posté le 16-11-2013 à 11:35:16

Eiffage Sénégal : Le groupe Français ouvre son Capital à ses employés Sénégalais

Vente saly

Par Seneweb news | Seneweb.com |  Vendredi 15 novembre, 2013 12:06

Les employés (titulaires d’un C.D.I) d e la société Eiffage , et sa filiale Sénégalaise Senac, pourront bientôt devenir actionnaire de l’entreprise française. Dans les colonnes du journal Le Quotidien, Gérard Senac, Directeur d’ Eiffage Sénégal explique : « On est en train de finaliser avec le ministère des finances pour que les salariés sénégalais, sur le territoire sénégalais, puisse nt acheter des actions de la maison-mère en France. C’est une simple autorisation que nous allons obtenir, puisque nous l’avions eu une première fois» .

Et selon Alioune Badiane, Dga et directeur administratif et financier d’Eiffage Sénégal, cette mesure «permet à l’employé de travailler l’esprit tranquille et en paix avec lui-même, ce qui augmente son rendement» , estimant qu’il s’agit ainsi d’une réelle appropriation de la société par les contractuel

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posté le 15-11-2013 à 11:51:04

La RAM reliera directement les Canaries au Sénégal, sans passer par Casablanca

Vente saly

La compagnie aérienne Royal Air Maroc pourrait lancer, en 2014, un vol direct entre la capitale sénégalaise, Dakar, et Tenerife avec un minimum de deux vols hebdomadaires, selon Eldia.es.

Ce serait alors la seule ligne de la RAM qui ne passerait pas par le Maroc.

 

Selon le ministre des Affaires extérieures du Cabildo de Tenerife, Delia Herrera, qui était en voyage promotionnel à Casablanca, le gouvernement sénégalais appuie cette initiative pour l’ouverture de cette liaison qui sera gérée par un avion d’une capacité de plus d’une centaine de personnes.
« Avec cette connexion et avec celle qui se réalise déjà à Casablanca depuis Tenerife, on pourra accéder depuis l’île aux principales capitales africaines », a indiqué Herrera.
Sur le vol de la RAM Casablanca-Tenerife, effectif depuis le 29 Octobre, elle a souligné la nécessité d’une forte campagne promotionnelle pour le faire connaître dans l’Ile et au Maroc.

 

Emirates Airlines signe avec Corsair pour desservir Dubai-Dakar-Paris

Les compagnies aériennes Corsair International et Emirates Airlines ont signé un accord interligne afin de faciliter les correspondances entre l’Afrique de l’ouest et Paris.

 

Conçu pour les passagers partant de l’aéroport de Dubaï, l’accord interligne annoncé le 11 novembre 2013 par la compagnie des Emirats Arabes Unis permettra aux voyageurs d’affaires de bénéficier d’un seul billet d’avion et d’un enregistrement unique (avec transfert de bagage) pour continuer leur trajet vers Paris via Dakar au Sénégal, sur des vols opérés par sa nouvelle partenaire française.

 

Pour le VP Opérations commerciales d’Emirates Airlines Hubert Frach, ce partenariat reflète la volonté de la compagnie d’offrir toujours plus de choix à ses clients, et leur apportera « toujours plus de confort, de commodité et de valeur que jamais auparavant ».

 

Le PDG de Corsair International Pascal de Izaguirre a déclaré être « fier d’élargir son offre avec ce partenariat, en s’associant avec une compagnie aérienne prestigieuse et pleine d’ambitions dans cette région en croissance rapide ».

 

Emirates Airlines dessert Dakar quatre fois par semaine en A340-300 et Paris – CDG 20 fois par semaine en Airbus A380 et Boeing 777-300ER.

 

Son communiqué ne mentionne pas la desserte d’Abidjan, où elle se pose tous les jours, alors que Corsair parle d’un « apport de clients haute contribution sur les vols en provenance ou à destination de Dakar ou d’Abidjan ».

 

Cette dernière propose cet hiver au départ de Paris – Orly une rotation quotidienne vers le Sénégal et trois rotations hebdomadaires vers la Côte d’Ivoire.

