfant, selon les services du procureur de la ville de Kazanlak.

Cette dernière a assuré aux journalistes qu’elle avait donné naissance à une fille il y a quatre ans en Grèce mais qu’elle avait dû retourner en Bulgarie en abandonnant l’enfant dont elle ne pouvait s’occuper. « Je ne sais pas si Maria est ma fille ou pas. Nous avions un enfant. On l’a laissé en Grèce car on ne pouvait pas le nourrir. Je ne l’ai pas vendu, je n’ai pas touché d’argent », avait-elle affirmé.

Si elle a effectivement vendu sa petite fille, elle risque six ans de prison et une amende de 7.600 euros. En Grèce, le couple chez qui Maria a été trouvée a quant à lui été placé en détention provisoire. Il est soupçonné d’enlèvement.

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posté le 25-10-2013 à 13:44:39

Consultat de paris suite: Réponse du responsable

Vente saly

par Xibaaru le 25 Oct 2013 • 08:34

La rédaction de xibaaru, dans son souci d’équilibrer l’info, a donné la parole au premier responsable du Consulat du Sénégal à Paris, Son Excellence, Amadou Diallo. Avant de balancer les éléments de notre immersion au cœur du Consulat, nous lui en avons parlé et il a tenu à répondre point par point.

Le portique

« Le portique installé à un rôle dissuasif. Nous avons des caméras de surveillance partout et qui sont constamment contrôlées. Nous veillons à une surveillance plus stricte ».

Le vendeur de Café Touba

« Peut-être que cette personne se cache mais je ne l’ai jamais rencontrée. Il y a de cela quelques jours, quelqu’un est venu me voir pour une demande dans ce sens ; c’est qu’il voulait vendre du Café à l’intérieur du Consulat. Mais j’ai catégoriquement refusé. Donc, je pense que cette personne se cache du fait de sa ressemblance avec des personnes qui demandent le visa ».

Rendez-vous 

« Pour les rendez-vous, je suis formel, je reçois sans rendez-vous, les mardi et jeudi de 09h à 13h. Votre journaliste a dû venir un autre jour ».

Effectivement, le journaliste de xibaaru s’est rendu au consulat le lundi 21 octobre”.

Innovation

« Nous avons mis en place un certain nombre de choses qui facilitent les démarches administratives. Nous y allons pas à pas et sûrement nous arriverons. Il faut noter que nous allons bientôt mettre en place une signalétique intérieure qui permettra dès votre arrivée d’identifier chaque bureau. En fait ce sera un tableau qui va résumer la position de nos bureaux. Vous savez pour tout, il faut un temps. Nous venons d’arriver et il nous faut réparer plusieurs anomalies avant d’aller vers d’autres étapes. Notre souci, c’est le confort et la facilité que nous voulons accorder à nos ressortissants pour accéder aisément aux services consulaires. Et nous mettons tout en œuvre pour y arriver”.

La Rédaction de xibaaru

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posté le 25-10-2013 à 13:43:06

Une épidémie menace le Sénégal : elle est à nos frontières…

Vente saly

par Xibaaru le 25 Oct 2013 • 10:15

Des cas de la fièvre du Rift sont signalés dans la sous-région notamment en Mauritanie voisine. Les premiers cas de cette maladie qui tue des animaux et des humains ont été décelés dans  les  wilayas (régions) du Trarza et du Brakna, soit à un jet de pierre des régions du Fleuve et de Matam.

Même si à l’heure actuelle, aucun cas humain n’a été enregistré à travers le territoire national, selon des sources sanitaires, le Sénégal n’est pas totalement à l’abri  de la menace réelle du virus porteur du mal qui n’a pas besoin de visa  d’entrer et qui n’épargne pas la santé humaine et  animale. L’annonce de cette maladie aux frontières du Sénégal suscite beaucoup d’inquiétudes à cause de sa proximité avec la fête de la tabaski, à l’occasion de laquelle de milliers de moutons destinés à des sacrifices, sont importés de la Mauritanie.

