posté le 02-11-2013 à 11:14:25

Dakar et Bamako font le bonheur des agriculteurs Marocains

Désormais, dans les marchés Dakarois au Sénégal et Bamakois au Mali, les agrumes et légumes en provenance du Maroc y sont devenus incontournables.

Touchés par une production insuffisante face à l’augmentation de leur demande domestique, ces pays n’ont d’autre choix que de se tourner vers les fournisseurs marocains.

D

epuis le mois de juin, près d’une centaine de camions chargés de fruits et légumes traversent la frontière terrestre maroco-mauritanienne.

 

Direction : Nouakchott, Dakar, Bamako, voire Abidjan et Ouagadougou. «Désormais, ce sont plus d’une centaine de camions frigos, ou porte-conteneurs qui traversent la frontière maroco-mauritanienne, dont une partie reste chez le voisin du sud, tandis que d’autres font route sur les autres grandes villes d’Afrique de l’ouest», explique ce douanier en poste à Bir Guendouz.

 

Le ballet est devenu incessant depuis que certains agriculteurs ont compris que le différentiel des prix par rapport aux pays africains est tout aussi attractif que les marchés européens, notamment dans la période de fortes pluies quand les légumes frais se font rares.

 

En effet, entre juin et décembre, pendant près de six mois, certains produits agricoles se font rares sur les marchés des pays d’Afrique de l’Ouest, dont le Sénégal, le Mali et la Mauritanie.

 

L’agriculture locale est incapable de satisfaire une demande de plus en plus forte en légumes, alors même que le pouvoir d’achat s’est nettement amélioré. L’oignon et la pomme de terre qui étaient importés de Hollande et de France proviennent désormais majoritairement du Maroc avec une qualité souvent supérieure.

 

«Auparavant, la pomme de terre et l’oignon en provenance d’Europe étaient de très petit calibre, alors que depuis deux ans les fournisseurs marocains livrent une qualité de produit nettement supérieure», souligne Karim Diallo, grossiste en fruits et légumes basé à Dakar.

 

Le rythme s’est accéléré avec les fêtes de Tabaski (Aïd El Kébir), notamment pour acheminer l’oignon, qui est le légume le plus consommé pendant cette période, mais également en décembre pour la fin de l’année. Côté fruits, pommes, oranges, raisins et autres font partie du décor.

 

Pour cause, les agrumes par exemple ne sont pas suffisamment produits au Mali, au Sénégal et dans d’autres pays ouest africains. De ce fait, les gros commerçants les importent en empruntant un circuit terrestre aujourd’hui plus facile.

 

C’est dire que le Maroc se fait de plus en plus sa place sur l’ensemble des marchés ouest-africain, et le label Maroc a fini de bâtir sa réputation.

 

Cette situation peut paraître assez inattendue dans la mesure où les légumes exportés vers les pays africains sont bel et bien produits localement. Néanmoins, la production est nettement inférieure à la demande.

 

Au Sénégal, les produits agricoles locaux ne couvrent que 30 à 40% des besoins. De plus, la période de production est souvent relativement courte et les moyens de conservations inexistants.

 

Pour rester sur le cas de l’oignon, l’essentiel de la récolte survient entre février et avril sur trois mois seulement. Faute de hangar de conservation, l’essentiel de la production est condamné à pourrir en bord de champ.

 

C’est ce qui explique qu’après une très forte baisse des prix autour de 2 dirhams le kilo, on assiste à une forte remontée jusqu’à 8 dirhams en l’espace de trois mois seulement. Pour la pomme de terre, la tomate, la carotte, les choux et même l’aubergine, on peut faire le même constat.

 

Au Mali, la production est encore plus faible. Puisque la capitale Bamako a toujours dépendu d’une partie de la production sénégalaise et burkinabé. Malheureusement, la pression de la demande est de plus en plus forte dans ces deux pays voisins qui ne parviennent pas à satisfaire leur propre marché.

 

Pour ce qui concerne les fruits, c’est surtout l’orange et la pomme qui sont exportées, pour des quantités légèrement inférieures que les légumes. Néanmoins, il existe une très forte demande, puisque la quasi-totalité de la consommation provient de l’étranger.

 

Dans les mois à venir, les exportations devraient continuer à progresser pour le plus grand bonheur des exportateurs marocains.

