posté le 26-02-2013 à 14:15:39

La Maison des Esclaves

VENTE SALY

La Maison des Esclaves est un édifice historique situé sur l’île de Gorée, tout près de Dakar.

En premier lieu, cette maison appartenait à la Signare Anna Colas Pépin, nièce d’Anne Pépin.Ce bâtiment rose se trouve sur la côte est de l’île, situé rue Saint-Germain, face au Musée de la Femme Henriette Bathily.

C’est un lieu d’une grande portée symbolique et, une destination incontournable pour quiconque — personnalité en vue ou touriste anonyme — se rend au Sénégal.

De fait, cet édifice à deux étages construit au XVIIIe siècle — la date exacte reste sujette à controverse, comme on le verra ci-dessous — n’est pas très grand. Au rez-de-chaussée, les « cachots » sont vides et les seules traces tangibles d’un passé tragique sont quelques chaînes rouillées et les écriteaux à l’entrée des cellules (Hommes, Enfants, Chambre de pesage, etc.). Cependant le regard du visiteur est immédiatement attiré par une ouverture lumineuse au milieu du couloir central. Donnant de plain pied sur la côte rocheuse, c’est la porte du « voyage sans retour », là où — nous dit-on — les esclaves embarquaient pour une vie de souffrance dans le Nouveau Monde, encadrés par des gardiens armés au cas où ils auraient tenté une évasion.

Un peu à l’écart, à droite du porche d’entrée, se trouve le bureau du maître des lieux, tapissé de documents et de citations humanistes, telles cette déclaration d’Hampâté Bâ : « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle » ou d’autres aphorismes et incantations de son propre cru : « Qu’à tout jamais, pour la préservation de ces lieux, les générations se souviennent pieusement des souffrances endurées ici par tant d’hommes de race noire ».

Si la demeure n’est pas spectaculaire en elle-même, en revanche l’éloquence du conservateur Joseph Ndiaye (1922-2009) laisse rarement le visiteur indifférent, et l’émotion en gagne plus d’un, notamment lorsqu’il évoque les trois siècles d’esclavage à Gorée, les 15 à 20 millions de Noirs (dont six millions auraient succombé à la malnutrition et aux mauvais traitements) qui auraient quitté l’île à destination des plantations américaines. Le conservateur décrit aussi longuement les familles séparées, les hommes pesés comme du bétail et l’absence dramatique d’hygiène dans les « cachots » sordides de cette Maison des Esclaves.

Dès les années 1960, la détermination de Joseph Ndiaye a redoublé l’attention des médias, des gouvernants et des organismes internationaux sur une île que la création du Festival mondial des Arts nègres en 1966 avait déjà sortie de l’anonymat. Un vaste plan de sauvegarde se met en place. En 1975, Gorée est inscrite sur l’inventaire des monuments historiques du Sénégal et en 1978, sur la liste du patrimoine mondial. Sous l’égide de l’UNESCO, un timbre français consacré à la Maison des Esclaves est émis en 1980 dans la série « Patrimoine mondial ». Les Postes sénégalaises ont également, à plusieurs reprises (notamment en 1985, 1994 et 1998), émis des timbres dédiés à la sauvegarde de Gorée et en particulier à la Maison des Esclaves. En 1990, celle-ci est restaurée avec l’aide de l’UNESCO, de nombreux organismes — dont la fondation France Libertés —, ainsi que des fonds privés.

Cette consécration internationale lui a conféré une apparence de légitimité et l’organisation onusienne est allée jusqu’à la qualifier de « centre historique du commerce triangulaire », la désignant comme « un lieu hautement symbolique de l’histoire des peuples ».

Chaque jour, à l’exception du lundi, les touristes se pressent à l’entrée soit environ 500 par jour.

De nombreuses personnalités ont ainsi fait le voyage, tels le président du Sénégal Abdoulaye Wade, son prédécesseur Abdou Diouf, les présidents Bongo, Houphouët-Boigny, Lula, François Mitterrand, Jimmy Carter, Bill Clinton et George Bush, l’empereur Bokassa Ier, l’impératrice Farah Diba et sa mère, le roi Baudouin et la reine Fabiola, Michel Rocard, Jean Lecanuet, Lionel Jospin, Régis Debray, Roger Garaudy, Harlem Désir, Bettino Craxi, Nelson Mandela, Jesse Jackson, Hillary Clinton et sa fille, Breyten Breytenbach, les chanteurs James Brown et Jimmy Cliff ou encore le pape Jean-Paul II qui vint en 1992 y demander le pardon du Ciel « pour ce péché de l’homme contre l’homme, ce péché de l’homme contre Dieu ». La Maison des Esclaves a notamment inspiré un film, « Little Senegal » de Rachid Bouchareb, des romans, des livres pour enfants et même une bande dessinée.