A la question de savoir si le Sénégal était  menacé par cette fièvre du Rift, les premières réponses fournies par les services du Ministère de la Santé font état d’importantes dispositions prises depuis plus d’un mois pour renforcer la surveillance au niveau des frontières.

Source Sud

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posté le 25-10-2013 à 11:59:23

Immersion au cœur du Consulat du Sénégal à Paris : vendeur de café Touba, sécurité zéro, prises électriques arrachées !!!

Vente saly

par Xibaaru le 25 Oct 2013 • 08:35

Je suis devant le Consulat du Sénégal à la Rue de l’Amiral Hamelin dans le 16ème arrondissement de Paris.

Beaucoup de monde ce 21 octobre, comme tous les jours, depuis l’installation du visa obligatoire pour tous ceux qui veulent se rendre au Sénégal, binationaux y compris.

 

Quelques personnes sur le trottoir parlent de la situation économique dure au Sénégal. Ils disaient ne rien comprendre à la politique menée par Macky Sall en faisant le parallèle avec la politique de Hollande en France. Ils fument tranquillement leurs cigarettes sous une température parisienne à 20 degrés au mois d’Octobre.

 

Un rapide ‘salamalec’ à l’entrée aux quelques personnes qui étaient dans le couloir du consulat avant le portique de sécurité. Et je suis dans l’enceinte du consulat du Sénégal à Paris, je suis en territoire sénégalais…en France.
Acte I – Le Portique de sécurité

Je m’engouffre à travers le portique de sécurité, qui fait un gros bip au passage. Personne n’est là pour m’interpeller ou regarder dans mon sac. Effectivement il y avait de quoi, mon sac à dos était rempli d’objets électroniques de toutes sortes (ordinateurs, téléphones portables, deux mini-hubs, une lampe à port USB, 4 casques, des câbles, des chargeurs…) la panoplie parfaite d’un geek.
Etant donné que personne n’est devant la porte pour vérifier les entrées et sorties au Consulat et vu le coût d’installation d’un portique de sécurité – il faut compter environ plus de 10.000 euros – pose et maintenance inclues, je me suis posé la question que le citoyen lambda est en droit de se poser en pénétrant dans ces lieux: ‘’A quoi cela sert de laisser encore ce portique de sécurité qui fonctionne sans surveillance des entrées-sorties ? Pas de sas de sécurité, pas de contrôle physique, pas de gendarme à l’entrée, rien’’.
De toutes les façons, le portique est toujours ouvert. Je me souviens il y a de cela quelques années, la porte se fermait et ne laissait rentrer les personnes qu’au compte-goutte. Mais ça, c’était avant…

Maintenant c’est Sandaga-sur-Seine !

 

Acte II – Le vendeur de ‘ Café Touba’

Ensuite je me dirige vers le service des visas. Ambiance conviviale, signalisations bien lumineuses, les personnes sagement assises sur les chaises mises à leur disposition. Ils attendaient leur tour pour récupérer leur visa sénégalais.

Un homme étrange avec un grand sac de voyage dans la salle juste à côté du photocopieur et juste à côté du bureau du Gendarme.D, chargé de délivrer les sauf conduits des sénégalais sans papiers et de superviser la bonne marche des demandeurs de visas et la régularité de leurs reçus et autres tickets. Quelques minutes plus tard, il dépose son sac, sort un thermos, des verres à café en plastique et sert du café. Mais à l’odeur corsée, c’est du café Touba

Quelques agents se rapprochent de lui, sortent des pièces de 1 euro, et repartent avec leur verre de café. Je me demande si le Consulat vend du Café Touba. A voir le gendarme conciliant et les agents contents de déguster le Café de la cité religieuse, je me dis que c’est vraiment le Sénégal ! Rien ne change même au pays de De Gaule !

 

Acte III – Le numérique ?

Une révolution, car dorénavant, pour éviter que les personnes ne se déplacent pour rien, deux sites internet leurs sont dédiés. Tout est fait pour éviter que l’usager ne se déplace au consulat sans auparavant avoir les renseignements sur internet et prendre un rendez-vous. Une excellente chose. Les citoyens sénégalais peuvent suivre l’état d’avancement de leur dossier (carte d’identité, passeport, immatriculation, carte électeur, pièce perdue, rendez-vous…)

Bravo au nouveau Consul Diallo ! Mais il y a un gros hic !

