posté le 22-11-2013 à 14:28:06

Comment relancer la machine Sénégal

 

Vente saly

Près de deux ans après l’élection de Macky Sall, le Sénégal tarde à renouer avec une croissance économique forte, capable de réduire la pauvreté. Mais les nouvelles autorités assurent que 2014 sera un tournant.

 

Dakar, ses hôtels, ses touristes, ses expatriés au pouvoir d’achat considérable… Mais aussi ses sièges d’institutions internationales, ses conférences et autres événements panafricains.

 

Fin octobre, la capitale sénégalaise a confirmé son statut de haut lieu de rendez-vous ouest-africain en accueillant coup sur coup les sommets des deux principales organisations communautaires d’Afrique de l’Ouest : l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao).

 

Un rôle qui soutient l’activité économique de la ville. Avec 1,1 million d’habitants, soit environ 10 % de la population nationale totale, Dakar représente à lui seul près de 75 % du chiffre d’affaires des entreprises du pays, d’après l’agence de notation Bloomfield.

 

Urgence

Mais ce dynamisme n’est que l’arbre qui cache la forêt sénégalaise. En réalité, la situation de la deuxième économie de l’UEMOA en termes de PIB – derrière la Côte d’Ivoire et devant le Mali – est loin d’être brillante.

 

Les nouvelles autorités du pays ont certes fait de gros efforts pour assainir les finances publiques et ramener le déficit budgétaire à 5,6 % en 2012 après seulement sept à huit mois de pouvoir, contre 6 % en 2011. Ce taux devrait encore descendre à 5,3 % cette année et à 4,9 % en 2014. Mais pour la création de richesses, c’est une autre histoire.

 

Le taux de croissance était, il est vrai, de 3,5 % en 2012 (contre 2,6 % en 2011) et devrait atteindre environ 4 % cette année. Reste que cette performance est nettement en dessous de la moyenne sous-régionale qui, elle, se situe autour de 6 %.

 

Et dans un pays où la pauvreté frappe un peu plus de la moitié des ménages et où le chômage demeure élevé, un taux de croissance de 4 % est simplement insuffisant pour améliorer la vie quotidienne.

 

« Il est vrai que le Sénégal n’est pas (encore) un pays pétrolier, mais l’Éthiopie par exemple, qui n’est pas mieux lotie, a atteint des croissances beaucoup plus élevées [environ 10 %]« , soutient Philip English, l’économiste en chef de la Banque mondiale pour le Sénégal, le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée-Bissau et la Mauritanie.

 

Près de deux ans après son élection à la tête du pays, Macky Sall assure avoir placé l’urgence sociale, la relance économique pour une croissance créatrice d’emplois et la consolidation de la bonne gouvernance au coeur de son action.

 

Aminata Touré, l’ancienne ministre de la Justice, gestionnaire de formation, qui a été nommée Premier ministre en septembre à la place du banquier Abdoul Mbaye, a même soutenu fin octobre, lors de son discours de politique générale, que, « sur la période 2013-2017, le Sénégal s’engage à porter le taux de croissance moyen à 6 % et à créer des milliers d’emplois – dont 50 000 dans le secteur agricole ». Peu d’économistes y croient.

 

D’après le représentant d’une institution internationale basée à Dakar, « cet objectif est pour l’instant irréalisable. Parce qu’à ce stade aucun moteur de croissance n’est en cours de développement ».

 

Les filières clés de l’économie sont en panne. L’arachide, autrefois l’un des principaux produits d’exportation du pays (10 % des recettes), est confrontée aux fluctuations de la pluviométrie et des cours mondiaux et traverse une crise sérieuse. Aujourd’hui, elle ne représente plus que 2 % des revenus tirés des exportations.

 

Et Suneor, le leader local de la transformation de cet oléagineux dont dépendent plusieurs milliers de personnes, connaît de graves difficultés financières. « Les produits dérivés des phosphates (l’autre secteur important de l’économie du pays) sont confrontés à des problèmes de qualité et de compétitivité.