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Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 01 novembre 2013 17:03

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posté le 01-11-2013 à 13:39:49

Paul Badji, « Nous nous rapprochons de la diaspora

 

Vente saly

Le nouvel ambassadeur du Sénégal en France, Paul Badji, met sa mission sous le sceau de l’efficacité et de la discrétion. En guise de symbole de ce nouvel élan, il a mis en place les journées portes pour mieux se rapprocher des besoins de la diaspora.Depuis quelques semaines, vous recevez, tous les mercredis, les doléances des Sénégalais. Qu’attendez-vous de ces journées ouvertes ?

 

«En introduisant cette formule des journées portes-ouvertes tous les mercredis, j’ai la volonté de me rapprocher de nos compatriotes et de m’enquérir de leurs besoins et désirs. C’est un devoir de se rapprocher d’eux. Il ne faut pas se limiter au confort de nos chancelleries, de mettre belles vestes et cravates, de beaux boubous ou de belles guinguettes. Il faut aller au contact des Sénégalais de Paris et de France.

 

C’est la raison pour laquelle nous les recevons pour s’occuper de leurs doléances et les transmettre au gouvernement si nous ne pouvons pas les traiter sur place. Je fais de la promotion de tous les Sénégalais ma priorité. Depuis avril, j’en reçois des centaines. Aujourd’hui (mercredi 23 octobre, Ndlr), j’ai reçu ma dernière audience à 19 heures 20 pour une journée démarrée depuis 9 heures. C’est une journée qui se fait tambour battant, elle se traduit par notre volonté de servir le Sénégal et les Sénégalais ».

 

Quelles sont les doléances récurrentes des Sénégalais qui viennent vous voir ?

« Je vois beaucoup de personnes qui viennent pour trouver un emploi. Avec la crise qui sévit en Europe, un certain nombre de nos concitoyens est au chômage. Il y a également les catégories sociales fragiles souvent en détresse.

 

En guise d’exemple, j’ai reçu deux femmes avec enfants qui me confiaient ne pas avoir de quoi les nourrir. L’une d’elles voulait même me laisser son enfant. J’ai du sortir de ma poche personnelle pour participer à soulager ces familles. L’Etat n’a pas les moyens de subvenir aux besoins de tout le monde.

 

La précarité n’est pas un mot vain en Europe, elle est devenue une vraie réalité avec cette crise. Au-delà des demandes poignantes, nous avons des sollicitations pour assister aux dahiras annuels, il y a eu la marche de la communauté Mouride avec la visite de Mame Mor Mbacké, des demandes de personnes qui se sentent minoritaires comme les Mandjacks.

 

Il y a trois chorales à Paris qui font un travail extraordinaire aussi. Je mets tout le monde sur le même pied d’égalité en essayant autant que possible à satisfaire les demandes. Certains Sénégalais viennent tout simplement pour avoir des explications sur la marche de la diplomatie. Et là, je joue un rôle de vulgarisateur de la diplomatie.

 

Je mets l’accent sur le fait que la diplomatie doit être au service du Sénégal sur le plan économique, politique et social. N’oublions pas les nombreux fils du pays qui sont dans les prisons en France et leurs demandes par lettres. Nous recevons des sollicitations de personnes malades et qui sont souvent seules dans les hôpitaux. Ces portes ouvertes permettent d’accueillir le Sénégalais, du plus fortuné au plus démuni ».

 

La situation des étudiants sénégalais en France n’est pas très reluisante. Quel soutien leur apportez-vous ?

« Il existe le Service de gestion des étudiants sénégalais à l’étranger qui se trouve dans les locaux du Consulat. C’est un service autonome qui dépend, en partie, de l’ambassade. Depuis mon installation à Paris (mois d’avril, Ndlr), j’ai inauguré les réunions régulières avec tous les Consuls, y compris ceux honoraires et le chef du Service de gestion des étudiants sénégalais à l’étranger.

 

Ces réunions ont pour but de sensibiliser tout ce monde sur les actions à mener en faveur des étudiants et de les coordonner.

 

L’ambassadeur du Sénégal doit être une autorité qui coordonne pour avoir une diplomatie sérieuse et compétente avec la France mais aussi avec la diaspora. Je viens de recevoir une association sénégalaise qui envisage de mettre en place une banque de données des étudiants sénégalais inscrits en France.

 

Ils organisent une journée d’accueil le 23 novembre prochain. Par ailleurs, même si ce n’est pas mon travail direct, je m’occupe des dossiers d’étudiants frappés de forclos d’inscription, ceux qui ont des difficultés sociales et ceux en situation de perte de titre de séjour.

 

Que pouvez-vous nous dire sur le fonds mis à la disposition des femmes de la diaspora par le président Macky Sall ?

