posté le 04-12-2013 à 12:25:21

Afrique: La France a tout perdu sur le continent à cause des visas…

visapar Xibaaru le 4 Dec 2013 • 08:47

Faciliter l’obtention de visas par les hommes d’affaires africains, mobiliser la diaspora africaine, sécuriser l’investissement français: l’ex-ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine a présenté mercredi des propositions pour faire face au recul de la France sur les marchés en pleine croissance de l’Afrique.

“Le diagnostic est évidemment sévère: la France perd des parts de marché dans toutes les zones où elle était fortement implantée pour des raisons historiques et elle n’en gagne presque pas ailleurs”, a déclaré M. Védrine.

“Entre 2000 et 2011, la part de marché de la France au Sud du Sahara a décliné de 10,1% à 4,7%”, constate un rapport qu’il présente à l’occasion d’un forum franco-africain organisé par le ministère de l’Economie et l’organisation patronale française Medef, avant un sommet prévu en fin de semaine à l’Elysée.

Parmi quinze propositions, la mission suggère de « rénover les procédures de visas économiques et leur mise en œuvre ».

Les témoignages sont sévères: “tous les acteurs économiques français et africains rencontrés par la mission lui ont fait part des difficultés systématiques pour l’obtention de visas, la lourdeur bureaucratique des procédures et les vexations subies”.

“La faible efficacité du dispositif français (vétusté du système d’information, délais de traitement, absence de démarche à distance?), les délais accordés, le manque d’égards et de transparence unanimement décriés, témoignent à la fois d’un désintérêt pour l’économie africaine et d’un manque de compréhension du visa comme arme économique”, poursuit le rapport de près de 200 pages.

M. Védrine appelle par ailleurs à “relancer les relations administratives et politiques de haut niveau de l’Etat français vers le continent africain” et à “mieux associer la diaspora africaine et les collectivités locales à la politique économique africaine de la France”.

Il invite Paris à attirer les capitaux africains et à drainer l’épargne des diasporas vers l’investissement en Afrique.

Les propositions, dont certaines sont très concrètes, concernent aussi l’éducation. La mission suggère d’”établir des frais d’inscription significatifs pour les étudiants étrangers en France” et d’”en diriger le produit, partiel ou total, vers un programme de bourses d’excellence, dont la priorité sera donnée au continent africain”.

Le but de la mission était “d’aborder les choses sous l’angle économique”, a expliqué l’ancien ministre. “Les Africains, notamment toute la zone francophone, sont un peu las des polémiques franco-françaises sur la politique africaine de la France”, a-t-il ajouté.

Liens
Site

Tags: #visa
 


 
 
posté le 04-12-2013 à 12:23:43

Sommet France-Afrique : Les présidents africains en colère contre Hollande…

hollande afrique 2
par Xibaaru le 4 Dec 2013 • 08:49

En recevant les principaux partenaires africains à Paris, le président Hollande tente de relancer une diplomatie en veille dans la région depuis son arrivée au pouvoir. Un fait qui déplaît à de nombreux dirigeants du continent, qui n’apprécient pas la récente recrudescence d’interventions militaires françaises.

Le sommet de l’Élysée qui a débuté hier vise à refonder les partenariats économiques et militaires entre la France et plusieurs pays d’Afrique dans un contexte de résurgence des tensions ethniques. Cette réunion est aussi et surtout un moyen diplomatique de familiariser Élysée avec ses interlocuteurs africains. Peut-on aujourd’hui faire un état des lieux des relations franco-africaines ?

