posté le 08-11-2013 à 11:34:34

Mosquée Cité Fadia : Des imams accusés de » charlatans » et » francs-maçons », alertent

Vente saly

Par Ferloo | Ferloo.com |  Vendredi 08 novembre, 2013 03:15

A la mosquée Cité Fadia, la tranquillité d’un lieu de culte est remise en cause depuis quelques temps. Des imams accusés de « charlatans » et de « francs- maçons » par un individu dont le nom n’est pas encore révélé, disent porter l’information à l’opinion publique via la presse pour la prendre à témoin après avoir alerté les autorités.

 

C’est dans une anxiété la plus totale que l’Imam Mouhamed Diop de la mosquée de la Cité Fadia a porté l’information à la presse relative à la situation d’inquiétude que vivent les fidèles musulmans qui fréquentent ledit lieu de culte.

 

« Notre lieu de culte a perdu toute sa quiétude depuis qu’un individu commence à le fréquenter  et à  y  développer des idées contraires aux nôtres sur les pratiques cultuelles. Mieux, cet individu accuse certains responsables de  » charlatans » et d’autres de « francs – maçons » et par conséquent, son groupe et lui ne prient pas derrière nous. Et quand nous commençons la prière, ils se mettent à côté pour prier et faire le même nombre de rakkats que nous », relate l’imam Mouhamed Diop, la mort dans l’âme.

 

L’imam Mouhamed Diop s’étonne, d’ailleurs, du silence des autorités après avoir été saisies.  » Les autorités de la sécurité sont alertées, mais elles tardent à réagir. Entre temps, nous continuons à nous méfier de lui et de son groupe en demandant aux jeunes qui fréquentent notre mosquée de ne pas répondre aux provocations, mais jusqu’à quand ? Puisque, en plus des accusations grotesques à notre en contre, il multiplie des actes de provocations», précise-t-il.

 

Nos colonnes sont ouvertes à cette personne pour livrer sa version des faits.

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posté le 08-11-2013 à 11:31:32

Diaspora : Afrimarket veut transformer le transfert d’argent

Vente saly

Par Jeuneafrique | Jeune Afrique |  Vendredi 08 novembre, 2013 01:21

Afrimarket parie sur les transferts d’argent en Afrique. Cette startup créée par trois jeunes diplômés propose le premier service de paiement « cash to goods » vers l’Afrique.Ils s’appellent Jérémy Stoss (31 ans), François Sevaistre (24 ans) et Rania Belkahia (23 ans). Ils sont diplômés de grandes écoles françaises : ESCP, Télécom ParisTech, Polytechnique et HEC. Et du fond de leur bureau du très chic premier arrondissement de Paris, ils entendent changer le quotidien de millions d’Africains dans le monde. Leur terrain de jeu : les transferts d’argent (par les circuits formels) de la diaspora africaine vers le continent, qui ont représenté 60 milliards de dollars (44 milliards euros) en 2012, selon le dernier rapport de la Banque Mondiale. Une véritable mine d’or, sur laquelle sont déjà assis des géants – Western Union et MoneyGram – et des banques internationales ou nationales. Qu’importe, ces trois jeunes entrepreneurs comptent bien jouer des coudes et y trouver une place.

Leur idée ? Afrimarket. Le nom de la startup qu’ils ont créée en février dernier et du service qu’elle propose. « Afrimarket est une plateforme internet qui permet un transfert cash to goods vers l’Afrique. Autrement dit, de régler directement, de chez soi, des dépenses alimentaires, de santé ou encore de scolarité de proches restés sur le continent, déclare Jérémy Stoss. Le but est d’aider les membres de la diaspora à cibler leurs transferts d’argent et à dépenser utile. »

Le but est de pouvoir élargir le service au foncier, pour la construction de maison et bientôt les billets d’avion, les factures, les frais de scolarité…

Une vingtaine de partenaires dans chaque pays

Plus concrètement, il suffit de s’inscrire sur le site internet, puis de choisir dans une liste le partenaire de son choix (pharmacie, supérettes, librairies etc…), d’indiquer le numéro de la personne à qui l’on souhaite envoyer ce bien/service. Le paiement s’effectue ensuite en ligne par carte bancaire. Le proche/destinataire reçoit un SMS et pourra avec son portable (et à l’aide d’un terminal Afrimarket présent chez le partenaire qui identifie la transaction) récupérer son bien ou service.

