posté le 18-11-2013 à 11:22:26

Le nouveau centre Géneration Foot inauguré au Sénégal

 

Vente saly

L’inauguration des installations sportives et socio–éducatives de Déni Birame Ndao dans la communauté rurale de Sangalkam a eu lieu ce samedi 16 novembre 2013 par Madame Aminata TOURE‚ Premier Ministre du Sénégal, avec la présence effective de Messieurs Mbagnick N’DIAYE‚ Ministre des sports et de la vie associative, le président du FC Metz Bernard Serin accompagné du vice- président du FC Metz Carlo Molinari et du chanteur Youssou N’Dour.
Le FC Metz a inauguré ce samedi 16 novembre 2013, dans la région du Lac Rose, à 80 km de Dakar (Sénégal), la première tranche des nouvelles installations de « Génération Foot« , sur 18 hectares.

 

 

Le club lorrain chapeaute cette Académie (fondée en 2000 par son président Mady Touré) depuis dix ans. Des joueurs comme Papiss Cissé (Newcastle, ANG), Sadio Mané (Red Bull Salzbourg, AUT) ou Diafra Sakho (Metz) y ont notamment été formés.

 

Ce dernier, actuel co-meilleur réalisateur de L 2 (huit buts) a baptisé dans une grande ferveur l’un des cinq « trèfles » (celui qui porte son nom), soit les bâtiments où sont hébergés les 75 pensionnaires âgés de 13 à 21 ans qui ont investi ce lieu depuis deux mois. Une école qui permettra à des jeunes sénégalais de s’assurer un avenir sportif et scolaire.
« Ce sera un grand moment de communion et on attend la communauté sportive en général et du football en particulier », a indiqué le jeune président rappelant qu’au moins 80 jeunes âgés de 12 à 18 ans seront en internat dans le centre »
Dans une effervescence bon enfant et en présence de plus de 1 000 personnes, dont les anciens internationaux sénégalais El-Hadji Diouf et Salif Diao, Youssou N’Dour, le chanteur et conseiller du président du Sénégal (Maky Sall), parrain du projet, a encouragé le FC Metz à «foncer avec Mady Touré et à encore accélérer», pour la deuxième tranche du projet.

 

Comme la première, entièrement financée par le privé, elle devrait coûter environ 3 M€ et permettra la construction de cinq nouveaux « trèfles » et un terrain synthétique.
« Il y aura du football mais aussi des études », a-t-il dit se réjouissant que le chef de l’Etat, Macky Sall ait cité le nom de son centre lors de l’inauguration de l’institut Diambars, mercredi dernier.
« C’est très important et c’est un appel à la persévérance », selon le président Madi Touré qui a nommé Olivier Perrin directeur du centre de Formation Génération Foot,en effet l’ancien entraineur des U19 a été détaché au Sénégal, depuis juillet par le FC Metz ,pour mener à bien cette mission.
Oliver Perrin, ancien formateur au FC Metz, a été affecté à l’académie Génération Foot « pour gommer les déficits notés chez les jeunes pensionnaires du centre« ,a indiqué Madi Touré, son président.
« Nous avons remarqué un déficit dans la formation de nos jeunes amenés pour la post formation à Metz’’, a indiqué le dirigeant sénégalais, expliquant que c’est la raison pour laquelle l’ancien formateur messin a été appelé au centre dakarois.
Parlant précisément de Diafra Sakho, 2-ème meilleur buteur de ligue 2 française avec sept réalisations en 11 journées, Madi Touré estime qu’il aurait franchi plus facilement les échelons, s’il n’était pas arrivé tard au football.
« Mais aussi, il a fallu gommer beaucoup de choses en le faisant beaucoup travailler’’, a indiqué le dirigeant, ajoutant qu’avec Olivier Perrin, les futurs pensionnaires de Génération Foot »vont progresser plus rapidement et seront plus prêts à intégrer le haut niveau ».
Cela permettrait à Génération Foot « de demander beaucoup plus » au moment de leurs transferts, a dit Touré qui ne comprend pas qu’un jeune footballeur anglais, belge ou français puisse coûter jusqu’à un million d’euros (665 millions de francs CFA), alors que les clubs européens ne dépensent qu’entre 100.000 à 200.000 euros pour enrôler les jeunes footballeurs africains.
« Il faut changer la donne en investissant dans leur formation et cela passe par la présence de techniciens chevronnés’’, a-t-il dit. Selon lui, à ce niveau, « il y a »un manque certain au Sénégal ».Il pourra également compter sur les anciens du centre pour l’aider dans sa mission.
En effet Babacar Gueye ou encore Emmanuel Adebayor sont 2 des parrains du centre.
Des parrains impliqués !
« Je me souviens que j’ai fait partie des premiers à intégrer Génération Foot. J’avais arrêté l’école pour m’investir à fond dans le foot, et le centre de Mady Touré m’a permis de vivre ma passion en reprenant les études.