Patrick Pesnot : On n’exagérerait pas en disant qu’elles ont radicalement changé depuis l’élection de François Hollande, qui avait déclaré qu’avec lui la Françafrique verrait ses derniers jours. Certes il y a eu, depuis, le déclenchement de l’opération Serval au Mali, mais il est nécessaire de rappeler que cette intervention n’était pas de même nature que celles que la France a pu mener à maintes reprises par le passé dans nos anciennes colonies (notamment la Côte d’Ivoire en 2011, NDLR). Il est tout aussi intéressant de regarder le phénomène à travers le prisme de ce qui se passe actuellement en Centrafrique, où des soldats français ont récemment été envoyés. Le gouvernement a mis longtemps a décider d’intervenir dans la région, et il avait d’ailleurs choisi de ne pas bouger en début d’année lorsque François Bozizé, le président déchu remplacé par Michel Djotodia, a appelé la France à son secours. Cette décision illustre bien ce qu’était alors la politique de l’Élysée, qui décidait de ne plus intervenir dans ce pré carré que l’on a appelé jusqu’ici la Françafrique. Finalement, François Hollande a pourtant fait le choix, à partir du mois d’août, de faire une entorse à cette doctrine en agissant face à l’éternisation du conflit centrafricain et les conséquences humanitaires qui en découlaient. En secouant les Nations-Unies et le Conseil de Sécurité pour engager une deuxième fois les forces françaises en Afrique, il se retrouve, de fait, acteur des affaires africaines.

Paradoxalement, un désaccord prononcé entre les chefs d’États africains et le gouvernement Hollande existe actuellement. Comment expliquer cette défiance en dépit du succès relatif de l’opération Serval ?

Justement, cette opération a été quelque chose de problématique pour le Président, et il n’a d’ailleurs pas envie de reconduire un autre déploiement pour stabiliser le nord du Mali, souhaitant ainsi éviter qu’on lui reproche d’agir comme tous ceux qui l’ont précédé à la tête de la République Française. C’est pourtant comme cela que certains commencent à interpréter les événements.

La remise du prix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix remis en juin 2013 à François Hollande a déclenché une polémique dans les milieux politiques africains qui n’ont pas tous vu d’un bon œil l’intervention française, estimée parfois comme un énième alibi néo-colonial. Le Président français peut-il rattraper ce cafouillage diplomatique ?

Etant donné le lourd passé colonial de la France, ainsi que ses multiples ingérences depuis 1960 dans les différents pays du continent, il est clair que les évènements d’hier finissent toujours par peser dans la balance diplomatique. Les africains étant devenus au fil des années extrêmement succeptibles dans les relations qu’ils entretiennent avec Paris, ils peuvent facilement être tentés de voir l’action française au Mali, et aujourd’hui celle en Centrafrique, comme une ingérence plutôt que comme une assistance. Même à Bamako, où tout le monde semble reconnaissant de l’arrivée des troupes françaises en janvier dernier, des voix se sont élevées pour critiquer la France, notamment lorsque François Hollande a fortement insisté pour que les élections présidentielles se déroulent au plus tôt, dès le mois de juin. Les rapports restent finalement d’une nature méfiante entre l’Hexagone et ses anciennes colonies. Il y a donc beaucoup à faire pour rassurer en la matière.

Par ailleurs la nouvelle équipe Afrique de l’Elysée, dirigée désormais par Hélène Le Gal, est beaucoup moins active que du temps de ses prédécesseurs. Peut-on estimer que cela illustre un intérêt finalement limité de François Hollande pour le continent africain ?

Je ne pense pas qu’il ait un intérêt limité, mais dans ce domaine il marche en permanence sur des oeufs : tout activisme diplomatique finirait par être perçu comme un éternel retour de la Françafrique telle qu’elle a toujours existée. En même temps, l’Elysée s’est bien rendu compte qu’il était de fait impliqué sur le continent alors que des troupes françaises sont présentes au Tchad, en Côte d’Ivoire, et maintenant en Centrafrique qui est – son nom l’indique bien – le pivot de notre dispositif militaire dans la région. Les intérêts économiques ont aussi leurs part, notamment pour Areva, qui s’intéresse de plus en plus à l’uranium local (un site de l’entreprise a par ailleurs été attaqué en juin 2012, NDLR)

Face à la concurrence accrue des Chinois, des Indiens mais aussi des Américains dans la région, peut-on imaginer que cette “opération séduction” lancée par Paris ait des chances de produire des résultats positifs ?

