posté le 27-11-2013 à 14:19:08

Le ministre de l’Intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo, annonce la fin du fichage des passagers à l’arrivée ou au départ de Dakar

Vente saly

Par SenewebNews | Seneweb.com |  Mardi 26 novembre, 2013 16:41
Abdoulaye Daouda Diallo, le ministre de l’Intérieur sénégalais a annoncé une mesure salutaire pour les passagers à l’arrivée ou au départ de l’aéroport de Dakar. Depuis Paris où il se trouve en compagnie du ministres sénégalais du Tourisme, Omar Gueye, M. Diallo a indiqué que les passagers à l’arrivée ou au départ de l’aéroport de Dakar ne seront plus fichés, comme c’était le cas jusqu’ici.

Les formulaires de fichage des passagers étaient officiellement destinés au ministère du Tourisme. Désormais, a expliqué le ministre, l’identification des passagers se fera lors de leur demande de visas, obligatoire dorénavant pour tout passager en partance pour Dakar. Une telle mesure devrait assurer une plus grande fluidité à l’aéroport de Dakar. Le ministre sénégalais de l’Intérieur était à Paris pour évaluer la mise en place des visas biométriques, en vigueur depuis le 1er juillet 2013.

Le ministre a confié que 75 897 visas ont été délivrés à ce jour, soit une manne financière de 3.797.850 euros à partager entre l’Etat  du Sénégal la société ivoirienne Sneidai. Le ministre a informé que plus de 9 milles demandes de visas ont été refusées à des demandeurs pour des raisons de sécurité. Pour sa part, le ministre du Tourisme et des Transports aériens a affirmé que la destination du Sénégal d’ici 2016 à deux millions de touristes avec l’inauguration de l’aéroport de Blaise Diagne en décembre 2014.

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posté le 27-11-2013 à 14:17:01

Joal, Mbour : Entre prostitution clandestine et prostitution de luxe

Vente saly

Par Leral | Leral.net |  Mardi 26 novembre, 2013 17:41

La Petite Côte reste de loin le lieu le plus fréquenté par les prostituées. Seulement, ce n’est pas n’importe quelle prostituée qui fréquente ces lieux. 

C’est une catégorisation et les plus jeunes se réservent les sites touristiques (Somone, Saly, Warang et Nianing). Tandis qu’à Mbour et Joal, les prostituées sont presque à la retraite. Selon un reportage de nos confrères de Grand-Place, elles se différencient par le type de clientèle, les prix et le lieu de fréquentation. Dans les sites touristiques, les Blancs dégainent jusqu’à 100 mille francs la nuitée. A Mbour, les clients négocient le prix de la passe à 3000 francs. Mais, les dockers de Joal ne se plaignent pas car, avec 1000 francs, la passe est assurée.

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posté le 27-11-2013 à 14:14:39

Visa biométrique du Sénégal : pari réussi à Paris pour Snedai

par Xibaaru le 27 Nov 2013 • 08:37

Hier, s’est tenu dans les luxueux salons  de Shangri-La Hotel sise au 10 Avenue d’Iena  dans le 16ème arrondissement de Paris, le lancement officiel des visas biométriques. Cette cérémonie qui était sous le haut patronage du Président Macky Sall, a vu la présence effective du Ministre de l’intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo, du Ministre du tourisme et des transports aériens, Oumar Gueye, de l’Ambassadeur du Sénégal à Paris Paul Badji, des Consuls généraux du Sénégal (France et Italie) et du DG de Snedai, Mr Adama Bictogo.
Était conviée à cette cérémonie l’ensemble de la presse.
Concernant les recettes tirées de la vente des visas, Snedai et l’état du Sénégal se partagent les recettes à hauteur de 50% pour chaque partie (25 euros pour Snedai et 25 euros pour l’état du Sénégal sur chaque visa vendu à 50 euros.)
Toute demande de visa est étudiée par Interpol avant d’être validée ou rejetée.
Le marché des visas biométriques a été attribué à Snedai par entente directe pour des raisons de sécurité.
Cette conférence de presse n’est que le début d’un marathon de conférences qui se tiendra dans d’autres pays africains concernés.
Paris est une particularité pour le lancement, pour la simple raison que c’est la ville qui compte le plus de demandeurs de visas.
Les organisateurs n’ont fait que donner à César ce qui appartient à César.
La Côte d’Ivoire a lancé le vendredi 22 novembre dernier, à Abidjan, son visa biométrique pour s’ouvrir aux investisseurs et touristes dans la « sécurité ». Et c’est le E-visa et c’était en présence de Monsieur Bictogo DG de Snedai.
Snedai qui est aussi présent au Kenya et au Ruanda où on confectionne le même visa, est en train de démontrer son leadership dans ce domaine.