 

La moitié des joueurs que j’y ai côtoyés évoluent aujourd’hui dans des clubs professionnels français. Avec peu de moyens, Mady a apporté la réussite sportive et sociale à de nombreux jeunes africains.

 

Son projet d’avoir ses propres structures pour se développer davantage donnera une plus grande ampleur à son action, très bénéfique pour le Sénégal et l’Afrique en général. C’est ce type d’initiatives qui peuvent aider notre continent, voilà pourquoi j’ai choisi d’être le parrain de Génération Foot. » déclare Babacar Gueye.
Babacar Gueye, Sadio Mané et Diafra Sakho qui jouent respectivement au Shenzhen Ruby (Chine), Red Bull Salzbourg (Autriche) et FC Metz (France).Les trois joueurs ont contribué chacun à hauteur de 75 millions de Franc CFA pour aider leur ancienne école à faire peau neuve.
Le club lorrain espère pouvoir compter sur divers fonds publics, sachant que «la partie éducative est aussi importante que l’aspect sportif», comme l’a précisé le président messin, Bernard Serin.

 

Quant à son prédécesseur, Carlo Molinari (1967-1978 et 1983-2009), actuel vice-président, extrêmement ému de voir ce projet se concrétiser, il a exprimé sa «fierté compte tenu de la persévérance du club, car ça a failli capoter plusieurs fois».

 

Il a aussi tenu à rendre hommage à Jules Bocandé, ex-attaquant de Metz (1984-1986), décédé en juin 2012, et en mémoire duquel un arbre a été planté et par qui «cette fabuleuse histoire d’amitié avec le Sénégal a commencé…»

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posté le 18-11-2013 à 11:20:54

ÉDUCATION SEXUELLE : Le Sénégal demeure un mauvais élève

Vente saly

Par ANTOINE DE PADOU | EnquetePlus |  Dimanche 17 novembre, 2013 17:38

Un forum sur l’éducation sexuelle tenu hier à la fondation Konrad Adenauer a permis de se rendre compte de l’inexistence de cadre de dialogue social en faveur de l’éducation sexuelle au Sénégal. 

 

Au Sénégal, l’avortement clandestin reste la principale cause d’admission en urgence des femmes (50%). Le docteur El Hadji Malick Sy Camara, socio-anthropologue et président du comité scientifique du Mouvement citoyen, s’est appuyée hier sur cette statistique, pour démontrer la défaillance en matière d’éducation sexuelle au Sénégal.

 

Il animait un forum de discussions sur  »Jeunesse et sexualité en Afrique : quelles stratégies pour une meilleure éducation à la sexualité ? » Selon le docteur, négliger l’éducation sexuelle renvoie à la prégnance des avortements. Au niveau mondial, il a souligné que 9 avortements sont pratiqués chaque semaine, 43 millions par an et 95% des avortements clandestins sont pratiqués en Afrique. La fréquence de cette pratique n’est pas sans conséquence, puisqu’elle coûte la vie à plus de 47.000 femmes sur le continent.

 

Il a également relevé le manque de communication et le mauvais usage des méthodes contraceptifs qui montrent beaucoup de limites. L’autre point abordé est celui de la masturbation, avec ici trois positions qui se dégagent. Cette pratique fait l’objet de controverses entre les religieux, les tradipraticiens et les sexologues. Ces derniers sont justement les seuls à soutenir la bienfaisance de cette pratique, alors que la religion l’interdit, même si elle la tolère.  »Si la personne craint de tomber dans la fornication », indique M. Camara, qui parle ainsi de choisir le moindre mal.