La compétition est effectivement des plus vives, et le cas de la Centrafrique est encore une fois un bon révélateur. Idriss Déby, le président du Tchad voisin, est l’un de ceux qui ont activement participé à la chute (on pourrait dire au lâchage) de François Bozizé pour continuer à garder la main haute sur les zones de forages pétroliers qui s’étendent des deux côtés de la frontière, zones que s’apprêtaient justement à exploiter des compagnies chinoises (Bozizé ayant effectivement rencontré des officiels chinois de premier rang en septembre 2012, NDLR). Dans ce contexte, la France ne peut pas laisser le champ entièrement libre aux Américains, aux Chinois ainsi qu’au reste des puissances émergentes, en particulier lorsque l’on sait que l’appétit de ces derniers est des plus insatiables. Cela implique de renouer avec des chefs d’Etats qui entretiennent pour l’instant des doutes à l’égard de la politique menée. Difficile néanmoins de prédire ce qui pourra ressortir quant autant d’éléments extérieurs entrent en compte.

Propos recueillis par Théophile Sourdille

Liens
Site

 


 
 
posté le 04-12-2013 à 12:21:45

Arrivée du premier vol charter en provenance des Pays-Bas, mardi

plage_salySENEGAL-EUROPE-TRANSPORT

Arrivée du premier vol charter en provenance des Pays-Bas, mardi

 2013-12-03 23:18:54 GMT

Dakar, 3 déc (APS) – Le ministre sénégalais du Tourisme et des Transports aériens, Oumar Guèye, accueille mardi à 11h le premier vol charter en provenance des Pays-Bas, a appris de l’APS auprès de son ministère.

‘’C’est la première fois qu’un tour operator vend la destination Sénégal depuis les Pays-Bas’’, signale la même source rappelant que ce vol fait suite à la signature de protocole, fin octobre dernier, avec l’ambassade des Pays-Bas à Dakar.

‘’Ces touristes hollandais permettent au Sénégal d’élargir ces horizons vers les nouveaux marchés émetteurs’’, soutient la partie sénégalaise.

SAB

Liens
Site

Tags: #tourisme
 


 
 
posté le 03-12-2013 à 14:35:54

Voici Macky Sall, chef de famille et chef de parti, chanteur et disc-jockey

Vente saly

par Xibaaru le 3 Dec 2013 • 08:33

« Je respecterai mes engagements en direction des alliés de (BBY). Je ne trahirai jamais le pacte qui me lie à ces derniers. Que d’autres viennent me soutenir, cela ne voudrait pas dire qu’ils prendront la place de quelqu’un du parti. Au contraire, je pense que chacun peut travailler pour le Sénégal. Le passé, c’est le passé. L’élection présidentielle est derrière nous. Ceux qui m’ont soutenu, je les remercie. Ceux qui ne l’avaient pas fait et qui pensent aujourd’hui pouvoir apporter quelque chose à ce pays, je leur tends la main pour un Front debout pour le Sénégal émergent, même à la société civile, aux syndicats…» a dit Macky dimanche au King Fadh Palace lors de la célébration du 5ème anniversaire de son parti, l’Alliance pour la République(APR).
Il n’y que des contradictions dans cette déclaration de Macky

Où est la place du peuple dans cette déclaration de Macky.
Aucune reconnaissance envers le peuple sénégalais qui l’a élu. Ce peuple qui attend toujours d’être abreuvé de sa soif de rupture, de changement, de justice et de bien-être. Le Pouvoir a été transmis au Président par 12 millions de Sénégalais. Ni Y EN A MARRE, ni le M 23, ni les syndicats, ni la société civile, encore moins le Benno Bokk Yaakaar, ont élu Macky Sall.
C’est la ménagère, le retraité, les citoyens majeurs valides ou handicapés qui l’ont élu à la magistrature suprême.