- See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/3821-emirates-airlines-signe-avec-corsair-pour-desservir-dubai-dakar-paris.html#sthash.ny5VDr3e.dpuf

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posté le 15-11-2013 à 11:46:32

Il démande l’exécution des criminels et meurtriers au Sénégal

Vente saly

par Xibaaru le 14 Nov 2013 • 17:15

Le député Seydina Fall de la coalition Benno Bokk Yakaar (majorité présidentielle) compte déposer mardi prochain à l’Assemblée nationale un projet de loi pour le retour de la peine de mort au Sénégal. “Les travaux sont terminés. Et mardi prochain, plus tard à 10h, nous allons déposer ce projet de loi”, a dit le député sur la Radio futurs médias (Rfm, privée), soulignant que c’est la solution à la criminalité récurrente dans le pays. “Nous demandons une forte mobilisation ce jour. Il y a trop de crimes au Sénégal. Et cette loi peut être la solution contre l’insécurité”, a poursuivi M. Fall ajoutant que 80 députés soutiennent le projet, sans compter ceux de l’opposition”. Annoncé depuis mai dernier, ce projet de loi suscite la colère des défenseurs des droits humains qui parlent de régression du Sénégal en la matière. Jusqu’à une date récente (2004), la peine de mort existait au Sénégal. Deux personnes ont été exécutées sous le magistère de Léopold Sédar Senghor pour tentative d’assassinat et assassinat, rappelle-t-on

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posté le 14-11-2013 à 12:59:41

Hausse de 1,4% des prix à la consommation en octobre 2013 au Sénégal

Vente saly

par Xibaaru le 13 Nov 2013 • 14:45

L’indice harmonisé des prix à la consommation a connu une hausse de 1,4% au mois d’octobre 2013 comparé au mois précédent, a appris mercredi APA auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) basée à Dakar.

 

« Cette évolution est expliquée principalement par le
renchérissement des services de communication, des produits alimentaires et des boissons non alcoolisées, des services d’enseignement et de santé », avance cette structure.

Les prix des services de communication ont progressé de 4% au mois d’octobre 2013, en liaison notamment avec le relèvement des coûts des communications téléphoniques (plus 4,6%).

Quant aux prix des produits alimentaires et des boissons non alcoolisées, ils se sont appréciés de 3,5%. L’ANSD justifie cette situation par la flambée des prix des poissons frais (plus 22,3%), des légumes frais en feuilles (plus 22,1%) et des agrumes (plus 15,1%). La rareté des produits frais observée au cours de l’hivernage s’est poursuivie au mois d’octobre 2013, expliquant ainsi le relèvement des prix des produits alimentaires.

Toutefois, le repli des prix des tubercules et plantain (moins 5,7%), des poissons et autres produits séchés ou fumés (moins 3,5%) et du pain (moins 2,7%) a atténué cette tendance haussière.

Le renchérissement des services de l’enseignement post-secondaire non supérieur (3,2%), du
secondaire (plus 1,3%) et du supérieur (plus 1,2%), en rapport avec la rentrée scolaire, justifie la hausse des prix des services de l’enseignement de 0,9%.

En variation annuelle, les prix à la consommation ont progressé de 1,3% durant la période sous revue.

Selon l’ANSD, le rapport des prix moyens des dix premiers mois de l’année 2013 sur ceux de la période correspondante de l’année 2012 laisse apparaître une augmentation de 0,8%. Le taux d’inflation annuel moyen s’est situé à 0,9%
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posté le 14-11-2013 à 12:58:25

Blanchiment d’argent: Sherpa porte plainte contre BNP Paribas dans l’affaire de la lessiveuse africaine

 

Vente saly

L’affaire dite de la « lessiveuse africaine » désigne un vaste réseau qui aurait été monté dans les années 2000 au sein de la filiale monégasque de la banque française BNP Paribas afin de blanchir des dizaines de millions d’euros provenant d’au moins quatre pays africains : Madagascar, Sénégal, Burkina Faso et Gabon.

 

 

L’association Sherpa a décidé, mardi, de déposer une plainte en France pour, entre autres, escroquerie, recel de fraude fiscale et blanchiment aggravé commis en bande organisée.
Comment une centaine de millions d’euros, au bas mot, sont-ils sortis d’Afrique en catimini pour se retrouver dans les coffres de la filiale monégasque de la première banque française, BNP Paribas ? C’est la question à laquelle la justice française pourrait bientôt s’intéresser.