 

Beaucoup de monde, principalement des français et des binationaux qui ont pris rendez-vous via le site http://ecitizen.consulsen-paris.fr/ ou sur http://www.consulsen-paris.fr/ pour venir récupérer leur visa après s’être acquitté des 50 Euros obligatoires payables en ligne.

Mais encore pour payer, il faudra s’en acquitter sur place en euros (pas de carte bleue ni de chèque. A Paris, la grande capitale française, le consulat du Sénégal ne connaît pas encore le numérique ou la modernité. Un tour rapide sur ma tablette me donne d’autres infos sur le consulat à l’ère du numérique. Et je remarque des choses étranges : au sujet de l’utilisation des nouvelles technologies et des réseaux sociaux, le Consulat du Sénégal à Paris a lancé son compte tweeter au mois de Décembre 2010 avec un compte twitter associé @ConsulSenParisqui n’a tweeté que 4 fois, pour 0 abonnements et 41 abonnés depuis le 22 décembre 2010 dont 3 tweets le jour du lancement et un dernier tweet datant du 22 janvier… 2012. Et pourtant il y a plus de 35.000 sénégalais inscrits sur les fichiers du consulat…A noter le lien inactif Tweeter du Consulat (le Consulat sur Tweeter) qui est sur le site officiel du Consulat du Sénégal (http://www.consulsen-paris.fr)

Pour couronner le tout, le compte @ConsulSenParis est associé au Consul Général…Léopold Faye (bientôt 2 ans qu’il est parti) avec sa photo et un édito de ….Abdoulaye Wade.

Bien entendu le Consulat du Sénégal est absent sur les réseaux sociaux de type Facebook, Tumblr, Pinterest, You tube…

 

Acte IV – Les services

 

Retour à l’entresol, un rapide bonjour aux deux gendarmes présents dans leur cage en verre avec comme toujours beaucoup de monde au bureau des passeports.

Personne ne me contrôle…

La salle des passeports est pleine, on sent une certaine nervosité, je ne m’attarde pas, je monte directement aux étages supérieurs en prenant l’imposant escalier en marbre de ‘Carrare’ du Consulat.

 

Au premier étage, quelques sénégalais sagement assis attendant leur tour d’être reçu par le personnel du consulat. Les salamalecs et autres condoléances fusent de partout-visiblement il devait avoir un décès les jours précédents d’un membre du personnel du consulat- et aussi quelques confidences concernant les prochains mouvements du personnel au Consulat.
C’est ainsi que j’ai appris qu’il allait y avoir un profond changement de personnel et personne ne savait qui remplacerait qui.

Inutile de vous dire que le nom le plus cité était…Dieu. « Bou nekhé Yallah, In Challâh, Yalla Bakhna, Tegg leep ci lokho Yallah, Yallah Yana, …Negnko bayi cii lokho yallah… ». Mais tous dans leur for intérieur ne souhaitent pas repartir au Sénégal.

 

Je sentais une véritable angoisse dans leurs visages quant à l’idée de partir au Sénégal avec ces coupures d’eau, d’électricité, de chaleur, de poussière, de saleté… Tout cela sur fond de versets du Coran et de revue de presse de Ahmed Haidara qui nous renvoyaient à une ambiance du marché Tilène de Dakar.

Personnellement, je trouvais le volume sonore relativement élevé pour un lieu de travail.

 

Acte V – Le bureau du Consul

 

Ensuite je me rends au 3e étage en empruntant l’escalier en bois étroit, où je remarque que je suis arrivé devant le bureau du Consul Amadou Diallo (c’est marqué sur l’écriteau ‘’ne reçoit que sur rendez-vous’’). Je me dirige vers sa secrétaire pour savoir si je peux avoir un rendez-vous maintenant. Elle me signale que non, et que les rendez-vous doivent être pris bien avant.
Qu’à cela ne tienne, curieux par nature et du fait de ma profession, je reste assis sur le canapé en cuir noir qui orne la salle d’attente du Consul à côté de trois personnes qui attendaient leur rendez-vous avec des enfants assez sages.

