posté le 14-11-2013 à 12:56:38

Film documentaire sur un projet exécuté par Kër Thiossane, Dakar, Sénégal et financé par le FIDC

Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 13 novembre 2013 18:27

Ce documentaire présente un projet financé par le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) et mis en œuvre par Kër Thiosanne, une ONG basée à Dakar, au Sénégal.

 

Film documentaire sur un projet exécuté par Kër Thiossane, Dakar, Sénégal et financé par le FIDCGrâce à la contribution de 50.000 USD mise à sa disposition par le FIDC en 2011-2012, Kër Thiossane a organisé une série d’ateliers, et la formation aux arts multimédia et à l’utilisation des nouvelles technologies de plus de 100 artistes africains.

Les participants et les gestionnaires de projet ont partagé leurs expériences et présenté leurs témoignages.

Le film montre comment l’investissement du FIDC dans les nouvelles technologies à Dakar a permis d’obtenir un impact durable et concret sur le terrain.

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posté le 14-11-2013 à 12:55:17

Le préfet de Mbour interdit la marche des lutteurs à Mbour pour la libération de Nicolai

Vente saly

Par Senewebnews | Seneweb.com |  Mercredi 13 novembre, 2013 22:05

Le préfet de Mbour vient d’interdire la marche que lutteurs voulaient faire demain pour demander la libération du promoteur mbourois Luc Nicolaï. Selon M. William Manel, préfet de Mbour, cette marche est une façon de mettre la pression sur la justice sénégalaise, ce qui est interdit par la loi.

 

Pour rappel, un vaste rassemblement était prévu demain pour soutenir Luc Nicolaï, dans les liens de la détention suite à une affaire de trafic de drogue. Tous les lutteurs s’étaient donné rendez-vous à Mbour, seule la présence d’Eumeu Sène n’était pas encore confirmée.

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posté le 13-11-2013 à 10:40:32

Le Sénégal vers le chaos : il n’y a plus de sang à l’hôpital…

Vente saly

par Xibaaru le 13 Nov 2013 • 08:38

C’est dommage mais le Sénégal ne vit que des pénuries.
Il n’y pas d’argent pour les pères et mères de famille, pas de travail pour la jeunesse, pas d’époux pour les femmes, pas d’électricité et pas d’eau pour les populations, pas de médicaments dans les hôpitaux pour les malades.
Cerise sur le gâteau : le pays est en rupture totale de poches de sang dans ses banques de sang.
Tous les jours des sénégalais perdent leur vie à cause du laxisme du Madame Eva Marie Colle Seck dans le département qui lui est confié.
Si une personne doit être virée du gouvernement, ce n’est personne d’autre que le ministre de la santé qui pousse à l’agonie les sénégalais
Qu’attend Macky pour sortir la cravache.

Sidy Niang/Dakar.xibaaru.com

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posté le 13-11-2013 à 10:38:42

L’Afrique invité en Espagne : L’Ambassadeur du Sénégal fuit, le consul fuit, tout ça parce que ABC est présent.

Vente saly

par Xibaaru le 13 Nov 2013 • 08:39

On n’avait plus vu ce genre de comportement depuis le bannissement de Idy par Wade en 2004. Tout le monde fuyait Idrissa Seck de peur d’être guillotiné par Wade ou Karim qui n’a jamais gobé qu’on traite son Père de « Ancien spermatozoïde et futur cadavre ». Ce comportement de se faire voir avec celui qui est mis à l’écart par le Palais refait surface en Espagne où les plus hautes autorités qui y représentent l’Etat du Sénégal ont brillé par leur absence à une conférence importante. Tout simplement parce que ABC, le frère banni de Macky, était présent. C’était à Fuerteventura, en Espagne, cette fin de semaine lors de l’Africagua 2013.

Africagua Canarias, en Espagne, est un lieu de rencontre international qui a pour principal objectif d’informer sur les opportunités que présente le continent africain pour la réalisation de projets en matière d’eau. Et à cet événement, ont pris part plus de 200 acteurs économiques, mais aussi des représentants d’organismes internationaux (ONU, Banque mondiale, Banque africaine de développement, Commission européenne, UNESCO, Casa África, etc), des autorités nationales, régionales et locales, et des invités venant des États de l’Afrique atlantique subsaharienne.