 

Quant à l’industrie thonière, envisagée un temps comme une piste de diversification, elle s’avère elle aussi peu compétitive. Enfin, le Sénégal ne donne pas non plus les résultats escomptés en tant que destination touristique », ont déploré les économistes de la Banque africaine de développement (BAD) dans leur dernier rapport sur les perspectives économiques en Afrique.

 

 

Visa

De plus, « les signaux envoyés aux investisseurs par les autorités du pays sont contradictoires », estime Philip English, qui cite en exemple l’introduction récente du visa pour les touristes, alors même que l’État affirme vouloir relancer ce secteur, au plus mal à cause du prix élevé de la destination.

 

« Il aurait fallu améliorer le produit, notamment les infrastructures hôtelières, et réduire les coûts du transport avant de prendre cette décision », ajoute l’économiste. Une analyse partagée par Mbagnick Diop, le président du Mouvement des entreprises du Sénégal (Meds) : « Tout le monde s’accorde à dire que cette mesure était précoce et qu’elle a plombé la dernière saison touristique.

 

Des discussions sont en cours pour trouver des dispositifs efficaces. » D’après ce patron des patrons, Macky Sall fait avancer les choses dans les domaines social et de la bonne gouvernance, « mais pour ce qui est de la relance économique, on attend encore des décisions fortes ». Ajoutant que les coûts exorbitants de l’énergie, l’accès difficile aux financements, la complexité de la fiscalité et les problèmes fonciers demandent toujours des solutions durables.

 

Horticulture

Amadou Hott, directeur général du Fonds souverain d’investissement stratégique (Fonsis) et conseiller spécial du président, assure que « 2014 sera une année cruciale ». Il maintient : « Nous atteindrons une croissance d’au moins 7 % avant 2017. Et l’idée est d’aller plus loin pour réaliser des taux à deux chiffres. »

 

 

Le Fonsis, dont la création est une promesse électorale du chef de l’État, veut se positionner comme un catalyseur de projets qui devrait insuffler une nouvelle dynamique au secteur privé à partir de janvier. « Nous allons prendre des participations dans des sociétés nouvelles ou qui existent déjà et sont en difficulté.

 

Nous rendrons des projets à forte valeur ajoutée viables et intéressants pour les investisseurs privés. Chaque milliard que nous investirons devrait créer des centaines d’emplois dans les secteurs concernés », ajoute le financier.

 

Actuellement doté de 12 millions de dollars (8,8 millions d’euros) seulement, ce fonds souverain – dont le modèle ressemble à celui de la Malaisie (Khazanah) – entend capitaliser les actifs non valorisés de l’État pour lever de l’argent sur les marchés financiers.

 

Depuis le mois de juin, le cabinet international McKinsey élabore pour le gouvernement une stratégie de développement devant permettre au Sénégal d’atteindre l’émergence en 2035. Attendu pour la fin de cette année, ce document devrait notamment identifier les grands projets pouvant accélérer la croissance.

 

La mine de fer de la Falémé, dans laquelle le Sénégal vient de reprendre ses droits après un contentieux judiciaire avec le groupe ArcelorMittal, pourrait y figurer en bonne place. « Ce projet de près de 3 milliards de dollars ne sera sans doute plus attribué à un seul opérateur. Ses différentes portions – le chemin de fer, le port et l’exploitation de la mine – pourraient être gérées par des entreprises différentes. Et Fonsis serait présent lors de chacune des phases avec des participations minoritaires », avance Amadou Hott.

 

Outre les mines, les technologies de l’information et de la communication ainsi que l’éducation bénéficieront d’une attention particulière.

 

Mais l’agriculture (16,7 % du PIB) demeurera la priorité. D’abord, « il va falloir réorganiser la filière arachide et réfléchir par exemple à une intégration verticale [présence sur toute la chaîne] de certains acteurs comme Suneor », suggère Philip English. Ensuite, il faut développer de nouvelles activités.

 

« L’horticulture semble bien marcher et intéresser beaucoup d’investisseurs étrangers », d’après la Banque mondiale, qui finalise un projet de 80 millions de dollars pour soutenir ce secteur.

