posté le 26-11-2013 à 12:38:29

Les hôteliers de Saly demandent 30 minutes pour tout expliquer à Macky

Vente saly

par Xibaaru le 26 Nov 2013 • 09:30

Les professionnels du tourisme de la station balnéaire de Saly-Portudal (Mbour) ont décidé de remettre un mémorandum énumérant les difficultés de leur secteur et préconisant des pistes de solutions au président de la République lors du lancement officiel de la saison touristique prévu vendredi dans la localité.

‘’Nous avions demandé à ce que le protocole du président de la République nous trouve un espace de temps, ne serait-ce que pour trente minutes, pour échanger avec le chef de l’Etat sur la situation du tourisme, en général et de la Petite Côte en particulier. Malheureusement, pour des contraintes de temps, il n’était pas possible de créer cet espace de temps pour que le président de la République puisse rencontrer les professionnels que nous sommes’’, a expliqué M. Sabaly.

Selon lui, ”le président Sall a deux heures d’horloge à consacrer au lancement de la saison et pas plus”. Toutefois, ”des intervenants ont été désignés et dans le cadre des syndicats des patronats de l’hôtellerie et des agences de voyages, nous avons décidé de confier le temps de parole qui a été dédié au secteur du tourisme à Mamadou Racine, suite à des débats houleux’’, a renseigné le président du syndicat d’initiatives touristiques de la région de Thiès.

‘’Des ministres du Tourisme et de l’Environnement se sont succédé, depuis 2005 à Saly-Portudal. Si vous regardez bien dans la Déclaration de politique générale du Premier ministre, Aminata Touré, pour la première fois, le tourisme a été cité, au moins, à trois ou quatre reprises. Ça n’a jamais existé depuis plus de dix ans’’, a salué Ibrahima Sarr, président du Comité de gestion de la station balnéaire de Saly-Portudal.

‘’Aujourd’hui, le Sénégal a deux leviers de croissance que sont l’agriculture et le tourisme. Apparemment, le président de la République fonde beaucoup d’espoirs sur le tourisme. Bien vrai qu’on dira pourquoi fonder beaucoup d’espoirs sur le tourisme et mettre un facteur bloquant comme le visa biométrique et un autre facteur bloquant qui est l’érosion côtière dont la résolution tarde à se faire’’, a-t-il dit.

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posté le 25-11-2013 à 14:10:40

Santé : le cancer du sein fait des ravages au Sénégal

Vente saly

par Xibaaru le 24 Nov 2013 • 09:16

Après la pénurie de sang dans les banques de sang et centres de transfusion sanguine qui ont causé la perte de plusieurs vies humaines au Sénégal, le cancer du sein tuent des centaines de femmes chaque année.
Les femmes démunies  meurent sans aucune assistance du Ministère de la Santé alors que les plus aisées tentent de se faire soigner à l’étranger mais le plus souvent tardivement.
La plupart du temps, elles arrivent trop tard en Europe dans des situations irrécupérables, dramatiques voire en phase terminale et lorsque que la maladie a déjà atteint d’autres organes de leur corps (foie, cœur, cerveau, jambes, pieds, moelle  épinière…).
Au Sénégal, chaque jour des femmes meurent du cancer du sein sans pour autant connaître la cause de leur mort.
La France, notre référence en tout, avec une bonne prise en charge médicale et un dépistage précoce du cancer du sein, les femmes meurent de moins en moins de cette pandémie
Pour alerter l’opinion sénégalaise, le Ministre de la Santé Madame Eva Marie Colle Seck devrait pousser les femmes sénégalaises au dépistage.
En un an xibaaru.com a répertorié quinze femmes sénégalaises décédées suite à un cancer du sein (dix au Sénégal et cinq en France.) Toutes les cinq qui étaient parties en France pour se faire soigner sont rentrées dans des cercueils au Sénégal.
Si cette maladie n’est pas prise à bras le corps par les autorités sénégalaises jusqu’au plus haut sommet de l’Etat, la Nation sénégalaise risque de perdre toute sa population féminine à un rythme jamais égalé.
” Mieux vaut prévenir que guérir ” mais dans ce cas précis du cancer du sein, c’est prévenir ou disparaître à jamais.