« Le paiement marche avec tous les téléphones et quel que soit l’opérateur », explique Jérémy. « Nous sommes accrédités auprès de la Banque de France et avons pris le temps pour avoir une technologie qui assure la sécurité des flux. »

Le service a d’abord été fonctionnel en Côte d’Ivoire, puis au Bénin. Dans chacun de ces pays : une vingtaine de partenaires (supérettes, pharmacies, hôpitaux, librairies etc…) ont été sélectionnés et équipés d’un terminal Afrimarket. « Nous avons commencé dans les pays que nous connaissions le plus et où nous avions le plus de contacts. J’ai pour ma part vécu plusieurs années à Abidjan », explique Jérémy Stoss. « Et puis, les flux sont importants vers la Côte d’Ivoire et proviennent surtout de France, là où se concentre la diaspora ivoirienne. C’était donc plus facile de démarrer avec ce pays. »

Le Docteur Piot, gérante de la Pharmacie des deux Plateaux, dans le quartier du même nom à Abidjan confirme que « pour le moment tout va pour le mieux. Le système marche très bien ». Elle ajoute : « Nous avons entre 15 et 20 clients par mois, des jeunes souvent, qui viennent pour leur parents. Mais plus le service sera connu, plus nous aurons de monde, j’en suis sûre ! ». Afrimarket devrait débarquer au Sénégal courant octobre, puis au Togo, au Burkina Faso, puis, début 2014, au Mali et en Guinée, avant de s’attaquer plus tard à l’Afrique centrale.

Diversification des services

La plateforme se diversifie aussi, au fur et à mesure, par le type de services qu’elle propose. Certaines associations font ainsi appel à eux pour éviter les détournements de dons, d’autres veulent payer un mouton pour la fête de la tabaski (fête musulmane de l’Aïd el-Kebir). Le but est de pouvoir élargir « au foncier, pour la construction de maison et bientôt les billets d’avion, les factures, les frais de scolarité, etc… »

Tout cela à bien évidemment un prix… Là aussi les trois entrepreneurs ont un argumentaire bien rôdé… « La moyenne des commissions sur les envois d’argent vers l’Afrique est de 12,5%, la moyenne mondiale de 8%. Nous, nous sommes moins chers : c’est 5% de commission à l’envoi et c’est un taux fixe. Il n’y a pas de frais cachés », assure François Sevaistre.

Reste que le service s’adresse prioritairement à une catégorie assez « connectée » de la diaspora, qu’il faudra convaincre de passer outre les liens de confiance familiaux et des proches restés au pays qui pourraient avoir le sentiment d’être un peu « infantilisés »…

Claire, 45 ans, camerounaise, est cadre dans une grande entreprise française à Paris. Elle, a un autre point de vue encore : « Je serais prête à utiliser ce système pour les frais de santé et les médicaments, car cela incite les gens à aller dans de vraies pharmacies. Mais je suis plus réservée sur les dépenses alimentaires car beaucoup, préfèrent faire leurs courses au marché, où c’est moins cher et où ils peuvent négocier les prix, plutôt que dans les supermarchés et supérettes. »

Les jeunes associés qui ont démarré sur fonds propres viennent de finaliser une levée de fond de près de 500 000 euros. Parmi les investisseurs : les patrons français de l’opérateur français de télécommunication Free, Xavier Niel, et de l’entreprise de commerce électronique Vente-privée.com, Jacques-Antoine Granjon ou encore Pap’Amadou Ngom, PDG de la société de services et de conseil en informatique Des systèmes et des hommes. Ce dernier fait aussi partie du board qui conseille les fondateurs d’Afrimarket, aux côtés notamment de David Foskett, ancien CFO Europe de Western Union.

« C’est le début d’une vraie aventure, tout prend désormais une plus grande dimension et nous en sommes très heureux », conclut Rania Belkahia.

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posté le 08-11-2013 à 11:29:56

Les Israéliens souhaitent abriter une ambassade sénégalaise

Vente saly

Par Serigne Adama Boye | APS |  Vendredi 08 novembre, 2013 01:31

Des officiels israéliens ont confié à une délégation de religieux musulmans sénégalais, en visite à Jérusalem, leur désir d’accueillir une représentation diplomatique de l’Etat du Sénégal, à l’instar de l’ambassade d’Israël à Dakar.

 

‘’Actuellement, vous n’avez pas d’ambassade ici’’, a dit l’ambassadeur Avraham Granot, chef de la Division Afrique au ministère israélien des Affaires étrangères, s’adressant à Jérusalem à ces représentants de khalifes au Sénégal.

 

Il s’agit de Seydina Issa Laye Thiaw (Yoff), Mounirou Ndiéguène (Thiès), El Hadj Abdoulaye Niasse (Kaolack) et Mouhamadou Habibou Hann (Omariens), mais aussi de Mouhamed Fadel dit Serigne Fallou Dieng qui dirige le Cercle des intellectuels soufis du Sénégal.

 

Sur les 41 pays africains qui ont reconnu l’Etat d’Israël, 11 d’entre eux ont poussé leurs relations diplomatiques en ouvrant une représentation à Tel Aviv, tandis que le gouvernement israélien compte 10 ambassades en Afrique, a indiqué M. Granot.