 

De l’avis des tradipraticiens,  »il y a beaucoup de jeunes et vieux qui se plaignent de l’impuissance, parce qu’ils ont eu recours à la masturbation », a révélé le docteur Camara.  »La question sur l’impuissance est à des niveaux insoupçonnés », a-t-il avoué. La mercantilisation des rapports s’est également invitée au débat, qui se traduit par une sorte de misère que vit les filles. Cette pratique a beaucoup de danger, a ajouté El Hadji Malick Sy Camara qui a insisté sur le risque d’infection, de maladies sexuellement transmissibles, de Vih, de grossesses non désirées et d’avortements.

 

Au-delà de la jeune fille, la première concernée, M. Camara a assuré que ce sont les hommes et les mères de famille qui les poussent à avorter. D’après le docteur, il est important de rendre dynamiques les politiques de santé de la sexualité qui pourraient prendre en charge toutes les influences que sont les telenovelas ou autres phénomènes de migration. Il a également déploré le manque de répondant sur la sexualité au niveau des cadres sociaux.

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posté le 16-11-2013 à 11:39:47

Demba Sonko est mort : un invisible disparaît

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 15 novembre 2013 12:21

Alors que son corps s’envole vers le continent africain, la presse bruisse de débats nauséabonds où il est question de banane, de singe…Retour sur M.Demba Sonko et les exilés involontaires, ex-tirailleurs sénégalais du «foyer» de Bondy (93).
Vous ne le connaissez pas et, à moins d’avoir «fait l’Indo» ou la guerre d’Algérie, à moins de vous être rendu, un jour, au marché de Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis, vous n’avez quasiment aucune chance de l’avoir rencontré.
Invisible : Demba Sonko était l’un de ces invisibles qui peuplent notre pays. Et M.Sonko est mort. A 76 ans.

 

Dans les années 50, comme beaucoup d’autres, il s’engage dans l’armée française. Il servira quinze ans son pays jusqu’à l’indépendance du Sénégal, qui devient sa nouvelle patrie. Le 13e régiment de tirailleurs sénégalais est de tous les combats en cette période de décolonisation. Le «13e RTS» était composé d’hommes aujourd’hui invisibles. Invisibles ou morts, depuis longtemps. Beaucoup souffrent encore de blessures de guerre.

 

Depuis 2007, une partie d’entre eux sont revenus en France pour pouvoir toucher des prestations sociales et leurs pensions militaires (dont les montants ont été corrigés à cette époque, afin qu’ils rejoignent les pensions des soldats français). Une grande partie de cette manne part «au pays». Il ne reste quasiment rien à M.Sonko pour vivre en France.

 

Tous sont devenus orphelins
Ils sont 80 ex-tirailleurs sénégalais à s’être installés dans l’ex-foyer Sonacotra (aujourd’hui «résidence Adoma») de Bondy. Demba Soko était leur «délégué», élu pour deux ans. Le 31 octobre, ils sont tous devenus orphelins.

 

A l’accueil du bâtiment B, Mme Hakima Talouanou ne s’y fait toujours pas. A chaque mot, une larme coule. Elle était l’interlocutrice de M.Sonko quand sa petite communauté avait quelques doléances. «C’était très rare, et M.Sonko ne se plaignait jamais.»
Au foyer, la vie est simple : rester six mois par an dans une minuscule chambre pour travailleurs célibataires, ne se nourrir que de temps à autre, écouter les moqueries des jeunes, n’avoir aucun contact avec les Français, ceux qu’il servait autrefois, supporter l’exil…

 

Mme Toualanou n’était pas que la représentante de l’entreprise qui gère le lieu. Quand Papa Demba, comme on l’appelait ici, entrait dans son bureau, c’était une parenthèse qui s’ouvrait. Pour l’un comme pour l’autre.

