posté le 01-03-2013 à 15:03:00

Débrouillardise : Ces petits métiers de la rue qui ne tentent pas les jeunes dakarois

 

VENTE SALY

Des chariots roulant au design artisanal pour la vente de café, d’omelettes, de sandwich et de thé, posés sur les trottoirs et sur l’esplanade des lieux de travail. La vente dans la rue est à la mode. Mais apparemment, ces petits métiers n’intéressent pas beaucoup les jeunes Sénégalais qui préfèrentrester en chômage en les laissant aux ressortissants guinéens qui y trouvent bien leur compte dans la capitale sénégalaise.

Ils cirent des chaussures dans la rue et devant les institutions, lavent et repassent les vêtements dans les quartiers. D’autres vendent le café sur le chemin où passent les travailleurs ou un sandwich à la sortie où à l’entrée des universités et des écoles, des oranges ou des bananes à côté des stations services, des cigarettes ou des cartes téléphoniques. Ces jeunes Guinéens, petits marchands à Dakar, suscitent bien la curiosité. Apparemment le nombre de ces jeunes ressortissants qui s’adonnent à ces petits métiers accroît de jour en jour. En effet, selon les statistiques, ils sont plus d’un millier à squatter les quartiers et les principales artères de la capitale, à la quête de subsistance. À la faveur de la vie qui va de plus en plus vite, et qui exige un service de proximité, nombre de Sénégalais saluent leur regain d’imagination et de savoir-faire. En effet, fraîchement débarqués sur le sol dakarois, ces jeunes n’ont aucune difficulté à s’intégrer et à réussir ainsi leurs affaires.
Mamadou, 21 ans, et Alpha, 27 ans, sont des frères. Ensemble, ils ont monté un fast-food sur chariot, à côté de l’université. Sans doute inspirés du fameux New Yorkais, dont le concept consiste à vendre du café, des omelettes, du sandwich et du thé, sur de petits chariots roulant au design artisanal, réalisés à base de tôles métalliques, installés sur les trottoirs ou à l’esplanade de la rue et à des prix variables, ces deux jeunes débrouillards s’en tirent tant bien que mal. Alpha confirme avoir bénéficié du soutien d’un de ses oncles commerçants basé à Dakar, qui lui a apporté son  appui financier. Ce qui lui a permis d’investir dans ce créneau. « J’ai juste démarré avec un fonds de 50.000 francs en 2006 et, par la grâce de Dieu, je réussis à faire de bonnes affaires ». À côté de lui, dans le « Couloir dit de la mort » qu’emprunte une bonne partie  des étudiants de l’Ucad, Ibrahima Sy, un autre Guinéen de 22 ans, vendeur de journaux et de cartes téléphoniques, s’époumonne sans relâche. « Par ici, pour vos journaux et vos cartes de crédits de téléphones ».
Le bonhomme qui est en place depuis trois ans, dit avoir gagné la confiance de pas mal de clients qui le fréquentent tous les jours. À notre arrivée sur les lieux, aux environs de 10 heures, un jeune étudiant en Lettres se présente au comptoir d’Alpha et commande une omelette et un café.
Un petit déjeuner qui lui revient seulement à 550 francs. Et seul Dieu sait combien Alpha et Mamadou en servent tous les jours ! Ils confient que chaque mois, après avoir déduit leurs dépenses, qui tournent autour de 45.000 francs, ils se retrouvent avec des bénéfices dépassant parfois plus de 70.000 francs. De bonnes affaires pour ces jeunes qui ont appris et réussi à se prendre en charge et aider leurs parents restés au pays. Puisque, confie Alpha, « chaque année, durant la fête de l’indépendance de notre pays, je vais en Guinée voir mes parents avec pas moins de 500.000 francs, parfois même plus ». En plus, ajoute-t-il, ils parviennent à s’acquitter de leur loyer et d’autres menues dépenses. « J’envisage même de prendre épouse l’an prochain, car ma fiancée m’attend avec impatience au pays ». Sacré Alpha ! Même son de cloche pour Ibrahima Sy qui prétend, lui, réaliser journellement un bénéfice d’au moins 40% sur ses ventes de fruits (d’oranges épluchées), aménagés sur une brouette, au rond point Centenaire. «Vous semblez douter de ce que je vous ai dis, mais je vous dis la vérité ».
Comme pour donner un argument supplémentaire à ce qu’ils avancent, les deux jeunes ressortissants guinéens invitent les jeunes Sénégalais à tester ce travail qu’ils font. « Je me pose même la question de savoir pourquoi ils ne s’essaient pas à ce petit commerce », s’interroge Alpha, qui ajoute : « je ne dis pas qu’ils ne le font pas, mais les rares que je vois dans ce secteur, ne sont pas de la capitale, mais viennent de l’intérieur du pays ».
Selon lui, ces petits métiers de la rue que les jeunes Sénégalais sans travail minimisent, peuvent bien leur permettre de gagner quelque chose d’honnête, au lieu de rester à ne rien faire et parfois vivant aux basques de leurs parents. « Je discutais avec un ami et voisin du nom d’O. Diop. Lui, préfère aller le matin à Colobane, fréquenter un copain, coiffeur qui ne gagne pas plus que nous », regrette-t-il. Un appel du pied que le jeune de la Médina n’a pas saisi ; puisque, confie Alpha, dans sa réponse, « il me dit que son rêve, c’est de voyager à l’étranger, à défaut produire un album de Rap, parce qu’il évolue dans un groupe basé à Sacré cœur. Mais comment voyager si l’on n’a pas de billet ? »
La réalité est là, car, ils sont nombreux, ces jeunes sénégalais sans travail, qui ne veulent pas entendre parler de ces petits métiers, en attendant de pouvoir trouver mieux. Pape Gning, un autre jeune de Gueule Tapée, de confier : « j’ai peur que si je me lance dans ces petits métiers, mes parents, mes amis et mes voisins ne me traitent de fou et de petit con ». Avant d’ajouter que « ce n’est pas que je suis complexé ou que j’ai honte de le faire, mais ce sont les Sénégalais eux-mêmes qui vous découragent par des moqueries ». Mais cette étudiante en Droits pense le contraire. « Pape parle comme s’il avait déjà essayé ce métier. C’est comme si, pour lui, ce métier est uniquement réservé aux ressortissants guinéens », ajoute-t-elle. Pour sa part, Thierno Thiam, un fonctionnaire à la retraite, relève que si on n’a pas de formation, encore moins de diplôme et de qualification professionnelle, ni aucune autre connaissance d’un quelconque métier, pourquoi avoir une préférence ?  Par contre,  son compagnon, Saliou Gaye pense que l’Etat pourrait créer un fonds de soutien pour accompagner ces initiatives et aider les jeunes chômeurs à développer ces micro entreprises ».
Mieux, conseille-t-il, « les jeunes intéressés par ces petits métiers pourront même se regrouper en Gie et solliciter un financement dans le cadre du Fonds national pour l’emploi des jeunes ».
Reportage de