 

Le Sénégal possède en effet de véritables avantages dans ce domaine : le climat propice de la région de Saint-Louis et la position de Dakar, ville tropicale la plus proche de l’Europe par la mer – le bateau étant un moyen de transport peu onéreux.

 

Une vingtaine d’exportateurs, dont Grands domaines du Sénégal (GDS), la filiale du groupe hexagonal Compagnie fruitière, fournissent déjà l’Angleterre et la France. Reste encore à confirmer cet essor.

 

Les hommes du président

Amadou Bâ, ministre de l’Économie et des Finances

Il conduit la Stratégie nationale de développement économique et social chère à Macky Sall que le gouvernement a validée en novembre 2012. Elle prévoit entre autres la création de 150 000 emplois par an entre 2013 et 2017. Peu connu avant sa nomination, ce pur produit de l’administration publique a été pendant sept ans le directeur général des impôts et des domaines (Dgid).
Mountaga Sy, directeur général de l’Apix

Le dernier classement « Doing Business » sur l’environnement des affaires au Sénégal ne va pas lui faciliter la tâche. Financier, cet ancien cadre de la division européenne du groupe américain Crown formé au Canada a été nommé début septembre à la tête de l’Agence nationale pour la promotion des investissements et des grands travaux (Apix). Il travaille activement à l’organisation d’une réunion des investisseurs étrangers à Paris en février prochain.
Mamadou Fall Kane, conseiller économique et financier

Il fait partie de ces jeunes compétences auxquelles Macky Sall a fait appel à son arrivée au pouvoir. Diplômé de Polytechnique et de Sciences-Po Paris, c’est lui qui coordonne, à la présidence, l’élaboration du plan Sénégal émergent avec le cabinet McKinsey et les ministères concernés. Ce document, qui doit être livré à la fin de l’année, sera la feuille de route de la politique économique du Sénégal dès janvier 2014.
Amadou Hott, directeur général du Fonsis

Conseiller financier du président, il a pour mission de diriger le Fonds souverain d’investissements stratégiques (Fonsis) comme un fonds de capital-investissement, mais avec des exigences de rendement moindres, et d’investir dans des entreprises et des projets d’envergure pour relancer la machine économique.

 

Moubarack Lô, directeur de cabinet adjoint de la présidence (démissionnaire depuis mardi 19 novembre 2013)

Considéré comme l’un des principaux artisans de l’élection de Macky Sall, cet économiste statisticien formé en France et aux États-Unis (Harvard) est devenu son conseiller économique. Il s’occupe notamment des questions liées à la stratégie de développement du pays et à l’intégration régionale.

 

Stéphane Ballong JAE

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Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 21 novembre 2013 17:13

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posté le 22-11-2013 à 14:26:11

Pour les visas, seul le poste de Dakar est compétent

 

Vente saly

Pour des raisons de rigueur budgétaire décrétée par le président Nicolas Sarkozy, la France a pris la décision de fermer un certain nombre de postes consulaire, dont celui de Saint-Louis du Sénégal qui a cessé ses activités en 2010. Nous avons interpelé M. Alain Jouret, Consul général de France à Dakar qui assure aussi la tutelle de Saint-Louis et sa région, sur cet allègement de la représentation française.

 

M. le Consul, avec cette représentation honoraire, la France ne voit-elle pas son influence décliner à Saint-Louis qui est quand même une ville importante du point de vue historique et symbolique?

Alain Jouret : cette suppression du poste est motivée par des raisons budgétaires, évolution qui ne concerne pas que le Sénégal. Nous sommes obligés de rationnaliser. Dans ce cadre, nous n’avons pas voulu fermer ce poste car, nous avons ouvert une agence consulaire.

 

Et Muriel Bancal a été installée ce soir comme Consul honoraire de plein exercice et représente le Consul général, que je suis, à Saint-Louis et dans la région. Nous avons le même périmètre d’action et rendons le même service à nos compatriotes français. Encore une fois, si le Consulat général de Saint-Louis a été fermé, ça ne veut pas dire que les affaires consulaires ont cessé. Nous traitons toujours de la même manière la communauté qui peut avoir besoin de notre aide.

