posté le 06-11-2013 à 12:01:40

SENEGAL : Faire l’amour en public, la nouvelle pornographie

Vente saly

Par Webnews | Webnews |  Mardi 05 novembre, 2013 18:30

Le Sénégal est à l’heure d’une explosion sexuelle avec des dérives de tous genres. Si ce ne sont pas des copines qui flirtent entre elles, c’est un couple qui fait l’amour ou encore des séances de tam-tam, diurnes comme nocturne, en public comme en privé et qui sont filmés à l’aide des nouvelles technologies. Des séquences qui n’ont rien à envier aux films pornographiques, sauf qu’elles ne sont pas disponibles sur le marché.

L’érotique est au centre de la vie actuelle sénégalaise. Nous ne sommes plus à l’époque du sexy, plutôt du sexuel. Pratiquement tout tourne autour de la chose sexe. Et l’on ne se prive pas. Surtout que quelques uns veulent immortaliser certaines scènes : d’où une pornographie déguisée.

Séance de tam-tam avec un vibromasseur

Les Sénégalais ont encore en mémoire cette fameuse séance de tam-tam organisée par des femmes, pour la plupart des mariées, sur une terrasse d’un immeuble. Les dames qui avaient convoqué quelques batteurs, avaient tout planifié. Il fallait venir sans slip, avec des petits pagnes exquis. L’organisatrice avait son vibromasseur pour compléter la danse. Rien que l’ambiance était érotique, et cela se sentait avec le batteur titulaire, qui était le seul habileté à s’approcher des dames et donner des coups de rein à la danseuse du moment (sans se dévêtir tout de même), et qui s’était retrouvé avec un troisième pied sous le pantalon. Ce contact des femmes avec le batteur avait pour effet d’exciter la danseuse qui finit par s’écrouler, les jambes écartées. Elle était alors prête à recevoir quelques coups de vibromasseur. Le tout, copieusement filmé à l’aide de téléphones portables. Manifestation privée certes, mais les images feront par la suite le tour du Sénégal.

Concours de « leumbeul » à Saly

Pour ceux qui ne connaissent pas, le « leumbeul » est un dérivé de la danse du tam-tam. Sauf qu’ici, pas de gestuel, à part les fesses qu’on fait tourner et qui sont bien entendu exposées au public. A Saly Portudal, le ton est donné depuis fort longtemps. Les week-ends sont hot dans les boîtes de nuit. Il suffit pour un client d’avoir beaucoup de billets de banque à distribuer pour offrir un spectacle d’enfer. Sur un même plateau, il est possible de réunir une vingtaine de “grosses cylindrées”. Comprenez par là des femmes au postérieur bien développé et prêtes à faire tourner les fesses comme une …toupie. Sans slip s’il vous plaît, avec un léger tissu, genre voile, qui laisse tout transparaître. jusqu’à la plus petite pilosité. Certains spectateurs, surtout l’organisateur de ce concours, peuvent se permettre souvent de tâter pour constater la douceur de la chair. Et ces scènes sont immortalisées à l’aide des téléphones portables. Il n’est pas rare de voir un homme faire un tour dans les toilettes pour se soulager après plus d’un demi-heure contact visuel trop intense. La suite de ces soirées chaudes reste dans le secret des dieux.

A côté de ces séances de tam-tam, des ébats entre couple sont souvent filmés et souvent se retrouvent sur le net, parfois posté par une connaissance qui a eu l’idée de dérober les images envoyées via bluetooth ou infrarouge. Il est même arrivé que certains se servent de pareilles images pour faire du chantage. Sans compter les filles qui se font filmer à leur insu par un petit-ami vicieux et qui se déambule avec des images dont l’usage est parfois incontrôlé. Ce ne sont pas les exemples qui manquent actuellement au Sénégal.

Ces genres de scènes, même si elles sont réprimées par la justice, se font de plus en plus fréquentes. Elles se pratiquent pour la plupart du temps dans des endroits privés, loin de tout soupçon. Seulement, la nouvelle technologie a tendance à trahir et à dévoiler au grand jour tout ce qui se fait la nuit. Une pornographie nouvelle formule made in Sénégal.

Africardv avec Marichesse

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posté le 06-11-2013 à 11:59:56

Belgique : Un an après l’assassinat de Pape Bécaye Bâ – Les meurtriers en liberté, l’association des Sénégalais lance la bataille

Vente saly

Par Jamil Thiam | Seneweb.com |  Mardi 05 novembre, 2013 22:33
En novembre 2012, un jeune Sénégalais d’une vingtaine d’années Pape Bécaye Bâ avait tragiquement perdu la vie lors d’une rixe avec de jeunes Belges à La Louvière en Belgique . Un an jour pour jour, les Sénégalais regroupés autour de l’Association des Sénégalais et Sympathisants de Belgique (Senebel) se battent toujours pour que justice soit rendue. Mais aujourd’hui, le seul quiproquo à cette bataille semble être la difficulté financière liée aux honoraires à verser aux avocats de la victime. C’est pourquoi, l’association s’est engagée depuis plusieurs mois à solliciter des dons ou encore à organiser des opérations de collecte de fonds afin de pouvoir financer la longue et très couteuse procédure judiciaire.