 

Les souvenirs du Sénégal, les petits mots du vieux monsieur… Demba vit encore, ici
«Il voulait être enterré à côté de sa femme, partie il y a peu. Il me disait : « Tu ne peux pas savoir comme on a été heureux. »»
Depuis quelque temps, la santé de M. Sonko déclinait. «Il parlait si doucement, prenait toujours mille précautions…»
Il souhaitait mourir français
Grâce au reportage paru dans Géopolis sur la situation des ex-tirailleurs sénégalais à Bondy, il était persuadé d’avoir fait quelque chose de bien, pour ses amis, pour lui.
Il voulait qu’on les connaisse, qu’on les reconnaisse : sortir de l’invisibilité, remuer quelques consciences, perpétuer une mémoire.

 

Agés pour la plupart de quatre-vingts ans, ils n’apprécient que modérément de devoir faire la queue à la préfecture pour renouveler leurs titres de séjour.

 

Tous, ils avaient été conviés à une visite de l’Assemblée nationale. Un grand moment.

 

Il était né français, il souhaitait mourir français. Il n’en aura pas eu le temps.
Il est parti le 31 octobre, dans la nuit, chambre 246, 2e étage, bâtiment B, entouré de quelques anciens combattants. «Ils se sont exilés une première fois, à 20 ans, sont revenus, sont repartis, à 70 ans, pour vivre ici. Ils ont servi la France, donné leurs maigres pensions à leurs familles restées au pays» et puis… Et puis, après deux mois d’hospitalisation et quelques jours au «foyer Sonacotra», il a confié qu’il sentait sa fin proche.

 

Il est parti sans bruit
Avec quelques-uns, avec son vieil ami Alioune Mbodji, ce soir-là, il a un peu parlé, s’est couché, a «demandé à ce qu’on ajuste sa couverture…» Hakima se tait, surmonte sa peine… «et il est parti calmement, tranquillement, comme il était, comme ils le sont tous.»

 

Elle est allée le voir, avant qu’il ne parte, une dernière fois, vers le Sénégal. «Ses traits étaient reposés. Une sorte de délivrance.»

 

A Bondy, personne ne lui parlait, personne ne le saluait. Même destin pour les autres invisibles du «foyer» avec à la clé un dernier voyage dans un cercueil. Une vie à servir les uns, les autres, et une fin de vie dans quelques mètres carrés d’infortune.

 

Alors que son corps s’envole pour un ultime voyage, la France bruisse de débats où il est question de peau noire, de banane, de singe…
A la tristesse s’ajoute… la honte.

 

Hervé Pozzo avec http://geopolis.francetvinfo.fr/

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posté le 16-11-2013 à 11:37:47

Sénégal: le ministre français Manuel Valls reçu comme un chef d’ Etat

Vente saly

Par Carine Frenk | RFI |  Samedi 16 novembre, 2013 00:08
Manuel Valls est en tournée en Afrique en cette fin de semaine. Le ministre français de l’Intérieur se rendra, ce vendredi 15 novembre 2013 au soir, en Côte d’Ivoire, puis au Mali et en Mauritanie. Mais c’est le Sénégal qu’il a choisi pour sa première étape. Une visite jugée importante à Dakar où les autorités sénégalaises lui ont réservé un véritable programme de chef d’Etat.

Protocole d’Etat pour un premier-ministrable. C’est la première visite officielle du ministre de l’Intérieur français en Afrique de l’Ouest, une région sous les feux de l’actualité en ce moment. Ce vendredi matin, Manuel Valls s’est rendu sur l’île de Gorée pour se recueillir à la Maison des Esclaves. Il a eu ensuite une audience avec la Première ministre, Aminata Touré avant de rencontrer, pendant plus d’une heure, son homologue sénégalais Abdoulaye Daouda Diallo.
Les deux hommes ont signé une déclaration conjointe sur le renforcement de la coopération entre les deux pays quant à la lutte contre le terrorisme, la lutte contre la criminalité transnationale et la lutte contre les trafics de drogues. Abdoulaye Daouda Diallo a rappelé que le Sénégal partage 800 kilomètres de frontières avec la Mauritanie et le Mali d’où l’importance, selon lui, de mettre au point un système d’échange d’informations. « Nous souhaitons inscrire notre coopération dans la cohérence d’un plan Sahel », a déclaré pour sa part Manuel Valls. Plan qui serait piloté depuis Dakar.
De sécurité, il en est aussi question au palais présidentiel où Manuel Valls doit s’entretenir avec le président Macky Sall avant un déjeuner de travail. Ensuite, le ministre français de l’Intérieur doit se rendre à l’Ecole nationale de la police puis à l’Ecole des officiers de la gendarmerie. Il va remettre du matériel destiné au Plan d’action contre le terrorisme. Un tout nouveau programme de la coopération française afin de renforcer les capacités de prévention et de riposte des services sénégalais. Un volet concerne aussi les magistrats.
En fin de journée, Manuel Valls rencontrera à l’ambassade de France, la communauté française et la société civile sénégalaise, avant de prendre son vol pour Abidjan.
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posté le 16-11-2013 à 11:36:26