Certes, un consulat ne s’occupe pas seulement que de visas, mais c’est un volet important pour ceux qui désirent se rendre en France. Peut-on envisager un retour du service des visas à Saint-Louis comme auparavant ?

Il y a plusieurs questions dans votre question. D’abord comme je viens de le dire, c’est simplement une reconfiguration du réseau consulaire. Un consul général, vous avez raison, a des attributions qui sont au nombre de deux en général. Il y a d’abord l’administration et la gestion de la communauté française ici au Sénégal, mais aussi les migrations avec le volet visas. Il faut savoir que dans cet effort de rationalisation et de modernisation, nous avons fait des choix. En l’occurrence, nous avons mis en place un visa biométrique. Ce dernier demande un équipement particulier pour la prise d’empreintes et la photographie. Là aussi, c’est en termes de rationalisation, nous avons dû regrouper le tout à Dakar.

Il faudra donc qu’ils continuent de se déplacer sur Dakar pour remplir les formalités de visas?

En effet ! Parce qu’il n’y aurait pas de toute manière ici, la possibilité d’ouvrir un poste de cette envergure avec ces équipements et des agents spécialisés. Donc, on a rassemblé tout ce pôle consulaire à Dakar. Mais, nous avons toujours sur place à Saint-Louis, et je veux y insister énormément, le Consul honoraire qui remplit des fonctions étendues.

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posté le 22-11-2013 à 14:24:36

Le changement climatique affectera 250 millions d’Africain d’ici 2020

Vente saly

Par APS | APS |  Jeudi 21 novembre, 2013 23:53

Les effets du changement climatique affectera 250 millions de personnes en Afrique d’ici 2020, ont déclaré les membres de la Confédération africaine des organisations professionnelles de la pêche artisanale (CAPAO) dans un texte intitulé « Déclaration de Praia » transmise à l’APS, jeudi. Après le Sénégal et la Côte d’Ivoire, les membres de la CAOPA ont choisi cette année la capitale cap-verdienne pour la célébration de la journée mondiale de la pêche et vont en profiter pour y tenir leur assemblée générale de renouvellement de leur bureau.

Les professionnels africains de la pêche artisanale considèrent que d’ici la ?n du siècle, l’élévation anticipée du niveau de la mer affectera le littoral africain fortement peuplé, et que le coût de l’adaptation pourrait représenter de 5 à 10% du produit intérieur brut des pays touchés.

Selon le document de la CAOPA, les effets du changement climatique sont potentiellement plus importants pour la population des zones côtières des pays en voie de développement que pour celle des pays riches.

L’essentiel de l’exploitation des ressources halieutiques par la pêche artisanale africaine se fait sur quelques dizaines de kilomètres dans la bande côtière, zone fragile menacée par le changement climatique et par la pression d’un nombre croissant d’activités autres que la pêche, ajoute la même source.

Ces professionnels ont dit les inquiétudes des communautés côtières africaines, et du Cap-Vert en particulier, par rapport aux impacts du changement climatique sur leur avenir.

Pour ces communautés, la vulnérabilité affectera particulièrement les femmes dans la pêche africaine, qui jouent un rôle central pour garantir la sécurité alimentaire des populations à travers les activités de transformation et de commercialisation des produits de la pêche et, contribuent ‘’de façon déterminante’’ au bien-être des familles et à l’éducation des enfants.

Ces professionnels ont également constaté que des impacts du changement climatique sur les écosystèmes marins et côtiers sont déjà observés au niveau de la pêche maritime, en particulier des événements climatiques extrêmes. Il s’agit des inondations, des tempêtes tropicales et des changements dans les zones de répartition des stocks de poissons.

Le changement climatique aura ‘’des conséquences considérables’’ sur l’abondance et la distribution de poisson, en particulier les petits pélagiques, dont dépendent les populations les plus défavorisées, ont-ils estimé.

La CAOPA compte divers partenaires dans ses activités: les différents gouvernements des pays membres, les institutions internationales, la Coalition pour des accords de pêche équitables (CAPE) et le Réseau des journalistes pour une pêche responsable et durable en Afrique de l’Ouest (REJOPRAO).