Le Sénégal était invité et représenté par l’Ambassadeur du Sénégal en Espagne et le Consul du Sénégal à Madrid. Mais certaines personnalités sénégalaises dont des consultants et entrepreneurs privés exerçant dans le métier de l’Eau étaient aussi invités, tous pris en charge par les organisateurs.

La conférence s’est faite en deux jours, les 7 et 8 novembre mais des workshops, des tables rondes et des séminaires étaient prévus à l’occasion de cette rencontre ainsi que des conférences portant sur “le transfert de la technologie entre l’Espagne et l’Afrique.

Et c’est lors d’une de ces conférences où il fallait présenter les potentialités du Sénégal à L’Espagne que le ‘drame’ s’est produit. Alors que tous les organisateurs attendaient les hauts représentants du Sénégal en Espagne, le conseiller en communication de Africaagua 2013 vint leur annoncer une mauvaise nouvelle : « Ni l’Ambassadeur, ni le Consul ne seront présent à la journée consacrée au Sénégal ».

Et Pourquoi ?

L’homme vedette du jour était ABC pour les intimes et Alioune Badara Cissé pour les autres. Il était le panéliste du jour, invité principal de Africagua 2013.

Et comme sa station politique lui a été retirée par Macky Sall, les officiels sénégalais l’ont fui comme la peste. Ils n’ont même pas osé le saluer.

Ils ont préféré faire plaisir à la politique que de suivre l’intérêt général de tout un pays qui se jouait à travers cette conférence organisée en collaboration avec le Cabildo (Conseil insulaire) de Fuerteventura, le Cluster Ricam et l’Institution Casa Africa basée à Las Palmas.

Tout cela nous rappelle une chasse au sorcier Idrissa Seck en 2004.  Du déjà vu, du Copier-coller de Wade par Macky.

Momar Dieng Diop/Espagne.xibaaru.com (textes & photos)

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posté le 13-11-2013 à 10:17:36

La Tamkharit c’est le 14 novembre, l’occasion de louer Seydina Mohammed (PSL)

Vente saly

La Tamkharit, cette fête familiale célébrée dans notre pays nous montre que l’Islam est notre bien commun. La Tamkharit c’est le 10e jour du mois de Muharram

Une célébration spirituelle instituée par le Prophète (PSL) pour rendre grâce à Allah par la pratique du Jeûne. IL avait aussi intentionné de jeûner le 9e jour l’année suivante. IL n’a pas survécu.

 

Ceux qui observeront ce jeûne les 14 et 15 novembre verront leurs péchés de ‘année expiés.

 

C’est aussi un jour de jeune et non pas de pratiques païennes qui n’ont rien à voir avec l’Islam. Le Hadith du prophète est clair « Allah pardonne les péchés d’une année passée à quiconque jeûne le jour de ‘Achoura ».

 

C’est l’occasion de rappeler que Sidna Mohammed a essayé de « civiliser » les arabes d’Arabie, occupés à faire des « razzias » et qui tuaient leurs petites filles à la naissance entre autres.

 

Grâce aux préceptes coraniques, le prophète Mohammed a donné à ces peuples qui vivaient presque à l’état sauvage, des règles de conduites : un statut de la famille (mariage, successions, responsabilité envers les enfants, les parents, les voisins les malades, les pauvres…), l’organisation de la propriété et les a amenés à affranchir leurs esclaves etc.

 

Il a montré la voie en ce qui concerne le traitement des prisonniers en tant de guerre bien avant la convention de Genève etc.

 

Il a mis en place la Zakate (ou aumône obligatoire réglementé). Tout ce qu’il pouvait faire dans le contexte de l’époque a été fait et ce en 20 ans après la révélation du Coran. Dans une société vivant presque à l’état sauvage, il a montré une voie. Ce qu’ont en fait certains musulmans après lui surtout les chiites (qui croient plus à l’Imam Ali qu’à Mohammed et qui ont mis en place un clergé alors que le prophète après sa mort n’a pas désigné de successeurs et a donnant ainsi aux musulmans une leçon de démocratie) et certains groupuscules sunnites c’est une autre affaire.

 

L’attitude et le comportement de Seydina Mohammed est toujours analysé par rapport à l’état actuel de notre civilisation ; ce qui est une aberration. Il faut se placer dans le contexte de l’époque.