 

La bonne affaire de deux frères Guinéens

Peur du qu’en dira-t-on 

Ousmane MBENGUE

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posté le 01-03-2013 à 15:00:40

Exposition d’art à Saly Joseph : Un événement culturel au bénéfice des artistes de Mbour

VENTE SALY

Le Domaine du Kalahari, dans la région de Mbour, prépare une exposition d’arts prévue du 8 au 18 mars prochain. Cet événement, deuxième du genre organisé par le Domaine du Kalahari, fera l’objet d’une conférence de presse le jeudi 28 février à Saly.   

La deuxième exposition d’arts du Domaine du Kalahari, situé dans la zone de l’aérodrome de Saly Joseph, se tiendra du 8 au 18 mars prochain. L’exposition se tiendra à la fois dans le domaine et à la mairie de Mbour, selon les organisateurs.  Les administrateurs du Kalahari, Mme Brigitte Chaffoin et M. Joaquin Montesinos ont demandé à l’artiste peintre Kalidou Kassé d’être le parrain de l’événement.  Ce rendez-vous culturel qui fait la part belle aux artistes plasticiens et aux musiciens, vise selon les organisateurs,  « à doter la région et le site du Kalahari d’un événement de grande qualité artistique, tout en participant à la diffusion des produits culturels et des arts plastiques ». L’événement s’est donné comme objectif de promouvoir les artistes plasticiens de Mbour.
Par la même occasion, il veut contribuer à l’instauration d’un marché de l’Art, mais également mettre en exergue les expressions culturelles de la communauté de Saly Joseph et favoriser la cohésion sociale.  Conformément à une vocation sociale revendiquée par le Domaine du Kalahari, une partie des recettes de la vente des œuvres sera versée à l’école de Saly Joseph.

 

J. PIRES

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posté le 26-02-2013 à 15:53:17

Lexique Wolof

VENTE SALY

 

