posté le 12-11-2013 à 13:31:11

Macky s’attaque au domaine littoral maritime comme Wade en son temps

 

Vente saly

C’est un véritable bras de fer qui est en train de s’engager avec le projet de  »relifter » le Code de l’Urbanisme.

 

Selon des sources dignes de foi, les techniciens du ministère de l’Urbanisme sont en train de mettre la dernière main sur une projet de loi qui va priver les maires de leur pouvoir de signature, en matière d’attribution de terrains…

 

Lorsque le Président Macky Sall a pris la décision, il y a quelques mois, d’offrir 4000 m² sur la Corniche ouest à la Turquie pour que l’ambassade de ce pays y soit érigée, les critiques ont fusé de partout. Cette décision intervenait après le refus du maire de Dakar, Khalifa Sall, d’apposer sa signature sur le permis de construire après l’accord des services du ministère de l’Urbanisme.

 

La Mairie avait justifié son refus par le fait qu’il fallait protéger le domaine public maritime. Aujourd’hui, c’est rebelote car le pouvoir a presque fini de peaufiner un projet de loi qui va enlever aux collectivités locales tout pouvoir dans l’affectation de sites pour construction d’hôtels, d’ambassades et d’autres infrastructures stratégiques…

 

On avait en effet reproché au président de la République de violer délibérément le Code de l’urbanisme.

 

Maintenant, les réformes devant être soumises à l’Assemblée nationale donnent les pleins pouvoirs au gouvernement au détriment des collectivités locales.  »Les principales modifications apportées (…) sont relatives : à l’élargissement des compétences du ministre chargé de la Construction en matière d’autorisation de construire pour les projets de l’Etat, des missions diplomatiques et consulaires et pour les projets à fort impact environnemental, comme prévu dans le Code de l’urbanisme ; à l’introduction d’un décret d’application des dispositions relatives à la prise en compte des personnes handicapées ; au remplacement du terme «permis de construire» par «autorisation de construire», ce, pour éviter toute confusion.. », peut-on en effet lire dans le document qui est en train d’être finalisé pour être soumis à l’attention des députés.

 

Si ces derniers donnent leur accord, l’attribution de terrains ne sera plus assujettie à la signature jugée contraignante du maire.  »Pour les services publics, les concessionnaires de service public, les projets d’utilité publique, les projets à incidence économique ou écologique importante comme les projets industriels, les projets des missions diplomatiques, les projets des missions consulaires et des organismes ayant un accord de siège avec le Sénégal, cette autorisation administrative obligatoire est accordée par le ministre chargé de l’Urbanisme ». A cet effet, ajoute le document  »les maires et les présidents de conseil rural concernés sont informés ». Juste cela…

 

Collectivités locales sur la touche

Le texte vient encore corser le document, ajoutant que  »les règles générales de construction applicables aux bâtiments, les mesures d’entretien destinées à assurer le respect des règles d’hygiène et de sécurité jusqu’à la démolition des dits bâtiments ainsi que les modalités de justification de l’exécution de cette obligation d’entretien sont fixées par décret ».

 

L’Etat encercle ainsi son affaire, en retirant aux maires de façon générale, surtout à celui de Dakar Khalifa Sall (surtout à lui) ses pouvoirs. Ce dernier s’est dernièrement signalé par son opposition à lâcher le domaine public maritime à des privés. Ses services soutiennent qu’on ne peut pas priver les Dakarois de la mer.  »C’est le cas de plus en plus. Depuis Wade, on a assisté à un bradage systématique des terres longeant la mer.

 

Nous ne pouvons pas continuer, au risque de priver les populations de la mer », explique une source proche du maire de Dakar ». Sous le Président Wade, plusieurs projets hôteliers ont en effet vu le jour sur la Corniche ouest dont la construction de l’hôtel Radisson ainsi que le Waterfront en cours de finalisation, dont le promoteur est encore et toujours le milliardaire Yérim Sow.