 

‘’Avec une ambassade, nous développons mieux notre coopération dans l’agriculture, en impliquant le secteur privé qui sait travailler avec efficacité. Il s’agira d’encourager les investissements dans la production de qualité comme c’est le cas avec l’Ethiopie, le Kenya et plus près de chez vous, le Ghana’’, a-t-il ajouté.

 

De leur côté, les membres de la délégation sénégalaise ont promis de rendre compte à leurs autorités respectives en portant le plaidoyer d’officiels israéliens d’abriter une ambassade du Sénégal ainsi qu’ils ont émis le vœu d’accueillir en visite officielle le président Macky Sall.

 

‘’Nous travaillons dans ce sens le secteur privé. Ici les gens ne savent pas les opportunités avec le Sénégal. Nous allons en parler aux hommes d’affaires israéliens et ils vont faire le pas, mais la difficulté c’est que vous n’avez pas encore d’ambassade ici’’, a-t-il estimé.

 

M. Granot a souligné les opportunités en matière de transfert de technologies au profit des producteurs africains, tout en relevant les chances offertes par la multiplication des échanges d’experts et d’expériences à travers des voyages organisés dans les deux sens.

 

‘’Nous voulons des visiteurs en Israël et au Sénégal. C’est un nouvel âge que nous espérons ouvrir avec d’autres contacts avec le Sénégal. L’impact sera beaucoup plus important avec le privé et la société civile’’, a-t-il poursuivi.

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Tags: #diaspora
 


 
 
posté le 08-11-2013 à 11:28:11

Sur la route au Sénégal : voici le pays où tout est permis

Vente saly

par Xibaaru le 8 Nov 2013 • 08:33

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Voitures surchargées et endommagées, camions de foin démesurées, mobylettes ‘familiales’ sans sécurité et un état qui regarde sans rien faire ses usagers prendre des risques et mettre des vies en danger. C’est le constat fait par xibaaru après une série de photos récoltée çà et là. Chauffeurs et voyageurs sont constamment en danger sans le savoir. Comme si conduire un camion avec des passagers au-dessus du véhicule était tout à fait normal. Une voiture qui roule avec le coffre ouvert, c’est normal. Un père de famille avec ses 4 enfants sur une mobylette et sans casques, c’est normal.  Et des voitures vielles de 30 ans avec des carrosseries d’antiquité qui roulent toujours, c’est normal. Parce que l’autorité laisse faire. L’agent de police ou le gendarme qui laisse passer un car qui roule avec une porte ouverte, est comptable et complice des conséquences en cas d’accidents. Voici en images le Sénégal, pays où tout est ‘NORMAL’… ‘GRAWOUL’ (Par Sidy Niang/Dakar.xibaaru.com)

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posté le 07-11-2013 à 15:07:29

Mondogift, le rap sénégalais débarque à Lyon ce 13 novembre

Vente saly

C’est au Marché Gare que, ce 13 novembre, vous allez pouvoir découvrir sur scène les membres du collectif Mondogift.

Ce dernier se compose de 4 entités, 50% sénégalaise (les MC’s Thioum’C et Cheikh) et 50% française (le MC Dan et le compositeur/DJ TremOlObOy).

 

Le groupe, fondé en mars 2012, est plutôt diversifié autant du côté musical (puisqu’il mélange allégrement Hip-Hop, électro mais aussi Jazz et rythmes africains) que verbal (du français au wolof en passant par l’anglais et le diola).

 

Pour découvrir ce qu’ils proposent vous pouvez déjà vous rendre sur leur Bandcamp afin d’écouter les 4 titres proposés. Leur premier album est attendu pour le printemps de l’année prochaine et s’intitulera Ville Bak Karamba

 

Je ne connaissais pas mais le premier clip issu de l’opus comme les 4 extraits en écoute sont plutôt bien sympas et frais.

 

Mondogift sera cette fin d’année en tournée à travers la France, effectuant notamment plusieurs premières parties pour IAM, et pour cette unique date dans la capitale des Gaules ils seront accompagnés du groupe lyonnais Bavoog Avers.

 

Ce dernier n’est pas composé d’inconnus puisqu’il s’agit de MC’s issus de L’Animalerie à savoir le trio CDK (Cidji, Kalams et Dico) sur lequel s’est greffé Nadir et Cooky pour les instrus.

 

Avec lourdson.com

 

Infos Pratiques :
MONDOGIFT + BAVOOG AVERS
Mardi 13 Novembre à partir de 20 h30. Entrée 10 à 12 euros

Marché Gare : 34 Rue Casimir Périer, Lyon 2e arrondissement

- See more at: http://dakar-echo.com/culture/item/3753-mondogift,-le-rap-s%C3%A9n%C3%A9galais-d%C3%A9barque-%C3%A0-lyon-ce-13-novembre.html#sthash.PFfiwOrN.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 06 novembre 2013 10:57

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Tags: #musique
 


 
 
 

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