Sans doute Léopold Senghor avait-il pressenti un tel engouement lorsque, dès 1967, il remercia le conservateur Joseph Ndiaye pour son éloquence et sa « contribution efficace au développement culturel et touristique du Sénégal ». 

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posté le 25-02-2013 à 17:08:02

Les Griots au Sénégal

 

 

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Les griots sont traditionnellement au Sénégal des hommes (ou femmes, les « griottes ») de communication. Cette caste s’est naturellement développée dans un contexte culturel d’oralité. Les griots et griottes sont réputés pour leur connaissance  de l’histoire du Sénégal, de la généalogie, de l’art de la rhétorique et de la pratique des musiques locales. D’autres appellations sont « djéli » (en pays mandingue), « guéwël » (pays wolof), « gawlo » chez les Toucouleurs.

 Les griots sont donc une caste spécifique de la société traditionnelle (« on ne devient pas griot, on naît griot par des liens particuliers ») au même titre que les forgerons, les cordonniers, les cultivateurs, les tisserands et les chasseurs. L’enfant reçoit sa formation des anciens, et celle-ci est spécifique de la caste concernée. Dans la société traditionnelle sénégalaise, il est impossible de passer d’une caste à une autre et les mariages exogames sont interdits.
Chez les wolofs, les Sérères et les Lébous, il n’était pas d’usage d’enterrer les griots défunts ; leur corps était déposé  à l’intérieur des troncs creux de gros baobabs. Cette coutume a perduré  jusqu’au 20e siècle.
Le scientifique Guy Thilmans a ainsi rassemblé 140 crânes et de nombreux ossements étudiés dans le cadre du Département d’Anthropologie physique de l’IFAN à Dakar.

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posté le 25-02-2013 à 17:02:16

Frais d'enregistrement

 

 

 

Depuis mi-janvier 2013, les frais d’enregistrement sont passés de 15% à 10%

Comptez donc environ 16% de frais d’enregistrement et de notaire

1) Frais honoraires du notaire

4,5 %  - Prix de vente de 1 à 20 Millions

3 %     - Prix de vente de 20 à 80 Millions

1,5 %  - Prix de vente de 80 à 300 Millions
Il faut ajouter la TVA qui est actuellement de 18%

2) Droits d’enregistrement : 10%

15% du prix de vente que le notaire doit reverser aux Impots et Domaines.

3) Conservation fonciere: 1%

1% du prix de vente

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posté le 25-02-2013 à 17:00:01

Notaires

 

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Avant de plonger tête baissée dans votre projet, n’hésitez pas à consulter un notaire pour vos démarches. Ils sont les plus aptes à répondre à vos questions et à vous conseiller ( généralement gratuitement ).

 

Nous sommes certes en Afrique mais il y a des règles et lois en vigueur comme en Europe.

2 notaires à Saly

Me MARIE BA, en face de l’école Jacques Prévert

33.957.11.75

Me KHADY SOSSEH NIANG, à côté de Bodeco

33.957.38.57

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posté le 25-02-2013 à 16:53:09

La carte consulaire

 

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A quoi ça sert?
L’inscription consulaire des Français établis hors de France est destinée :

 

Pour le Consulat général : à connaître et localiser la communauté française, sa circonscription consulaire, faciliter l’exercice de la protection consulaire,

pour les Français : à faciliter l’accomplissement des formalités administratives, recevoir des informations du poste consulaire, accéder à certaines procédures.

Elle n’est pas obligatoire mais indispensable pour obtenir :

  • la délivrance d’une carte nationale d’identité sécurisée,
  • une bourse scolaire ou d’études pour vos enfants,
  • votre inscription sur la liste électorale du poste,

L’inscription concerne les Français qui ont fixé leur domicile pour une durée de séjour de plus de 6 mois consécutifs dans un pays étranger. Elle est gratuite.

L’inscription est valable 5 ans et peut être renouvelée pour des périodes de même durée.

L’inscription est immédiate et votre carte d’immatriculation consulaire vous est remise le jour du dépôt de votre dossier à condition qu’il soit complet.

 

 

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