 

Les terrains ont été acquis dans des conditions jugées plus que nébuleuses, sous le régime du Président Wade. Waterfront s’étend sur 31000 m² sur la Corniche ouest de Dakar et offre une vue imprenable sur l’Atlantique… C’est Teylium Properties qui a conduit le projet pour un investissement total de 30 milliards de francs Cfa. Si pour certains, la politique consistant à donner la terre aux promoteurs  »est une bonne chose » pour le Sénégal, beaucoup regrettent que les populations n’en profitent pas assez, après avoir été privées d’accès à la mer.

 

Terrains bradés à vils prix

Signe que la Corniche ouest de Dakar est au centre de toutes les convoitises, l’affaire Aïdara Sylla avait révélé de grosses magouilles. L’enquête de la Division des investigations criminelles (DIC) avait établi en effet que plusieurs parcelles de terre ont été cédées à l’homme de confiance d’Abdoulaye Wade pour des sommes  »très en deçà de la valeur vénale réelle des terrains sur ce site à cette époque », selon le témoignage de Ndiaga Thiam, conservateur de la Propriété foncière de Dakar Plateau.

 

C’est le cas du TF N°14415/DG. Un terrain de 17 000 m3, situé sur la Corniche Ouest de Dakar, cédé à sa société dénommée Société de Promotion Touristique (SPT) au prix de 42,5 millions F Cfa, soit 2 500 F Cfa le m². Sa Société des Affaires et Services (SAS) a aussi bénéficié d’un terrain de 2ha 2a 47ca sur la Corniche Ouest à Dakar Plateau, au prix de 121,4 millions F Cfa.

 

Ici, la SAS a ensuite mis le terrain dans la constitution du capital de Diappo Sarl, sur demande de Alioune Aïdara Sylla. Des terrains qui avaient par la suite été vendus à un privé, bien en place dans la galaxie de l’hôtellerie mondiale. C’est dire…

 

ASSANE MBAYE

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 12 novembre 2013 11:54

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posté le 12-11-2013 à 13:29:30

Une maternité en construction à Saly

Vente saly

Ousmane Guèye, le maire de Saly-Portudal a au cours du week-end procédé au lancement de la construction de la maternité de Saly-carrefour sis dans le poste de santé du même nom pour un coût de 80 millions de francs avec les équipements compris. La première pierre est posée par le préfet du département de Mbour William Manel.
La cérémonie a permis au maire Ousmane Guèye de s’expliquer sur un tel choix et la construction d’une maternité dans un poste de santé. A l’en croire, le fait constitue une réponse à la demande des femmes dans le but de l’amélioration de la santé de la reproduction. Les constats relevés sont liés entre autres, au fait que les femmes enceintes de ce quartier qui éprouvent des difficultés énormes dans le suivi jusqu’à l’accouchement. Elles se rabattent sur Mbour pour la délivrance et ceci souvent au prix de mille efforts périlleux avec le manque de moyens de transport.
Le maire a entrepris de participer à l’amélioration du cadre de vie à Saly en initiant la construction d’infrastructures socio-éducatives et sportives. Sur le plan de la santé, la première station balnéaire touristique du Sénégal mérite un plateau sanitaire beaucoup plus relevé.
Ainsi, son ambition est de construire, un centre de santé  ou un dispensaire de références ou un hôpital d’un coût estimatif d’un milliard de francs, pouvant faire baisser les évacuations ou les transferts de malades sur Mbour, Thiès ou Dakar. Cependant les difficultés de trouver un site sont en voie d’être résolues. La municipalité de Saly compte sur les partenaires, le programme national de développement local mais aussi la coopération décentralisée. Elle va participer pour 500 millions de francs dans la construction de cette infrastructure en attendant des apports extérieurs.
Ousmane Guèye le maire de Saly-Portudal a profité de la cérémonie consacrée à la pose de la première pierre d’une maternité pour s’expliquer sur sa disponibilité à répondre aux attentes de sa commune.
Selon lui, la pratique et l’expérience sur le terrain ont suffi pour régler les problèmes. L’encadrement reçu des personnes âgées et la proximité à côté de ses administrés au niveau local l’aident à recueillir des doléances et à trouver des solutions.
Samba Niébé BA/Sudonline
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posté le 12-11-2013 à 13:26:45