 

C’est le défi de l’Islam d’aujourd’hui auquel se sont attelée une élite dans les pays musulmans dont les messages sont parfois inaudibles à cause des extrémistes religieux et autres intégristes qui n’ont rien compris ou qui ne veulent rien comprendre aux enseignements, à la vie et au message de Seydina Mohammed.

 

Est ce qu’il aurait pu accepter qu’au nom de l’Islam , des « fous » se font sauter et tuent des innocents qui n’ont rien demandé y compris des musulmans et que des mosquées soient attaqués par des musulmans ou des groupes qui se proclament de cette religion etc.

 

Que la notion de Jihad ait été dévoyée : le Jihad c’est d’abord de l’auto défense permise par toutes les religions, ensuite c’est le Jihad contre soi- même contre ses propres pulsions malsaines.
Je terminerai en citant des personnages célèbres qui ont loué en occident Sidna Mohammed : c’est le dramaturge et critique irlandais, George Bernard Shaw (1856-1950), prix Nobel de littérature 1925 et les poètes Lamartine et surtout Victor Hugoet avec son poème sublime qui doit à mon avis faire partie de nos programmes scolaires.

 

George Bernard Shaw.

« Je voulais mieux connaître la vie de celui qui, aujourd’hui détient indiscutablement les cœurs de millions d’êtres humains ; je suis, désormais, plus que jamais convaincu que ce n’était pas l’épée qui créait une place pour l’Islam dans le cœur de ceux qui cherchaient une direction à leur vie. C’était cette grande humilité, cet altruisme du Prophète, l’égard scrupuleux envers ses engagements, sa dévotion intense à ses amis et adeptes, son intrépidité, son courage, sa confiance absolue en Dieu et en sa propre mission. Ces faits, et non l’épée, lui amenèrent tant de succès et lui permirent de surmonter les problèmes « .

 

Lamartine de son côté a écrit un texte célèbre sur le prophète Mahomet en 1854.

« Jamais un homme ne se proposa, volontairement ou involontairement, un but plus sublime, puisque ce but était surhumain : Saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l’homme et l’homme à Dieu, restaurer l’idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l’idolâtrie…

 

Jamais homme n’accomplit en moins de temps une si immense et durable révolution dans le monde, puisque moins de deux siècle après sa prédication, l’islamisme, prêché et armé, régnait sur les trois Arabie, conquérait à l’Unité de Dieu la Perse, le Khorassan, la Transoxiane, l’Inde occidentale, la Syrie, l’Egypte, l’Ethiopie, tout le continent connu de l’Afrique septentrionale, plusieurs îles de la méditerranée, l’Espagne et une partie de la Gaule.

 

Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Mahomet ? Les plus fameux n’ont remués que des armes, des lois, des empires; ils n’ont fondé, quand ils ont fondés quelque chose, que des puissances matérielles, écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes.

 

Il a fondé sur un Livre, dont chaque lettre est devenue une loi, une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toutes les langues et de toutes les races, et il a imprimé, pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane, la haine des faux dieux et la passion du Dieu un et immatériel… Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels, d’un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mahomet. A toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ?… »

 

Pour terminer Victor HUGO chante le prophète de l’ISLAM.
Victor Hugo, le 15 janvier 1858.

 