Djibril Diallo/Dakar.xibaaru.com

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posté le 25-11-2013 à 14:09:13

Les Casamançais veulent la paix à Paris et le font savoir

 

Vente saly

L’association SOS CASAMANCE présidée par El Hadj Sylla a organisé une rencontre « Paix pour la Casamance ». Cette rencontre a eu lieu ce 24 novembre 2013 à la maison de l’Afrique à Paris 5e avec la présence de tous les fils, ressortissants français et sénégalais épris de paix et de justice.

 

 

Le public était venu très nombreux depuis le matin et la salle s’est trouvée trop petite pour contenir les centaines de personnes présentes parmi lesquelles, Nkrumah Sané, Kamougué Diatta, Lansana Goudiaby, Mamadou Goudiaby, Pipo Sané, Karim Goudiaby, Youssou Coly, l’ex footballeur Solo Gassama …. et grâce à la magie des NTIC, les débats étaient retransmis en direct en Casamance sur les radios communautaires et les Casamançais pouvaient intervenir en direct via les réseaux sociaux.

 

Les débats furent d’excellente qualité et le monde politique en a pris pour son grade, de Senghor à Abdou Diouf, en passant par Habib Thiam, Abdoulaye Wade et pour finir Macky Sall

 

Les responsables de cette situation sont les Casamançais eux mêmes

Les intervenants ont également reproché aux médias notamment TFM de Youssou NDOUR de ne pas s’intéresser au problème de la Casamance et de ne pas couvrir ses manifestations qui sont beaucoup plus importantes que les émissions comme Dakar ne dort pas où ils déploient des équipes pour filmer la nuit parisienne.

 

Les participants ont surtout tiré à boulets rouges sur les Casamançais à qui ils reprochent d’être les seuls responsables de cette situation de ni guerre ni paix

 

  1. Les jeunes venus nombreux n’étaient pas en reste avec un seul objectif: la paix. A l’unanimité, ils veulent tous la paix, un rassemblement de tous les fils de la Casamance, en signalant que l’objectif n’était pas l’indépendance de la Casamance mais la recherche de la paix

 

Prenant la parole, les participants du MFDC venus du Sénégal, du Cap Vert et d’Europe ont tous remercié les autorités consulaires françaises qui ont facilité l’obtention du visa au MFDC pour cet évènement à Paris malgré le délai relativement court (vendredi).

 

Prenant la parole, les responsables du MFDC ont tour à tour souhaité une rencontre avec tous les responsables de l’aile politique et de l’aile militaire pour l’organisation d’une rencontre pour la paix. Ils ont également mis en cause tous les responsables casamançais qui sont tous et individuellement responsables de cette situation qui prévaut en Casamance

 

Solo Gassama (ex footballeur du Casa Sport) a également demandé que toutes les parties se retrouvent autour d’une table, mais pour cela c’est comme une équipe, il faut un capitaine qui parle dans la même direction que l’entraineur sinon, c’est la cacophonie et c’est ce qui se passe au MFDC

 

Les jeunes Cadres Casamançais qui ne s’identifient pas au CCC (Collectif des Cadres Casamançais -Présidé par ATEPA) veulent aussi se faire entendre et disent à ceux qui veulent l’entendre qu’ils ne seront pas muselés et qu’ils joueront eux aussi leur partition

 

Les associations d’aide aux victimes des mines n’ont pas été en reste et ont insisté sur le rôle du pardon et de la réconciliation. Pour les responsables associatifs -Mr Marceau- il faut impérativement la paix pour continuer à s’asseoir autour d’une table comme on le faisait avec l’arbre à palabres en Afrique qui avait du bien et de discuter en citant cette phrase, la haine taraude le coeur de celui qui la porte et de souligner que derrière chaque combattant du MFDC un être humain souffre dans sa chair et dans son âme.