Urgent ! l’avion porté disparu s’écrase à Thiès

Vente saly

par Xibaaru le 12 Nov 2013 • 10:44

L’épave de l’avion disparu mardi a été retrouvée vers Notto dans le département de Thiès, signale l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM).

En provenance de Tambacounda, l’appareil, un Fokker 27, avait à son bord 21 passagers, dont une dépouille mortelle.

Les secours sont en train d’être organisés, ajoute la même source.

Les autorités de l’aviation civile avaient lancé une alerte mardi vers 9h40 suite à la disparition d’un avion vers Notto, dans le département de Thiès.

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posté le 12-11-2013 à 12:20:09

‘80 pour cent des diabétiques sénégalais pas diagnostiqués’

Vente saly

par Xibaaru le 11 Nov 2013 • 18:10

Le nombre de diabétiques connus et suivis dans les structures de santé sénégalaises s’élève à 50.000 malades, mais des statistiques font dans le même temps état de 350 à 400.000 diabétiques, a soutenu, lundi à Dakar, le professeur Saidou Nourou Diop, directeur du centre Marc Sankalé, spécialisé dans le traitement du diabète

L’analyse de ces chiffres montre que le Sénégal compte au moins 300.000 diabétiques qui s’ignorent, a-t-il dit lors d’un point de presse tenu dans les locaux du centre Marc Sankalé, en prélude à la célébration de la Journée mondiale du diabète, célébrée le 14 novembre de chaque année.

“Cette situation de la maladie corrobore les données de la Fédération internationale du diabète et celles de l’Organisation mondiale de la santé qui estime que dans les pays comme le Sénégal, 80% des diabétiques ne sont pas diagnostiqués”, a-t-il dit.

Le professeur Saidou Nourou Diop a dit qu’une insuffisante sensibilisation est à l’origine de cette situation. Il s’y ajoute que selon lui les populations ne sont pas au courant des méfaits de cette maladie et des situations dans lesquelles elle peut apparaître.

“Il est important de continuer à sensibiliser les populations pour qu’elles aillent se faire dépister en faisant attention aux termes du bon Sénégalais qui dit : +Je préfère ne pas savoir, parce que quand tu vas voir un médecin, il te découvre toujours quelque chose”, a prévenu le médecin.

Pour le directeur du centre Marc Sankalé, “il vaut mieux découvrir le diabète tôt et le prendre en charge correctement avant que les complications ne surviennent”.

“On peut traiter la maladie et s’en sortir, mais à condition qu’elle soit très tôt découverte et très tôt pris en charge avant la survenue des complications qui peuvent toucher tous les parties du corps parce que c’est une maladie chronique et très sournoise”, a-t-il souligné.

Si une sensibilisation continue n’est pas mise en œuvre pour informer les populations des risques encourus, ”il y aura encore beaucoup de cas”, a-t-il averti, en partant de ce que selon l’OMS, il y aura 552 millions de diabétiques dans le monde d’ici 2030 dont 75% des cas vivront dans les pays à faible revenus comme le Sénégal.

“Il s’agit aujourd’hui de mettre les moyens, ce n’est pas beaucoup d’argent mais parler avec les populations pour qu’elles prennent les dispositions nécessaires pour éviter la maladie”, a dit le professeur Diop.

Pour cela, comme chaque année, le maître mot reste selon lui la prévention, à travers la sensibilisation, parce que le diabète est une maladie qui n’était pas très connue en Afrique il y a une cinquantaine d’années.