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posté le 22-11-2013 à 14:22:49

Le ministres des finances élargit les compétences de la SAPCO-Sénégal

Vente saly

par Xibaaru le 22 Nov 2013 • 09:30

La Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégal (SAPCO-Sénégal) a signé jeudi avec l’Etat du Sénégal une convention qui élargit ses compétences et lui donne “tous les outils qui lui faisaient défaut”, a-t-on appris de source officielle.

La convention a été signée par le ministre de l’Economie et des Finances Amadou Bâ, au nom de l’Etat. La SAPCO-Sénégal s’est engagé par l’entremise de son président du conseil d’administration, Amadou Djiba.

La cérémonie de signature de la nouvelle convention a été présidée par le Premier ministre Aminata Touré, selon un communiqué reçu de ses services.

“Cette nouvelle convention générale donnera à la société (la SAPCO-Sénégal) tous les outils qui lui faisaient défaut. Elle disposera désormais d’opportunités intéressantes”, rapporte le communiqué.

Il cite comme nouveaux outils dont dispose la société touristique “la cession définitive des terrains par l’Etat à la SAPCO-Sénégal, au fur et à mesure de l’exécution de ses programmes d’aménagement”.

La SAPCO-Sénégal, “jusque-là, ne disposait que du droit au bail”. “Cette possibilité qui lui est donnée de céder le titre de propriété va accroître de manière significative ses ressources financières.”

La société chargée de l’aménagement des zones touristiques “n’intervenait que sur la Petite Côte”, signale le communiqué.

“Son champ d’intervention s’étend désormais à tout le littoral du nord au sud et en plus dans toutes les zones d’intérêt touristique du pays”, annonce la Primature.

La nouvelle convention permettra à SAPCO-Sénégal aussi de s’atteler à l’”extension des zones prioritaires” suivantes: la Petite Côte (Saly, Mbodiène, Pointe Sarène, Joal), le Delta du Saloum (Fatick, Kaolack, Missirah (communauté rurale de Toubacouta), Simal (communauté rurale de Fimela) et Foundiougne ville et ses environs (Ndolette et Sandicoly).

Sont citées aussi la Grande Côte (Île de Saint-Louis, Langue de Barbarie, Potou-sur-Mer, parc de Djoudj, zone de Louga), la zone de Tambacounda et de Kédougou, et la région de Ziguinchor (Cap Skiring, Karabane, Kafountine et Abéné).

“L’Etat a toujours été aux côtés de la SAPCO”, souligne la Primature, ajoutant que “l’Etat exigera en retour des résultats”, de la société touristique.

C’est à cet effet qu’Aminata Touré “engage le ministre de l’Economie et des Finances, et le ministre du Tourisme à finaliser et signer avec la SAPCO-Sénégal un contrat de performance, qui consignera les attentes du gouvernement par rapport aux nouvelles missions assignées à la société”.

La nouvelle convention remplace celle signée le 29 août 1977 entre les deux parties, rappelle le communiqué.

Il signale que la convention de 1977 “continuait à définir les missions de la SAPCO-Sénégal et à régir ses relations avec l’Etat, malgré les mutations de toutes sortes qu’elle a connues”.

“La convention de 1977 étant dépassée, il fallait mettre en place un nouveau cadre devant définir les nouvelles missions de la SAPCO. D’où l’importance du document qui vient d’être signé”, fait valoir la même source.

“L’évolution la plus significative est sans nul doute l’élargissement de ses compétences et missions à l’ensemble du territoire national, tel que prévu par le décret n°2004-185 du 27 août 2004 qui l’a fait passer de Société d’aménagement de la Petite Côte à la Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégal “, ajoute-t-elle.

En 2009, l’Etat avait, par décret, prescrit l’immatriculation de terrains situés à Pointe Sarène, Mbodiène et Joal Finio, mais aussi à Toubacouta, Foundiougne, Fimela et Ndangane, pour une superficie totale de près de 2000 hectares, rappelle la Primature.

Le 2 octobre 2012, ajoute-t-elle, le ministre de l’Economie et des Finances a résilié le bail accordé sur un terrain d’une superficie de près de 600 hectares situé dans le secteur de Saly.