 

Sylla le président de l’association a répondu aux nombreuses questions posées dans la salle en insistant sur le fait que tous ceux et celles qui sont présentes dans la salle croient à la paix, à la Casamance, le chemin est long, il sera parsemé d’embûches, ce ne sera pas facile, les facteurs bloquants sont multiples mais tout le monde va dans la même direction par conséquent la paix sera de retour en Casamance tôt ou tard, mais elle le sera. Il a également exprimé un consensus qui s’est dégagé dans la salle à savoir des rencontres intra MFDC pour tout remettre à plat et avoir une paix définitive en Casamance

 

Pipo Sané a proposé une feuille de route de sortie de crise avec tous les fils et filles de la Casamance et les a invité à s’asseoir autour d’une table pour discuter en prenant en compte l’avenir des ex-rebelles et que seule le tourisme, l’industrie, le désenclavement de la Casamance avec le chemin de fer, l’augmentation des fréquences maritimes, les investissements qui peuvent sortir la Casamance

 

NKRUMAH SANE: Le MFDC fera forcer la paix en Casamance et s’il le faut par la force

NKRUMAH Sané a clos le débat faisant un cours d’histoire sur l’indépendance de la Casamance depuis les années 1700 avec les portugais…en brandissant également l’acte nominatif le désignant secrétaire du MFDC avec l’Abbé Augustin Diamacoune et martelé que la Casamance est un pays qui refuse de mourir, qu’un peuple non organisé n’ira nulle part.

 

Nkrumah a dit avoir appris ici à Paris qu’il faut que le MFDC soit uni. Pour lui sans négociation pas de paix possible et il a dit que le MFDC fera forcer la paix en Casamance et s’il le faut par la force et qu’il est prêt à retourner en Casamance. Qu’il était prêt à retourner dans le maquis pour une recherche de la paix durable en Casamance et que la concertation pour la paix ne se fera ni à Paris, ni à Dakar, ni ailleurs mais uniquement en Casamance avec les Casamançais

 

Applaudissements nourris de la salle. La réunion  appris fin après 18 h 30 le temps de laisser les participants aller manger leur repas de…midi

 

Jean Louis Verdier depuis Paris

 

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 24 novembre 2013 20:10

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posté le 25-11-2013 à 14:07:03

Qui fut Serigne Mansour SY Borom Daara- Ji

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier samedi, 23 novembre 2013 19:47

Mansour Sy – appelé aussi Serigne Mouhamadou Mansour Sy Borom Daara Ji –, né le 15 août 1925 à Tivaouane et décédé le 9 décembre 2012 à Paris à l’âge de 87 ans, est un religieux musulman sénégalais, ancien khalife général de la confrérie Tidjane du Sénégal.

 

Histoire

Petit-fils de El Hadj Malick Sy, un des pionniers du tidjanisme au Sénégal, Mansour Sy est le fils de Seydi Ababacar Sy, qui est le deuxième fils de son grand-père, et de Sokhna Aïssatou Seck.

 

Par sa mère, il est issu des grandes familles Lébous de la Presqu’île du Cap-Vert, actuelle région de Dakar.
Il accéda au titre de Khalife de la Tidjnanya du Sénégal le 14 septembre 1997, après le décès de Abdou Aziz Sy, son oncle, qui fut le Khalife précédent.

 

Il siégeait à Tivaouane, la capitale religieuse des Tidjanes du Sénégal. Des suites d’une maladie, il est décédé dans la nuit du 8 au 9 décembre 2012 en France.

 

Le saint homme aura véritablement marqué la communauté musulmane à travers plusieurs générations et la confrérie Tidjane en particulier.

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posté le 25-11-2013 à 14:05:23

Bineta Diop lauréate Prix Spécial du jury de la Fondation Chirac, au nom de l’union des femmes

Vente saly

Chaque semaine, Karen Lajon, raconte le combat de femmes exceptionnelles.

Cette semaine, elle revient sur le parcours de Bineta Diop, lauréate du Prix spécial du Jury décerné cette semaine par la Fondation Chirac.
Ça tombe bien. Dans l’avion qui la conduisait ce matin-là de Genève à Paris, Bineta Diop tombe sur un article paru dans le quotidien suisse, Le Temps, qui parle de la place des femmes dans l’Histoire.

 

« En Afrique, on parle toujours des héros, jamais des héroïnes, ces femmes qui ont pourtant fait avancer les choses. Prenez le panafricanisme, ce sont les femmes qui en sont à l’origine. Mais elles sont systématiquement oubliées dès qu’il s’agit de la Grande Histoire. Là, on ne parle que des hommes ».

 

Cette semaine, Bineta Diop est entrée dans l’Histoire, celle des femmes dont le parcours devient exemplaire. La présidente de Femmes Africa Solidarité (FAS) a reçu le Prix spécial du Jury,décerné par la Fondation Chirac, pour son action en faveur de la promotion des femmes dans la prévention des conflits.