«Le président a mis en place un fonds pour l’investissement des Sénégalaises de l’extérieur. Ce fonds va être doté de moyens financiers de l’ordre de plusieurs milliards en F.Cfa. (Il ne veut pas dévoiler la somme exacte, Ndlr).

 

Ce fonds va s’adresser aux femmes de la diaspora. Il prévoit le financement de projets afin de générer des revenus dans le cadre de l’autonomisation et de la promotion de la femme. Par personne, le financement sera de 20. 000 dollars Us avec un taux d’intérêt à zéro. La durée du prêt va de trois à cinq ans et le prêt ne nécessite pas non plus de garantie particulière.

 

Les secteurs concernés sont l’agriculture, l’agrobusiness, les nouvelles technologies de l’information et de la communication, le tourisme, l’industrie culturelle, artistique et de textile, le commerce, la confection, la coiffure, la couture, la restauration avec les nombreux restaurants gérés par des Sénégalaises à Paris, par exemple, … »

 

Quels sont les critères pour bénéficier du financement de ce fonds ?

« Il faut nécessairement être une Sénégalaise de l’extérieur, disposé d’une carte consulaire. C’est un fonds revolving donc sans intérêt. Mais pour que le système fonctionne, il faudrait que les premières bénéficières remboursent d’où l’impératif d’avoir un projet et un dossier rentable.

 

Il y aura une commission sérieuse à l’initiative du Fonds d’appui à l’investissement des Sénégalais de l’extérieur. Son directeur est d’ailleurs à Paris pour mettre en place le projet dans les semaines ou mois à venir.

 

Quel est votre avis sur la suppression du ministère des Sénégalais de l’extérieur ?

« Mis à part l’absence d’un ministre et de son staff rapproché, les directions de l’ex-ministère des Sénégalais de l’extérieur s’appuient sur les services du ministère des Affaires étrangères à travers les ambassades et consulats.

 

Si nous jouons tous notre rôle, et si les Sénégalais, notamment en situation régulière, se présentent dans tous les consulats pour se faire connaître, il ne devrait pas y avoir de gros problèmes de gestion des Sénégalais de l’extérieur. Avec l’entrée en vigueur du visa biométrique, certains Sénégalais se sont réveillés pour disposer d’une carte nationale d’identité avant d’avoir un passeport.

 

Il y a eu des efforts de fait lors des élections également. Mais le premier reflexe pour les Sénégalais de l’extérieur est de se procurer une carte consulaire et de se rapprocher de nos services. Tout le monde doit s’y mettre. Dans tel cas, l’absence du ministère des Sénégalais de l’extérieur ne doit pas poser problème. Nous avons les charges et nous allons l’exercer directement et pleinement jusqu’à ce que le président décide ou pas d’attribuer à nouveau un ministre à ce département ».

 

Propos recueillis par Moussa DIOP (Correspondant à Paris)

Dernière m

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Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 31 octobre 2013 11:03 -

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posté le 01-11-2013 à 13:38:11

La Sénégalaise Yacine Diama Fal, nommée représentante-résidente de la BAD au Maroc

VISA-SENEGAL-IMMOCAP-SENEGAL
Par Aps | APS |  Jeudi 31 octobre, 2013 21:07

La Sénégalaise Yacine Diama Fal a été nommée au poste de représentante-résidente Bureau du Maroc (MAFO) de la Banque africaine de développement (BAD), à compter du 1er janvier 2014, a-t-on appris de source informée, jeudi.Yacine Diama Fal est titulaire d’un Diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en Droit des affaires internationales de l’Université de Paris X, Nanterre, en France, après une Maîtrise de Droit privé obtenue, en 1984, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, souligne un communiqué transmis à l’APS.

 

Depuis 2009, elle est chef de Division à la BAD, après avoir dirigé, de 2007 à 2009, l’équipe chargée de la mise en œuvre des réformes à la BAD, ajoute la même source.

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posté le 01-11-2013 à 13:36:13

Le miel de la Casamance peut bénéficier d’une protection (ASPIT)

Vente saly

Par Aps | APS |  Jeudi 31 octobre, 2013 16:57

Le miel produit dans la région naturelle de la Casamance peut bénéficier d’une protection sous  »indication géographique » sur le plan international, en raison de sa qualité, a déclaré, jeudi, Talla Samb, responsable de ce volet à l’Agence sénégalaise pour la propriété industrielle et l’innovation technologique (ASPIT). »Au vu des études qui ont été faites, nous estimons que si le miel de la Casamance est accompagné, il peut bénéficier d’une protection de l’indication géographique », a-t-il dit lors d’une rencontre d’information et de sensibilisation sur  »l’indication géographique » organisée par l’ASPIT, dans le cadre de la valorisation du miel de la Casamance.