 

Mon portable commençait à se décharger et je cherchais une prise dans la salle d’attente. Je trouve une prise juste à côté du bureau de la secrétaire du Consul.

Quelle ne fut ma surprise de voir que la prise murale est arrachée et présentait un grave danger d’électrocution pour ceux qui l’utilisent ainsi qu’aux enfants qui jouaient à côté sur la moquette.

Je retire discrètement mon chargeur ne voulant pas être responsable d’un départ de feu au Consulat.

 

Acte VI – les archives à terre

 

Je faisais les cent pas dans le hall de la salle d’attente du bureau du consul et en face de celle de Mme Mbacké, la vice-consul et je tombais sur une espèce de bar avec beaucoup de documents dans des pochettes poussiéreuses.

 

Ma curiosité de journaliste fit le reste, je décidais d’ouvrir une des nombreuses pochettes posées au vu et au su de tout le monde sur le sol. Et ô sacrilège ! Je tombe sur des coupures de presse du journal le Soleil datant des années 80 et à l’intérieur les décorations de personnalités et demandes diverses pour le président Diouf (ancien président du Sénégal)

 

Tout cela une bonne dizaine de minute sans être dérangé le moins du monde. Je remis les documents à leurs places, accéda à l’étage supérieur qui devait être leur réfectoire.

Je me décidais à quitter le consulat sans attendre de voir le Consul en prenant toujours les escaliers avec une certaine amertume, un sentiment d’inachevé et une crainte immense…

Et si j’étais terroriste…

Sidy Niang/Paris.xibaaru.com

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posté le 25-10-2013 à 11:55:43

Des photographes maliens exposent à Paris en signe de résistance

 

Vente saly

Dans le cadre de « Bamako Photo in Paris », le Carré de Baudouin, à Paris, expose jusqu’au 7 décembre les travaux des photographes maliens affectés par les événements qui secouent leur pays.

 

 

« Cette exposition est une autre manière de parler du Mali.

 