Un accord pour porter Dakar et Paris à la pointe du combat contre le terrorisme

Vente saly

Par Aps | APS |  Vendredi 15 novembre, 2013 15:45

Le Sénégal et la France ont signé vendredi à Dakar un accord de partenariat dans le domaine sécuritaire, qui vise à mieux lutter contre le terrorisme et le trafic de drogue, a appris l’APS de source officielle.Signé en marge d’une visite au Sénégal du ministre français de l’Intérieur Manuel Valls, cet accord s’inscrit dans le cadre un partenariat axé sur la sécurité publique et devrait porter les deux pays à la pointe du combat contre ces deux fléaux qui secouent certains pays de la bande du Sahel.

« La France et le Sénégal souhaitent ensemble être à la pointe de ce combat contre ce fléau qui est le trafic de drogue », a souligné M. Valls, lors d’un point de presse conjoint avec son homologue sénégalais, en présence d’un parterre de journalistes. Il a insisté sur la détermination de son pays à lutter contre le terrorisme et le trafic de drogue. « Nous sommes très déterminés à mettre les moyens techniques et financiers pour gagner en efficacité. C’est tout le sens du document que nous venons de signer », a-t-il souligné.

 Selon Manuel Valls, il y a « une plateforme, une coopération et des engagements financiers qui doivent trouver davantage de prolongements » à travers cet accord. « La drogue détruit notre société et s’attaque aux fondements même de notre démocratie. C’est une réalité en Europe et en Afrique », a-t-il fait remarquer. « Dans un premier temps, nous avons eu à revisiter l’état de notre coopération qui tourne autour de trois points : la lutte contre le terrorisme, la lutte contre le trafic de drogue, notamment avec le trafic de la cocaïne et les enjeux de la protection civile », a résumé le ministre sénégalais de l’Intérieur Abdoulaye Daouda Diallo.

 M. Diallo a relevé la nécessité pour les deux pays d’élaborer des stratégies communes d’intervention qui prennent en compte le nouveau contexte. « Nous avons voulu nous adapter au contexte du moment avec ce phénomène nouveau que nous vivons depuis le début de l’opération Serval (nom donné à l’opération française au Mali) », a déclaré Abdoulaye Daouda Diallo. Cette intervention des armées françaises et africaines a certes était prompte, mais n’a pas résolu la question de la lutte contre le terrorisme, a dit le ministre sénégalais de l’Intérieur. « Les terroristes sont un peu partout. La menace est toujours réelle.

C’est un phénomène qui ne peut pas être circonscrit en Afrique et dans la sous-région seulement. Il s’est mondialisé et nous travaillons à lutter efficacement contre ce fléau », a-t-il expliqué. M. Valls a entamé par la capitale sénégalaise une tournée africaine qui va le mener à Abidjan, Nouakchott puis Bamako. Il a débuté son séjour dakarois par une visite sur l’Ile de Gorée, située à 3 Km au large de la capitale sénégalaise. Il a été ensuite reçu par le Premier ministre Aminata Touré, puis s’est entretenu avec son homologue sénégalais Abdoulaye Daouda Diallo. Au sortir de leur entretien, les deux ministres ont donné un point de presse conjoint.

 MTN/BK
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