Tel est un apprenti au pouvoir, Macky Sall a fragmenté son parti l’Apr avec l’abnégation d’un bûcheron.
C’est malheureux, mais il semble que Macky n’aime pas voir les personnes à qui il doit tout. Quelle  infidélité politique !  Le chef de l’état tue ses amis ‘one by one’. Comment peut-on se débarrasser de ses compagnons des moments difficiles et vouloir faire appel aux autres, à moins qu’ils ne soient des vautours pour y répondre. Seuls répondrons à cet appel, les râteliers et charognards qui ne pensent qu’à leur ventre et à leurs poches.
La politique a ses raisons que la raison ignore. Frontalement confronté à l’exercice du pouvoir, le Président Sall ne veut pas se laisser aller à la médiocrité politique. Et ce sont ses alliés actuels et futurs qui payeront le prix de sa hardiesse politique.

Après Me Alioune Badara Cissé, Mbaye Ndiaye, Madame Senghor, Marème Badiane, Mor Ngom, Aly Kotto Ndiaye, Abou Lô, Fatim Bâ, El Hadji Hamidou Kassé, Jacques Diouf, Moubarack Lo, qui sera le suivant ?
En un an de gestion du pouvoir, le Président ‘Mal…acky’ a pris un malin plaisir à s’éloigner du carré de ses fidèles et amis. Il les rejette, les humilie et les voue aux gémonies. Mimi Touré, la dernière des Mohicans en service au cœur du pouvoir, devra préparer son cv pour les Nations-Unies car c’est sûr qu’elle sera bientôt virée.

Macky est-il l’homme de la situation ?

N’empêche qu’il refuse de reconnaitre que lui et son Gouvernement sont incapables devant la crise sociale. Le Chef de l’Etat croit être plus intelligent que les Sénégalais. Il ne dit jamais ce qu’il fait. Et il ne fait jamais ce qu’il dit. Il passe son temps à servir des discours prometteurs aux sénégalais. Il n’a aucune vision, aucun programme ! Son Yonnu yokute ne profite qu’à sa famille et à une bande de copains alliés.

Quiconque le soutient dans sa manière de gouverner ignore les réalités que vivent les populations.

Une misère sans précédent dans l’histoire du Sénégal, accentuée par une forte demande sociale, un taux de chômage très élevé et un manque criard d’argent.
Le comportement de Macky lors de l’anniversaire suffit largement pour se faire une idée que l’homme que les sénégalais ont élu président de la république.

Le peuple tire quotidiennement le diable par la queue pour s’assurer un repas par jour et pendant ce temps Macky invite des râteliers et chambellans à venir assister à son ” tadjabone ” voire khawaré “. Des vauriens de l’ère Wade sont malheureusement recyclés par Macky. Des hommes qui n’ont pour objectif que de jouir des avantages de leurs fonctions et  satisfaire leurs besoins personnels. Et ils ne se sont jamais mis au service du peuple sénégalais.

Sidy Niang/Dakar.xibaaru.com

Vente saly

 

Liens
Site

 


 
 
posté le 03-12-2013 à 14:32:48

Youtel, la Quatrième licence de téléphonie au Sénégal !!!

Vente saly

par Xibaaru le 2 Dec 2013 • 20:54

Après s’être hissé à la tête des médias sénégalais (TFM, RFM et l’Observateur), le groupe Futur Médias veut se lancer dans les télécommunications et se déclare candidat à la soumission pour l’attribution de la quatrième licence de téléphonie au Sénégal.

C’est le président du groupe, Youssou Ndour, qui en a fait la révélation dans un entretien qu’il a accordé au quotidien l’Observateur.
« Futurs Médias va se positionner pour la 4ème licence de téléphonie au Sénégal », a révélé Youssou Ndour. « Nous sommes des Sénégalais.
Pourquoi accepter qu’on donne certaines choses aux autres ?», s’interroge la star mondiale. Avant d’ajouter qu’il est capable de réunir la somme requise.
« Mon ambition est d’avoir une multinationale et je compte partager cela avec tout le groupe », conclut-il, tout en n’excluant pas de s’ouvrir à la sous-région.
Liens
Site

 


 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article
 
 
Conseils pratiques expatriation- Agence immobiliere - Locations de Villas - Tourisme - Hôtellerie - Vacances - Excursions