Djibril Diallo depuis Paris pour xibaaru.com

Vente saly

 

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posté le 26-11-2013 à 13:00:35

Saly : L’avancée de la mer, le mal à la source

Vente saly

Le tour effectué sur le terrain peut renseigner sur cette expression d’indignation. 100 mètres de plage perdus sur la zone de l’hôtel «¨Palm Beach » en trente ans seulement. Pratiquement plus de plage pour les touristes obligés de s’installer à l’intérieur de leurs hôtels pour bénéficier des bienfaits si ce ne sont plutôt les méfaits de la mer qui sur des plages complètement avalées leur brise impitoyablement le rêve d’un farniente bien mérité au soleil. Les prévisions sont pessimistes : plus de plage sur l’hôtel « Palm Beach » d’ici six mois. En ce moment, l’hôtel Téranga célèbre pour avoir servi de pied à terre aux « Lions » du foot en direction de la double campagne de 2002 a déjà payé les frais de cette catastrophe. L’hôtel de Pathé Dia, un des premiers patrons à avoir lancé l’alerte n’ouvrira certainement pas ses portes cette saison. Et il n’est pas le seul, les « Bougainvilliers » connaissent le même sort. Au total, huit hôtels ont mis la clé sur le paillasson en l’espace de quelques années seulement. Les pertes d’emplois sont devenues très fréquentes : 1000 postes supprimés ou qui le seront sur les établissements hôteliers de Saly si la tendance se maintient, préviennent les administrateurs de réceptifs.

 

Les initiateurs de cette entreprise de sensibilisation sur la situation chaotique du tourisme à Saly, ne s’en limitent pas à décrire le mal. Ils ont fourni une liste de solutions à explorer. La reprise « immédiate » des travaux de réalisation de brises lames dans le cadre du Fonds d’Adaptation Climatique « pour endiguer le problème de façon globale ».Nos interlocuteurs ne comprennent pas en effet pourquoi il y a eu du retard dans l’exécution de ce chantier commencé seulement en février 2013 en dépit du plan de sauvegarde de la plage de Saly ébauché depuis 2009. Mais, le pire aujourd’hui est que les dits travaux sont à l’arrêt depuis plusieurs semaines, au moment où la mer elle continue ses dégâts importants.

 

Maintenant à Mamadou Racine Sy, du Syndicat Patronal de l’Industrie Touristique du Sénégal désigné pour porter la parole des hôteliers de Saly de délivrer un message assez clair au Chef de l’Etat, mais auusi à Macky Sall de fournir des réponses aux acteurs du secteur évoluant à Saly. De ce dialogue sera déterminé sûrement l’avenir du tourisme sur la station qui en reflète le mieux le dynamisme au Sénégal, avec ses 250 mille visiteurs par an, qui hélas risquent si rien n’est fait dans l’urgence pour redresser la barque, risquent d’aller chercher définitivement ailleurs, au grand dam d’une histoire déjà très ancrée entre le tourisme et Saly. « Le Président Macky Sall, par sa réponse à nos interpellations nous édifiera si nous devrions reprendre vie dés à présent ou si au contraire nous devrions disparaître à jamais. Nous avons pris langue avec tous les niveaux de l’autorité en vain. Le Chef de l’Etat reste notre ultime interlocuteur sur la situation que nous vivons. S’il ne va pas dans le sens de nos propositions, il ne nous restera hélas que de s’en remettre à des prières. Ce serait dommage surtout que Seydina Limamou Lahi n’est plus là pour nous faire reculer la mer », ironise Pathé Dia.

                                                                      

Mbar Fatim Faye

Écrit par  diallo

Mardi, 26 Novembre 2013 00:31

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Commentaires

 

1. lafianceedusoleil  le 27-11-2013 à 08:52:18  (site)

bonjour,
il y a deux ans, je suis allée à l'hôtel la Téranga, il n'y avait plus de plage, c'est vraiment malheureux.
En janvier, je vais une semaine à Saly Princesse, je crois qu'il y encore une plage.
Merci pour toutes les informations que vous ne manquez pas de nous donner.
J'apprécie beaucoup votre blog;
Bonne journée.
Cordialement
Cricri

 
 
 
posté le 26-11-2013 à 12:58:53

Etat du tourisme à Saly : Face à la crise persistante, propriétaires et hôteliers lancent le dernier avis de détresse