Il a expliqué que l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI) a demandé à ses États membres d’identifier des produits qui pourraient être éligibles à la demande indication géographique. C’est dans ce cadre que l’ASPIT a entamé des tournées dans les régions pour identifier  »les produits qui pourraient être éligibles à la démarche d’indication géographique ». La finalité, selon lui, c’est la mise en place d’un comité local regroupant les producteurs et les acteurs locaux pour mener à bien le travail d’identification des produits éligibles à l’indication géographique. Talla Samb a reconnu que  »la Casamance dispose d’autres produits qui pourraient être éligibles à l’indication géographique ».

Il estime toutefois qu’il faudrait d’abord sensibiliser les différents acteurs sur la démarche d’indication géographique.  »Les indications géographiques sont des appellations qu’on donne aux produits de terroirs qui ont une certaine qualité. C’est ce qu’on appelle, en Europe, les appellations d’origine contrôlée. Ce sont de produits labellisés », a-t-il expliqué. Le responsable de l’ASPIT a dit que les indications géographiques créent  »une valeur ajoutée » en augmentant le profit des producteurs. Talla Samb a affirmé que les consommateurs seront aussi assurés de disposer d’un produit de qualité sur le marché.

Le gouverneur Cheikh Tidiane Dieng, qui a présidé la rencontre, a déclaré que c’est une occasion de valoriser les exportations de la région de Ziguinchor en ciblant les produits les plus abondants . A ce titre, il a proposé au responsable de l’ASPIT de cibler la filière anacarde qui rapporte à la région de Ziguinchor un chiffre d’affaire de l’ordre de 20 milliards de francs CFA. Le gouverneur Dieng a fait savoir que sa région est dotée de spécificités en matières culturelles et touristiques qui pourraient bénéficier d’une labellisation.

Cheikh Tidiane Dieng a évoqué d’autres produits susceptibles de bénéficier d’une labellisation, citant  »une catégories de crevettes expérimentées à Katakalousse ».  »Je n’ai rencontré nulle part ailleurs ces genre de crevettes. C’est valable pour d’autres produits tels que les fruits de mer dont nous avons des spécificités dignes d’intérêt », a-t-il fait observer.

ASB/AD
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posté le 01-11-2013 à 13:34:38

Yéro BA, 3ème adjoint au maire de Dakar : « Il faut reprendre Dakar, la vitrine du pays totalement dénaturée »

Vente saly

Par Dié BA | Pressafrik.com |  Jeudi 31 octobre, 2013 18:03

Apportant des éclairages sur la fermeture annoncée des marchés HLM et Tilène peu après celui de Sandaga, le troisième adjoint de Khalifa Sall parle de promesses faites aux Dakarois lors des locales de 2009. 

 

« Tous nous savons que les premiers milliardaires sénégalais connus sont de ce secteur. Je pense à Ndiouga Kebe. Donc, nous leur devons respect et considération mais il y a dans le conseil municipal depuis 2009 sous la houlette du maire Khalifa Ababacar Sall, un principe auquel nous tenons particulièrement : Ici les promesses n’engagent pas que ceux qui y croient mais ceux qui les promettent. Qu’est-ce que nous avions promis aux citoyens dakarois au moment de faire campagne pour être le conseil municipal ? Nous étions partis d’un diagnostic qui est le suivant : Il y avait des fragilités multiples liées à une évolution assez débridée de la ville, une identité de Dakar totalement dénaturée. Devant ce manège généralisé de Dakar de notre ville qui se trouve être aussi, il faut le dire la capitale donc la vitrine de notre pays, il fallait la reprendre. Et c’est ce que nous avions proposé aux populations. Cette reprise demandée bien entendu de l’audace parce que ce n’était pas très évident. Certains avaient tenté et avaient dû reculer, de l’inventivité, du volontarisme mais tout ceci dans le respect de la loi », explique Yéro BA qui tout en affichant « la compassion vis-à-vis des personnes qui vont être affectées par les actions qui vont être entreprises » ne manque pas de faire la part des choses.

 

« Mais puisque nous avions promis une cité aérée, il s’y ajoute qu’un rapport de la protection civile qui a décidé la mairie à agir, il est entendu que pour une raison bien simple de sécuriser aussi bien les commerçants que les populations dakaroises au services desquelles nous sommes, nous sommes bien obligés de prendre ses mesures que nous ne prenons  pas de gaieté de cœur » sur les ondes de la Rfm.

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