 

Charles Taylor, le « bad boy »
1996. « Nous sortions du Rwanda, on était en pleine Somalie ». La question se pose à cette Sénégalaise, juriste de formation. Elle ne veut pas seulement tendre la main à ces femmes qui souffrent, trop facile pour cette battante.

 

Elle veut interpeller les décideurs. Bineta est une intellectuelle, sa mission le sera aussi. « On a voulu avoir notre mot à dire dans ce cercle encore plus fermé que d’habitude, ce cercle des hommes qui gèrent le sécuritaire ». Bineta Diop crée alors la FAS. « Nos missions de solidarité consistaient à alerter, renforcer les capacités des femmes. Il nous fallait donc les unir pour mieux les réconcilier ».
Unir des femmes qui se sont faites violées. Leur faire comprendre que ce n’est pas leur guerre, qu’elles subissent d’un côté comme de l’autre. Bineta accepte alors pour la bonne cause de rencontrer le diable en personne. Comme Charles Taylor par exemple qui, à l’époque, se battait avec la Sierra Leone. Elle se rend chez lui avec un groupe de Guinéennes.

 

Il les fait attendre une heure. Puis il finit par les recevoir, visiblement las à l’avance, de cette entrevue avec cette gente féminine qui lui réclame des choses assommantes, comme de faire la paix. « On lui a dit : ‘alors il paraît que c’est vous le bad boy!’ ». Charles Taylor est habillé ce jour-là tout de blanc. « ‘Quoi! On m’appelle bad boy?’, rétorque-t-il outré ». Taylor n’aime pas les critiques.

 

Il jauge ces créatures. Et il plaide sa cause. Il devait leur accorder une heure, il passera la journée en leur compagnie. Et Benita repart, désignée comme médiatrice, avec une lettre en poche et destinée au Président de Guinée, afin qu’il revienne sur sa décision de rapatrier son ambassadeur à la maison.
« La Bible et le Coran ont été écrits par des hommes! »
Il y aura aussi Joseph Kabila, rencontré en République démocratique du Congo. Benita Diop trouve immédiatement son angle d’attaque : « Vous êtes jeune, vous êtes notre fils ». Utiliser les codes et les coutumes africaines pour pousser l’ennemi dans ses retranchements. « Il s’est assis, a déboutonné sa veste.

 

Un hélico l’attendait dehors, il avait visiblement l’intention de faire vite. On a proposé une médiation entre lui et Goma (capitale du Nord-Kivu à l’Est du Congo, en proie aux rébellions, Ndlr). L’hélico a dû patienter ». Une autre fois encore, entrevue avec le Président de Guinée. « Il nous dit : ‘Vous êtes les seules à me dire ne pas faire la guerre! Quel est donc votre intérêt’? Mary Brown, du Libéria, le menace alors de l’enfermer dans une pièce, avec ce fou de Taylor et de fermer la porte et de s’assoir sur cette clé. Et Mary était énorme, il y a avait quelque chose de comique ».

 

Moins comique cependant, le résultat qui se traduira par la conférence de Rabat où les belligérants de l’époque se réunissent à l’invitation du Roi du Maroc. Et devinez quoi? « Nous les femmes, évidemment, n’étions pas invitées ».
Aujourd’hui, Benita Diop, assise dans ce bel hôtel Meurice, à Paris, se souvient de sa vie au Sénégal. De sa maman, une sacrée Dame, femme au foyer sans éducation particulière, et qui poussa tous ses enfants à s’instruire.

 

Musulmane, elle brisa toutes les barrières et sa fille n’est pas en reste. « La Bible et le Coran ont été écrits par des hommes! ». Elle se souvient de son premier puis deuxième mari. Et de son troisième, « sa fondation » qui lui fait dire, « je donne mais je reçois tant ».

 

Jeudi, en présence de Jacques Chirac et de François Hollande, elle a vu son ami le docteur congolais Denis Mugweke, récompensé pour son travail en faveur des femmes violées dans les zones de conflit.

 

Et elle a reçu un prix, encore un, elle qui en 2011 était classée dans le Top 100 des femmes les plus influentes du monde du magazine américain Time.

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 24 novembre 2013 10:26

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