Vente saly

Mardi, 26 Novembre 2013 00:31

39O millions déjà dépensés par les hôteliers pour la réalisatio d’ouvrages de diverses natures pour contrecarrer l’avancée de la mer, presque pour aucun impact significatif dans le rendement de leurs exploitations. Le projet de réalisation de brise –lame initié pour couvrir intialement 2kms de plage, se réduit à 1, 5 Kms puis finalement à 900 mètres. Le Projet Intac qui pilote le chantier n’a pu convaincre le gouvernement du Sénégal d’accorder une rallonge de financement en dépit d’un taux de réalisation des travaux à un niveau de 45¨% « sans la moindre brise-lame réalisée » selon un Directeur d’hôtel. Conséquence, l’arrêt des travaux en cours, entamés en février 2013. D’autant plus que pour l’option enrochement, les coûts seront forcément exorbitants pour les établissements hôteliers, les 10 mètres linéaires coûtant 3 millions de Frs Cfa. Aujourd’hui, en dehors de la réhabilitation des plages, d’autres urgences sont identifiées à Saly : le renforcement de la sécurité et de l’assainissement, mais aussi et surtout la requalification de la station à l’ordre du jour depuis 2004. Selon le président du comité de station, Boubacar Sabaly, il est urgent d’aller vers cette option, car estime t-il, du fait de l’environnement des hôtels Saly ne répond plus aujourd’hui aux normes du tourisme international.

 

Les professionnels du tourisme et hôteliers de la Petite Côte, inquiétés par la crise persistante du secteur sur la station balnéaire veulent trouver en la personne du Président de la République un interlocuteur de la dernière chance pour la survie de l’activité touristique .En conférence de presse ce lundi, la structure a présagé un avenir plus que sombre de l’activité touristique sur Saly et dit toute sa détermination à alerter le Chef de l’Etat directement sur la gravité de l’heure.

 

En effet, le désespoir de ces acteurs du tourisme n’a d’explication que par les lendemains quasi incertains devant un contexte de mort programmée de l’activité touristique.

 

« L’année 2013 est déjà très difficile pour la profession avec la mise en place du visa biométrique, frein au développement touristique, même avec l’exonération pour les clients qui réservent par un Tour Opérateur (T.O), et ce sans oublier l’investissement supplémentaire imposé aux opérateurs de Saly suite à résiliation du bail de la Sapco par l’Etat du Sénégal.

 

Nous aurons du mal à préserver tous les emplois si cette situation venait à perdurer et que le tourisme ne repartait pas, sachant déjà, que de nombreux hôteliers n’ont pas reconduit cette année les contrats des travailleurs saisonniers, et font de moins en moins appel aux journaliers.

 

Certains Tours Opérateurs s’interrogent déjà sur la nécessité de continuer à programmer la destination et pourraient quitter le Sénégal.

 

Saly et le tourisme sont liés depuis plus de 30 ans. Il serait dommage que cette histoire s’arrête brusquement ». La déclaration liminaire de la conférence de presse des professionnels du tourisme et des hôteliers de la Petite Côte est assez révélatrice d’un sentiment d’amertume et de désespoir.

 

L’heure est grave et l’alerte se veut assez claire. Elle est destinée aux autorités au plus haut sommet de l’Etat, particulièrement le Chef de l’Etat. L’arrivée de ce dernier sur la station balnéaire ce vendredi pour les besoins du lancement officiel de la saison 2013-2014, bien que constituant « un geste fort qui marque une volonté politique de soutenir le secteur » ne devrait pas occulter « la crise sans précédent » que traverse le secteur.

 

En cause, surtout l’érosion côtière qui s’est aggravée ces dernières années. (…) « Le constat est catastrophique. Aujourd’hui de nombreux hôtels n’ont pratiquement plus de plage. Malgré les gros travaux de consolidation par enrochement dont les coûts ont été entièrement supportés par nos exploitations, les plages restent dans n état déplorable. C’est un cri d’alarme que nous portons au plus haut sommet de l’Etat. Si les travaux ne reprennent pas rapidement, il risque d’être trop tard. Saly, poursuit le communiqué des professionnels et hôteliers de la Petite Côte, est déjà fragilisée par son environnement, avec ses allées jonchées d’ordures, ses taxis clandestins et autres vendeurs ambulants. Si la totalité du littoral venait à disparaître, les conséquences pour le tourisme seraient dramatiques, car il serait alors extrêmement difficile de vendre les mérites de cette station balnéaire à l’étranger ».

 

Mbar Fatim Faye

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