posté le 12-11-2013 à 12:16:39

Milan : le Consul du Sénégal organise la rencontre du financement des femmes de la diaspora

Vente saly

par Xibaaru le 12 Nov 2013 • 09:04

A Paris, Mankeur était bon ! Mais à Milan, Kouyaté (photo) n’est pas petit ! Après ses efforts sur le matériel administratif pour pouvoir produire à temps les passeports de nos compatriotes établis à Milan, le Consul du Sénégal, M.Kouyaté, se lance dans la sensibilisation des financements de femmes de la Diaspora à travers le projet FAISE. Et dans ce cadre, il a invité Monsieur Sory Kaba, administrateur du FAISE, à rencontrer les femmes sénégalaises d’Italie au cours d’une réunion. A travers un communiqué reçu à la rédaction de xibaaru, le consul nous informe que cette réunion aura lieu le samedi 16 novembre prochain. Rappelons que le FAISE est le Fonds d’Appui à l’Investissement des Sénégalais de l’Extérieur (FAISE) créé par décret n°2008-635 du 11 juin 2008. Son objectif est de faire la promotion de l’investissement des Sénégalais de l’extérieur pour qu’ils accompagnent le processus de développement mis en œuvre dans le pays, en s’appuyant sur leur savoir-faire et leurs compétences, mais aussi sur leurs capacités d’épargne. (Par Sidy Niang.xibaaru.com)

Communiqué intégral ci-dessous…

 

Communiqué du Consulat du Sénégal à Milan

 

PROGRAMME DE FINANCEMENT DES FEMMES DE LA DIASPORA

Cher (e) s compatriotes

Dans le cadre du Programme de financement des projets

des Femmes de la Diaspora, M. Sory KABA, Administrateur du

FAISE, introduira le samedi 16 novembre 2013 de 10h 30 à 14 h les

grandes lignes de ce programme notamment pour les Femmes sénégalaises d’Italie au cours d’une réunion qui sera organisée par le Consulat général du Sénégal à Milan à l’adresse ci – après :

FABRICA DEL VAPORE VIA PROCACCINI , 4 MILANO 20 100

La présence des femmes intéressées est vivement souhaitable ainsi que toutes les expertises reconnues ou non.

Pour toute information complémentaire, prière prendre

Contact avec Mme Nafissatou DRAME DIAGNE, en service au Consulat

général.

 

Cordialement.

M. KOUYATE

Consul Général du Sénégal

Milan – Italie

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posté le 12-11-2013 à 12:15:06

Touba bientôt doté de quatre daaras modernes (directeur)

Vente saly

Par APS | APS |  Lundi 11 novembre, 2013 17:53

La cité religieuse de Touba aura bientôt quatre daaras modernes financés par l’Etat du Sénégal pour garantir une éducation de base à tous ses enfants, a appris l’APS lundi dans la cité religieuse.

« L’Etat va mettre en place ici quatre infrastructures adéquates devant permettre aux apprenants et aux enseignants d’atteindre l’image souhaitée du daara moderne », selon Cheikh Mbow, directeur des daaras modernes du Sénégal.

Dans un entretien avec la presse, dimanche à Touba, M. Mbow a dit toute la volonté de moderniser les daaras, cela « ne veut point dire moderniser le Coran ».

Ce livre saint est immuable, a-t-il souligné, mais avec ce programme du gouvernement du Sénégal, « l’apprenant va dorénavant, maîtriser le Coran sans être en sans-emploi », une fois ses humanités terminées.

L’apprenant âgé de cinq ans, qui arrive au daara moderne, devrait normalement mémorisé le Coran à 13 ans et dans le même temps avoir un niveau pour se présenter au Certificat de fin d’études élémentaires (CFEE), a ajouté M. Mbow.

De même, il serait possible pour les adolescents (17 ans) ayant maîtrisé le Coran, d’être enrôlés pour suivre une formation professionnelle dans divers métiers.

La délégation conduite à Touba par le Directeur des daaras modernes a été reçue par le khalife général des mourides, Serigne Cheikh Sidy Moctar Mbacké.

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posté le 12-11-2013 à 12:13:43

L’Institut Diambars vers la fermeture?