Dans son intervention, le secrétaire général de l’Association sénégalaise de soutien aux diabétiques (ASSAD) a mis l’accent sur le fait qu’il y a “un réel problème de contrôle et de surveillance des aliments consommés par les populations”.

Baye Omar Guèye a invité les autorités sanitaires à protéger les populations contre les dangers inhérents à la consommation de certaines denrées alimentaires. Il a également évoqué la prise en charge des diabétiques dans des hôpitaux “confrontés à un problème de soins adéquats pour les complications diabétiques”.

“La démocratie, ce n’est pas seulement la politique, elle doit être aussi sanitaire, économique et sociale pour permettre aux populations d’accéder aux soins”, a plaidé Baye Omar Guèye.

Il a rappelé que la Journée internationale du diabète est célébrée chaque année depuis 1989. La Fédération internationale du diabète qui regroupe l’ensemble des associations des pays de lutte contre le diabète est l’initiateur de cette manifestation dont le but est de faire en sorte que les populations soient au courant de l’importance de cette maladie. L’OMS a rejoint cette campagne en 1993 pour inciter les pays à organiser des activités de sensibilisation.

Cette année, la Journée célébrée chaque année le 14 novembre sera commémorée le 25 novembre, un décalage justifié par la fête de la Tamkharit marquant le début du calendrier musulman. La cérémonie officielle est prévue à Fatick (centre).

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posté le 12-11-2013 à 12:18:34

Pauvre Sénégal ! Le pays brûle et on n’y peut rien : les sapeurs ‘plombiers’ sont là

Vente saly

par Xibaaru le 12 Nov 2013 • 08:35

Hier, en milieu de matinée, un incendie s’est déclaré dans à l’hôpital Fann de Dakar, l’un des meilleurs ‘hostos’ du pays. Et ce qui s’est passé est horrible. L’état est venu en retard et comme d’habitude les sapeurs ‘plombiers’ sont venus mettre de l’eau et non éteindre l’incendie.

« C’est aux environs de 12 heures que l’incendie s’est déclaré dans le bureau de l’assistante sociale du service Neurologie de l’hôpital Fann. Tout serait parti d’un court-circuit emportant le réfrigérateur et le climatiseur » a dit la radio RFM.

Mais ce qui choque c’est ce qui suit : « Les sapeurs pompiers ayant tardé à rallier les lieux, selon un témoin du drame, les malades coincés dans les chambres durent leur salut à l’intervention musclée de certains visiteurs, qui ont défoncé les portes de salles d’internement menacées par le feu »

Est-ce normal que les sapeurs ‘pompeurs’ qui sont à deux pas viennent en retard ?

Et surtout ne parlez pas d’embouteillage ou de car rapide en panne sur la route.

On parle de l’Hôpital Fann, avec des centaines de malades, qui prend feu…Et où sont les Sapeurs ?

En retard ! Comme à Sandaga où ils sont arrivés mais aidés en cela par les militaires français.

On se souvient aussi de l’effondrement d’un immeuble. Police, gendarmerie, armée sénégalaise, tout cette administration payée à faire de la figuration, a attendu l’arrivée de l’armée française pour dégager les corps sous les décombres.

Nous sommes indépendants depuis 1960 et que se passe-t-il ?

On veut boire de l’eau, on fait venir une pièce de France !

On veut éteindre le feu, on fait appel aux pompiers français !

S’il veut se soigner, le prési va en France ! La PM aussi !

Alors à quoi sert le nom Sénégal si tout se résume à la France même notre survie ?

Après l’électricité et l’eau, c’est le feu partout.

Mais sachez une chose : Diouf est venu avec l’électricité à gogo. De son temps, le mot délestage n’était pas connu.

Wade est venu avec l’eau. Il y avait beaucoup d’eau et des…INONDATIONS.

Et avec Macky, il y a le…FEU, rien que du FEU avec des sapeurs ‘PLOMBIERS’

Doudou Andy NGOM.xibaaru.com

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