  • A accueillir : v. teeru acheter : v. jënd adulte : n. mag agir : v. jëf agréable : adj. neex aide : n. ndimmal aimer : v. bëgg air : n. ngelaw  aller : v. dem allumer : v. taal ami(e) : n. xarit amour : n. mbëggeel année : n. at appeler : v. woo apprendre : v. jang après-midi : n. ngoon arachide : n. gerte arbre : n. garap
  • argent : n. xaalis (métal et monnaie) arriver : v. agsi assis (être) : v. toog assister à : v. seetaan association : n. mbootaaj attacher : v. fas, takk attendre : v. xaar aube : n. fajar aujourd’hui : adv. tej aussi : adv. itam  vec : prep. ak aveugle : n. adj. gumba avion : n. roppëlaan avoir : v. am, n. am-am
  • B Baigner : v. sangu Bailler : v. obbëli Baobab : n. guy Barracuda : n. sëddë Bas : adj. suufe Beau : adj. rafet Beaucoup : adv. bare Beauté : n. taar Bébé : n. liir Bijou : n. takkay Blague : n. caaxaan Blaguer : v. caaxaan Blanc : adj. n. weex Blesser : v. gaañu Bleu : adj. n. baxa Boeuf : n. nag Boire : v. naan Bon : adj. baax Bonbon : n. tangal Bouche : n. guemiñ Bracelet : n. lam Bras : n. loxo Bruit : n. coow Brûler : v. lakk
  • C Cabinet (toilettes) : n. duss Cacahuète : n. arachide Cadeau : n. ndawtal Caresser : v. raay Causer : v. waxtaan Cent : n. teemeer Chaleur : n. tangaay Chambre : n. neeg Chanson : n. woy Chanter : v: woy Chasser : v. rëbb Chat : n. muss Chaud : adj. tang Chaussette : n. Kawas Chaussure : n. dall Cheval : n. fas Cheveu : n. Kawar Chien : n. xaj Choisir : tann Ciel : n. assamaan Clair : adj. leer Clé : n. caabi Coeur : n. xol Colère : n. adj. mer Combien : adv. ñaata Comprendre : v. degg Connaître : v. xam Content : beg Corp : n. yaram Cou : n. baat Coucher : v. tëdd Courir : v. daw Court : adj. gatt Couverture : n. mbajj Craindre : v. ragal Croire : v. gëm Cuisine (lieu) : n. waañ Cuisiner : v. togg
  • D Dame : n. soxna Danse : v. fecc Debout : adv. taxaw Débuter : v. door Dehors : adv. biti Déjeuner : n. v. ndekki Demain : n. ëllëk Demander (interroger) : v. laaj Demander (une faveur) : v. ñaan Demi : n. adv. xaaj Dent : n. bëñ Dépêcher (se) : v. gaawantu Derrière : adv. ginnaaw Descendre : v. wacc Deshabiller : v. simmeeku Désirer : v. bëgg Dessous : adv. suuf Dessus : adv. kow Deux : n. ñaar Devant : adv. kanam Différent : adj. wuute Difficile : adv. jafe Digérer : v. reesal Dimanche : n. dibeer Dîner : n. reer Dire : v. wax Distance : n. diggante Dix : n. fukk Doigt : n. baaraam Donner : v. jox Dormir : v. nelaw
  • E Eau : n. ndox Echanger : v. wecci Eclair : n. melax Ecouter : v. deglu Ecrire : v. bind Ecriture : n. mbind Eléphant : n. ñey Empêchement : n. ndog Emporter : v. yobbu Enfant : n. xale Enlever : v. dindi Entendre : v. degg Entrer : v. dugg Envelopper : v. ëmb Epaule : n. mbagg Epine : n. deg Epouse : n. jabar Epouser : v. takk Epoux : n. jëkër Espoir : n. yaakaar Essayer : v. jeem Essuyer : v. fomp Eteindre : v. fey Eternuer : v. tisooli Etranger : n. ngan Européen : n. tubaab Excuser : v. baal