« Cette bataille judiciaire doit être la nôtre », tel est le cri de cœur du Président Emile Turpin et une partie des Sénégalais vivant en territoire belge. En effet, cette bataille n’est rien d’autre que la procédure judiciaire engagée par la famille de Pape Bécaye Bâ, ce jeune Sénégalais froidement battu à mort en novembre 2012 par un groupe de jeunes Belges pour des considérations racistes. L’incompréhension atteindra encore plus son comble au niveau de la communauté sénégalaise lorsque les meurtriers ont subitement recouvré la liberté par on ne sait quel subterfuge.

Cependant, une procédure soutenue par l’Association des Sénégalais de Belgique (Senebel)  a été lancée afin que justice soit rendue à la victime et à sa famille. Cette bataille doit être gagnée car elle permettra de mettre en garde tout autre personne malintentionnée à l’égard de nos compatriotes, cette communauté qui symbolise la paix et  la bienfaisance (Teranga), disent certains Sénégalais interrogés. A la mémoire de la victime, une marche célébrant l’anniversaire de sa mort sera organisée ce vendredi 08 novembre 2013 à 17 heures suivie d’une soirée de collecte de fonds à partir de 19heures dans le fief de sa famille, à La Louvière.
Pour Abouna Mbaye, secrétaire général de Senebel,  » cette présente affaire dépasse les clivages. Elle concerne tout un peuple voire tout un continent » soutient-il. C’est pourquoi, l’Association des Sénégalais et Sympathisants de Belgique ne semble ménager aucun effort pour que justice soit faite et que la communauté sénégalaise et  africaine en général vivant au pays de Philippe 1er soient plus respectées. Au passage, l’association lance un appel à la solidarité à toutes les bonnes volontés pouvant apporter une contribution pour la cause de la famille de Pape Bécaye Bâ, une cause devenue une affaire de tous les Sénégalais de Belgique.
Pour tout soutien à verser sur le compte ING: BE29 3774 3464 0364 avec comme communication : Soutien à la Famille Ba.
Jamil Thiam

Bruxelles-Belgique

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posté le 06-11-2013 à 11:58:20

La drague sera désormais punie au Maroc, 4 ans de prison

 

Vente saly

Le harcèlement sexuel dans les espaces publics ou dans les lieux de travail sera désormais puni par loi. La peine pourrait aller jusqu’à quatre ans de prison pour tout « dragueur ».
En effet, le projet de loi relative à la lutte contre la violence faite à l’égard des femmes, présenté bientôt par le gouvernement, a été élaboré par le ministère de la solidarité, de la femme et du développement social, en collaboration avec le ministère de la justice et des libertés.

 

La nouvelle loi considère comme « harcèlement sexuel tout acte importun à l’encontre d’un tiers dans les espaces publics à travers des actes, des propos ou des gestes à caractère sexuel ou dans le but d’obtenir un acte de nature sexuelle ».

 

Selon cette loi, le harceleur sexuel est passible d’une peine d’emprisonnement d’un mois à deux ans et d’une amende de 1000 à 3000 dh ou l’une de ces peines.

 

« Cette peine est doublée si ce délit est commis par un collègue dans le cadre professionnel ou par des personnes chargées de veiller à l’ordre ou à la sureté dans les espaces publics », selon le texte de loi rapporté par le site Aujourd’hui le Maroc.

 

Par ailleurs, ce projet de loi punit également tout auteur d’enregistrement vidéo à caractère sexuel. Selon l’article 495 de cette loi , « l‘auteur d’un enregistrement vocal ou en image portant atteinte au corps de la femme, diffusé publiquement et ayant pour conséquence ou but la diffamation » encourt une peine d’emprisonnement de deux à cinq ans et d’une amende de 5.000dh à 10.000 DH.

 

Avec Le Mag

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 05 novembre 2013 12:22

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posté le 06-11-2013 à 11:56:26

Pêcheur lorientais embauche matelot sénégalais

 

Vente saly

Trois bateaux de Keroman vont embarquer des marins africains.

 

Ceux-ci, déjà pêcheurs en Espagne, attendent leur visa pour pouvoir travailler en France.Jean-Pierre Camenen s’impatientait de recruter un matelot. Alors le patron du Breizh, un chalutier de 16,50 m, a décroché son téléphone et a appelé Faly Ndong. Le marin sénégalais était passé à Keroman quelques semaines auparavant. En quête de travail.