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posté le 21-11-2013 à 14:55:40

Dakar 2014: une Odyssée plus longue, première en Bolivie

 

Vente saly

Le 35e rallye-raid Dakar, le 6e du genre en Amérique Latine, va connaître sa première incursion en Bolivie avec un parcours qui s’allonge de près de 1000 km en 2014 et un accent mis sur l’endurance.
Cette nouvelle édition, avec plus de 438 véhicules engagés – autos, motos, quads, camions – sera disputée du 5 au 18 janvier entre Rosario en Argentine et Valparaiso au Chili, avec un passage dans les hauts plateaux boliviens réservé aux seuls motards, a annoncé mercredi à Paris le patron de l’épreuve, Etienne Lavigne.

 

 

La spécificité du Dakar-2014, intitulé «Odyssée», repose sur cinq spéciales dessinées «sur des parcours entièrement dissociés», entre d’une part motos et quads, et d’autre part autos et camions avec au compteur 1000 km supplémentaires.

 

«On revient à l’endurance, de l’homme comme de la machine», a indiqué le directeur sportif de l’épreuve, David Castera. «Le porteur d’eau va reprendre de l’importance, comme la gestion d’équipe», assure l’auteur du tracé qui, entre «salar» d’Uyuni et désert de l’Atacama, va confronter les pilotes à leurs limites.

 

«On a souhaité garder l’âme du rallye-raid avec des spéciales assez longues, et s’éloigner du sprint pur du motocross ou du WRC», souligne Castera.

 

Alors que 459 véhicules (toutes catégories en course) avaient pris le départ à Lima au Pérou en 2013, ils seront 438 dans un mois et demi à Rosario (175 motos, 41 quads, 151 autos, 71 camions). Un chiffre exceptionnel dans les conditions économiques actuelles, a relevé Lavigne.

 

Si le Français Cyril Despres, passé chez Yamaha, et l’Espagnol Marc Coma (KTM) font figure de grandissimes favoris en motos, la concurrence s’annonce extrêmement rude chez les autos.

 

Le Français Stéphane Peterhansel, double tenant du titre, reprend le volant de la Mini (écurie X-Raid-BMW).

 

Mais il aura fort à faire face à trois anciens vainqueurs, son équipier qatari Nasser Al-Attiyah, l’Espagnol Carlos Sainz, qui courra sur un buggy SMG de l’ex-pilote Philippe Gache, et le Sud-Africain Giniel de Villiers (Imperial Toyota).

 

Principaux engagés

 

Autos (151 au total)

300. Stéphane Peterhansel/Jean-Paul Cottret (FRA/Mini), 301. Nasser Al-Attiyah/Lucas Cruz (QAT/Mini), 302. Giniel De Villiers/Dirk Von Zitzewitz (RSA/GER/Toyota), 303. Carlos Sainz/Timo Göttschalk (ESP/Buggy SMG), 304. Nani Roma/Michel Périn (ESP/FRA/Mini), 305. Robby Gordon/Kellon Walch (USA/Hummer), 306. Carlos Sousa/Miguel Ramalho (POR/Haval), 307. Orlando Terranova/Paulo Fiuza (ARG/ Mini), 308. Lucio Alvarez/Bernardo Graue (ARG/Ford), 309. Krzysztof Holowczyc/Konstantin Zhiltsov (POL/RUS/Mini), 310. Guilherme Spinelli/Youssef Haddad (BRA/Mitsubishi), 311. Bernhard Ten Brinke/Matthieu Baumel (NED/FRA/Hrx), 312. Ronan Chabot/Gilles Pillot (FRA/Buggy SMG).

 

Motos (175)

1. Cyril Despres (FRA/Yamaha), 2. Marc Coma (ESP/KTM), 3. Joan Barreda Bort (ESP/Honda), 4. Jordi Viladoms (ESP/Gas), 5. Francisco Lopez Contardo (CHI/KTM), 6. Olivier Pain (FRA/Yamaha), 7. Helder Rodrigues (POR/Honda), 8. Ruben Faria (POR/KTM), 9. David Casteu (FRA/KTM), 10. Paulo Goncalves (POR/Honda)… 14. Javier Pizzolito (ARG/Honda), 16. Ivan Jakes (SVK/KTM), 17. Juan Pedrero (ESP/Sherco).