  • F Fable : n. leeb Fabriquer : v. defar Face : n. kanam Facile : adj. yomb Faim : n. xiif , v. avoir faim : xiif Faire : v. def Fatiguer : v. soon Femme : n. jigeen Fermer : v. ub Fesse : n. taat Fête : n. xew Feu : n. safara Fleuve : n. dex Fou : n. adj. dof Frais : adj. sedd Frapper : v. door Froid : n. adj. sedd Fumer : v. tux
  • G Gamin : n. gune Gauche : n. cammooñ Gentil : adj. baax Girafe : n. njamala Goûter : v. mos, ñam Grand-parent : n. maam Guide : n. njiit
  • H Habiller : v. solu Habitude : n. aada Hameçon : n. oons Héberger : v. doloo Heure : n. waxtu Hier : n. demb Histoire (conte) : n. leeb Hivernage : n. nawet Hôte : n. gan Huître : n. yoxos Humide : adj. toy Hyène : n. bukki
  • I Ici : adv. fii Idée : n. xalaat Igname : n. ñambi Imiter : v. roy Importance : n. solo Incendie : n. lakk Indiquer : v. joxoñ Insuffisant : adj. doyadi Interdire : v. aaye ou tere Interieur : n. et adj. biir Interroger : v. laaj Introduire : v. dugal Invité : n. gan
  • J Jamais : adv. mukk Jambe : n. tank Jardin : n. tool Jeter : v. sanni Jeu : n. po Jeudi : n. alxames Jeune : n. et adj. ndaw Joli : adj. rafet Joue : n. lex Jouer : v. fo Jus : n. ndox
  • K Pas de K
  • L Laid : n. et adj. ñaaw Laisser : v. bayyi Lait : n. meew Langue (organe) : n. lamiñ Langue (langage) : n. lakk Lapin : n. njombor Large : adj. yaa Laver : v. raxas Lieu : n. berep Lion : n. gaynde Lire : v. jang Livre : n. teere Long : adj. gudd Lourd : adj. diis Lumière : n. leer Lundi : n. altine Lune : n. weer
  • M Main : n. loxo Maintenant : adv. leegi Maison : n. kër Malade : adj. feebar Maladie (être) : feebar Malhonnête (être) : dëng Malin : adj. muus Manger : v. lekk Manioc : n. ñambi Manquer : v. ñakk Marchander : v. waxaale Marchandise : n. njaay Mardi : n. talaata Mari : n. jëkër Mariage : n. sey Mariée : n. seyt Marier (se) : v. sey Matin : n. suba Mauvais (être) : bon Méchant (être) : soxor Mentir : v. fen Mer : n. geej Merci : jërë-jëf Mercredi : n. allarba Mère : n. yaay Message : n. battaxal Mesurer : v. natt Mille : n. junni Mince (être) : tuuti, sew Mois : n. weer Mordre : v. matt Mort : n. dee Mouillé (être) : tooy Mourir : v. dee Moustique : n. yoo Moustiquaire : n. sanke
  • N Nager : v. feey Naissance : n. juddu Négliger : v. sofental Nettoyer : v. fomp Neuf : num. juroom Neuf : adj. bees Nez : n. bakkan Noir : n. adj. ñuul Nombreux : adj. bari Non : adv. deedeet Nord : n. bëj-gannaar Nouveau : n. adj. bees Nuage : n. niir Nuit : n. guddi
  • O Obéir : v. deggal Obligation : n. wareef Obscurité : n. lëndëm Obtenir : v. jot Océan : n. geej Odeur : n. xet Oeil : n. bët Oeuf : n. nen Offrir : v. maye Oiseau : n. picc Ombre : n. ker ou keppar Or : n. wurrus Oreille : n. nopp Os : n. yax Oublier : v. fatte Ouest : n. sowu Oui : adv. waaw Ouvrir : v. ubbi