Avec Hélène Trezel Fallard, nous avons voulu être solidaires des artistes que l’on a tendance à oublier au milieu des événements qui secouent leur pays », explique la photographeFrançoise Huguier qui a passé dix jours au Mali pour sélectionner les œuvres remarquables de «Bamako Photo in Paris».
Je suis stupéfaite de l’évolution de ces photographes qui ont pris leur destin en main et de l’énergie qui anime les jeunes. » Sur place, Françoise Huguier a pu mesurer le chemin parcouru depuis 1994, année où elle créait avec Bernard Descamps la première biennale photographique de Bamako.
Energie et originalité
L’énergie et l’originalité des signatures sautent aux yeux de qui découvre les seize travaux exposés, qu’il s’agisse des portraits de studio des « ancêtres » Seydou Keita (1921-2001) et Malick Sidibé (né en 1936), aujourd’hui internationalement reconnus, des tableaux ésotériques en bambara d’Emmanuel Daou (1960), de l’œuvre atmosphérique de Mohamed Camara (1985), des découpages rythmés de Mamadou Konaté (1959), du reportage sur Les Chinois en Afrique de Bintou Camara (1983), de la rue africaine vue dans un rétroviseur, par le très créatif Harandane Dicko (1978)…
« J’ai décidé de montrer mes amis du quartier, les ambiances nocturnes. On se sent mieux la nuit, on peut porter des jupes courtes, rester entre filles, papoter, aller en boîte », commente Fatoumata Diabaté, 33 ans, auteur d’une série sur la jeunesse bamakoise.
« Je n’ai jamais rêvé de partir vivre en France comme d’autres. Je suis fière de mon travail qui me permet de voyager, j’aime découvrir, apprendre, puis rentrer chez moi pour partager. »
Montrer les difficultés que traverse la pays
Engagée au sein de l’association SOS Démocratie, sa consœur Sogona Diabaté, 33 ans également, utilise la photographie pour montrer les difficultés que traverse son pays.
« Avec ces affiches électorales prises dans les rues de Bamako et tirées en très grand format – une autre image de Bamako, une image de la démocratie –  je veux dire que les élections sont une voie pour rétablir la paix et qu’il est temps que les Maliens se réveillent et aillent voter. »
Comme Fatoumata Diabaté, elle travaille aussi pour Mali Archives Photo, destiné à préserver les fonds photographiques menacés. « C’est notre devoir d’en prendre soin puisque les anciens sont trop vieux pour s’en occuper. » Depuis la crise, le projet est arrêté, privant les jeunes femmes d’une source de revenus.
« 333 portes pour rendre hommage à la ville aux 333 Saints  »
« Tout le monde évoque le mystère de Tombouctou et de ses manuscrits, explique Seydou Camara, 30 ans, auteur des photographies du livre Les Manuscrits de Tombouctou de Jean-Michel Djian (Jean-Claude Lattès, 2012, 192 p., 25 €), qui expose des reproductions de manuscrits et des portraits d’habitants devant leurs portes ouvragées.
Mais les portes font aussi partie de ses richesses touristiques. Chaque ornement correspond à un symbole. Je voulais donc photographier 333 portes pour rendre hommage à ‘‘la ville aux 333 saints’’ offensés aujourd’hui par les destructions des terroristes. Un acte de résistance pour montrer au monde entier que Tombouctou reste et restera. » En raison des événements, le photographe a vu fondre ses commandes pour l’étranger.
«La photographie perdure dans le temps
Instantanés, photos de repérages pour son film Waati sur le racisme, images de manifestations à Bamako en 1991… Le cinéaste Souleymane Cissé, 73 ans, expose des images en résonance avec les événements actuels dans son pays.
«Je suis désolé de constater l’écart entre les slogans brandis par les Maliens en 1991 – “Les peuples africains trouvent leur force dans la sauvegarde des droits de l’homme et des peuples”, “Hommage à la presse garante de l’idéal démocratique”  –, et le Mali d’aujourd’hui, menacé par les intégristes.

 

La photographie m’a préparé à insuffler dans mes films l’imaginaire, la poésie que je vois dans les paysages et les êtres. Avec le film on vit un moment ; la photographie est plus parlante car elle perdure dans le temps. »
Jusqu’au 7 décembre, Carré de Baudouin,   121 rue de Ménilmontant, 75020 Paris.  www.mairie20.paris.fr et www.carredebaudouin.fr
 Le Sénégalais Oumar Ly au Comptoir général  
« Il faut que le client soit heureux, moi j’anime d’abord avant de photographier, je serre la main, j’amuse, c’est Dieu qui m’a donné ce don. »  Dans un bazar organisé – appareils photo, lumières, malle débordante de pagnes, boubous, colliers… –, avec une extrême gentillesse, Oumar Ly, 70 ans, s’empresse autour des personnes venues se faire photographier devant les palmiers peints de sa toile de fond.
Invité par Frédérique Chapuis, auteur d’un livre sur son œuvre, le photographe sénégalais a, trois jours durant, transporté son studio du village de Podor à Paris. Fils d’un marabout maraîcher, Oumar Ly devient photographe quand sonne l’heure de l’indépendance.
Le Sénégal recense sa population et de 1963 à 1978, le jeune homme va sillonner la brousse pour réaliser les portraits dans le cadre des campagnes d’identification pour l’état civil. Particulièrement émouvants, ces portraits de brousse sont à découvrir dans les locaux exotiques du Comptoir général à Paris, jusqu’au 1er  décembre.
Exposition 80, quai de Jemmapes, 75010 Paris. Livre aux Éditions Filigranes, 172 p., 40 €.
Armelle Canitrot

- See more at: http://dakar-echo.com/culture/item/3610-exposition-sur-le-mali-au-carr%C3%A9-baudouin.html#sthash.g0LhFZCZ.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 24 octobre 2013 18:38

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