 

Quads (41)

250. Marcos Patronelli (ARG/Yamaha), 251. Ignacio Casale (CHI/Yamaha), 252. Rafal Sonik (POL/Yamaha), 253. Lucas Bonetto (ARG/Honda), 254. Sebastian Palma (CHI/CAN-AM), 255. Sebastian Husseini (NED/Honda).

 

Camions (71)

500. Eduard Nikolaev/Evgeny Yakovlev/Vladimir Rybakov (RUS/Kamaz), 501. Gerard De Rooy/Tom Colsoul/Darek Rodewald (NED/BEL/NED/Iveco), 502. Martin Kolony/David Kilian/Rene Kilian (CZE/Tatra), 503. Ayrat Mardeev/Aydar Belyaev/Ayrat Israfilov (RUS/Kamaz), 504. Ales Loprais/Radim Pustejovsky/Serge Bruynkens (CZE/TATRA), 505. Pieter Versluis/Jurgen Damen/Henricus Schuurmans (NED/MAN).

 

Le parcours

1re étape (5 janvier):

Rosario (ARG) – San Luis (ARG) (liaison 629 km ; 180 km de spéciale)

 

2e étape (6 janvier):

San Luis (ARG) – San Rafael (ARG) (liaison 365 km ; 433 km de spéciale pour autos, 400 km pour camions, 359 km pour motos et quads)

 

3e étape (7 janvier):

San Rafael (ARG) – San Juan (ARG) (liaison 295 km pour autos et camions, 292 km pour motos et quads ; 301 km de spéciale pour autos et camions, 373 km pour motos et quads)

 

4e étape (8 janvier):

San Juan (ARG) – Chilecito (ARG) (liaison 210 km pour autos et camions, 211 km pour motos et quads ; 657 km de spéciale pour autos et camions, 353 km pour motos et quads)

 

5e étape (9 janvier):

Chilecito (ARG) – Tucuman (ARG) (liaison 384 km ; 527 km de spéciale)

 

6e étape (10 janvier):

Tucuman (ARG) – Salta (ARG) (liaison 270 km pour autos, 394 pour camions, 64 pour motos et quads ; 424 km de spéciale pour autos, 156 km pour camions, 400 pour motos et quads)

 

11 janvier (journée de repos)

 

7e étape (12 janvier):

Salta (ARG) – Salta (ARG) (liaison 230 km pour autos et camions ; 533 km de spéciale pour autos, 525 km pour camions)

 

Salta (ARG) – Uyuni (BOL) (liaison 373 km pour motos et quads ; 409 km de spéciale pour motos et quads)

 

8e étape (13 janvier):

 

Salta (ARG) – Calama (CHI) (liaison 510 km pour autos et camions ; 302 km de spéciale pour autos et camions)

 

Uyuni (BOL) – Calama (CHI) (liaison 230 km pour motos et quads ; 462 km de spéciale pour motos et quads)

 

9e étape (14 janvier):

Calama (CHI) – Iquique (CHI) (liaison 29 km ; 422 km de spéciale)

 

10e étape (15 janvier):

Iquique (CHI) – Antofagasta (CHI) (liaison 58 km ; 631 km de spéciale)

 

11e étape (16 janvier):

Antofagasta (CHI) – El Salvador (CHI) (liaison 144 km ; 605 km de spéciale)

 

El Salvador (CHI) – La Serena (CHI) (liaison 349 km ; 350 km de spéciale)

 

La Serena (CHI) – Valparaiso (CHI) (liaison 378 km ; 157 km de spéciale)

 

Total:

8.734 km dont 5.228 km de spéciale pour motos et quads

 

9.374 km dont 5.522 km de spéciale pour autos

 

9.188 km dont 5.212 km de spéciale pour camions

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Écrit par  Jean Louis Verdier Publié dans Sport mercredi, 20 novembre 2013 12:23

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