  • P Pagne : n. sër Pain : n. mburu Paix : n. jamm Paludisme : n. sibbiru Pardon ! : baal ma ! Pardonner : v. ball Parler : v. wax Partir : v. dem Payer : v. fey Pays : n. reew Pêcher : v. napp Pénis : n. kooy Penser : v. xalaat Perdu (être) : reer Personne : n. nit Petit : adj. ndaw, tuuti Peu : n. adv. tuuti Peuple : n. askan Peur : adj. ragal Pied : n. tank Piment : n. kaani Pirogue : n. gaal Plage : n. tefes Plaire : v. neex Plaisanter : v. caaxaan, fo, kaf Plaisir : n. banneex Pleurer : v. jooy Pluie : n. taw Poil : n. kawar Poisson : n. jën Porc : n. mbaam Poser : v. teg Posséder : v. am, moom Poulet : n. ganaar Pour : prep. ndax Pourquoi : lu tax Pourrir : v. nëp Pourtant : ndaxam Poussière : n. pënd Premier : n. adj. jëkk Prendre : v. jël, fab Presser (se) : v. gaawantu Propre : adj. set Python : n. yeew
  • Q Quand : adv. kañ Quatre : n. ñeent Question : n. laaj Questionner : v. laaj, laajte Qui : pron. kan Quoi : pron. interrog. lan
  • R Raconter : v. nettali Rapide : adj. gaaw Raser (se) : v. wattu Rassasié (être) : v. suur, regg Rattraper : v. dab Refuser : v. bañ Regarder : v. xool Regretter : v. reccu Remercier : v. gërëm Rencontrer : v. daje Rentrer (chez soi) : v. ñibbi Reposer (se) : v. noppalu Rester : v. des Rêve : n. gent Réveiller (se) : v. yeewu Rhume : n. xurfaan, soj Rien : pron. n. adv. dara Rire : v. ree Riz : n. ceeb Rouge : adj. xonq
  • S Sable : n. suuf Sale (être) : v. tilim Saluer : v. nuyu Samedi : n. gaawu Satisfait (être) : v. beg Savoir : v. xam Secours : n. ndimmal Sentir : v. xeeñ Sexe : n. lëf Soif : adj. mar Soleil : n. jant Sommeil (avoir) : v. et n. nelaw Sortir : v. gennë Souhaiter : v. yeene Sourire : n. v. reer Suer : v. ñaq Sueur : n. ñaq Suivre : v. topp
  • T Tache : n. gakk Taire (se) : v. noppi Tamarin : n. daqaar Tamarinier : n. daqaar Taquiner : v. tooñ Taxe : n. juuti Terre : n. suuf Tête : n. bopp Thé : n. attaaya Thon : n. waxandor Tomber : v. daanu Tôt : adv. teel Toucher : v. lamb, laal Tousser : v. sëqat Toux : n. sëqat Travail : n. ligeey Travailler : v. ligeey Trente : n. fanweer Tresse : n. lett Tresser : v. lett Trois : n. ñett
  • U Urgent (être) : v. jamp Uriner : v. saw, seben Urinoir : n. gaanuwaay Usé (être) : rapp Utilité : n. njariñ
  • V Vaccin : n. ñakk Vacciner : v. ñakk Vache : n. nak Vagin : n. kanam Vague : n. ginnax Vendredi : n. ajjuma Venir : v. dikk, ñëw Vent : n. ngelaw Vente : n. njaay Ventre : n. biir Vérité : n. dëgg Viande : n. yapp Vider : v. yulli Village : n. dëkk Ville : n. dëkk Visage : n. kanam Visiter : v. seet Voir : v. xool, giss Voix : n. baat Voler (dérober) : v. sacc Voler (se déplacer dans l’air) : v. naaw Voyage : n. tukki Voyager : v. tukki
  • W pas de W
  • X pas de X
  • Y Yeux : n. gët : oeil : bët
  • Z pas de Z