 

« Faly était venu avec plusieurs collègues sénégalais. J’avais discuté un peu avec eux. Tous ont laissé leur numéro. J’avais noté ça dans un coin », confie Jean-Pierre Camenen.
Une première à la côtière
Ils sont quatre à bord du Breizh, patron compris. « Quand l’un veut prendre des congés, ce n’est pas évident. C’est pourquoi je cherchais un cinquième homme. Pas évident non plus », commente Jean-Pierre Camenen. Le chef mécanicien était devenu une denrée rare.

 

Le matelot le serait-il devenu aussi ? « On ne peut pas dire que des navires sont restés à quai à cause d’un manque de matelots. Mais il est clair que ceux-ci sont moins nombreux qu’avant », explique un professionnel de la pêche.
Le Breizh n’est pas le seul bateau à faire la démarche. Deux autres prennent son sillage : l’Oural, un chalutier de 14,80 m, et le Les 6 Frères de Lucie, un fileyeur de 12,90 m. « Pour les mêmes raisons », indique Jean-Pierre Camemen. Chacun embarquera un matelot sénégalais.
Une première pour la pêche artisanale lorientaise. Mais pas une nouveauté à la pêche industrielle : quatre marins sénégalais naviguent déjà à la Scapêche. Pas une nouveauté non plus en Bretagne-sud : des marins sénégalais embarquent à La Turballe, des Polonais au Croisic.
« Je suis très content, se réjouit Faly Ndong, joint par téléphone en Espagne, où il demeure. Je suis sans embarquement depuis sept mois. Le travail à Lorient est une bonne nouvelle. »Faly Ndong a 36 ans. Il travaille à bord de navires espagnols « depuis huit ans ».

 

D’abord à Dakar. Puis en Espagne. « Je suis basé à Murcie », précise le marin. Pourquoi Lorient ? « C’est un ami qui nous a parlé de la Bretagne. On est venu voir et on a laissé nos adresses. »
« Avis favorable »
Les marins sénégalais bénéficieront des mêmes conditions que les marins français. Salaire à la part, contrat de travail, etc. L’inspection du travail maritime l’a vérifié et a donné « un avis favorable », souligne Jean-Pierre Camenen. Important.

 

Car, avec la promesse d’embarquement, cela doit aboutir à la délivrance d’un visa pour pouvoir travailler en France.
« J’attends les papiers. L’ambassade de France en Espagne doit nous avertir prochainement. Ce mois-ci ou en octobre », espère Faly Ndong. Puis ce sera route pêche à la langoustine et au poisson, entre Penmarc’h et Les Sables-d’Olonne.

 

Charles JOSSE.

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 05 novembre 2013 18:57

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posté le 06-11-2013 à 11:54:14

Signature de conventions pour le transport routier de voyageurs entre le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal

Vente saly

par Xibaaru le 5 Nov 2013 • 17:00

Deux conventions pour l’ouverture de liaisons terrestres régulières entre le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal ont été signées lundi à Rabat, rapporte la Magrhreb Arabe Presse (MAP).

La première convention est relative à l’ouverture de liaisons terrestres régulières entre le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal, indique la même source.

Elle a été signée, du côté marocain, par la Compagnie de transport au Maroc (CTM) et Supratours (filiale de l’ONCF), du côté mauritanien par la société Tayba (filiale du groupe NOIGUED) et du côté sénégalais par la société TAL (Transport Afrique Logistiques), acteur de référence dans le transport de marchandises et la logistique au Sénégal.

La deuxième convention relative à l’ouverture de liaisons terrestres régulières entre le Maroc et la Mauritanie a été paraphée par la CTM, Supratours et la société mauritanienne Tayba.

“L’ouverture de liaisons entre le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal s’inscrit dans le cadre de la dynamique que connaît le secteur du transport au Maroc et dans le cadre de la coopération Sud-Sud”, a déclaré à la presse le ministre délégué auprès du ministre marocain de l’Equipement, du Transport et de la Logistique, Chargé du Transport, Mohamed Najib Boulif, cité par l’agence officielle marocaine.

Selon la MAP, les deux conventions “mettent en relief l’ancrage africain” du Royaume et vont contribuer au développement de l’infrastructure du transport des voyageurs et des marchandises.

Dans le même sillage, le président de la société sénégalaise TAL, Moustapha Sy, a indiqué de ces conventions représentent “une réponse concrète à l’appel” du Roi Mohammed VI, lors de sa dernière visite au Sénégal, à développer l’axe Maroc-Sénégal, mettant l’accent sur l’importance du transport routier dans le renforcement des liens entre les peuples de la région.

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