 

Mardi 12 novembre, l’ONG Sherpa a déposé une plainte, dont Jeune Afrique a pris connaissance, contre BNP Paribas Wealth Management Monaco, auprès du procureur de la République à Paris pour « escroquerie aggravée commise en bande organisée, recel d’escroquerie, recel de fraude fiscale et blanchiment aggravé commis en bande organisée ».
Dans le viseur de l’association : une filière qui aurait été organisée, au début des années 2000, au sein de la branche monégasque de la banque française, et ayant permis, selon Jean Merckaert, membre de Sherpa, de « sortir » plusieurs dizaines, voire une centaine, de millions d’euros d’au moins quatre pays africains : le Sénégal, le Burkina Faso, le Gabon et Madagascar.
Complices involontaires
Le montage, révélé par un ancien salarié de BNP Paribas, licencié depuis, est simple. Il repose sur la complicité involontaire de touristes français en Afrique et se déroule en trois étapes, révélées dans un document confidentiel interne à BNP Paribas
- Première phase : au lieu d’avoir à régler en francs CFA leurs nuits d’hôtel, des ressortissants français sont invités à payer en euros avec leur carnet de chèques, sans préciser le nom du bénéficiaire, laissé en blanc. Trop heureux de ne pas avoir à changer leur argent, ceux-ci s’exécutent.
- Deuxième phase : le chèque est racheté en liquide par des résidents des pays concernés, souhaitant sortir des devises à l’insu des autorités financières locales. Ces personnes ou leurs intermédiaires, titulaires d’un compte à la BNP Monaco, apposent leur nom dessus.
- Troisième phase : fin du tour de passe-passe, les chèques en question sont déposés à l’agence BNP de Monaco. L’argent est donc sorti illégalement d’Afrique, sans passer par le moindre contrôle de change, et se retrouve en Europe, où les autorités financières n’y voient que du feu, pensant que les sommes proviennent de flux internes.
Des dizaines de milliers de chèques ?
La fraude aurait touché au moins quatre pays africains, explique l’association Sherpa, durant plusieurs années. Le tout avec l’assentiment au moins passif de BNP Genève, centre névralgique du groupe BNP Paribas, si l’on en croit un document exhumé par le Huffington Post, fin juin. Le montant du préjudice est difficile à évaluer.

 

Selon le rapport interne que Jeune Afrique a consulté, des milliers de chèques auraient été envoyés entre 2008 et 2011 et la somme pourrait s’élever à plusieurs centaines de millions d’euros, selon Sherpa.
Si BNP Paribas ne confirme pas ce chiffre, la banque évoque, dans son document confidentiel, le cas d’un intermédiaire malgache qui aurait fait transiter 10,2 millions d’euros, entre 2008 et 2011, via 284 remises de chèques. Et, toujours selon le document, entre 2010 et la mi-2011, au moins 3 466 envois ont été enregistrés, avant que la banque ne mette fin au système, officiellement, « entre 2011 et 2012″. Sherpa parle de son côté de « dizaines de milliers de chèques ».
Justice monégasque ou parisienne ?
Étonnamment, et malgré la somme d’informations révélées, la justice monégasque a semblé peu pressée de se pencher sur cette « lessiveuse africaine », alors qu’elle a été alertée, le 10 avril 2013, via un courrier de Sherpa adressé au procureur de Monaco.

 

D’où la plainte déposée contre X et contre BNP Paribas, devant le procureur de la République de Paris cette fois, mardi 12 novembre. Une manière de faire avancer le dossier, quelles que soient les autorités qui choisiront de s’en saisir.
Interrogé mercredi par l’AFP, le procureur de la principauté, Jean-Pierre Dreno, a réagi et précisé que « l’enquête était en cours » à Monaco et que « l’ouverture d’une information judiciaire était envisagée ». Un premier pas bien timide. Le même Jean-Pierre Dreno déclarait encore, en mai dernier, qu’il n’était « pas question de saisir un juge d’instruction ».
Qu’elle soit française ou monégasque, la justice qui se chargera du dossier risque de provoquer des remous. Si les documents sortis dans la presse ne font pour le moment état que de quatre ou cinq pays africains, la « lessiveuse » pourrait avoir opéré plus largement

 

Le procureur de Monaco a ainsi évoqué, mercredi, « 21 pays africains concernés ». « L’enquête va être longue », a-t-il estimé. Si elle ne s’enlise pas.

 

Avec JA

Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 13 novembre 2013 18:21

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