Vente saly

Par Igfm.sn | IGFM |  Lundi 11 novembre, 2013 17:00

Si la volonté de la Sapco qui lui a servi par voie d’huissier un commandement-assignation en expulsion et en paiement est suivie, l’Institut Diambars de Saly Portudal va fermer ses portes.

A s’y méprendre, l’affaire pourrait faire de gros dégâts. Beaucoup de dommages. Un préjudice incommensurable. Du mal, beaucoup de mal… La Faute à qui ? A la Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégal (Sapco) qui réclame son dû ? Ou à l’Institut Diambars, centre de formation de football de Saly, pépinière de footeux devenus chefs d’orchestre des grandes messes européennes, qui refuse de payer, selon son président, Saër Dièye Seck, «des millions qu’il ne doit pas» à la Sapco ? Seul le tribunal régional de Thiès, saisi pour arbitrage, le jeudi 19 décembre 2013, pourrait le dire. Pourrait rendre le juste verdict.

COMMENT ?

Mais pour l’instant, les choses vont crescendo et graveleux, à une vitesse défiant toute logique de dialogue. Une escalade judiciaire qui n’augure rien de bon pour le mis en cause, l’Institut Diambars, qui a reçu commandement-assignation en expulsion et en paiement par le biais de Me Adama Dia, huissier de justice demeurant au rond-point Camp pénal (Liberté 6, Dakar). En termes plus clairs, si le centre de formation de Mbour, le Clairefontaine sénégalais, qui a vendu aux grandes écuries de foot occidentales beaucoup de jeunes prodiges, dont Idrissa Gana Guèye, Pape Ndiaye Souaré, Saliou Ciss etc., ne paie pas les arriérés de loyer de son bail de 15 hectares, il va devoir, selon la volonté de la Sapco,  fermer…boutique. Mettre la clé sous le paillasson.

C’est le vendredi 08 novembre dernier que l’Association Diambars Sénégal a reçu l’assignation dans les mains de Madame Guèye, assistante de Saër Seck, qui a visé l’original. Et dans le fameux document au contenu lapidaire, on peut lire ceci : «Fait commandement à l’Association Diambars Sénégal, prise en la personne de son représentant légal, en ses bureaux au rond-point Jet d’eau immeuble E, appartement 15 Liberté 3, Dakar, d’avoir à payer à ma requérante ou entre mes mains, Huissier de Justice, ayant pouvoir de recevoir et de donner valablement décharge dans un délai de 30 jours, à compter de la date du présent exploit,  la somme de 456 457 019 FCfa, représentant des arriérés de loyers en vertu du bail liant les deux parties et portant sur un terrain sis à Saly Portudal abritant l’Institut Diambars.»

Plus loin, dans cet acte juridique de quatre pages, les mots se font même plus batailleurs. «Précisons à son attention qu’à défaut de règlement intégral de ladite somme dans le délai sus indiqué, le bail liant les parties sera résilié de plein droit et son expulsion sera poursuivie devant la justice compétente», lit-on à la page 2.

POURQUOI ?

Si la Sapco a voulu poursuivre l’Association Diambars Sénégal, c’est parce que, explique-t-on à son siège sur la Vdn de Dakar, son Directeur général, Paul Faye, en voyage en Afrique du Sud, «veut supprimer tous les passe-droits qui ont plombé les finances  de l’entreprise». Mais surtout parce que son président, «Saër Dièye Seck, a voulu tromper et le peuple et le chef de l’Etat, en déclarant l’autre jour à Mbour qu’il ne doit pas un seul franc à la Sapco». Des mots qui sont restés en travers de la gorge des responsables de la boîte. Qui ont fait jeter un œil à L’Observateur dans le Grand-livre des Tiers de l’entreprise.

Dans ce grand document comptable qui retrace toutes les opérations financières de la société et de ses clients, Diambars Sénégal, malgré les déclarations urbi et orbi de son président Saër Seck, doit encore 3  912  707 FCfa d’arriérés de loyer à la Sapco, rien qu’à la date du 31 décembre 2012. C’est à dire avant le retrait du bail de Saly par l’Etat. Une dette consentie donc avant le «redressement», avec les prix forfaitaires de 435 francs sur la surface bâtie et de 6 francs sur la surface non bâtie, et que Diambars n’a pas payé «à ce jour», explique-t-on à la Sapco, comme pour reprendre les termes du président de Diambars. Le dernier versement de l’Institut pour le compte de son loyer à la Sapco est de 200 000 FCfa (sur un loyer mensuel qui dépasse les 3 00 000) et il remonte au 25 mai 2012.