L’AN NEUF DE L’HEGIRE
« Comme s’il pressentait que son heure était proche,
Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ;
Il marchait en rendant aux passants leur salut ;
On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu’il eût
A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;
Il s’arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,
Se souvenant du temps qu’il était chamelier.
Il semblait avoir vu l’Eden, l’âge de d’amour,
Les temps antérieurs, l’ère immémoriale.
Il avait le front haut, la joue impériale,
Le sourcil chauve, l’œil profond et diligent,
Le cou pareil au col d’une amphore d’argent,
L’air d’un Noé qui sait le secret du déluge.
Si des hommes venaient le consulter, ce juge
Laissait l’un affirmer, l’autre rire et nier,
Ecoutait en silence et parlait le dernier.
Sa bouche était toujours en train d’une prière ;
Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;
Il s’occupait de lui-même à traire ses brebis ;
Il s’asseyait à terre et cousait ses habits.
Il jeûnait plus longtemps qu’autrui les jours de jeûne,
Quoiqu’il perdît sa force et qu’il ne fût plus jeune.
A soixante-trois ans une fièvre le prit.
Il relut le Coran de sa main même écrit,
Puis il remit au fils de Séid la bannière,
En lui disant :  » Je touche à mon aube dernière.
Il n’est pas d’autre Dieu que Dieu. Combats pour lui.  »
Et son œil, voilé d’ombre, avait ce morne ennui
D’un vieux aigle forcé d’abandonner son aire.
Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,
Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;
Et l’étendard sacré se déployait au vent.
Là, pâle, il s’écria, se tournant vers la foule ;
 » Peuple, le jour s’éteint, l’homme passe et s’écroule ;
La poussière et la nuit, c’est nous. Dieu seul est grand.
Peuple je suis l’aveugle et suis l’ignorant.
Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde.  »
Un cheikh lui dit :  » o chef des vrais croyants ! le monde,
Sitôt qu’il t’entendit, en ta parole crut ;
Le jour où tu naquis une étoile apparut,
Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent.  »
Lui, reprit :  » Sur ma mort les Anges délibèrent ;
L’heure arrive. Ecoutez. Si j’ai de l’un de vous
Mal parlé, qu’il se lève, ô peuple, et devant tous
Qu’il m’insulte et m’outrage avant que je m’échappe ;
Si j’ai frappé quelqu’un, que celui-là me frappe.  »
Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.
Une vieille, tondant la laine d’un mouton,
Assise sur un seuil, lui cria :  » Dieu t’assiste !  »
Il semblait regarder quelque vision triste,
Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit :  » voilà,
Vous tous, je suis un mot dans la bouche d’Allah ;
Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.
J’ai complété d’Issa la lumière imparfaite.
Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l’aube pour précurseur.
Jésus m’a précédé, mais il n’est pas la Cause.
Il est né d’une Vierge aspirant une rose.
Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,
Je ne suis qu’un limon par les vices noirci ;
J’ai de tous les péchés subi l’approche étrange ;
Ma chair a plus d’affront qu’un chemin n’a de fange,
Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;
O vous tous, je serais bien vite dévoré
Si dans l’obscurité du cercueil solitaire
Chaque faute engendre un ver de terre.
Fils, le damné renaît au fond du froid caveau
Pour être par les vers dévoré de nouveau ;
Toujours sa chair revit, jusqu’à ce que la peine,
Finie ouvre à son vol l’immensité sereine.
Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,
Tantôt l’homme d’en haut, tantôt l’homme d’en bas,
Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne
Comme dans le désert le sable et la citerne ;
Ce qui n’empêche pas que je n’aie, ô croyants !
Tenu tête dans l’ombre au x Anges effrayants
Qui voudraient replonger l’homme dans les ténèbres ;
J’ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;
Souvent, comme Jacob, j’ai la nuit, pas à pas,
Lutté contre quelqu’un que je ne voyais pas ;
Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;
Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,
Et, comme je sentais en moi la vérité,
Je les ai combattus, mais sans être irrité,
Et, pendant le combat je criais :  » laissez faire !
Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
Qu’ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !
Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis
Auraient, pour m’attaquer dans cette voie étroite,
Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
Ils ne me feraient point reculer !  » C’est ainsi
Qu’après avoir lutté quarante ans, me voici
Arrivé sur le bord de la tombe profonde,
Et j’ai devant moi Allah, derrière moi le monde.
Quant à vous qui m’avez dans l’épreuve suivi,
Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,
Vous avez bien souffert, mais vous verrez l’aurore.
Après la froide nuit, vous verrez l’aube éclore ;
Peuple, n’en doutez pas ; celui qui prodigua
Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,
Les perles à la mer et les astres à l’ombre,
Peut bien donner un peu de joie à l’homme sombre.  »
Il ajouta ;  » Croyez, veillez ; courbez le front.
Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront
Sur le mur qui sépare Eden d’avec l’abîme,
Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
Presque personne n’est assez pur de péchés
Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,
En priant, que vos corps touchent partout la terre ;
L’enfer ne brûlera dans son fatal mystère
Que ce qui n’aura point touché la cendre, et Dieu
A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;
Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;
Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,
Les chevaux sellés d’or, et, pour fuir aux sept dieux,
Les chars vivants ayant des foudres pour essieux.

 

Mohamed Takadoum

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