 

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posté le 26-02-2013 à 15:44:24

Le Petit Zing Tel : 33 957 01 58

VENTE SALY

 

Au coeur de la station de Saly, très belle carte, soirées animées, très bon rapport qualité prix. 

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posté le 26-02-2013 à 15:32:04

Mandingues

VENTE SALY

 

Les Mandingues (ou Mandinka, Mandés) sont un peuple d'Afrique de l'Ouest originaire du territoire occupé par l'actuel Mali. Ils vivent essentiellement au Sénégal, au Mali, en Côte d'Ivoire, en Gambie, en Guinée, en Guinée-Bissau, en Mauritanie.

Religions

À l'origine les Mandinges pratiquaient tous la religion traditionnelle. Entre le viiie et xe siècles, les Soninkés sont les premiers Mandingues à se tourner vers l'islam, en particulier ceux de la noblesse de l'Empire du Ghana. Ce sont les commerçants Arabo-Berbères venus du nord, qui apportèrent l'islam chez eux. Durant l'empire du Mali, Soundjata Keïta se convertit à l'islam, entraînant ainsi la conversion de nombreux groupes malinkés. Mais l'islam reste encore la religion des nobles. Avec l'islam naîtront des communautés mandingues maraboutiques en particulier les Dyula et les Diakhankés. Cependant la religion traditionnelle d'origine reste bien plus pratiquée, par la majorité des Mandingues, jusqu'au xixe siècle, où le prosélytisme des musulmans envers ceux pratiquant la religion traditionnelle, se fait de plus en plus ressentir. Aujourd’hui la quasi-totalité des Mandingues sont musulmans, mais selon les divers groupes, les rites et les croyances traditionnelles ont plus ou moins été conservés.

Dans la religion traditionnelle mandingue, Dieu est appelé Maa Ngala. Dans la religion traditionnelle, Dieu étant trop élevé pour l'invoquer directement, les ancêtres et les esprits sont les entités auxquels les prières sont adressées; ils constituent les intermédiaires entre dieu et les hommes. Dieu est présent dans la totalité de la création. Chez les Mandingues, les Komotigui sont les hommes ou femmes ayant atteint les plus hauts niveaux de la connaissance spirituelle. Pour devenir Komotigui, l'initiation est une condition sine-qua-non. Selon les différents groupes initiatiques, comme celle du Komo ou du Nama, la durée de l'initiation est plus ou moins longue. En général il s'agit d'un cycle de sept fois sept ans, puis d'un nouveau cycle de même durée. Pour bénéficier des bienfaits de la création, le respect des interdits, l'hommage à Maa Ngala. Prières, offrandes aux entités intermédiaires (ancêtres et esprits), individuellement, en famille, ou lors des différentes cérémonies religieuses, sont les actes qui ponctuent la vie spirituelle mandingue. L'homme n'est pas considéré en tant que tel s’il n'est pas passé par le rite de la circoncision. Dans la spiritualité traditionnelle, il n'y a pas de séparation entre la spiritualité et le profane, tout est régi selon les lois spirituelles, de la naissance qu'à la mort, où l'âme de l'être ayant été exemplaire sur terre rejoint le monde de Dieu et des ancêtres. Chaque famille est reliée à un animal totem, chose qui entre dans le cadre du respect aux êtres, créatures de Dieu possédant la parcelle divine. C'est selon les classes d'âge Ton, que l'ont apprend les divers aspects de la vie et les règles de vie, toujours selon les règles spirituelles, afin d'être un individu accompli dans la société.


Source Wikipédia

 

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