Interrogé sur la question, Saër Dièye Seck botte en touche. Le président de l’institut Diambars affirme avoir payé tous ses loyers à la Sapco. «Je ne comprends pas Paul Faye, dit-il, d’emblée. Ce qui se passe, c’est que ce monsieur s’est enfermé dans son bureau, a fait ses calculs et au nom d’une rétroactivité qu’il a décidée seul, nous a envoyé des lettres pour nous dire qu’on lui doit des millions. Vous, acceptiez-vous qu’une personne vous fasse la même chose ? Bien sûr que non. C’est pourquoi, j’ai dit et je le réaffirme : Diambars ne doit pas un seul sou à la Sapco.»

LA DETTE ET L’HUISSIER

Et quand on évoque la dette de 3 912 707 FCfa d’arriérés de loyer avant le fameux «redressement» qu’il récuse, l’homme reste toujours dans sa même ligne de défense. «Si Diambars n’a pas payé directement ces loyers manquant (dans le Grand-livre des Tiers), c’est que à un moment donné, il y avait un blocage des comptes de la Sapco et on a payé l’argent à un huissier.» Comment cela s’est fait ? A quel huissier  a-t-il payé l’argent ? A-t-il gardé les reçus ?

A toutes ces questions, le patron de Diambars qui allait, jeudi dernier, au moment de notre entretien téléphonique, à un décès, avait promis de rappeler dès le lendemain pour y apporter une réponse documentée. Mais, jusqu’à l’heure où nous mettions sous presse, hier, soit trois jours après, Saër Dièye Seck, peut-être pris par son emploi du temps surchargé, n’a pas rappelé et toutes nos tentatives de le joindre pour le rencontrer sont restées vaines.

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Tags: #saly #sapco
 


 
 
posté le 12-11-2013 à 12:11:55

Festival International de la mode africaine (FIMA) 2013 au Niger

Écrit par  Jean Louis Verdier Publié dans Style lundi, 11 novembre 2013 19:19
 TRACE Africa présente la 9ème édition du Festival International de la Mode Africaine (FIMA), une édition pour célébrer ses 15 ans d’existence.

L’évènement, rendez-vous exceptionnel de la créativité africaine, se tiendra du mercredi 20 au dimanche 25 novembre à Niamey.

 

La capitale du Niger accueillera de nombreux hôtes prestigieux.

 

Les créateurs de mode proviennent du monde entier et bien sûr en priorité d’Afrique.

 

Parmi eux, Alphadi (Niger), Imane Ayissi (Cameroun), Gavin Rajah (Afrique du Sud), Claire Kane (Sénégal), Agnès B (France) et beaucoup d’autres.

 

Dans le contexte d’une région saharo-sahélienne marquée par la guerre, cette volonté de promouvoir la paix exprime une foi en l’avenir de l’Afrique en général et du Niger en particulier.

 

FIMA 2013 : le rendez-vous de la mode africaine au service de la paix.

 

Pour plus d’informations : http://www.fima-africa.com/accueil.html

Vente saly

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posté le 11-11-2013 à 10:46:01

Le coût du voyage Paris- Dakar baisse de 26%

Vente saly

Par Les Afriques | Les Afriques |  Dimanche 10 novembre, 2013 15:19

L’ouverture à la concurrence de l’espace aérien sénégalais sur la ligne Paris-Dakar a permis une baisse du prix des billets de 26% et une augmentation du trafic de 39%. «La décision du président de la République qui consiste à ouvrir le ciel du Sénégal à une deuxième compagnie de transport aérien en France, qui est Corsair, par rapport à Air France, a eu comme conséquence immédiate la baisse des coûts sur le trafic régulier », a expliqué le ministre du transport et du tourisme à l’Agence de Presse Sénégalaise. «Cette baisse concerne le trafic régulier entre Paris et Dakar. Elle ne concerne pas les compagnies charters. C’est une baisse de l’ordre de 26% du coût du billet», a-t-il ajouté. Cette baisse du cout du transport aérien va appuyer la stratégie du gouvernement d’atteindre 1,5 million de touristes d’ici 2016.

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