posté le 28-10-2013 à 17:15:33

Quand Steve Jobs rencontre Moise

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posté le 28-10-2013 à 15:45:01

L’ Etat vise un million et demi de touristes à l’horizon 2016

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Par Mohamed Tidiane Ndiaye | Seneweb.com |  Dimanche 27 octobre, 2013 21:26

La feuille de route assignée au département du Tourisme et des Transports aériens est l’atteinte du nombre d’un million 500 mille touristes à l’horizon 2016, a annoncé Oumar Guèye, relevant que le Sénégal est doté de potentialités qui permettent d’atteindre cet objectif.

 

‘’La feuille de route que j’ai reçue c’est d’atteindre un million 500 mille touristes à l’horizon 2016. Il faut que nous travaillions pour y arriver. C’est fort impossible. Il suffit d’être ambitieux’’, a déclaré le ministre du Tourisme et des Transports aériens qui procédait au lancement officiel de la saison touristique dans la région de Ziguinchor.

 

Oumar Guèye a présidé samedi la cérémonie officielle du vol inaugural de la compagnie Air Méditerranée et du démarrage effectif du système de délivrance du visa biométrique à l’aéroport du Cap-Skirring.

 

Des acteurs du tourisme de la région de Ziguinchor, des députés, des élus du département d’Oussouye, des représentants de l’administration territoriale ont pris part à la manifestation qui marque l’ouverture officielle de la campagne touristique 2013-2014.

 

‘’Nous devons nous battre pour rendre réalisable cet objectif. Dans certains pays de la sous-région, il y a un développement du tourisme. Nous avons tout en termes de potentialités. La nature nous a bien dotés’’, a insisté M. Guèye qui s’adressait à des opérateurs économiques et à des responsables de structures hôtelières du Cap-Skirring.

 

Il a ensuite appelé les uns et les autres à travailler à l’atteinte de cet objectif gouvernemental. ‘’Il faut que nous ayons la volonté de nous développer. Quand on dit ce n’est pas possible, il faut dire pourquoi et poser les difficultés en termes de ce qu’il faut faire pour que ce soit possible’’, a-t-il souligné.

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posté le 28-10-2013 à 15:43:00

Les visas biométriques délivrés dans » des conditions acceptables » ( SNEDAI)

Par Aps | APS |  Dimanche 27 octobre, 2013 12:55  | Consulté 1660  fois

Le visa biométrique, entré en vigueur depuis juillet dernier, est délivré dans  »des conditions acceptables », a déclaré Oumar Wane, directeur général de la Société nationale d’édition de documents administratifs et d’identification (SNEDAI), l’opérateur privé chargé de la mise en œuvre technique du processus de délivrance.

 

 »Techniquement, ce que nous leur (Sénégal et État) apportons, c’est de la sûreté et c’est du professionnalisme. Les visas sont délivrés dans des conditions acceptables et il n’y a jamais eu de difficultés », a-t-il assuré.

 

Il s’exprimait, samedi, à l’occasion du vol inaugural de la compagnie Air Méditerranée et du démarrage effectif du système de délivrance du visa biométrique à l’aéroport du Cap-Skirring.

 

M. Wane a déclaré que son entreprise ne pouvait pas être  »légère » dans la prise en charge d’un  »projet qui a été initié minutieusement par des techniciens qui sont très bien formés ».

 

Selon lui, l’instauration du visa biométrique décidée souverainement par l’État du Sénégal participe à la promotion du tourisme qui représente 25% du PNB du Sénégal.

 

Le directeur général de SNEDAI Sénégal a confié que  »les visas biométriques sont délivrés dans d’excellentes conditions » avec une moyenne de 3 minutes au Sénégal et dans les 18 postes consulaires.

 

 »Le débat est de savoir si le service que nous proposons est de qualité. Sur ce point-la, il n’y a pas de doute », a soutenu Oumar Wane.

 

Le visa pour entrer au Sénégal est obligatoire pour tout pays, en dehors de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de la Mauritanie et du Maroc.

 

Les demandeurs de visa biométrique peuvent se faire établir ledit document dans les ambassades et consulats du Sénégal à l’étranger, ou à l’arrivée à l’aéroport Léopold Sédar Senghor. Les frais pour l’obtention du visa est de 32.500 francs (50 euros).

 

La SNEDAI est l’ opérateur privé concessionnaire du traitement des demandes de visa biométrique, chargé d’exploiter les données biométriques des demandeurs de visa en liaison avec les consulats et les ambassades du Sénégal, l’aéroport de Dakar et les postes de contrôle des frontières terrestres.

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Tags: #visa
 


 
 
posté le 28-10-2013 à 13:48:45

L’arrivée de Corsair sur Dakar a fait chuter les prix des billets de 26 %

Vente saly

Depuis février 2013, Corsair assure une liaison quotidienne vers le Sénégal. L’arrivée de la compagnie sur cette route où la seule française était Air France, a fait baisser les prix des billets de l’ordre de 26 % selon le Sénégal.
La concurrence a du bon. L’arrivée de Corsair sur le Sénégal a permis aux voyageurs d’affaires de faire des économies. «La décision du président de la République qui consiste à ouvrir le ciel du Sénégal à une deuxième compagnie de transport aérien en France, qui est Corsair, par rapport à Air France, a eu comme conséquence immédiate la baisse des coûts sur le trafic régulier», a assuré le ministre des Transports aériens et du Tourisme Oumar Guèye lors du vol inaugural d’une autre compagnie, Air Méditerranée, le 27 octobre 2013.

 

Il a ajouté que «Cette baisse concerne le trafic régulier entre Paris et Dakar. Elle ne concerne pas les compagnies charters. C’est une baisse de l’ordre de 26% du coût du billet». En outre, il assure que la diminution du prix des places a entraîné une hausse de la demande au départ de la France de 39 %.

 

L’Etat vise un million et demi de touristes à l’horizon 2016

La feuille de route assignée au département du Tourisme et des Transports aériens est l’atteinte du nombre d’un million 500 mille touristes à l’horizon 2016, a annoncé Oumar Guèye, relevant que le Sénégal est doté de potentialités qui permettent d’atteindre cet objectif.

 

‘’La feuille de route que j’ai reçue c’est d’atteindre un million 500 mille touristes à l’horizon 2016. Il faut que nous travaillions pour y arriver. C’est fort impossible. Il suffit d’être ambitieux’’, a déclaré le ministre du Tourisme et des Transports aériens qui procédait au lancement officiel de la saison touristique dans la région de Ziguinchor.

 

Oumar Guèye a présidé samedi la cérémonie officielle du vol inaugural de la compagnie Air Méditerranée et du démarrage effectif du système de délivrance du visa biométrique à l’aéroport du Cap-Skirring.

 

Des acteurs du tourisme de la région de Ziguinchor, des députés, des élus du département d’Oussouye, des représentants de l’administration territoriale ont pris part à la manifestation qui marque l’ouverture officielle de la campagne touristique 2013-2014.

 

‘’Nous devons nous battre pour rendre réalisable cet objectif. Dans certains pays de la sous-région, il y a un développement du tourisme.

 

Nous avons tout en termes de potentialités. La nature nous a bien dotés’’, a insisté M. Guèye qui s’adressait à des opérateurs économiques et à des responsables de structures hôtelières du Cap-Skirring.

 

Il a ensuite appelé les uns et les autres à travailler à l’atteinte de cet objectif gouvernemental. ‘’Il faut que nous ayons la volonté de nous développer. Quand on dit ce n’est pas possible, il faut dire pourquoi et poser les difficultés en termes de ce qu’il faut faire pour que ce soit possible’’, a-t-il souligné.

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Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 28 octobre 2013 09:37

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posté le 28-10-2013 à 13:46:44

Requiem pour le Franc CFA

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Soixante ans après sa création, les pays de la CEDEAO, Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest, ont porté le premier coup de massue au franc cfa.

 

En effet, les représentants des 15 pays membres de cette organisation viennent de signer deux accords à Dakar au Sénégal, à travers lesquels par l’émission prochaine d’une monnaie unique indépendante ils comptent mettre définitivement leur zone sur la voie du développement.

 

Crée en 1945 sous l’appellation Colonies Françaises d’Afrique, le système du Cfa, désormais appelé Communauté Financière Africaine, est basé sur quatre principes qui alimentent toujours la polémique. Parmi ceux-ci, la centralisation des réserves de change au Trésor public français.

 

Pour bon nombre d’économistes, l’application de ce principe dépouille les pays africains de leurs recettes pour approvisionner les comptes d’opérations au Trésor public français.

 

La France rémunérant au passage les banques centrales en intérêts, tout en se servant considérablement par des placements privés, les bénéfices se comptant en milliards d’euros sur la durée. Et, Nicolas Agbogou, auteur de l’ouvrage Le Franc cfa et l’Euro contre l’Afrique, considère même que ce principe est une escroquerie morale et financière et que ces comptes auraient une origine nazie.

 

De plus, dans son livre Histoires des faits économiques contemporains, Maurice Niveau rapporte le sentiment français concernant la technique des comptes d’opérations, qui en réalité était une escroquerie pourfendue par les français eux-mêmes. Pour lui, la France exploite l’Afrique comme elle l’a été par les nazis.

 

Pour autant, si la décision de la CEDEAO dont font aussi partie des pays n’ayant pas le cfa comme monnaie est appréciable, un pessimisme semble perceptible chez certains.

 

Ils estiment que l’absence de date pour la mise en circulation de ladite monnaie, la mauvaise perception de la concurrence qui sera faite au dollar et à l’euro ou encore la volonté de conservation du pouvoir par certains chefs d’états qui passe, habituellement, par l’indispensable onction occidentale, peuvent être parmi tant d’autres, les pesanteurs qui pourraient venir prononcer l’oraison funèbre du rêve monétaire tant attendu.

 

Quoiqu’il en soit, si jadis la question du franc cfa était un sujet tabou, les discussions de ces derniers temps et la décision de la CEDEAO, attestent que ces pays africains ont résolument opté pour une indépendance monétaire. Cette aspiration est justifiée dans la mesure ou, non seulement la monnaie joue un rôle primordial dans l’ensemble des processus et des relations par lesquels une communauté se constitue en autorité souveraine, mais également, parce qu’elle est avant tout un élément de souveraineté tellement sérieux, qu’on ne peut se permettre de la laisser entre les mains d’autrui.

 

Franck CANA
Ecrivain progressite

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Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 28 octobre 2013 09:54

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